Dimanche 16 septembre 2012 7 16 /09 /Sep /2012 19:13

 

Film anti-islam: Qui est Sam Bacile, son

mystérieux réalisateur ?


Capture d'écran du film, «L'Innocence des musulmans», réalisé par Sam Bacile

 

MONDE – Il s’agissait d’un pseudonyme pris par le producteur du film…

Le mystère autour de l’identité de l’auteur du film ayant provoqué de violentes attaques contre les Etats-Unis en Egypte et en Libye, et la mort d’un ambassadeur américain, est en train de s’éclaircir peu à peu.

Une source policière a affirmé à l’agence AP que le producteur du film et le cinéaste, un soi-disant Américano-israélien nommé Sam Bacile, était en fait la même personne. Il s’agit de Nakoula Basseley  Nakoula, un copte de 55 ans vivant dans la banlieue de Los Angeles, et responsable de la société de production du film L’Innocence des musulmans, qui tourne en dérision le prophète Mahomet. Celui-ci, qui a déjà eu maille à partir avec la justice, avait indiqué que le réalisateur se cachait, craignant pour sa vie après l’éruption de violences provoquée par son film.

La police au domicile du producteur du film

Des documents judiciaires dont l’AFP a eu copie confirment que Nakoula Basseley Nakoula a été condamné à 21 mois de prison en 2010 pour escroquerie bancaire et qu’il résidait à Cerritos, dans la banlieue sud de Los Angeles. Un journaliste de l’AFP s’est rendu mercredi soir au domicile de Nakoula Basseley Nakoula, devant lequel étaient stationnés plusieurs véhicules de la police et du shérif de Los Angeles.

Deux officiers du bureau du shérif sont restés dans la maison pendant plus d’une heure, et sont sortis sans faire de commentaire vers 21h locales (6h heure française). La famille a refusé de parler aux quelques journalistes présents. Mais la porte d’entrée de la maison, ornée de deux fenêtres semi-circulaires aux motifs originaux, présentait une similitude flagrante avec une porte apparaissant dans plusieurs scènes du film, dont des extraits sont visibles sur Internet.

«Il est bouleversé par le meurtre de l’ambassadeur»

Steve Klein, consultant sur le film, a nié mercredi l’implication d’Israël dans la production et a assuré que Sam Bacile – un pseudonyme, a-t-il reconnu – était mortifié par le décès de l’ambassadeur américain en Libye, Chris Stevens, lors de l’attaque du consulat de Benghazi, où trois autres Américains ont été tués.

«Il est bouleversé par le meurtre de l’ambassadeur» a assuré Steve Klein à l’AFP, soulignant qu’il avait parlé au téléphone à Sam Bacile plus tôt dans la journée, mais qu’il ignorait où il se trouvait. Dans un entretien au Wall Street Journal, mardi, Sam Bacile s’en était pris directement à l’islam, qu’il qualifiait de «cancer».

«C’est un film politique. Pas religieux»

«C’est un film politique. Pas religieux», ajoutait-il, précisant avoir fait le film – où des acteurs parlant anglais avec l’accent américain présentent les musulmans comme immoraux et gratuitement violents – avec 60 acteurs et une équipe de 45 personnes. Mais l’équipe du film a fait part de sa colère, mercredi, dans un communiqué publié par le Los Angeles Times. «Tous les acteurs et toute l’équipe sont bouleversés et ont l’impression d’avoir été exploités par le producteur», écrivent-ils.

«Nous sommes à 100% contre ce film et avons été grossièrement trompés sur ses intentions et objectifs. (…) Nous sommes choqués par les réécritures radicales du scénario et les mensonges proférés à toutes les personnes impliquées», ajoute le communiqué. «Nous sommes profondément attristés par les tragédies» survenues en Libye et en Egypte.

«S’il apparaissait en public, je suis sûr qu’il serait tué très facilement»

L’actrice Cindy Lee Garcia, qui joue une femme dont la fille est proposée en mariage à Mohamet, a affirmé qu’elle ignorait que le film fût une propagande anti-musulmane, ajoutant que des dialogues avaient été doublés après le tournage. Selon elle, «il n’y avait rien sur Mahomet ou les musulmans» dans le film qu’elle a tourné.

Le doublage est parfaitement visible sur les 14 minutes du film diffusées sur Internet, où des mots sont grossièrement insérés au beau milieu de séquences. Steve Klein craint que le cinéaste ne connaisse le même sort que le réalisateur néerlandais Theo Van Gogh, qui avait été assassiné en 2004 après avoir déclenché des protestations avec un film anti-musulmans. «S’il apparaissait en public, je suis sûr qu’il serait tué très facilement», a-t-il dit.

20minutes

 

 

 S A M B A C I L E  =  C A B A L I S M E

 

Etonnant,non….et comprenne qui voudra…..!

 

Conscience du peuple

Par wikistrike.com - Publié dans : Social - Société
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