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Impôt sur la mort : la France crève le plafond

Publié par wikistrike.com sur 26 Mai 2013, 07:43am

Catégories : #Economie

 

Impôt sur la mort : la France crève le plafond


 

Tout d’abord, il faut bien comprendre que la mort, aussi douloureuse et terminale soit-elle, ne constitue en rien un rempart pour les sévices fiscaux. Même mort, vous serez l’objet de tractations et de déclarations, de taxes et de ponctions, bien plus souvent financières qu’organiques. On pourra lire, pour illustrer, la façon dont Bercy impose le transport de défunts.

Et puis, soyons honnêtes : la France n’a pas le monopole de l’imposition sur la mort. Beaucoup (trop) de pays pratiquent encore cet acte honteux. Cependant, l’acte n’est pas pratiqué de la même façon d’un pays à l’autre. Certains pays ont la main plus lourde que d’autres, d’une part, et n’envisagent pas l’égalité des citoyens devant l’impôt de la même façon.

L’avantage de l’Internet, c’est qu’il permet à présent de comparer les différents régimes fiscaux plus ou moins vexatoires en place dans les différents pays d’Europe. En fouillant, on trouve des choses intéressantes qui permettent de faire quelques comparaisons. Pour rendre les choses plus parlantes, et afin de comparer ce qui est comparable, j’ai procédé à l’établissement de l’impôt pour différentes successions dans un cas simple : un ascendant décède sans collatéral (pas de femme ou pas de mari, selon le cas), et laisse une somme donnée à son unique enfant. J’ai choisi quatre sommes : 10 000 euros d’héritage, 100 000, 1 million et 10 millions. La première correspond à un petit héritage d’une famille très modeste. Le second représente un héritage de la classe moyenne. Le troisième est celui d’une famille aisée, et le quatrième, d’une famille riche.

En fonction de votre pays de résidence, vous serez plus ou moins ponctionné. Certains pays n’ont même aucun impôt sur les successions, soit totalement, soit dans les cas les plus simples comme celui que j’ai défini (héritage versé aux descendants directs), comme la Suisse, le Luxembourg, Chypre, Malte, le Portugal, l’Estonie, l’Autriche, la Bulgarie ou la Suède. Le crin-crin habituel des jaloux et des envieux n’a semble-t-il pas fonctionné dans ces pays, qui attirent toujours plus les familles désireuses de transmettre autre chose que des problèmes à sa progéniture.

 

 

De ces pays européens qui pratiquent l’impôt sur la mort, on note qu’il est calculé sur une somme abattue d’un montant plus ou moins grand en fonction de la parenté. Typiquement, l’abattement sera plus grand pour un descendant direct. Magie du socialisme : plus on est riche, plus on a intérêt à faire des enfants, bénéficier des éventuelles allocations familiales, et exonérer son héritage de tout impôt grâce aux abattements. Par exemple, en Italie, l’abattement est d’un million d’euros, ce qui laisse une bonne marge de manœuvre.

Ensuite, une fois l’abattement appliqué, chaque pays y va de sa petite cuisine. Si l’on passe le cas évident des donations de son vivant, pénibles à faire et lourdement taxées en France et pas du tout en Angleterre par exemple, et qui permettent de réduire d’autant la somme finale en héritage, les mécanismes sont plus ou moins compliqués, plus ou moins bien expliqués (la loi fiscale française en la matière, écrite dans un sabir truffé de renvois et d’alinéas, est un régal) mais reviennent à peu près tous au même principe : des tranches de ponctions, et des taux qui grimpent à mesure que le patrimoine est élevé.

Les chiffres bruts de ce qui reste après le passage des sauterelles de l’État donnent ceci :

 

 

Comme on le constate, le croque-mort fiscal commence à grignoter très tôt pour certains pays (Pologne par exemple). Mais pour d’autres, plus sages au début, ils se rattrapent avec brio sur les plus gros montants… Évidemment, tous ces chiffres, cela donne un peu mal à la tête. Si l’on élimine les pays qui ne pratiquent pas l’amputation fiscale post mortem, et qu’on calcule rapidement le taux global d’imposition en fonction de la somme imposée, on obtient un joli graphique dont je vous fais profiter ci-dessous. Comme d’habitude et sans surprises, c’est la France qui arrive en première position avec près de 45% de ponction. Que voulez-vous, en ce domaine, les crânes d’œuf de Bercy ont une maîtrise parfaite de leur outil, c’en est même effrayant.

 

 

À présent, et bien que je n’aie pas encore évoqué l’aspect inique de l’impôt sur les successions, on ne pourra pas empêcher le citoyen européen de poser une question évidente : puisque je peux m’installer où je veux en Europe pour mes vieux jours, pourquoi diable continuerais-je à rester en France (ou en Belgique, ou en Angleterre) si je me fais à ce point ponctionner ? D’autant que le soleil de Malte ou Chypre y est bien plus accueillant, et que la quasi-« flat tax » polonaise adoucit nettement le passage fiscal… Pas étonnant, dès lors, de constater que certains partent aussi pour cette raison.

En outre, ceux qui amassent un pécule, fût-il modeste, le font toujours par le biais d’un travail rémunéré (donc taxé, à plusieurs chefs), ou dans des opérations qui auront créé de la richesse (création ou perpétuation d’une entreprise, développement d’une activité, par exemple) elle-même systématiquement taxée tout au long de son existence. Le capital ainsi constitué aura été ponctionné pendant toute sa constitution.

Pire, lorsqu’un couple amasse un capital, l’impôt sur les succession amputera post mortemune première fois à la mort du premier conjoint, puis une seconde fois lorsque l’héritage partira aux descendants. Quelle justice y a-t-il dans la première imposition alors que le conjoint survivant a déjà payé le fisc lors de la constitution du capital ? Quelle justice y a-t-il dans la seconde imposition, qui s’ajoute à la première, déjà inique ?

Soyons bien clairs : ce que l’État ampute fiscalement après votre mort, c’est ce qu’il a bien voulu vous laisser de toutes vos activités précédentes où il s’était déjà servi. De façon évidente, l’impôt sur la mort est un impôt sur une somme déjà imposée à de multiples reprises. Comment peut-on parler, à ce moment, d’une nécessaire redistribution de richesse alors que ce qui reste a déjà subi cette redistribution ? Comment parler de justice, d’équité, de participation du citoyen à la vie de l’État alors que ce dernier s’est déjà servi ? Comment ne pas voir que sous couvert de répartition des richesses, l’État se livre avec cet impôt-là au plus inique des pillages puisqu’il incitera tous ceux qui le peuvent à fuir le pays tant qu’ils le peuvent, volera sa part sans hésiter sur ceux qui n’auront pas pu s’évader, et ne redistribuera rien du tout tant il accumule de dettes astronomiques ?

Plus fondamentalement, pourquoi la mort d’un individu autorise-t-elle l’État à s’octroyer une part sur sa propriété ou celle de ses descendants ? L’impôt sur l’héritage est ce qu’il y a de plus inique puisqu’il dépouille les générations futures en incitant les riches à partir, les classes moyennes à cacher leurs avoirs et les pauvres à le rester pour éviter la tonte. C’est le plus inique puisqu’il s’agit d’une ponction sur un reste après ponction. C’est le plus inique parce qu’il s’attaque directement à la propriété, fondement de la société sans lequel aucun développement, aucune sécurité matérielle ne peut être envisagée.

À l’heure où il devient réellement vital d’attirer les fortunes en France, et d’y conserver les talents, il devient aussi indispensable de repenser cet impôt basé exclusivement sur la jalousie et l’envie.

 

Source

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MAX:REX 27/05/2013 20:24


amen Max, sur toute la ligne


pour ma part j'ajouterai que nous devons d'une certaine manière accepter ce monde imparfait, accepter les différences des êtres qui le compose, car en fait nous sommes tous à des degrés
d'évolutions différents, nous sommes comme dans un jeu (mais ce n'est pas un jeu) video dans un niveau en trois dimensions pour expérimenter la vie dans la matière, nous sommes en quelques sortes
testés, nos âmes sont mises à l'épreuve depuis des millénaires sur Gaia, le but étant à terme de sortir du cycles des réincarnations et d'acceder à des niveaux de conscience plus élevés,


l'idée c'est de rejeter les bas instincts, se réconcilier avec son moi interieur, nourrir des pensées positives et rejeter toute forme de méchanceté de haine...tout ce qui nuit à un bon kharma et
à l'éveil de la conscience en soi


aujourd'hui nous avons tous les éléments à porté de la main, dans leur vie tous les hommes ont eu à plusieurs reprises l'occasion de suivre la bonne voie, le plan est voulu ainsi, dommage pour
ceux qui l'auront rejeté, ce que vous rater ou retarder vaut 10000000X plus que ce que vous avez à perdre à croire en cela, en fait vous n'avez rien du tout à perdre à croire en cela, je vous
invite à chercher par vous même à faire confiance à la logique au bon sens et à l'amour


 


pour éviter toute confusion je cede le pseudo MAX que j'utilise de temps en temps ici à Max qui n'est pas moi pour adopter celui de REX


 


LUMIERE PAIX ET AMOUR INCONDITIONNEL POUR TOUS


REX


 


 

Max 27/05/2013 03:47


Des milliards d'années d'évolution des atomes qui ont finis par produire des royaumes hyper-sophistiqués et des créatures dont la conscience/intelligence de leur cellules est incroyablement
complexe et tout ça pour quoi Abriter des consciences involutives qui se resignent et aspirent à être de plus en
plus médiocre et auto-destructives C'est l'involution et cette étape fût nécessaire mais maintenant faut passer à autre chose. Qu'en pensez-vous ? 


Je peux vous dire que j'ai été très médiocre dans le passé et j'ai vécu de grands drames et beaucoup de
souffrances mais je n'ai pas lâché et j'ai fini par pardonner et à me pardonner et cessé d'être pessimiste et commencé à m'aimer. J'aime l'humanité malgré toutes les
déceptions/trahisons/merdes que j'ai vu/vécu et je sais que tout le monde peut changer. C'est quoi la vie ? Je sais qu'elle ne se limite pas à la dimension matérielle et je n'ai
pas toutes les pièces de ce puzzle et les mots sont trop limité pour vous dire exactement ce que j'en sait mais... peut-on vraiment
définir un infini en perpétuel changement. Ne vous laissez pas décourager.

Mister_Intello 27/05/2013 02:40


+1 @esclave


@Max ; Ah bon c'est quoi la vie maxou ? Allez explique nous ta vision de la vie ... Donne nous une bonne lecon de vie !

FuckYouWikistrike 26/05/2013 20:38


Max est partout ! mdr !

Max 26/05/2013 18:40


@esclave; Tu penses vraiment que c'est ça la vie ? Résigné ou ... ?

esclave 26/05/2013 16:12


C'est ca la vie... on travaille dur et on donne notre salaire a des gens qui s en mettent plein les poches et on a quoi en retour ? la démocratie ?


Il faut admettre que nous sommes des esclaves des gouvernements ...fisc et compagnie..


c est pas grave on est fait pour etre des esclaves à l origine alors on donne ce qu on gagne


et puisque le peuple semble etre d accord avec ce principe ... ca va continuer ainsi

nrico 26/05/2013 12:31


@lol c particulièrement incroyable pour moi de voir mon pays sombré a ce point.


Le créateur de ce site a eu une idée,  a des opinions,  une bonne ouverture d' esprit et en plus de cela il est travailleur (tenir un blog a jours de cette manière est un vrai travail).


Et voilà des branleurs sortie de nul part, s' exprime pour dire de la merde. 


@ tous ceux qui utilises en permanance des arguments irrecevables tel que homophobe, antisemite...Qui prennent le temps de detruire le travail des honnêtes gens, VOUS N ETES PAS LA MAJORITÉ.


Le jour J sa va tres mal ce finir pour votre camps.


 


 


 

Rensk 26/05/2013 11:59


C'est plus arnaqueur que cela...


28 avril 2013 - 18:24


La nouvelle convention sur les successions préoccupe à la fois les Suisses de France et les Français de Suisse. Elle a été évoquée ce week-end à Lyon lors des assises annuelles des associations
suisses de France.


Le ministre français des Finances Pierre Moscovici a annoncé récemment qu’il avait invité son homologue suisse Eveline Widmer-Schlumpf à la signature de la fameuse convention, en mai à Paris.
Pour la France, les choses semblent réglées mais ce n'est pas le cas en Suisse.


«Ce sont surtout les expatriés de la première génération, qui ont hérité ou qui vont hériter de leurs parents, qui se font du souci de devoir
payer des droits des deux côtés. La France a dit qu’elle tiendrait compte des impôts payés en Suisse, mais j’attends de voir».


Le problème, c’est que la partie française a du mal à comprendre qu’un simple paraphe ministériel ne signifie pas une ratification. «Dans l’hypothèse où le Conseil fédéral signe l’accord, ce sera
au Parlement, puis probablement au peuple, de se prononcer. C’est la dernière barrière pour entériner l’accord et notre système est mal connu», relève l’ambassadeur. Officiellement, la Suisse
attend encore des propositions françaises, «qui tardent à venir».


 


Vous constatez donc que vous aussi ne conaissez pas la Suisse, ce sont les cantons (des États a part entière) qui font les impôts chez-nous et pas le fédéral et donc nous avons 26 différentes
manière d'imposer les gens dans le pays.

Lol 26/05/2013 09:54


Alors et toi Ghislain ? Tes impôts ça donne quoi mdr ? http://www.nouvelordremondial.cc/2013/05/12/aurevoir-wikistrike/

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