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Gaza: Les forces terrestres israéliennes se dirigent vers Gaza

Publié par wikistrike.com sur 15 Novembre 2012, 19:25pm

LIVE - Gaza: Les forces terrestres israéliennes se dirigent vers Gaza

 

20h50: Les frappes israéliennes se poursuivent à Gaza
L'aviation israélienne a effectué jeudi soir une série de raids dans la bande de Gaza où 25 sites ont été visés coup sur coup, rapportent des correspondants de Reuters sur place. Ils ont été aussitôt suivis de tirs de roquettes palestiniennes en direction du sud de l'Etat hébreu.

20h47: Hollande en contact avec Netanyahou pour «éviter l'escalade»
«La France fera tout pour éviter l'escalade», a déclaré Jean-Marc Ayrault à la presse ce jeudi soir. Le président de la République a, selon lui, engagé «une intense activité diplomatique» et «pris des contacts directs», notamment le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyanou, et le président égyptien, Mohamed Morsi.

19h51: Les forces terrestres israéliennes se dirigent vers Gaza

19h37: La roquette visant Tel Aviv est bien tombée dans la mer
La roquette tirée de la bande de Gaza sur la ville côtière israélienne de Tel Avivest bien tombée en mer, a déclaré une source de la sécurité israélienne. Le porte-parole de l'armée a, quant à lui, affirmé qu'aucun projectile n'avait atteint la capitale économique de l'Etat hébreu. Auparavant, la radio militaire israélienne avait fait état d'un tir de roquette tombé sur Tel Aviv sans faire de victime.

18h25: Le tir de roquette visant Tel Aviv revendiqué à Gaza
A Gaza, le Djihad islamique a revendiqué le tir de roquette ayant visé Tel Aviv dans l'après-midi, le premier depuis la guerre du Golfe en 1991. Le porte-parole de l'armée israélienne a affirmé que le projectile n'avait en fait pas atteint Tel Aviv et, selon une source de la sécurité israélienne, il est tombé en Méditerranée.

18h13: Les Anonymous s'invitent dans le conflit
Les «hacktivites» d’Anonymous ont prévenu ce jeudi qu’ils interviendraient si l’accès à Internet des Palestiniens des territoires occupés était coupé par Israël, indique le site de BFM TV.

16h38: Une roquette frappe le sud de Tel Aviv, pas de blessé
Une roquette tirée depuis la Bande de Gaza a frappé une banlieue au sud de Tel Aviv sans faire de blessé, a annoncé l'armée israélienne. La roquette a atterri àRishon Lezion. Cette zone du centre d'Israël est très peuplée.

15h30: Israël prendra «toute action nécessaire» pour défendre la population civile
Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a déclaré lors d'une conférence de presse télévisée à Tel-Aviv qu'Israël «va continuer à prendre toute action nécessaire pour défendre sa population», des roquettes tirées depuis Gaza.

14h25: Un Palestinien tué dans un nouveau raid aérien sur le nord de Gaza, rapporte le Hamas

14h: Le chef du Hamas promet de continuer de résister face à Israël 
Le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal, a condamné la mort du chef militaire du mouvement palestinien, Ahmed Djaabari, et a promis de poursuivre son opposition. «Hommes et femmes en Palestine, nous poursuivrons la résistance», a-t-il déclaré lors d'une réunion de dirigeants islamistes, dans la capitale soudanaise de Khartoum.

>> Notre éclairage à lire par ici: Comment l'armée israélienne justifie son intervention sur les réseaux sociaux

13h21: Premier bilan de la deuxième journée de l'offensive israélienne: huit morts
Bilan provisoire des victimes du deuxième jour de la vaste opération militaire israélienne nommée «Pilier de Défense» contre les groupes armés du territoire palestinien: cinq Palestiniens tués lors de raids aériens sur Gaza et trois Israéliens tués par une roquette.

13h: Le Hamas «principal responsable de la crise actuelle», selon Londres
Le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague a accusé le Hamas d'être «le principal responsable de la crise actuelle». «Je condamne totalement les attaques à la roquette depuis Gaza vers le sud d'Israël, menées par le Hamas et d'autres groupes armés», a t-il ajouté, estimant que ces attaques «créent une situation intolérable pour les civils israéliens» qui ont «le droit de vivre sans peur d'être attaqués depuis Gaza».
«Les attaques à la roquette risquent aussi d'aggraver la situation désespérée des civils palestiniens», a-t-il ajouté, appelant «le Hamas et les autres groupes armés à Gaza» à «cesser immédiatement les attaques contre Israël», et a «fortement encouragé Israël à faire tout son possible pour réduire les tensions».

12h30: La Russie critique Israël
La Russie estime que les bombardements d'Israël sont une réaction «disproportionnée» aux attaques «inacceptables» du Hamas, selon le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Alexandre Loukachevitch. «Les attaques dans le sud d'Israël aussi bien que les bombardements disproportionnés sur Gaza, en particulier quand ils font des victimes civiles des deux côtés, sont totalement inacceptables», a déclaré Loukachevitch lors d'une conférence de presse.

12h15: Le président egyptien Mohamed Morsi juge inacceptable l'«agression» israélienne contre Gaza

11h50: 156 sites terroristes visés depuis le début de l'offensive
Selon le porte-parolat des forces israéliennes, depuis le début de l'opération «pillier de défense», «156 sites terroristes ont été visés dans la bande de Gaza». L'IDF propose la vidéo d'une de ces attaques, celles d'un entrepôt où seraient stoquées des roquettes.




11h30: Du «terrorisme organisé», selon l'Iran
L'Iran a qualifié de «terrorisme organisé» l'opération militaire menée par Israël contre la bande de Gaza. L'Iran «condamne fermement les actes criminels des forces militaires sionistes tuant des civils», a déclaré le ministère des Affaires étrangères. «Malheureusement le massacre d'innocents et de Palestiniens sans défense est devenu une procédure de routine adoptée par le régime sioniste», a-t-il estimé.

11h10: L'Egypte demande l'intervention des Etats-Unis
Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Kamel Amr, a demandé aux Etats-Unis d'«intervenir immédiatement» pour mettre fin à l'«agression israélienne» à Gaza. «Tant que l'agression israélienne ne cessera pas, la situation s'aggravera d'une manière qui la rendra incontrôlable», a dit le ministre à Hillary Clinton mercredisoir, selon l'agence de presse MENA.
Le président Mohamed Morsi a rappelé l'ambassadeur d'Egypte en Israël pour protester contre les raids aériens israéliens, a fait convoquer l'ambassadeur israélien au Caire, et a demandé à la Ligue arabe, basée en Egypte, d'organiser une réunion d'urgence des ministres des Affaires étrangères arabes.

11h08: Le compte officiel Twitter du porte-parolat des forces israéliennes est @IDFSpokesperson (en anglais)

11h02: Les funérailles d'Ahmad Jaabari, prises par le journaliste de Radio France sur place, Grégory Philipps (via Twitter)

 

10h55: Qui était Ahmas Jaabari, le chef militaire du Hamas à Gaza? Comment a-t-il tué? 
>> Lire notre article par ici

10h48: Le journaliste de la BBC Paul Danahar envoie une photo sur Twitter des funérailles d'Ahmad Jaabari, le chef militaire du Hamas tué par l'armée israélienne mercredi.
La photo a été prise, selon le journaliste, aux abords de la mosquée à Gaza. 

 

10h21: Le correspondant de BBC News à Gaza écrit que «des roquettes sont lancées de chaque côté (de la frontière ndlr) sur un à deux kilomètres»
Wyre Davies, qui se trouve à Gaza écrit sur Twitter:

Le chef du bureau de la BBC au Moyen-Orient, Paul Danahar, également à Gaza, twitte sur le compte @pdanahar ; tout comme la correspondante de ce média Yolande Knell, en Israël, sur le compte  @YolandeKnell

 

10h17: Le Qatar estime qu'Israël «ne doit pas rester dans l'impunité» après ses raids à Gaza 
Le porte-parole du Qatar Hamad Ben Jassem Al-Thani a estimé mercredi soir qu'Israël ne devait pas rester dans l'impunité après ses raids à Gaza, rapporte ce jeudi matin l'AFP.
Il a ajouté que l'escalade de la violence à Gaza était de nature à «favoriser l'extrémisme». «Nous refusons le terrorisme et l'extrémisme, mais ce genre d'agressions irresponsables et injustifiées doivent être dénoncées par le monde» entier, a encore dit cheikh Hamad.

10h08: La branche armée du Hamas, les brigades Al Qassam, annonce sur son compte Twitter une opération armée contre Israël

 

9h41: Le reporter Nadim Baba de la chaîne qatarie Al-Jazira twitte depuis Gaza sur le compte @NadimJBaba (en anglais)

9h36: Largage de prospectus israéliens sur Gaza
Des avions israéliens ont largué des prospectus ce jeudi matin pour demander aux habitants de Gaza de se tenir à l'écart du Mouvement de la résistance islamique - le Hamas, qui est au pouvoir- et d'autres militants radicaux.

9h34: Les habitants se terrent chez eux des deux côtés de la frontière israélienne
Ils anticipent de nouvelles violences lors de cette deuxième journée d'offensive israélienne «Pilier de la défense», destinée à mettre fin aux tirs de roquettes sur le sud de l'Etat hébreu.
Dans la Bande de Gaza, les écoles ont été fermées et le Hamas au pouvoir dans le territoire palestinien a proclamé l'état d'urgence. 

9h27: Le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères déclare n'avoir «aucune intention de lancer une opération terrestre» à Gaza
Ygal Palmor a délaré sur France 24; «Nous n'avons aucune intention de lancer une opération terrestre, mais si le Hamas nous y oblige, (...) nous prendrons nos dispositions.»

9h22: La France appelle Israël et les Palestiniens à la «retenue»
La France estime que la violence ne réglera rien alors qu'un nouveau conflit menace autour du territoire côtier de la bande de Gaza, a déclaré le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius ce jeudi matin.
«J'appelle à la retenue parce que dans une région qui est déjà très troublée, ce serait une catastrophe qu'il y ait encore une escalade», a-t-il dit sur RTL. 
«Israël, bien sûr, a le droit à se défendre, mais on n'arrive à rien en pratiquant un regain de violence. Les Palestiniens ont droit à un Etat, il faut répéter cela, Israël a droit à la sécurité, mais ce n'est pas par la violence qu'on peut régler les problèmes», a ajouté Laurent Fabius.

9h00: La journaliste de l'AFP à Gaza tweete sur le compte @sarahussein(en anglais)

8h42: Trois Israéliens tués par un tir de roquette depuis Gaza
Un porte-parole de la police israélienne, Micky Rosenfeld, a précisé que la roquette a frappé un immeuble.

8h29: Tirs de roquette contre tirs de canons dans la bande Gaza et le sud d'Israël
Des avions, des chars et des navires israéliens équipés de canonnières ont à nouveau frappé ce jeudi matin la Bande de Gaza, alors que des roquettes, tirées par des militants depuis la Bande de Gaza, touchaient le sud d'Israël. 

8h26: Un militant palestinien tué et deux autres blessés par une frappe israélienne
L'information, donnée par un responsable palestinien des services de santé, n'a pas été confirmée par l'armée israélienne.

8h20: Le Conseil de sécurité des Nations unies s'est réuni en urgence dans la nuit de mercredi à ce jeudi pour discuter des raids israéliens contre la bande de Gaza 
Le Conseil de sécurité n'a finalement pas pris de décision, alors que l'Etat juif a menacé d'accroître son offensive en réplique aux roquettes tirées par les activistes du Hamas.

Israël a lancé mercredi une vaste offensive aérienne contre des activistes palestiniens de la bande de Gaza, tuant notamment le chef militaire du Hamas, Ahmed Djaabari, et a menacé d'envoyer ses troupes au sol dans le territoire côtier. Le président américain Barack Obama s'est entretenu par téléphone avec le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu et le président égyptien Mohamed Morsi pour réaffirmer le droit d'Israël à l'auto-défense, a annoncé la Maison blanche.

Ces violences ravivent le souvenir de l'opération «Plomb durci», qui avait fait 1.400 morts palestiniens fin 2008 et début 2009. L'armée israélienne avait d'abord bombardé la bande de Gaza avant de lancer une offensive terrestre accompagnée d'un blocus maritime.

 20 Minutes
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Antisioniste 18/11/2012 04:34


@ LM


Premierement je suis sincerment désolé d'avoir mal lu le mot, mais cela ne m'a pas fait pensé du mal de ta personne c'est pas mon truc se genre d'attitude.


Deuxiemement je suis d'accord avec toi sur pas mal de points, notament que cette idée est issue des Juifs dits orthodoxes, les plus conservateurs qui sont farouchement opposés au sionisme, et je
ne vois pas pourquoi je croirais des criminels sanguinaire et sataniste pour la plus part d'entre eux/elles qui sont au sommet en rejetant les arguments de juifs honnete qui refusent d'etre
assimiler a cette vermine et qui n'ont rien fait que se soi au palestiniens ou aux autre a se que je sache.


Tu me demande de lire Israël Shanak que j'ai lu, alors moi je t'invite a lire Roger Dommergue de Menasce Docteur de l’universite de Paris.et qui est juif lui aussi.


Troisiemement tu me parle de l'ambiguité éxistante dans cette question entre le hamas et la fatah, je te dis oui je suis d'accord avec toi la cause réel de se probleme et cette secte appeller les
FRERES MUSULMANS (qui n'ont de l'islam que le nom) car je suis pratiquement persuadé que le haut de cette organisation sont surement de grands maitres de la franc maconnerie à 'linsu bien sur de
la base suivante qu'ils utilisent au noms de l'islam qui n'a rien a avoir avec leur magouilles, et je pèse bien mes mots.


enfin pour terminer je crois que tes informations sur le coté historique de la region et des arabes et soi incomplet soi tronqué se qui n'est nullement de ta faute.


Merci de ne pas m'avoir insulter car j'ai mal lu le mot Délice, mes respects.


 

lepunique 17/11/2012 13:46


Vlamont j'aime bien ta déconnexion,  qui te rend incapable de voir que les temps changent et plus rien ne sera comme avant.
Continu dans cette voie.


 Tu te crois, et tes amis que votre puissance est éternelle, malgré qu’  aucun état à travers l’histoire, quelque soit sa
puissance ne s’est pérennisé. Les états de la taille d’israel ont une moyenne de survie de l’ordre de grandeur de décennies. Oui tes croyances stupides te laissent croire que vous êtes quelques
chose d’exceptionnel et que vous n’obéissez pas au même règles et lois de l’histoire.   


Déjà démerdez-vous avec les iraniens qui sont aux portes de la Palestine, bien sur si il vous reste des reins solides .maman
Amérique n’est plus disponible,  elle n’est que l’ombre d’elle même


Quand à Hitler et ta lecture de l'histoire il se trouve que les méga mensonges, en particulier celui  de l'holocauste
 concernant cet homme ne pèsent plus aujourd’hui pour gagner des sympathisants à sa cause car soit que les gens en ont assez de cette arnaque,  soit parce que la vérité commence à
émerger lentement mais surement à propos de ce grand personnage .

LM 17/11/2012 09:07


@Antisioniste


J'ai écrit Délice et non : Délire ?


Cependant je dois dire que cette idée est issue des Juifs dits orthodoxes, les plus conservateurs qui sont farouchement opposés au sionisme qui est laïc.


Vous pouvez aussi lire Israël Shanak, qui lui est contre les conservateurs religieux et démonte la supercherie religieuse des Juifs, en se basant aussi sur des faits.


Le dessous de l'histoire entre Israël et Palestinien du hamas est assez ambigu, et tout laisse penser que l’Hama joue technique pour foutre en l'air le Fata qui demande la reconnaissance de la
Palestine. Même les Arabes se perdent dans les conjectures et se tapent sur la gueule. Les victimes restent pourtant les plus touchées, le petit peuple. Que pensée de ces Arabes chrétiens qui
sont lapidés à Gaza, soit ils se convertissent, soit ils quittent le pays. Le hamas reste le seul interlocuteur d'Israël alors même qu'il est le plus violent, cela est très évocateur, la fatha
parle de paix et politise le problème de gaza, le hamas parle de guerre pour la paix. Que feront-ils d'Israël, en l'éradiquant, une nouvelle Syrie, Jordanie, Irak, Arabie, Égypte. Une chose est
sûre le gaz et le pétrole est leur intérêt bien plus que les occidentaux


trop de variable dans ce conflit religion économie, ne rime pas avec VIE.


La Palestine a toujours été occupée par les Égyptiens qui n'étaient pas des Arabes, ou par les Babyloniens qui n'étaient pas Arabes, ou par les Perses qui n'étaient pas Arabes. Les Acadiens sont
les vrais dépositaires du territoire et ils ne sont pas Arabes, leurs origines est très mal connue. Les juifs sont des Bédouins et les Arabes des Bédoins et ont le même père, sauf que l'un
(Arabe) devait être le serviteur de l'autre (Juif) depuis Abraham.


LM

valmont 17/11/2012 08:53


@ lepunique et antisioniste et à l'histoire revisitée



Valmont@free.fe 17/11/2012 08:49


@lepunique


Alors prevoyez un paquet de vierges la haut, parcequ'il va y avoir de l'arrivage massif hamassien !!!

Antisioniste 17/11/2012 07:47


Délire ou pas, les fais sont les faits je n'ai pas inventé l'eau chaude et eux non plus, ils ne reussiront jamais a me faire avalé les couleuvres dont ils ont gavé la plus part


'' LM''

lepunique 16/11/2012 22:52


pour le vlamont ou monsieur point barre: Tes misérables scènes de victimes eternels ne dupent plus personnes,  tes victimes
juif n’ont qu’a foutre le camp de la Palestine  point barre.


Bonne nouvelle, un avion de chasse est abattu par les héros du Kassam et il semble que les 2 pilotes sont entre
leurs  mains, quand aux missiles Fajr 5
de fabrication iranienne, ont atteins et continuent de s’abattre sur tel Aviv et jerusalem nouvelle percée stratégique, 


 

lepunique 16/11/2012 22:18


Vlamont ou je ne sai quoi mais tu n'a rien compris moi je m'enfiche eperdument de victimes civils israelien qu'il aillent en enfer

LM 16/11/2012 18:42


Un vrai délice ce truc "Antisioniste".....


LM

Antisioniste 16/11/2012 13:54


SUITE ET FIN.


Par cet accord, le Troisième
Reich de Hitler fit plus que tout autre gouvernement pendant les années 30 pour
soutenir le développement juif en Palestine.
Les sionistes proposent une alliance militaire avec Hitler
Au début de janvier 1941, une petite mais importante organisation sioniste
soumit une proposition formelle aux diplomates allemands à Beyrouth, en vue
d'une alliance politico- militaire avec l'Allemagne en guerre. La proposition fut
faite par le groupe clandestin extrémiste «Combattants pour la Liberté d'Israël»,
plus connu sous le nom de Lekhi ou Groupe Stern. Son leader, Abraham Stern,
avait récemment rompu avec le groupe nationaliste radical «Organisation
Militaire Nationale» (Irgoun Zvai Leumi) à propos de l'attitude à tenir envers la
— 9 —
Mark WEBER: Sionisme et Troisième Reich
Grande-Bretagne, qui avait efficacement interdit la poursuite de la colonisation
juive en Palestine. Stern considérait la Grande-Bretagne comme l'ennemi
principal du sionisme.
Cette proposition sioniste proposition «pour la solution de la question juive
en Europe et la participation active du NMO [Lekhi] à la guerre aux cotés de
l'Allemagne» mérite d'être citée plus en détails :
Dans leurs discours et déclarations, les principaux dirigeants de
l'Allemagne nationale-socialiste ont souvent souligné qu'un Ordre Nouveau en
Europe requiert comme préalable une solution radicale de la question juive par
l'évacuation («l'Europe libérée des juifs»).
L'évacuation des masses juives d'Europe est une condition préalable pour
résoudre la question juive. Cependant, la seule manière de la réaliser totalement
est l'installation de ces masses dans la patrie d'origine du peuple juif, la
Palestine, et par l'établissement d'un Etat juif dans ses limites historiques.
Le but de l'activité politique, et des années de combat du Mouvement pour
la Liberté d'Israël, l'Organisation Militaire Nationale en Palestine (Irgoun Zvai
Leumi), est de résoudre le problème juif de cette manière et ainsi de libérer
complètement le peuple juif pour toujours.
Le NMO, qui connaît bien la bonne volonté du gouvernement du Reich
allemand, et ses représentants, dans le cadre des activités sionistes en Allemagne
et du programme sioniste d'émigration, est d'avis que :
1. Des intérêts communs peuvent exister entre un Ordre Nouveau
européen basé sur le concept allemand et les véritables aspirations nationales
du peuple juif, telles qu'incarnées par le NMO.
2. La coopération est possible entre la Nouvelle Allemagne et une Judaïté
(«Hebräertum») nationale-populaire rénovée.
3. L'établissement de l'Etat juif historique sur une base nationale et
totalitaire, et lié par traité au Reich allemand, serait dans l'intérêt du maintien
et du renforcement futur de la position et de la puissance de l'Allemagne au
Proche-Orient.
Sur la base de ces considérations, et à la condition que le gouvernement du
Reich allemand reconnaisse les aspirations nationales du Mouvement pour la
Liberté d'Israël, mentionnées ci-dessus, le NMO en Palestine propose de prendre
part activement à la guerre aux côtés de l'Allemagne.
Cette proposition du NMO pourrait inclure une activité militaire,
politique, et de renseignement à l'intérieur de la Palestine, et après certaines
mesures organisationnelles, également en-dehors. En parallèle, les hommes juifs
d'Europe seraient entraînés militairement et organisés dans des unités
militaires sous la direction et le commandement du NMO. Ils prendraient part à
des opérations de combat dans le but de conquérir la Palestine, si un tel front
devait s'ouvrir.
La participation indirecte du Mouvement pour la Liberté d'Israël à l'Ordre
Nouveau en Europe, déjà dans la phase préparatoire, combinée avec une solution
radicalement positive du problème juif européen, sur la base des aspirations
nationales, mentionnées ci-dessus, du peuple juif, renforcerait grandement le
fondement moral de l'Ordre Nouveau aux yeux de toute l'humanité.
La coopération du Mouvement pour la Liberté d'Israël serait aussi en
Accord avec un récent discours du Chancelier du Reich allemand, dans lequel
— 10 —
Mark WEBER: Sionisme et Troisième Reich
Hitler assurait qu'il utiliserait toute combinaison et coalition pour isoler et
vaincre l'Angleterre.
Il n'existe pas de traces d'une réponse allemande. Une acceptation était très
improbable de toute manière, parce qu'à ce moment la politique allemande était
résolument pro-arabe. Il est remarquable que le Groupe Stern chercha à conclure
un pacte avec le Troisième Reich à une époque où des bruits selon lesquels Hitler
préparait l'extermination des juifs, étaient déjà largement en circulation.
Apparemment, soit Abraham Stern ne crut pas à ces bruits, soit il voulait
collaborer avec l'ennemi mortel de son peuple pour aider à la formation d'un Etat
juif.
Yitzhak Shamir
Un membre important du Lekhi à l'époque où le Groupe fit cette proposition
était Yitzhak Shamir, qui plus tard devint Ministre des Affaires Etrangères
d'Israël, et ensuite pendant les années 80 et jusqu'en juin 1992, Premier Ministre.
En tant que chef des opérations du Lekhi, après la mort de Stern en 1942 [tué par
l'Armée britannique, NDT], Shamir organisa de nombreuses actions terroristes,
incluant l'assassinat du Ministre britannique du Moyen-Orient, Lord Moyne, en
novembre 1944, et le meurtre du médiateur suédois des Nations Unies, le comte
Bernadotte, en septembre 1948.
Des années plus tard, lorsque Shamir fut interrogé sur la proposition [faite
aux Allemands] de 1941, il confirma qu'il était au courant de la proposition
d'alliance faite par son organisation, avec l'Allemagne en guerre.
Conclusion
En dépit de l'hostilité fondamentale entre le régime de Hitler et le judaïsme
international, pendant plusieurs années les intérêts des sionistes juifs et des
Nationaux-socialistes allemands coïncidèrent. En collaborant avec les sionistes
en vue d'une solution humaine et mutuellement désirable à un problème
complexe, le Troisième Reich consentait à sacrifier des échanges extérieurs, à
détériorer ses relations avec la Grande-Bretagne, et à mécontenter les Arabes. En
effet, durant les années 30 aucune nation ne fit plus que l'Allemagne de Hitler en
faveur des objectifs lointains des sionistes juifs.

Journal of Historical Review 13/4, (May-June 1993), 29ff. Les notes en bas de page de Mark Weber ont
été supprimées du texte reproduit ci-dessus. L'article complet est disponible ci-dessous, et sur le site de l'IHR.
Pour d'autres informations sur ce sujet, voir l'étude d'Ingrid Weckert sur l'émigration juive hors du Troisième
Reich, disponible au CODOH.


http://www.youtube.com/watch?v=HmwbDD07xbY


 


 

LM 16/11/2012 13:51


@Valmont


Ils mettent des bombes et font des attentats, peut-être justement parce que ces givrées sionistes existent et leurs ont VOLLE LEUR TERRE et qu'ils les parquent comme des animaux.


Quant au bébé, est-ce bien une roquette ou un père sioniste assez taré pour le cogner ?


Dans l'autre cas, cela fait partie des dommages collatéraux, et est automatiquement dépendant de l'origine du problème juif/sioniste... Donc de la violation des droits humains, notez que
l'islamisation n'existe que depuis votre leader sioniste. Même date pour les deux belligérants.


Snif


enfin un de moins qui aura à voir l'horreur des ces paires.


LM

Antisioniste 16/11/2012 13:50


SUITE...3


 


Les marchandises allemandes se
déversèrent sur la Palestine par l'intermédiaire du Haavara, qui fut complété
peu de temps après par un accord de troc, par lequel des oranges de Palestine
furent échangées contre du bois de construction, des automobiles, des machines
agricoles, et d'autres marchandises allemandes. Ainsi l'Accord servit le projet
sioniste d'amener des colons juifs et des capitaux en Palestine, tout en servant
simultanément le but allemand de libérer le pays [allemand] d'un groupe
étranger indésirable.
Les délégués du Congrès sioniste de Prague en 1933 débattirent
vigoureusement des mérites de l'Accord. Certains craignaient que le pacte ne
sape le boycott économique international des juifs contre l'Allemagne. Mais les
officiels sionistes rassurèrent le Congrès. Sam Cohen, une figure-clé de l'Accord
du Haavara, assura que l'Accord n'était pas économiquement avantageux pour
l'Allemagne. Arthur Ruppin, un spécialiste de l'émigration de l'Organisation
sioniste, qui avait aidé à négocier le pacte, souligna que «l'Accord de Transfert
n'interférait en aucune manière avec le mouvement de boycott, car aucune
nouvelle devise n'entrerait en Allemagne en résultat de l'Accord ...». Le Congrès
sioniste de 1935, qui eut lieu en Suisse, approuva massivement le pacte. En 1936,
l'Agence juive (le «gouvernement clandestin» sioniste en Palestine) prit le
contrôle direct du Haavara, qui resta en vigueur jusqu'à ce que la Deuxième
— 7 —
Mark WEBER: Sionisme et Troisième Reich
Guerre Mondiale oblige à l'abandonner.
Certains officiels allemands s'opposèrent à l'arrangement. Le Consul
Général d'Allemagne à Jérusalem, Hans Döhle, par exemple, critiqua sévèrement
l'Accord en plusieurs occasions pendant l'année 1937. Il souligna que cela coûtait
à l'Allemagne les échanges extérieurs que les produits exportés en Palestine par
le moyen du pacte, pourraient rapporter s'ils étaient vendus ailleurs. Le
monopole du Haavara sur la vente de marchandises allemandes en Palestine par
l'intermédiaire de l'Agence juive mécontentait naturellement les hommes
d'affaires allemands, ainsi que les Arabes. L'appui officiel allemand au sionisme
pouvait conduire à perdre des marchés dans le monde arabe. Le gouvernement
britannique était aussi mécontent de l'arrangement. Un bulletin interne du
Ministère allemand des Affaires Etrangères en juin 1937 faisait allusion aux
«sacrifices des échanges extérieurs» qui résultaient du Haavara.
Un mémorandum interne de décembre 1937 du Ministère allemand de
l'Intérieur revoyait l'impact de l'Accord de Transfert : «Il n'y a pas de doute que
l'arrangement du Haavara a contribué très significativement au développement
très rapide de la Palestine depuis 1933. L'Accord n'a pas seulement fourni la plus
grande source d'argent (depuis l'Allemagne !), mais aussi le groupe
d'immigrants le plus intelligent, et finalement il a apporté au pays les machines
et les produits industriels essentiels pour son développement ». Le principal
avantage du pacte, disait le mémorandum, était l'émigration de groupes
importants de juifs en Palestine, l'objectif le plus désirable du point de vue de
l'Allemagne. Mais le rapport notait aussi les importants inconvénients
soulignés par le Consul Döhle et par d'autres. Le Ministre de l'Intérieur,
continuait le texte, avait conclu que les désavantages de l'Accord dépassaient à
présent les avantages, et que par conséquent, il fallait y mettre fin.
Un seul homme pouvait résoudre la controverse. Hitler revit
personnellement cette politique en juillet et septembre 1937, et à nouveau en
janvier 1938, et à chaque fois décida de maintenir l'arrangement du Haavara.
L'objectif de libérer l'Allemagne de la présence des juifs, conclut-il, justifiait les
inconvénients.
Le Ministère de l'Economie du Reich aida à organiser une autre compagnie
de transfert, l'Agence d'Investissement et de Commerce International, ou Intria,
par laquelle les juifs des pays étrangers pouvaient aider les juifs allemands à
émigrer en Palestine. Presque 900 000 dollars furent finalement transférés aux
juifs allemands en Palestine par l'intermédiaire de l'Intria. D'autres pays
européens, impatients d'encourager l'émigration juive, conclurent des accords
avec les sionistes, sur le modèle du Haavara. En 1937 la Pologne autorisa [la
création de] la compagnie de transfert Halifin (mot hébreu pour «échange»). A la
fin de l'été 1939, la Tchécoslovaquie, la Roumanie, la Hongrie et l'Italie avaient
signé des arrangements similaires. Le déclenchement de la guerre en septembre
1939, empêcha cependant la mise en oeuvre à grande échelle de ces accords.
Les réalisations du Haavara
Entre 1933 et 1941, quelques 60 000 juifs allemands émigrèrent en
Palestine avec l'aide du Haavara et d'autres arrangements germano-sionistes,
c'est-à-dire à peu près 10% de la population juive de l'Allemagne de 1933. (Ces
juifs allemands formaient environ 15% de la population juive de Palestine en
1939.) Certains émigrants du Haavara transférèrent des fortunes personnelles
considérables de l'Allemagne vers la Palestine. Comme l'a noté l'historien juif
— 8 —
Mark WEBER: Sionisme et Troisième Reich
Edwin Black : «Beaucoup de ces gens, spécialement à la fin des années 30, purent
transférer de véritables répliques de leurs maisons et de leurs usines, c'est-à-dire
refaire leur vie presque à l'identique».
Le montant total de l'argent transféré d'Allemagne en Palestine par le
Haavara entre août 1933 et la fin de 1939 fut de 8,1 millions de livres, soit 139,57
millions de marks allemands (ou l'équivalent de plus de 40 millions de dollars).
Ce montant incluait 33,9 millions de marks allemands (13,8 millions de dollars)
fournis par la Reichsbank en application de l'Accord.
L'historien Edwin Black a estimé que 70 millions de dollars
supplémentaires ont pu être transférés en Palestine par des accords
commerciaux corollaires avec l'Allemagne, et des transactions bancaires
internationales. Les fonds allemands eurent un impact majeur sur un pays
aussi sous-développé que l'était la Palestine dans les années 30, remarque-t-il.
Plusieurs entreprises industrielles majeures furent créées avec les capitaux
venant d'Allemagne, incluant les entreprises de canalisations «Mekoroth» et de
textile «Lodzia». L'afflux des produits et des capitaux du Haavara, conclut Edwin
Black, «produisit une explosion économique en Palestine juive» et fut «un
facteur indispensable dans la création de l'Etat d'Israël».
L'Accord du Haavara contribua grandement au développement juif en
Palestine, et ainsi, indirectement, à la fondation de l'Etat d'Israël. Un bulletin de
janvier 1939 du Ministère allemand des Affaires Etrangères rapportait, avec
quelque inquiétude, que «le transfert de propriétés juives en-dehors d'Allemagne
[par l'Accord du Haavara] contribuait d'une manière non négligeable à la
construction d'un Etat juif en Palestine».
D'anciens officiels de la compagnie du Haavara en Palestine confirmèrent
ces vues dans une étude détaillée de l'Accord de Transfert, publiée en 1972 :
«L'activité économique rendue possible par l'afflux de capitaux allemands et les
transferts du Haavara aux secteurs privé et public, furent de la plus grande
importance pour le développement du pays. De nombreuses industries nouvelles
et d'entreprises commerciales s'établirent en Palestine juive, et de nombreuses
entreprises qui sont extrêmement importantes, encore aujourd'hui, pour
l'économie de l'Etat d'Israël, doivent leur existence au Haavara». Le Dr Ludwig
Pinner, un représentant du Haavara à Tel-Aviv pendant les années 30,
commenta plus tard que les immigrants exceptionnellement compétents du
Haavara «contribuèrent de manière décisive» au développement économique,
social, culturel et éducatif de la communauté juive de Palestine.
L'Accord de Transfert fut l'exemple le plus extrême de la coopération entre
l'Allemagne de Hitler et le sionisme international. Par cet accord, le T

Antisioniste 16/11/2012 13:47


 SUITE....2


les juifs avaient déjà leur propre état dans lequel la majorité d'entre eux
était installée, alors la question juive pourrait être considérée comme
complètement résolue aujourd'hui, et aussi pour les juifs eux-mêmes. La plus
faible opposition aux idées contenues dans les lois de Nuremberg s'est
rencontrée chez les sionistes, parce qu'ils ont immédiatement réalisé que ces lois
représentent la seule solution correcte pour le peuple juif lui-même. Car chaque
nation doit avoir son propre état comme expression extérieure de son propre
esprit national.
En coopération avec les autorités allemandes, les groupes sionistes
organisèrent un réseau de quelques quarante camps et centres agricoles à travers
l'Allemagne, où de futurs colons furent entraînés pour leurs nouvelles vies en
Palestine. Bien que les lois de Nuremberg interdisaient aux juifs d'utiliser le
drapeau allemand, les juifs se virent garantir le droit d'utiliser la bannière
nationale juive, bleue et blanche. Le drapeau qui serait un jour adopté par l'Etat
d'Israël flotta sur les camps et les centres sionistes dans l'Allemagne d'Hitler.
Le service de sécurité de Himmler coopéra avec la Haganah, l'organisation
militaire sioniste secrète en Palestine. L'agence SS rétribua financièrement le
représentant de la Haganah, Feivel Polkes, pour ses informations sur la
situation en Palestine et pour son aide dans l'organisation de l'immigration
juive vers ce pays. [Feivel Polkes eut même une entrevue avec l'officier SS Adolf
Eichmann, à Berlin le 26 février 1937, NDT.] Cependant, la Haganah était tenue
informée des plans allemands par un espion qu'elle réussit à implanter dans le
Quartier Général de la SS à Berlin. La collaboration Haganah-SS inclut même la
livraison secrète d'armes allemandes aux colons juifs pour la lutte contre les
Arabes de Palestine.
Après le déchaînement de violence et de destruction de la «Nuit de Cristal»
en novembre 1938, [selon certains historiens, ce pogrom fut délibérément
ordonné par Goebbels, jaloux du contrôle SS sur la politique d'émigration juive,
— 5 —
Mark WEBER: Sionisme et Troisième Reich
NDT], la SS aida rapidement l'organisation sioniste à se remettre sur ses pieds et
continuer son travail en Allemagne, quoique à présent sous un contrôle plus
strict.
Restrictions officielles
L'appui allemand au sionisme n'était pas illimité. Les dirigeants du
Gouvernement et du Parti étaient très conscients de la campagne continue
menée par les puissantes communautés juives aux Etats-Unis, en Grande-
Bretagne et dans d'autres pays, pour mobiliser «leurs» gouvernements et leurs
concitoyens contre l'Allemagne. Aussi longtemps que le judaïsme mondial
resterait implacablement hostile à l'Allemagne nationale-socialiste, et aussi
longtemps que la grande majorité des juifs dans le monde montrerait peu
d'enthousiasme pour se réinstaller dans la «Terre promise» sioniste, un Etat juif
souverain en Palestine ne «résoudrait» pas réellement la question juive
internationale. Au contraire, résonnaient les dirigeants allemands, cela
renforcerait immensément cette dangereuse campagne anti-allemande. En
conséquence, l'appui allemand au sionisme fut limité à un soutien pour un foyer
juif en Palestine, sous contrôle britannique, pas pour un Etat juif souverain.
Un Etat juif en Palestine, déclara le Ministre [allemand] des Affaires
Etrangères à des diplomates en juin 1937, ne serait pas dans l'intérêt de
l'Allemagne parce qu'il ne serait pas capable d'absorber tous les juifs du monde,
mais servirait seulement comme une base de puissance supplémentaire pour le
judaïsme international, à peu près de la même manière que Moscou servait
comme base pour le Communisme International. Reflétant un certain
changement dans la ligne officielle, la presse allemande en 1937 exprima une
bien plus grande sympathie pour la résistance arabe palestinienne aux
ambitions sionistes, à un moment où la tension et le conflit entre les juifs et les
Arabes en Palestine étaient croissants.
Une circulaire du Ministère des Affaires Etrangères du 22 juin 1937
avertissait qu'en dépit de l'appui à la colonisation juive en Palestine, «ce serait
néanmoins une erreur de supposer que l'Allemagne soutenait la formation d'une
structure d'état en Palestine sous quelque forme de contrôle juif. Au vu de
l'agitation anti-allemande du judaïsme international, l'Allemagne ne peut pas
approuver [l'idée] que la formation d'un Etat juif en Palestine aiderait le
développement pacifique des nations du monde» (...) «La proclamation d'un Etat
juif ou d'une Palestine administrée par les juifs», avertissait un mémorandum
interne de la section des Affaires juives de la SS, «créerait pour l'Allemagne un
nouvel ennemi, qui aurait une profonde influence sur les développements
[politiques] au Proche-Orient». Une autre agence SS prédit qu'un Etat juif
«travaillerait à apporter une protection spéciale aux minorités juives dans tous
les pays, donnant par conséquent une protection légale à l'activité parasite du
judaïsme mondial». En janvier 1939, le nouveau ministre des Affaires
Etrangères de Hitler, Joachim von Ribbentropp, avertit de même dans une autre
circulaire que «l'Allemagne devait considérer la formation d'un Etat juif comme
dangereuse», parce que «cela apporterait un accroissement international à la
puissance du judaïsme mondial».
Hitler lui-même revit personnellement toute cette question au début de
1938, et en dépit de son vieux scepticisme à propos des ambitions sionistes et de sa
crainte que sa politique puisse contribuer à la formation d'un Etat juif, il décida
de soutenir l'émigration juive en Palestine encore plus vigoureusement. La
perspective de débarrasser l'Allemagne de ses juifs, conclut-il, pesait plus lourd
— 6 —
Mark WEBER: Sionisme et Troisième Reich
que les dangers possibles.
Cependant, le gouvernement britannique imposa des restrictions encore
plus drastiques à l'immigration juive en Palestine en 1937, 1938 et 1939. En
réponse, le service de sécurité SS conclut une alliance secrète avec l'agence
clandestine sioniste Mossad le-Aliya Bet pour introduire illégalement les juifs
en Palestine. En résultat de cette collaboration intensive, plusieurs convois de
bateaux réussirent à atteindre la Palestine malgré les bateaux de guerre
britanniques. L'émigration juive, à la fois légale et illégale, [partant]
d'Allemagne (incluant l'Autriche à partir de 1938) vers la Palestine, s'accrut
dramatiquement en 1938 et 1939. Un autre départ de 10 000 juifs était
programmé pour octobre 1939, mais le déclenchement de la guerre mit fin à cet
effort. Malgré tout, les autorités allemandes continuèrent à soutenir
l'émigration indirecte des juifs vers la Palestine en 1940 et 1941. Même aussi tard
qu'en mars 1942, au moins un camp d'entraînement sioniste «kibboutz»,
officiellement autorisé pour les émigrants potentiels, continua à fonctionner
dans l'Allemagne de Hitler.
L'Accord de Transfert
La pièce centrale de la coopération germano-sioniste pendant l'époque
hitlérienne fut l'Accord de Transfert, un pacte qui permit à des dizaines de
milliers de juifs allemands d'émigrer en Palestine avec leur fortune. L'Accord,
également connu sous le nom de Haavara (mot hébreu pour «transfert»), fut
conclu en août 1933 après des pourparlers entre des officiels allemands et Chaïm
Arlosoroff, Secrétaire Politique de l'Agence juive, centre palestinien de
l'Organisation sioniste Internationale.
Par cet arrangement inhabituel, chaque juif en partance pour la Palestine
déposait de l'argent sur un compte spécial en Allemagne. L'argent était utilisé
pour acheter du matériel agricole de fabrication allemande, des matériaux de
construction, des pompes, des engrais, etc, qui étaient exportés en Palestine et
vendus par la compagnie juive du Haavara à Tel-Aviv. L'argent des ventes était
donné à l'émigrant juif à son arrivée en Palestine, avec un montant
correspondant à son dépôt en Allemagne. Les marc

Antisioniste 16/11/2012 13:43


SUITE...1


Jusqu'à la fin de 1938, le
mouvement sioniste s'épanouit en Allemagne sous Hitler. La diffusion du
bimensuel de la Fédération sioniste Jüdische Rundschau augmenta énormément.
De nombreux livres sionistes furent publiés. «L'activité sioniste était en plein
essor» en Allemagne pendant ces années, note l'Encyclopaedia Judaïca. Une
convention sioniste se tint à Berlin en 1936, reflétant «dans sa composition la vie
vigoureuse du parti des sionistes allemands».
La SS fut particulièrement enthousiaste dans son appui au sionisme. Une
circulaire interne SS de juin 1934 recommandait un appui actif et de grande
ampleur au sionisme, de la part du gouvernement et du Parti, comme la
meilleure manière d'encourager l'émigration des juifs d'Allemagne en
Palestine. Cela nécessitait une plus forte prise de conscience des juifs. Les écoles
juives, les associations sportives juives, les associations culturelles juives --
bref, tout ce qui pourrait encourager cette nouvelle perception et prise de
conscience -- devaient être encouragées, recommandait la circulaire.
L'officier SS Leopold von Mildenstein et le représentant de la Fédération
sioniste Kurt Tuchler partirent ensemble en Palestine pour six mois, afin
d'évaluer le développement du sionisme dans ce territoire. Se basant sur ses
observations de première main, Von Mildenstein écrivit une série de douze
articles illustrés dans l'important quotidien berlinois Der Angriff [le journal
lancé par Goebbels en 1927, NDT], qui furent publiés à la fin de 1934 sous le titre
« Un Nazi voyage en Palestine». Les articles exprimaient une grande admiration
pour l'esprit pionnier et les réalisations des colons juifs. Le développement du
sionisme, écrivait Von Mildenstein, avait produit une nouvelle sorte de juif. Il
faisait l'éloge du sionisme comme étant un grand bienfait pour le peuple juif et
pour le monde entier. Un foyer national juif en Palestine, écrivait-il dans son
dernier article, «montre la voie pour guérir une blessure vieille de plusieurs
siècles sur le corps du monde : la question juive». Der Angriff fit frapper une
médaille, avec une svastika sur une face et une étoile de David sur l'autre, pour
commémorer la visite conjointe SS-sioniste. Quelques mois après la parution des
articles, Von Mildenstein fut promu à la tête de la Direction des Affaires juives
du Service de Sécurité SS (SD), avec l'objectif de soutenir plus efficacement
l'émigration et le développement sionistes.
Le journal officiel SS, Das Schwarze Korps, proclama son appui au
sionisme dans une page éditoriale en mai 1935 : «Le temps pourrait ne plus être
très éloigné, où la Palestine pourra à nouveau recevoir ses fils égarés pendant
— 3 —
Mark WEBER: Sionisme et Troisième Reich
plus d'un millier d'années. Nos meilleurs voeux, joints la bienveillance
officielle, les accompagnent.» Quatre mois plus tard, un article similaire parut
dans le journal SS :
La reconnaissance du judaïsme comme une communauté raciale basée sur
le sang et non sur la religion conduit le gouvernement allemand à garantir sans
réserves la séparation raciale de cette communauté. Le gouvernement se trouve
en parfait accord avec le grand mouvement spirituel à l'intérieur du judaïsme,
nommé sionisme, avec sa reconnaissance de la solidarité juive dans le monde et
dans son rejet de toute notion assimilationniste. Sur cette base, l'Allemagne
prend des mesures qui joueront sûrement un rôle significatif dans le futur, pour
la prise en main du problème juif dans le monde. Une des plus importantes
compagnies maritimes allemandes ouvrit une ligne directe entre Hambourg et
Haïfa en Palestine, en octobre 1933, fournissant «de la nourriture strictement
kasher sur ses bateaux, sous la supervision du Rabbinat de Hambourg.»
Avec l'appui officiel, les sionistes travaillèrent infatigablement à
«rééduquer» les juifs d'Allemagne. Comme l'écrivit l'écrivain américain Francis
Nicosia dans son étude en 1985, Le Troisième Reich et la question de Palestine :
«Les sionistes furent encouragés à délivrer leur message à la communauté juive,
à collecter de l'argent, à montrer des films sur la Palestine, et d'une manière
générale à éduquer les juifs allemands à propos de la Palestine. Il y eut une
pression considérable pour enseigner aux juifs en Allemagne à cesser de
s'identifier aux Allemands et à éveiller en eux une nouvelle identité nationale
juive.»
Dans une interview après la guerre, l'ancien dirigeant de la Fédération
sioniste d'Allemagne, le Dr Hans Friedenthal, résuma le situation : «La Gestapo
fit tout pour encourager l'immigration pendant cette période, particulièrement
vers la Palestine. Nous reçûmes souvent son aide lorsque nous demandions
quelque chose à d'autres autorités, concernant des préparatifs pour
l'immigration.»
Au Congrès du Parti National-socialiste en septembre 1935, le Reichstag
adopta les lois dites «de Nuremberg», qui interdisaient les mariages et les
relations sexuelles entre juifs et Allemands, et de fait, proclamaient que les juifs
étaient une minorité nationale étrangère. Quelques jours plus tard l'éditorial du
journal sioniste Jüdische Rundschau faisait bon accueil aux nouvelles mesures :
L'Allemagne ... rejoint les demandes du Congrès sioniste Mondial lorsqu'elle
déclare que les juifs vivant à présent en Allemagne sont une minorité nationale.
Maintenant que les juifs ont été classés comme une minorité nationale il est à
nouveau possible d'établir des relations normales entre la nation allemande et le
judaïsme. Les nouvelles lois donnent à la minorité juive en Allemagne sa propre
vie culturelle, sa propre vie nationale. Dans le futur elle sera capable d'ouvrir
ses propres écoles, son propre théâtre, et ses propres associations sportives. En
résumé, elle peut créer son propre avenir dans tous les aspects de la vie
nationale ...
L'Allemagne a donné à la minorité juive l'opportunité de vivre pour ellemême,
et lui offre la protection de l'Etat pour cette vie séparée de la minorité
juive : le processus de croissance du judaïsme à l'intérieur d'une nation sera de ce
fait encouragé et une contribution sera apportée à l'établissement de relations
plus supportables entre les deux nations.
Georg Kareski, dirigeant de l'Organisation d'Etat sioniste «Révisionniste»
et de la Ligue Culturelle juive, et ancien dirigeant de la communauté juive de
— 4 —
Mark WEBER: Sionisme et Troisième Reich
Berlin, déclara dans une interview dans le quotidien berlinois Der Angriff à la
fin de 1935 :
Depuis de nombreuses années j'ai considéré la séparation complète des
affaires culturelles des deux peuples comme une condition préalable pour vivre
ensemble sans conflit ... J'ai recommandé depuis longtemps une telle séparation,
montrant qu'elle est fondée sur le respect pour la nationalité étrangère. Les lois
de Nuremberg ... me paraissent, mis à part leurs aspects légaux, se conformer
entièrement à ce désir d'une vie séparée, basée sur le respect mutuel. ... Cette
interruption du processus de dissolution dans de nombreuses communautés
juives, qui avait été encouragé par les mariages mixtes, est par conséquent, d'un
point de vue juif, entièrement bienvenue.
Stephen Wise
Les dirigeants sionistes dans d'autres pays firent écho à ces vues. Stephen
S. Wise, président du Congrès juif Américain et du Congrès juif Mondial, déclara
lors d'un rassemblement à New York en juin 1938 : «Je ne suis pas un citoyen
américain de religion juive, je suis un juif ... Hitler avait raison pour une chose :
il appelle le peuple juif une race, et nous sommes une race.»
Le spécialiste des Affaires juives du Ministère de l'Intérieur, le Dr
Bernhard Lösener, exprima son soutien au sionisme dans un article qui parut
dans une édition de novembre 1935 du bulletin officiel de l'Administration du
Reich :
Si les juifs avaient déjà leur propre état dans lequel la majorité d'entre eux
&

Arlette 16/11/2012 13:40


Al Manar/LIBAN - Le 15 Novembre 2012 - U.R.L. de l’article Original :


http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=85351&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=23&s1=1


Guerre IRAN -   http://resistance71.wordpress.com/   

Antisioniste 16/11/2012 13:36



Le sionisme et le Troisième Reich

Mark Weber

Au début de 1935, un bateau rempli de passagers, à destination de Haïfa en
Palestine, quitta le port allemand de Bremerhaven. Sa poupe portait son nom en
lettres hébraïques : «Tel-Aviv», alors qu'un drapeau à croix gammée flottait en
haut du mât. Et bien que le bateau était une propriété sioniste, son capitaine
était un membre du Parti National-socialiste. De nombreuses années plus tard,
un ancien passager du bateau appela cette association de symboles «une
absurdité métaphysique». Absurde ou pas, il s'agit d'une facette d'un chapitre
peu connu de l'histoire : la collaboration de grande ampleur entre le sionisme et
le Troisième Reich hitlérien.
Objectifs communs
Pendant des années, des gens de nombreux pays se sont interrogés sur la
«question juive» : c'est-à-dire, quel était le rôle exact des juifs dans les sociétés
non-juives ? Pendant les années 30, les juifs sionistes et les Allemands
nationaux-socialistes ont partagé des vues similaires sur la manière de résoudre
cette embarrassante question. Ils étaient d'accord sur le fait que les juifs et les
Allemands étaient deux nationalités différentes, et que les juifs n'appartenaient
pas à l'Allemagne. Les juifs vivant dans le Reich n'étaient donc pas considérés
comme des «Allemands de confession juive», mais plutôt comme des membres
d'une communauté nationale distincte. Le sionisme (nationalisme juif)
impliquait aussi l'obligation pour les juifs sionistes de s'établir en Palestine, la
«patrie juive». Ils auraient difficilement pu se considérer eux-mêmes comme des
sionistes sincères et réclamer simultanément l'égalité des droits en Allemagne
ou dans n'importe quel autre pays «étranger».
Theodor Herzl
Theodor Herzl (1860-1904), le fondateur du sionisme moderne, soutenait
que l'antisémitisme n'était pas une aberration, mais une réaction naturelle et
parfaitement compréhensible des non-juifs aux comportements et aux attitudes
des étrangers juifs. La seule solution pour les juifs, disait-il, est de reconnaître la
réalité et de vivre dans un état séparé. «La question juive existe partout où les
juifs vivent en nombre important», écrivait-il dans son ouvrage le plus connu,
L'Etat juif. «Là où elle n'existe pas, elle est provoquée par l'arrivée des juifs ... Je
crois que je comprend l'antisémitisme, qui est un phénomène très complexe.
J'observe ce phénomène en tant que juif, sans haine ni crainte.» La question
juive, soutenait-il, n'est ni sociale ni religieuse. «C'est une question nationale.
Pour la résoudre, nous devons avant tout en faire une question internationale
...». Quelle que soit leur nationalité, insistait Herzl, les juifs ne constituent pas
simplement une communauté religieuse, mais une nation, un peuple, un
«Volk». Le sionisme, écrivait Herzl, proposait au monde «une solution finale de
la question juive».
Six mois après l'arrivée de Hitler au pouvoir, la Fédération sioniste
d'Allemagne (de loin le groupe sioniste le plus important dans le pays) soumit au
Mark WEBER: Sionisme et Troisième Reich
nouveau gouvernement un mémorandum détaillé qui faisait le point sur les
relations germano-juives et proposait formellement l'appui sioniste pour
«résoudre» l'épineuse «question juive». La première étape, suggérait-il, devait
être une franche reconnaissance des différences nationales fondamentales :
Le sionisme n'a pas d'illusions sur la difficulté de la condition juive, qui
consiste avant tout en un modèle d'occupation anormale, et dans l'erreur d'une
posture intellectuelle et morale, non-enracinée dans une tradition nationale. Le
sionisme a reconnu depuis des décennies qu'en conséquence de la tendance
assimilationniste, des symptômes de détérioration apparaîtraient forcément ...
Le sionisme pense que la renaissance de la vie nationale d'un peuple qui est
à présent en train de se produire en Allemagne, par le réveil de son identité
chrétienne et nationale, doit aussi survenir dans le groupe national juif. Pour le
peuple juif aussi, l'origine nationale, la religion,le destin commun et le sens de
son unicité, doivent être d'une importance décisive pour la suite de son
existence. Cela signifie que l'égoïsme individualiste de l'ère libérale doit être
dépassé et remplacé par le sens de la communauté et de la responsabilité
collective ...
Nous croyons que c'est précisément la Nouvelle Allemagne [nationalesocialiste]
qui peut, par une résolution audacieuse dans le traitement de la
question juive, faire un pas décisif en vue de la résolution d'un problème, qui en
vérité, devra être traité avec la plupart des peuples européens ...
Notre reconnaissance de la nationalité juive réclame une relation claire
et sincère avec le peuple allemand et ses réalités nationale et raciale.
Précisément parce que nous ne souhaitons pas falsifier ces fondements, parce que
nous aussi sommes contre les mariages mixtes et pour le maintien de la pureté du
groupe juif, et rejetons tout empiétement dans le domaine culturel, nous pouvons
-- ayant été élevés dans la langue et la culture allemandes -- trouver intérêt aux
travaux et valeurs de la culture allemande, avec admiration et sympathie ...
Pour ses objectifs pratiques, le sionisme espère être capable d'obtenir la
collaboration même d'un gouvernement fondamentalement hostile aux juifs,
parce que pour résoudre la question juive les sentiments ne comptent pas, mais
seul un réel problème dont la solution intéresse tous les peuples et actuellement,
particulièrement le peuple allemand ...
La propagande pour le boycott -- tel qu'il est actuellement pratiqué contre
l'Allemagne sous de nombreuses formes -- est par essence parce que le sionisme ne
désire pas l'affrontement mais [désire] convaincre et construire ...
Nous ne sommes pas aveugles au fait que la question juive existe et
continuera à exister. De cette situation anormale, des désavantages sévères
résultent pour les juifs, mais aussi des conditions à peine tolérables pour d'autres
peuples.
Le journal de la Fédération, la Jüdische Rundschau («Revue juive»),
proclama le même message: «Le sionisme reconnaît l'existence d'un problème
juif et désire une solution constructive et à long terme. Dans ce but, le sionisme
souhaite obtenir l'assistance de tous les peuples, qu'ils soient pro- ou anti-juifs,
parce que de son point de vue, nous avons affaire ici à un problème concret plutôt
que sentimental, dont la solution intéresse tous les peuples.» Un jeune rabbin de
Berlin, Joachim Prinz, qui s'installa plus tard aux Etats-Unis et devint le leader
du Congrès juif Américain, écrivit en 1934 dans son livre, Wir Juden («Nous,
juifs»), que la révolution nationale-socialiste en Allemagne signifiait «la
Judaïté pour les juifs». Il expliqua : «Aucun subterfuge ne peut nous sauver à
présent. A la place de l'assimilation, nous désirons un nouveau concept :
— 2 —
Mark WEBER: Sionisme et Troisième Reich
reconnaissance de la nation juive et de la race juive.»
Collaboration active
Sur la base de leurs idéologies similaires pour l'ethnicité et la nationalité,
les Nationaux-socialistes et les sionistes travaillèrent ensemble pour ce que
chaque partie pensait être son propre intérêt national. En conséquence, le
gouvernement de Hitler appuya vigoureusement le sionisme et l'émigration
juive en Palestine de 1933 à 1940-41, lorsque la Deuxième Guerre Mondiale
empêcha une collaboration poussée.
Même lorsque le Troisième Reich se ferma davantage, de nombreux juifs
allemands, probablement une majorité, continuèrent à se considérer, souvent
avec une grande fierté, comme des Allemands avant tout. Peu furent
enthousiasmés par la perspective de se déraciner pour commencer une nouvelle
vie dans la lointaine Palestine. Cependant, de plus en plus de juifs allemands se
convertirent au sionisme pendant cette période. J

Valmont 16/11/2012 13:23


@   lepunique


qui considère que les roquettes (artisanales) du hamas ne touchent que des militaires israeliens alors que les roquettes sophistiquées d'israel ne touchent que des enfants, bien sûr


  

Valmont 16/11/2012 12:50


@ gwladys


Je te retorquerai au pied levé qu'il y a toujours les mêmes gens qui soutiennent les terroriste.Qui pose des bombes Aveuges dans le monde, qui commet plusieurs fois par jour depuis des decennies
des attentats sur des marchés, ecoles, vitriolant des jeunes filles...


Qui met des bombes dans les avions, a pris des otages, egorgent...la liste est longue, évidente, et parle d'elle même et ce aussi sur le sol français, repond moi



C'est les juifs ou les arabes?


Point barre

LM 16/11/2012 07:03


RdV le 21/12/12 à Megiddo


Grande manifestation Mondiale finale


ils seront 6.000.000 en face, alors venez nombreux


Le libérateur viendra d'Egypte : Morsy ? criant et apportant la Paix !


(annachronisme certes, mais c'est pour plus de mots - maux - la guerre islamique c'est toujours plus sanglant et photogénique, oui sa rapporte plus.....


Alors tous en rang


formez vos bataillons


marchons, marchons, marchons et marchons


(c'est pas à côté le MO, alors y a plus de "marchons" que dans le texte ariginal)


LM

Babz 16/11/2012 06:37


Ca fou les boules pour eux, tout les civils qui vont y passer ... ca me fou en l air tt ca.


ET quand je vois que certain s en rejouisse , bah, alors, allez y ??


La guerre, c est terrible.

Antisioniste 16/11/2012 02:59


Un jour et se jour n'est pas lointain, les sionistes regreteront d'etre née nul terre nul grotte aucun bunker ne les abritera ils/elles seront a notre merci et dieu se rejouira de nous voir les
massacrer grands et petits.


Vous l'avez lu, vous ne le comprenez pas, mais vous aller le vivre!

zarmaghhttp://www.pvr-zone.ca/ 15/11/2012 23:19





 


 


 


Oui, je défendrai le sable d'Israël,


La terre d'Israël, les enfants d'Israël ;


Quitte à mourir pour le sable d'Israël,


La terre d'Israël, les enfants d'Israël ;


 


Je défendrai contre tout ennemi,


Le sable et la terre, qui m'étaient promis


 


Je défendrai le sable d'Israël,


Les villes d'Israël, le pays d'Israël ;


Quitte à mourir pour le sable d'Israël,


Les villes d'Israël, le pays d'Israël ;


 


Tous les Goliaths venus des pyramides,


Reculeront devant l'étoile de David.


 


Je défendrai le sable d'Israël,


La terre d'Israël, les enfants d'Israël ;


Quitte à mourir pour le sable d'Israël,


La terre d'Israël, les enfants d'Israël ;


 


Quitte à mourir pour le sable d'Israël,


La terre d'Israël, les enfants d'Israël ;


Serge Gainsbourg


1967

gwladys 15/11/2012 23:08


Toujours du côté des plus forts, Valmont. T'a raison, c'est plus facile... vivre sans conscience.

lepunique 15/11/2012 21:57


ça aussi c'est du cinema, en fait il n' ya jamais eu de victimes palestiniennes l'occupation  juives, les masacres les enfant tués,  ça c'est du  cinema,


photo Gaza 15/11/2012 urgences 

Valmont 15/11/2012 21:40


Et pendant ce temps voilà ce que font les comediens du hamas avec la complicité des honnetes reporter ( et c'est pas la premiere fois)


http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=kvaUmIB87-M#!

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