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Fukushima : 3 ans après, le bilan est accablant

Publié par wikistrike.com sur 14 Mars 2014, 07:29am

Catégories : #Ecologie - conso - biodiversité - énergie

Fukushima : 3 ans après, le bilan est accablant


 

 

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Accablant d’abord parce permanent en ce qui concerne les puissants rejets radioactifs, accablant aussi car le démantèlement patauge, les cuves se remplissent d’eau polluée, les fuites via l’océan se multiplient, et parce que la radioactivité dépasse largement le cadre japonais.

 

Même si les médias européens ont largement mis l’étouffoir sur la situation, laissant envisager que tout est en train de se régler, et qu’il faudra seulement donner du temps au temps, certains médias ont finalement compris que nous nous dirigions vers une contamination planétaire, comme le révélait sur l’antenne de Fr3, le 26 février dernier, à 23h15, Lionel de Coninck, dans l’émission «pièces à conviction ». lien

 

On sait aujourd’hui, d’après un rapport réalisé par le ministère russe de la défense, que 2 explosions atomiques souterraines ont eu lieu à Fukushima le 31 décembre 2013 : la première avait une intensité de 5,1, et l’autre de 3,6 sur l’échelle de Richter. A titre de comparaison, la bombe d’Hiroshima correspondait à un séisme d’une magnitude de 6.

 

Dans ce même rapport, on apprend aussi que l’architecte du réacteur n°3 avait averti dès le 17 novembre 2011 qu’une explosion hydro-volcanique était inévitable en raison du combustible fondu qui s’échappait de la cuve du réacteur. lien

 

Seule la volonté des gouvernements désireux de ne pas « provoquer de panique » serait responsable du silence coupable des médias traditionnels à qui la consigne a été donnée de ne pas affoler les populations.

 

Pour toutes ces raisons, le lobby nucléaire se réuni discrètement à l’Espace Cap 15, 1-15 quai de Grenelle, à Paris, le 11 mars, (lien) afin de peaufiner la stratégie qui consiste à rassurer toujours et encore les populations menacées, ce qui explique la volonté des autorités japonaises d’encourager les populations à retourner dans les zones polluées alors que la radioactivité de celles-ci y est 4 fois supérieure à celle autorisée pour les travailleurs du nucléaire, soit 20 mSv/an. lien

 

Ce séminaire des lobbyistes nucléaires japonais et français a réuni des membres du comité CIPR, et des membres de NPO.

 

On note au programme de cette journée la « réhabilitation de l’école primaire de Tonimari », « de la radiobiologie pour servir les gens de Fukushima », ou encore « l’endroit où l’on appartient »…outre le déjeuner prévu à 13 h, la journée sera close par un cocktail, à 18h30.

 

A Fukushima, les inquiétudes concernent toujours la vidange de la piscine de stockage du réacteur n°4, pour laquelle Tepco s’est donné 2 ans pour transvaser les barres combustibles de cette piscine, à une autre, au sol celle là.

 

Le 25 février dernier, un court circuit a provoqué l’arrêt du refroidissement de cette piscine, ce qui a provoqué la suspension du retrait des assemblages pendant 4 heures. lien

 

Pour l’instant, à la date du 9 mars, Tepco a réussi à sortir 462 assemblages sur les 1 533 assemblages de cette piscine, soit 19 transports effectués. lien

 

Il faudra ensuite sortir tous les assemblages restant dans les autres piscines, et le calendrier prévu semble difficile à respecter. lien

 

Une autre problématique concerne le réacteur n°3, car le corium en fusion contient du plutonium, grâce à la « générosité » de l’industrie nucléaire française.

 

Or ce corium est toujours introuvable, et comme la période du plutonium est de 24 000 an, il sera dangereux pendant au moins 100 000 ans.

 

Des niveaux de radioactivité intenses sont mesurés régulièrement dans ce secteur, empêchant toute présence humaine prolongée.

 

C’est l’occasion de remarquer qu’alors que le personnel « officiel » de l’entreprise nucléaire japonaise n’a pas pris plus de 5 mSv en un mois, 247 employés sous-traitants ont largement dépassé cette mesure. lien

 

A ce jour, ils sont plus de 32 000 à être intervenus sur le site.

 

Un autre souci concerne les 450 000 tonnes d’eau radioactive stockée dans 1200 énormes réservoirs (lien) sujets à des fuites à répétition, provoquant des rejets radioactifs dans l’océan, et contaminant ainsi de nombreuses espèces marines.

 

Lors d’un prélèvement effectué le 2 mars, on a mesuré une contamination en tritium de 950 Bq/L, et dans le puits E3 l’eau pompée dans le souterrain atteint 3 500 Bq/L de tritium. lien

 

Passons maintenant aux travaux de « décontamination », avec l’enlèvement d’une petite partie de la terre contaminée, stockée dans des sacs plastiques sur une aire de plusieurs hectares, laquelle terre devra être transvasée dans quelques années dans d’autres sacs, ceux-ci étant biodégradables.

 

D’ailleurs ce stockage est problématique car de nombreuses agglomérations s’opposent à celui-ci, et rien que dans le grand Tokyo les boues radioactives des cendres d’incinérateurs se comptent en milliers de tonnes et contiennent plus de 8000 Bq/kg en césium.

 

Dans la province de Chiba, il y en a 3612 tonnes, dans celle Tokyo, on en compte 982 tonnes, dans celle de Saïtama, 245 tonnes.

 

En totalité, pour l’instant, on dénombre 140 843 tonnes de déchets radioactifs réparties dans 12 provinces. lien

 

Une autre préoccupation est l’élargissement de la zone contaminée à plusieurs partie du globe, car d’une part, depuis 3 ans, la radioactivité continue de se répandre, sans qu’il soit possible de la stopper, et d’autre part, les animaux, dont surtout les poissons, parcourent parfois de grandes distances, véhiculant ainsi la pollution japonaise jusqu’aux cotes australiennes, ou américaines. lien

 

La dernière inquiétude, et pas le moindre, concerne la décision des pouvoirs publics japonais encourageant les populations à retourner dans les zones contaminées alors que la radioactivité de celles-ci y est 4 fois supérieure à celle autorisée pour les travailleurs du nucléaire, soit 20 mSv/an. lien

 

Aujourd’hui, s’il faut en croire une modélisation qu’a fait Météo-France, tout l’hémisphère nord est concerné par les rejets toxiques et invisibles de la centrale dévastée. carte

 

Le panache radioactif a atteint la côte ouest des Etats Unis dès le 16 mars 2011, les Antilles françaises à partir du 21 mars, le nord de la Grande Bretagne dès le 22 mars, et la France le 24 mars 2011.lien

 

Si à l’époque la concentration de césium était trop faible, il est probable que depuis 3 ans, celle-ci ne soit plus négligeable.

 

Les poissons péchés au large de la Californie en apportent la preuve. lien

 

Pas étonnant des lors que pendant 50 jours, en France, et pas seulement, les populations inquiètes aient décidé de commémorer les catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima.

 

En Alsace, des ponts ont été occupés par 7000 citoyens responsables, bloquant pendant une heure la circulation, et réclamant l’arrêt immédiat de Fessenheim, sans attendre les promesses présidentielles actées pour 2016. lien

 

La même demande a été faite pour la centrale de Bugey, celle du Tricastin, et pour quelques autres toutes aussi menaçantes.

 

Ailleurs ce sont des conférences, des films, des débats, des manifestations, des marches et surtout des opérations « ronds points », puisqu’aux quatre coins du pays, les ronds points ont été investis avec forces banderoles et pancartes, tentant d’alerter les français du danger qui les menace, puisque notre pays est pour une fois champion… en densité de centrales nucléaires sur le territoire national, que certaines cuves de réacteurs présentent de fissures, et que les « incidents » se multiplient exponentiellement en proportion de la vétusté des centrales nucléaires. lien

 


Article de Olivier Cabanel

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Antoine 14/03/2014 12:27


Pour ceux qui croient que "le complot ça n'existe pas..."... !!!


http://www.zerohedge.com/news/2014-03-13/complete-breakdown-financial-controls-us-government-says-austin-fitts


Complete Breakdown Of Financial Controls In US Government, Says Austin Fitts




Submitted by Tyler Durden on 03/13/2014 21:33 -0400



Debt Ceiling

 


Obamacare








 



Submitted by Casey Research's Sound Money blog,


Complete Breakdown of Financial Controls in US Government, Says Austin Fitts


Former HUD Assistant Housing Secretary and investment advisor Catherine Austin Fitts reveals her thoughts on the ever-rising debt ceiling… what Obamacare is really about (and that’s not
socialized healthcare)… why over $4 trillion missing from federal programs may not be incompetence, but a covert strategy… how to protect yourself from the constant devaluation of the US
dollar… and what exactly the Popsicle Index measures and why it matters.


Here are a few excerpts:







“I don’t see Obamacare as something designed to offer healthcare. … I think the question comes down to a bigger one, which is, are we going to create a society where one hundred
percent of everything is digitized and under central control?”


 


“Who is the governance system, and why are they behaving the way they are behaving? What we see is literally a psychopathic effort and intensity—whether it is in the energy area, whether it
is in the currency area, whether it is in the food area, whether it is in the healthcare area—to get 100% central control and to use digital means to do it, and the question is why?”


 


“Well, you have a complete breakdown of internal financial controls in the US government. … You had over $4 trillion of what is called undocumentable adjustments and to this day,
[these agencies] have never, as required by law, produced audited financial statements.”


 


“In my experience, government is not incompetent at all. … Gridlock is a cover story, incompetence is a cover story. There is a plan, you just can’t see what it is.”



The article Complete Breakdown of Financial Controls in US
Government, Says Austin Fitts was originally published atcaseyresearch.com.


Full podcast audio below:


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