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Kosovo : en ce moment même un génocide anti-chrétien se joue sous nos yeux. Médias, où êtes-vous ?

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 25 Septembre 2011, 17:10pm

Catégories : #Religion - pensées

 

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Crédit photo : FMI (via Flickr). Légende : Dominique Strauss Kahn, alors président du FMI, en compagnie de Ashim Thaçi, alors premier ministre, et Fatmir Sejdiu, premier “président” du Kosovo. Photo prise le 29 juin 2009 par Stephen Jaffe.

(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

  Depuis cet été, le pouvoir albano-musulman de Pristina met tout en œuvre pour faire tomber la dernière poche de résistance chrétienne au nord du Kosovo.

Les Albano-kosovars n’ont pas le contrôle de cette zone chrétienne peuplée d’environ 30 000 personnes qui vit encore au rythme de la Serbie. Ici, les églises n’ont pas été détruites, la population peut circuler librement et parler dans sa langue maternelle sans risquer d’agression. Le 25 juillet dernier, Pristina a décidé d’envoyer ses forces spéciales pour y prendre le contrôle des douanes. Il s’agissait officiellement pour le « gouvernement » du Kosovo de faire respecter au nord de l’Ibar la décision d’embargo sur la Serbie ; embargo qui a d’ailleurs provoqué une pénurie de médicaments et de bouteilles d’oxygène dans les deux seuls hôpitaux où les Chrétiens pouvaient se rendre, à Mitrovica et à Gracanica. Le pronostic vital de plusieurs patients s’en est trouvé engagé.

Nord du Kosovo : un drame se joue sous nos yeux ! 

Une barricade serbe dans le nord du Kosovo (septembre 2011) – Source : oslobodjenje.ba


Mais il semblerait que l’embargo ne fut qu’un prétexte pour l’accomplissement de l’objectif fixé par la milice musulmane UCK en 1999 : faire tomber le Nord, dernière poche de résistance serbe dans la région. En réaction, des affrontements violents ont eu lieu entre populations serbes et policiers musulmans. En s’interposant, la KFOR a momentanément permis un retour au calme.

Mais en ce début de septembre, c’est tout le nord du Kosovo qui était de nouveau bloqué. L’ancien chef de la milice musulmane UCK, et actuel premier ministre du Kosovo,Ashim Thaçi, a déclaré vouloir reprendre le contrôle du nord à la date du 16 septembre dernier. Les populations serbes n’étant pas disposées à disparaître sans réagir, elles ont alors érigé des barricades dans toutes les zones sensibles. Dans une situation d’extrême tension, le patriarche de l’église orthodoxe serbe s’est rendu sur place afin de prononcer une prière aux martyrs et de lancer un appel pour la survie des chrétiens au Kosovo.Acculés, sans autre espoir que celui procuré par leur foi, les derniers Serbes du Kosovo ont tenu bon et continuent de résister sans relâche depuis maintenant deux mois. Jusqu’à quand ? Ni l’ONU, ni l’OTAN n’interviennent pour empêcher ce nouvel exil programmé, celui qui pourrait sonner le glas des derniers Chrétiens du Kosovo.

Une équipe de l’association « Solidarité Kosovo » (www.solidarite-kosovo.org ) est en liaison quotidienne avec son bureau humanitaire sur place afin de se préparer à intervenir en urgence si la situation humanitaire le demandait.Les bénévoles français feront tout leur possible pour éviter qu’un nouveau pogrom antichrétien ne se produise en plein cœur de l’Europe.

[cc ] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

 

Tensions ethniques au Kosovo : Emission spéciale avec Solidarité Kosovo sur Radio Ici et Maintenant

 

Alors que les tensions montent au Kosovo  et qu’on redoute de nouveaux affrontements entre Serbes et Albanais, les invités de Jean-Paul Bourre  étaient hier soir des membres de l’association Solidarité Kosovo  qui vient en aide aux Serbes du Kosovo. (RIM , 15/09/11)


Dernière minute : Les Albanais du Kosovo ont pris aujourd’hui le contrôle de deux postes-frontières litigieux avec la Serbie. Les Serbes du Kosovo barrent les routes. Des policiers de l’UE et des soldats de la KFOR ont été déployés.

 

 

 

Des Etats reviennent sur leur reconnaissance du Kosovo
C’est une bonne nouvelle pour les serbes qui de plus tombe à un moment où les risques d’embrasement au Nord du Kosovo n’ont jamais été aussi proches depuis que l’on sait avec quasi certitude que Pristina s’apprêterait à lancer de nouvelles provocations dans le but de faire intervenir les troupes d’occupation de la KFOR en sa faveur.

La bonne nouvelle dont il est question, les serbes l’ont apprise ce matin en ouvrant le quotidien Blic selon qui plusieurs représentants d’états qui participaient au 50e anniversaire du sommet des non alignés les 5 et 6 septembre à Belgrade se seraient confiées au Ministre des Affaires étrangères serbes pour lui faire savoir que leur pays ne reconnaissaient plus le Kosovo. 

Dans un premier temps, le quotidien avait cité les noms du Sultanat d’Oman et de la Guinée Bissau, mais cet après midi, le Ministre des affaires étrangères serbe Vuk Jeremic au cours d’une mise au point a tenu à préciser devant la presse que ces deux pays n’étaient pas concernés puisque n’ayant jamais officiellement reconnu le Kosovo. Vuk Jeremic a même précisé que ces deux états lui avaient, l’un par écrit, l’autre de vive voix confirmé qu’ils n’avaient pas changé de position. Il s’agissait en revanche contrairement à de fausses informations hâtivement diffusées le matin par Blic de deux états appartenant au Mouvement des pays non alignés dont il n’a pas cité les noms, ajoutant même qu’un nouvel état africain s’apprêterait à prendre la même initiative. Revenant d’autre part sur l’annonce faite récemment par Pristina à grands renforts de publicité que 14 pays de la Communauté Caribéenne (CARICOM) seraient prêts à rejoindre la liste des pays ayant reconnu l’indépendance du Kosovo, le ministre serbe a déclaré qu’un seul d’entre eux l’avait fait, et que sa diplomatie avait fait échoué les démarches entreprises par les albanais auprès de ces états pour les débaucher. 

Le ministre n’a pas caché que le processus de reconnaissance du Kosovo par de nouveaux états se trouvant en panne, les autorités albanaise n’hésitaient pas à recourir au mensonge et à la corruption pour séduire les états récalcitrants. D’après le quotidien Blic, de nombreux chefs d’états, notamment africains, auraient informé le président Boris Tadic et son Ministre des Affaires Etrangères des fortes pressions que d’anciennes puissances coloniales leur feraient subir pour obtenir leur consentement. La France et l’Angleterre aux côtés des USA se révélant particulièrement actifs à la manœuvre.
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