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Israël recrute des étudiants pour les transformer en agents secrets du Net

Publié par wikistrike.com sur 18 Août 2013, 10:08am

Catégories : #Science - technologie - web - recherche

Israël recrute des étudiants pour les transformer en agents secrets du Net

 

 

27inter3_1.jpgDans l'infiniment grand et nébuleux de l'Internet, la galaxie n'est plus qu'un immense bourdonnement de clics, plus ou moins bien inspirés et bien intentionnés sous des pseudos invérifiables, dans laquelle l'espionnite aiguë de certains Etats peut aisément se faufiler, serpenter et agir à sa guise, ni vu ni connu, derrière les claviers. 

Facebook, Twitter et Youtube n'ont plus de secret pour Israël qui a très vite compris l'intérêt d'infiltrer leur virtualité sans frontières, nuit et jour, sept jours sur sept, été comme hiver, à l'image de sa fine fleur estudiantine, triée sur le volet, qui travaille sous couverture dans des « unités secrètes » structurées de manière quasi militaire sur les campus universitaires. 

Ces bons petits soldats du Premier ministre Benjamin Netanyahu sont placés sous la tutelle de son bureau qui cherche à investir la modique somme de 840 000 dollars pour recruter, organiser et financer les espions de la cybergénération, sélectionnés par centaines dans chaque université, comme l'a révélé un article paru dans Haaretz

Parmi les sujets brûlants qui enflamment par trop la Toile au goût du gouvernement ultra-sioniste, la sécurité de l'Etat hébreu, la lutte contre son boycott et sa délégitimation, sans oublier l'antisémitisme sont traités en priorité par ces jeunes agents très spéciaux enrôlés pour répandre la propagande israélienne et embellir une réalité en vue d'entretenir le mythe de la « seule démocratie du Proche-Orient ». Que la vitrine d'Israël est belle sur le Net après que les messages publiés par ses bataillons de taupes zélées aient chanté les louanges de ses valeurs démocratiques, de sa tolérance religieuse et de son pluralisme ! 

Confortablement retranchés derrière leurs écrans opaques d'où ne filtre aucune identité, les étudiants israéliens passés maîtres dans l'art de la désinformation formeront bientôt une armée, si l'on en juge par l'ambition affichée par le bureau du Premier ministre qui n'a pas craint de divulguer le recrutement de 550 supers agents en herbe dans les sept complexes universitaires du pays, tous ayant une parfaite maîtrise des langues étrangères. 

Les syndicats étudiants sont, quant à eux, chargés d'informer et de sensibiliser des dizaines de milliers d'étudiants à l'existence de ce grand projet national, censé renforcer une hégémonie implacable qui transgresse toutes les limites, y compris celles fixées par le droit international, mais aussi de fournir des ordinateurs et des espaces de travail ergonomiques pour infecter les échanges électroniques en toute quiétude. 

"Avec les médias sociaux, vous ne pouvez pas attendre," a déclaré un fonctionnaire sous couvert d'anonymat au Jerusalem Post, ajoutant : "Nous ne laisserons pas les histoires négatives en ligne être diffusées sans réponse, et nous répliquerons par des messages positifs. Ce que nous faisons est révolutionnaire. Nous sommes en train de mettre la diplomatie dans les mains du grand public ". 

Ce regain d'espionnage sur la Toile a-t-il été exacerbé par la défaite cuisante essuyée par Israël sur un terrain où ses sombres stratèges n'imaginaient pas être vaincus : les réseaux sociaux ? En effet, en novembre dernier, lors de sa nouvelle offensive meurtrière dans la bande de Gaza, le gouvernement de Netanyahu n'a guère apprécié avoir perdu laguerre des mots ou plutôt des « hashtag ». Selon Haaretz, le hashtag du Hamas #GazaUnderAttack, fort de ses 170.000 mentions, a surclassé celui de # IsraelUnderFire d'Israël, qui n'a totalisé que 25,000 petites mentions. "La perception qui domine le discours en ligne, c'est que l'armée israélienne avait lancé une attaque injustifiée", a déclaré Tomer Simon, un chercheur israélien qui a décrypté l'activité de réseautage social pendant le conflit.

 

Source

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Hercobulus 19/08/2013 11:01


Non, je ferais plutôt un amalgame entre judeocrate et sioniste. Si je le faisais avec


l'ensemble des juifs, je serais hitlérien, ce qui n'est pas le cas.

raffian 19/08/2013 10:52


"Le sionisme nuit gravement a l'europe". Sans vouloir vous fustigez, vous faites un amalgame entre juif et sioniste, c'est reducteur de votre part. Bàv

Hercobulus 19/08/2013 10:43


Bien entendu qu'Israël est menacé. Mais le sionisme nuit gravement à l'Europe,


ainsi que l'islamisme et l'atlantisme. Là aussi faudrait se renseigner.

raffian 19/08/2013 10:20


Je comprends Israel, quand on voit les nombreuses menaces sur le net. On fait pareil dans la vie, quand on a des questions ou des doutes sur quelqu'un : on se renseigne. cqfd

Hercobulus 19/08/2013 02:07


Ne pas mélanger sionisme et Israël est la meilleure de la soirée !


Ne mélangeons pas non plus goulag et communisme soviétique, cela pourrait


heurter !

ip 19/08/2013 00:14


Il ne faut pas mélanger le sionisme et Israël. Et si Israël est à l'origine de wikipédia, c'est une bonne chose.

Hercobulus 18/08/2013 20:34


Les sionistes ont déjà une certaine influence sur le net. Ignorez-vous qu'Israël est


derrière Wikipedia par exemple ?

Rensk 18/08/2013 18:42


Migros déclarera les produits des colonies...



«Migros s’affiche clairement antisioniste. C’est scandaleux!» La colère était palpable, hier, au sein de l’Association Suisse-Israël. Les propos de Pierre Weiss,
président de sa section genevoise, en témoignent. A l’origine de cette ire, une décision de Migros annoncée mardi: dès 2013, le géant orange déclarera l’origine des produits provenant des
Territoires palestiniens occupés par Israël. Des étiquettes portant des mentions telles que «Cisjordanie, zone de peuplement israélienne» figureront sur les dattes, pommes de terre ou machines à
soda produites sur ces «colonies illégales au regard du droit international», selon les termes de Migros. «Nous souhaitons garantir une transparence avec une déclaration de produit claire»,
explique sa porte-parole, Monika Weibel.


 


Puis a la suite de cela :


13.3178 – Motion de Jacqueline Fehr /Non encore traité


Obligation de déclarer les marchandises provenant des territoires du Sahara occidental occupés par le Maroc / 21.03.13


et encore ceci :


Déclaration d'origine obligatoire pour les produits provenant des colonies israéliennes en Palestine. Cohérence de la politique étrangère suisse


Texte déposé


Le rapport de la mission d'enquête internationale indépendante sur les effets des colonies israéliennes dans les territoires occupés explique que lesdites colonies, qui ne cessent de s'étendre en
violation du droit international, empêchent le développement d'un Etat palestinien. La communauté internationale et la Suisse ont critiqué de manière répétée la politique israélienne de
colonisation menée dans les territoires occupés et l'ont qualifiée d'obstacle à la paix au Moyen-Orient. Migros a fait savoir qu'elle étiquettera les produits originaires de colonies des
territoires occupés de manière à ce qu'ils puissent être identifiés comme tels. A la lumière de ces faits, je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes:


Réponse du Conseil fédéral du 29.05.2013


1. Le Conseil fédéral est d'avis qu'exhorter les entreprises à un boycott commercial représente une mesure discutable qui n'est pas compatible avec le rôle de médiateur qu'exerce la Suisse en cas
de conflit. Le fait que, dans le cas d'Israël, cette mesure irait uniquement à l'encontre d'une des parties au conflit est problématique, puisque des situations similaires existent également dans
d'autres différends. Néanmoins, il souhaite rappeler que la Suisse participe activement au groupe de travail du Conseil des droits de l'homme chargé de la question des droits de l'homme et des
entreprises multinationales. Le mandat de ce groupe de travail est défini dans une résolution du Conseil des droits de l'homme.


2. A maintes reprises, le Conseil fédéral a qualifié la politique de colonisation d'Israël sur les territoires palestiniens occupés comme contraire au droit international public et a exprimé
cette position aux niveaux tant bilatéral que multilatéral.


3./4./6. S'agissant de la déclaration de la provenance d'un produit dans le but d'informer le consommateur (étiquetage), il convient de rappeler qu'en Suisse, l'obligation de déclarer n'existe
que pour certains produits. Il s'agit notamment des denrées alimentaires préemballées, des viandes et des produits à base de viande ou encore des fourrures (loi fédérale sur l'information des
consommatrices et des consommateurs, RS 944.0; loi sur les denrées alimentaires, RS 817.0; ordonnance sur les denrées alimentaires et les objets usuels, RS 817.02; ordonnance du DFI sur
l'étiquetage et la publicité des denrées alimentaires, RS 817.022.21; ordonnance sur la déclaration des fourrures, RS 944.022). Pour les marchandises en provenance des territoires palestiniens
occupés, la mention "Israël" comme pays de production n'est pas admise; une autre indication de provenance doit être utilisée (par ex. "Cisjordanie", "bande de Gaza" ou "Jérusalem-Est"). En cas
de doute, les autorités compétentes peuvent vérifier l'exactitude des informations à l'occasion des inspections officielles. Les autres produits ne sont pas soumis à l'obligation de déclarer la
provenance. L'introduction, pour tous les produits, d'une telle obligation entraînerait une charge administrative supplémentaire disproportionnée et constituerait un obstacle au commerce.


5./6. Les autorités fédérales compétentes, en particulier l'Administration fédérale des douanes, prennent toutes les dispositions nécessaires pour appliquer les droits de douane corrects sous
l'angle technique aux importations en provenance des territoires palestiniens occupés par Israël. Les préférences tarifaires à l'importation prévues par l'accord de libre-échange entre l'AELE et
Israël ou l'accord agricole bilatéral entre la Suisse et Israël ne sont octroyées que sur présentation d'une preuve d'origine conforme aux prescriptions. Pour les marchandises en provenance des
colonies israéliennes situées dans les territoires palestiniens, aucune préférence n'est accordée sur présentation des preuves d'origine au titre de l'accord avec Israël. La mise en oeuvre et le
contrôle de cette pratique sont facilités par le fait que, conformément à l'arrangement administratif du 15 juin 2005 entre les Etats de l'AELE et Israël, les preuves d'origine pour les produits
en provenance d'Israël doivent comporter l'indication de la localité d'origine ou de la localité où les marchandises exportées d'Israël ont subi l'ouvraison ou la transformation conférant
l'origine. Cela permet aux bureaux de douane de refuser d'appliquer la préférence tarifaire si la localité ne se situe pas sur le territoire israélien reconnu par la communauté internationale.


La Suisse se fonde sur la pratique de l'UE, qui a publié sur l'internet une liste des localités situées dans les territoires palestiniens occupés et qui ne peuvent pas bénéficier des préférences
tarifaires. A son tour, la Suisse mettra bientôt en ligne sa propre liste des localités exclues des préférences tarifaires. Cette liste doit permettre aux importateurs et aux déclarants en douane
d'être mieux informés et de bénéficier d'une sécurité juridique accrue.


Les marchandises produites dans les territoires palestiniens occupés sont régies par l'accord intérimaire de 1999 entre les Etats de l'AELE et l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).
Le fait que les autorités israéliennes ne reconnaissent ni cet accord intérim ni celui de 1997 entre l'UE et l'OLP entrave le bon fonctionnement de ces instruments. Lors de rencontres bilatérales
ou de comités mixtes, la Suisse rappelle régulièrement à Israël ses engagements internationaux dans ce domaine. La Suisse, les autres Etats de l'AELE et l'UE poursuivent le dialogue avec Israël
dans le but de trouver une solution qui permette l'application effective de l'accord intérimaire avec l'Autorité palestinienne.

Rensk 18/08/2013 18:27


Est-ce pour cela que les USA a travers de son journal dit ceci ?


L'Iran aurait demandé à Bagdad d'endosser un rôle de médiation, dans le sens de la reprise des relations avec les USA ! C'est ce que le journal américain New-York Times a écrit.


C'est parti tellement vite... que des réactions se font déjà sentir...


La Suisse dans tout cela n'a pas été avertie (c'est elle qui joue ce rôle d'intermédiaire) et quand la conseillière fédérale a été en Iran, avec un foulard en tant que respect... Israël avait
déjà attaqué le pays en prétendant qu'il est soumis a l'Iran !

Stanislas Bauer 18/08/2013 16:13


840.000 dollars. Moins cher que quelques bons spots de pub, non ? Les sociétés commerciales parmi les plus méprisables font bien appel à des professionnels aussi.

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