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Hollande en Israël ira se recueillir sur la tombe du fondateur du mouvement sioniste Theodor Herzl

Publié par wikistrike.com sur 17 Novembre 2013, 13:43pm

Catégories : #Politique internationale

Hollande en Israël ira se recueillir sur la tombe du fondateur du mouvement sioniste Theodor Herzl

 

 

 

TheodorHerzl.jpgBenyamin Nétanyahou attend «impatiemment» le chef de l’Etat français, qui entame ce dimanche une visite de trois jours.

 

François Hollande est attendu dimanche en Israël au moment où la France, qui espère peser sur un processus de paix dans l’impasse, apparaît aux côtés des Israéliens à quelques jours d’un nouveau round de négociations crucial sur le programme nucléaire de Téhéran. Au cours de cette visite de trois jours (l’une des plus longues et des plus denses à l’étranger depuis le début de son quinquennat), le chef de l’Etat français, au plus bas dans les sondages, tentera aussi de relancer des relations économiques et commerciales que Paris juge indignes «de la qualité de la relation politique». A sa descente d’avion, à la mi-journée dimanche sur l’aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv, Hollande sera accueilli par son homologue israélien Shimon Peres et le Premier ministre, Benyamin Nétanyahou.

 

Il retrouvera l’un et l’autre dans la journée pour des entretiens. Le président français multipliera aussi dimanche les actes symboliques, se recueillant sur les tombes du fondateur du mouvement sioniste Theodor Herzl et de l’ex-Premier ministre assassiné Yitzhak Rabin avant de visiter Yad Vashem, le mémorial de la Shoah. 

 

«Bibi» Nétanyahou a fait savoir qu’il attendait «impatiemment» François Hollande, qualifié d’«ami proche d’Israël». Son chef de la diplomatie, Laurent Fabius, à la manœuvre pour hausser le niveau d’exigences dans les négociations multilatérales avec Téhéran sur son programme nucléaire, est également attendu les bras ouverts. Dans une interview au quotidien français Le Figaro, Nétanyahou a appelé Paris à ne pas «fléchir» face à l’Iran dont le programme nucléaire sera au centre de nouvelles négociations à Genève à partir du 20 novembre.

 

Pour l’Elysée, si «l’approche tactique» de la France peut différer de celle d’Israël, les deux pays s’accordent pour estimer que le volet militaire du programme nucléaire iranien «doit cesser». Téhéran soutient de son côté ne poursuivre que des activités nucléaires civiles. La position de la France sur l’Iran «n’est pas pour plaire à tel ou tel Etat», souligne-t-on à Paris. «C’est une proposition claire découlant du principe: nucléaire civil oui, bombe atomique non», ajoute-t-on.

 

Sur le dossier israélo-palestinien, François Hollande, qui passera une demi-journée dans les Territoires palestiniens, entend «encourager» les deux parties à réaliser les «compromis» et «efforts nécessaires», selon l’Elysée où l’on reconnaît que «l’engagement personnel» du secrétaire d’Etat américain John Kerry est déterminant dans les négociations de paix rouvertes il y a trois mois mais aujourd’hui au point mort.

 

C’est cet «esprit d’encouragement et d’espoir» qu’il fera valoir dimanche lors de ses rencontres avec les dirigeants israéliens, lundi à Ramallah avec le président palestinien Mahmoud Abbas, ou lundi également devant le Parlement israélien.

 

Tapis rouge

Persuadé de «l’influence» de la France dans la région, le président français, accompagné d’une demi-douzaine de ministres, plaidera pour «une solution à deux Etats» avec des garanties de sécurité pour Israël et de viabilité pour la future Palestine. Il devrait à nouveau dénoncer la colonisation juive en Cisjordanie et à Jérusalem-Est qui menace de faire capoter les pourparlers de paix.

 

Mais un représentant du mouvement islamiste Hamas, au pouvoir à Gaza, Salah al-Bardawil, a dénoncé la visite de François Hollande, jugeant qu’elle allait «appuyer Israël et probablement ignorer les droits des Palestiniens». A Israël, le président français a l’intention de d’adresser «un message d’amitié, fort et sans retenue».

 

 

Source et article complet sur liberation.fr

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Hercobulus 18/11/2013 11:53


Merci Souchien, il est bon de rappeler des "anomalies" qui échappent au formatage


de la pensée. Dans le même ordre d'idée, des juifs négocièrent avec le gouvernement


d'Hitler pour créer un Etat juif en Palestine.

Souchien 18/11/2013 04:02


 








Theodor Herzl, fondateur d’Israël : Un antisémite ? [Vidéo]
En 1893, le journaliste Theodor Herzl, Juif de naissance mais adepte convaincu de la culture allemande, propose sa propre solution au « problème juif ». Au nom de l’amitié entre les races,
il invitera le Pape de l’époque à baptiser et convertir tous les juifs d’Autriche, lors d’une cérémonie spéciale qui aura lieu dans l’église de Saint Stéphane à Vienne.
Dans son journal (Journal 1, page 14), il écrit : « Voici environ deux ans, j’ai entrepris de résoudre le problème juif, au moins en Autriche, avec l’aide de l’église catholique. J’ai
demandé l’aide des hauts prélats de l’église autrichienne, afin d’obtenir par leur biais, une entrevue avec le Pape, pour lui dire : "Aidez-nous avec les antisémites, et je déclencherai un
mouvement formidable parmi les Juifs, qui se convertiront de façon fière et spontanée au christianisme." ».
Herzl décrit aussi dans les moindres détails, la cérémonie de conversion de masse qu’il prépare. « La conversion sera effectuée en plein jour, un dimanche midi, dans la cathédrale de Saint
Stéphane, par une procession joyeuse au son du clocher. Pas en cachette, selon la coutume des Juifs jusqu’à ce jour, mais la tête haute. Le fait que des leaders juifs qui conservent leur
Judaïsme accompagnent leur peuple jusqu’aux portes de l’église, garantira la sincérité de la démarche. Nous, qui avons résisté courageusement, sommes la dernière génération attachée à la
fois de nos pères. Mais nous voulions convertir nos enfants au christianisme avant qu’ils n’arrivent à l’âge de la raison, âge auquel la conversion revêt une forme de lâcheté […] ».
Autre extrait, tiré de la revue de Theodor Herzl « Tmurah », No 2, pages 12 et 13 : « Les prêtres sont au top de l’échelle, car ils ne sont pas attirés par l’argent. Les simples chrétiens
valent plus que les rabbins. »
Dans un article publié par le Deutsche Zeitung : « Les juifs riches dirigent le monde. Ils gèrent le destin des gouvernements et des nations. Ils les incitent les unes contre les
autres. Et c'est eux qui imposent la paix aux gouvernements. Quand les juifs riches jouent la musique, les peuples et les gouvernements dansent. D'une façon ou d'une autre, eux
s'enrichissent. »
Herzl (Journal 1, p.16) : « En effet, l'antisémitisme, qui est une force ancrée dans la conscience des masses, ne fera pas de mal aux juifs. Je pense même qu'il soit bénéfique au
caractère juif. C'est l'éducation du groupe par la collectivité, une éducation qui pourrait l'amener à son assimilation. L'éducation se fait uniquement par l'adversité, les juifs vont s'y
habituer. »
Herzl (Journal 1, p.68) : « J'ai eu une idée formidable : attirer des antisémites honnêtes, et les inciter à détruire les propriétés juives. »
D'ailleurs, 30 ans plus tard, des expressions de cette sorte furent employées par un autre visionnaire, qui parût sur la scène de l'histoire comme un sauveur pour son peuple. En l'an 1927,
alors qu'il purgeait une peine de prison à Landsberg, en Allemagne, il décrivit dans son livre, 'Mein Kampf', le Judaïsme de l'argent qui sème la zizanie parmi les peuples du monde, et les
provoque à la guerre, dont c'est le juif qui tire profit :
« Si le Judaïsme de la finance internationale réussira en Europe ou ailleurs, à entraîner de nouveau les peuples à une nouvelle guerre mondiale, le résultat ne sera pas une victoire du
Judaïsme, mais la destruction de la race juive en Europe. »
Haïm Hazaz, idéologue de la direction sioniste - Haaretz 1943 : « Sionisme et judaïsme ne sont pas la même chose, mais deux idées différentes et sûrement contradictoires. Quand une
personne ne peut plus être juive, elle devient sioniste. »... « Le sionisme commence sur les ruines du Judaïsme, là où le peuple s'est épuisé. Que cela soit clair, le sionisme
n'est pas un enchaînement, ni un médicament. C'est un déracinement et une destruction. Au contraire, il se détourne du peuple, il s'y oppose, il agresse sa volonté et son esprit, il
complote contre lui pour suivre un autre chemin, dans un but spécifique et lointain. Le sionisme et la poignée d'individus qui le guident sont le noyau d'un autre peuple. S'il vous plaît,
faite attention : ni nouveau, ni renouvelé, mais un autre peuple. Celui qui ne pense pas ainsi, soit il se trompe, soit il veut se tromper. »
Herzl dans son journal : « Nordau dit qu'avant de fonder l'Etat juif, nous devons nous assurer que les juifs d'Europe de l'Est nettoient les poux de leurs habits et la crasse de leurs
corps. »
Yossef 'Haïm Brenner (1881-1921) - écrivain et maître à penser de la direction sioniste : « Notre caractère national est corrompu depuis toujours. Nous n'avons jamais été un peuple
productif. Nous avons toujours vécu une vie de gitans et de chiens. Que voulez-vous des antisémites ? Pourquoi refusez-vous de vous rendre à l'évidence ? La vision de la haine et du mépris
envers Israël ! Les juifs sont des gitans, saleté, pourriture, dégoût. Des oeufs pourris, pas des être humains. Des chiens blessés. »... « Les peuples européens, bien qu'ils nous
aient étranglés sans pitié, comme on étrangle ce que l'on déteste, méritent tous les honneurs. Nous ne sommes pas des êtres humains. Plutôt, un crachat. Tout notre héritage spirituel n'est
qu'un moustique mort. Est ce que maintenant nos rues seront envahies par ces gueules connues venues de tous les ghettos ? La pourriture du genre humain ? »
Zeev Jabotinski, dans Haaretz le 22/10/1919 : « Dand notre Maison Nationale, nous allons déclarer tous ces juifs qui n'ôteront pas la rouille de l'exil et refuseront de raser barbes et
papillotes, des citoyens de deuxième catégorie. Nous ne leur donnerons pas le droit de vote. »
David Ben Gurion (1886-1973) - Extrait de son livre 'Juif et but' : « Les exils qui disparaissent et se réunissent en Israël ne constituent pas encore un peuple, mais une tourbe
nombreuse et de la poussière humaine, sans langue, sans éducation, sans racines. Transformer la poussière humaine en population cultivée n'est pas une tâche facile. »
David Ben Gurion - Extrait de 'La marque de Caïn', page 105 : « La Terre d'Israël a besoin d'une immigration sélective : le sionisme n'est pas une oeuvre de bienfaisance. Nous avons
besoin de juifs de 'qualité supérieure', pour qu'ils développent la Maison Nationale. »
Yitz'hak Greenbaum (1879-1970), leader sioniste chargé des opérations de secours, et ministre de l'intérieur du gouvernement Ben Gurion - Extrait de 'Les jours de la Shoah' : « Quand
on me demanda si on pouvait donner l'argent du Kéren Hayésod pour sauver les juifs de l'étranger, j'ai répondu NON! Et je redis encore une fois NON! Il faut résister à cette vague qui veut
faire passer les activités sioniste au deuxième rang. Quand on propose deux possibilités : le secours des masses juives d'Europe ou bien la rédemption en Israël, je choisis sans aucune
hésitation : la rédemption en Israël. »
Heinrich Himmler : « Trop parler du massacre diminue notre détermination à augmenter la force hébraïque en Israël.
Extrait de 'La marque de Caïn' de M. Wiselman p.240 : « Si nous avions aujourd'hui la possibilité d'acheter des caisses de nourriture avec l'argent du Kéren Hayésod pour les acheminer
via Lisbonne, nous ne le ferions pas...NON et NON : le sionisme est au-dessus de tout. Il faut toujours répéter cela, quand une grande Shoah vient nous détourner de notre guerre pour Sion.
Notre guerre de rédemption n'est pas le résultat direct ni le complément des actions en faveur des juifs de l'étranger. »
Mena'hem Ossishkin (1863-1941) - un des chefs du mouvement sioniste et directeur du Kéren Kayémet Léisraël dans les années 20 : « Quelle différence entre les victimes de l'étranger et
les victimes en Israël ! Les vic



XAAL 17/11/2013 17:41


Je pense aux idiots utiles du système qui ont brandi leurs drapeaux (de leurs pays) le jour de la victoire de Hollande, en s'imaginant avoir remporté une grande victoire. 


Le voilà aller fleurir la tombe du père du sionisme. Quelle ironie.

Hercobulus 17/11/2013 17:32


Chers internautes, aimez-vous le sionisme ?

Laurent Franssen 17/11/2013 15:28


Osef?

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