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L'intervention normale de F. Hollande au JT de TF1

Publié par wikistrike.com sur 15 Septembre 2013, 21:16pm

Catégories : #Politique intérieure

 

L'intervention normale de F. Hollande au JT de TF1

 

 

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Financement de la Sécu: aucune taxe nouvelle imposée

À Fillon : Face au FN il y a "des règles, des digues"

François Hollande se dit « tout près du but » sur le chômage

"Dans deux mois, j'aurai à rendre des comptes"

En Syrie, "l'option militaire doit demeurer"


 


 

 

"Dans cette affaire, je vois la colère", a admis François Hollande maisa ajouté "en même temps: la justice, toute la justice, rien que la justice. Que chacun soit convaincu que sur la question de la sécurité, nous mettrons tous les moyens. Quand un pays est miné par ce doute, par l'insécurité, par cette peur, ce pays perd ses références".

François Hollande s'est également engagé à ce que l'Etat soutenienne et protége "ces bijoutiers qui se sentent en danger".


Le président a commencé par préciser qu'il ne se mêlait "pas des controverses internes à un parti". Mais il a affirmé que si "tous les partis sont autorisés à se présenter devant les électeurs, il y a des digues, des règles".

Il a rappelé qu'en 2002, il avait appelé à voter Jacques Chirac ce qu'il "ne regrette pas". "Ce qui nous rassemble, c'est une conception commune de la République", a-t-il ajouté.


"Si on veut des emplois, de la production en France, il faut des entreprises. Je suis président des entreprises pour notre pays. Des entreprises et de leurs salariés", a lancé François Hollande. "Il faut aussi que les entreprises prennent des décisions, et se sentant soutenues, se mettent dans une perspective de croissance".


20h41 – Aujourd'hui
Hollande veut "une économie forte"

"Il faut que le pays compte. Et on ne peut compter que si on a une économie forte", a estimé François Hollande. "C'est l'intérêt de la France qui est en jeu. Il faut s'inscrire dans une perspective à dix ans. Est ce que la France est encore un pays qui compte ? Je veux que mon pays compte", a-t-il affirmé.


"L'écologie ne se réduit pas à la taxation. Il faut passer à cette transition environnementale. Le gouvernement a voulu créer une contribution climat-énergie pour inciter les consommateurs à faire des choix en faveur de l'environnement."

"Cette contribution énergie-climat intégrera toutes les énergies dont le gazole mais pas pour 2014

je vais annoncer très prochainement un crédit d'impôts pour la rénovation thermique qui doit être la priorité pour le pouvoir d'achat."

 


"Depuis 2 ans, le barème de l'impôt sur le revenu n'avait pas été reindexé par le gouvernement Fillon" a rappelé Hollande qui a annoncé que "pour 2014, le barème va être reindexé par rapport aux coût de la vie."


20h37 – Aujourd'hui
Pas de nouvelle taxe affirme Hollande

"L'imagination fiscale est sans limite. Il n'y aura aucune taxe nouvelle qui sera introduite" a promis François Hollande. La possibilité de taxer des produits comme les cigarettes électroniques ou l'aspartame dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2014, qui sera présenté le 26 septembre, avait été évoquée dans la presse cette semaine.


"La TVA avait été porté par François Fillon à 21,2 %. On l'a annulé. On l'a reporté au 1er janvier 2014 et relevé à 20,2. C'est moins que le gouvernement précédent. Il n'empêche que c'est beaucoup", reconnait François Hollande.

"Sur le quotient familial, j'ai refusé de toucher aux allocations familiales. Le quotient familial a effectivement été plafonné. TVA et quotient familial, ce seront les deux seules augmentations d'impôts", assure-t-il.


"On est tout près du but", selon François Hollande. "Je m'étais engagé devant vous, devant les Français l'année dernière à la même époque, pour dire que je ferai tout avec le gouvernement de Jean-Marc Ayrault pour inverser la courbe du chômage à la fin de l'année 2013. Nous y sommes presque".

"Dans deux mois, j'aurai des comptes à rendre", a-t-il dit en reconnaissant que ce serait difficile.


François Hollande a souligné que la France était "une nation souveraine" et que lui-même ne dépendait pas "de quelque pays que ce soit" pour l'engager militairement ou pas, que ce soit au Mali ou en Syrie.

"Il n'y a pas de diplomatie possible s'il n'y a pas une crédibilité", a affirmé le président de la République. "La France est une nation qui est souveraine et moi je ne dépends pas de quelque pays que ce soit, pas pour le Mali pas pour la Syrie. J'engage la France ou je ne l'engage pas quand je considère que ce sont nos intérêts essentiels qui sont en cause", a-t-il dit.

"Et là (en Syrie) comme nous n'avons pas engagé cette force, nous l'avons utilisée dans sa menace même pour arriver à la solution que les Français souhaitaient, que le monde souhaitait, c'est-à-dire une solution diplomatique", a-t-il assuré.


L'accord américano-russe trouvé samedi à Genève sur la Syrie est "une étape importante mais ce n'est pas le point d'arrivée", a estimé François Hollande pour qui "l'option militaire doit demeurer".

"Il faut prévoir la possibilité de sanctions en cas de non-application de l'accord", a-t-il ajouté, dans le cadre de la résolution du Conseil de sécurité qui pourrait être votée "d'ici à la fin de la semaine prochaine". "L'option militaire doit demeurer, sinon il n'y aura pas de contrainte", a-t-il ajouté.


"La sécurité de la France c'est ma responsabilité, nous pouvons être fiers de ce qui a été fait, nous avons fait bouger les choses", s'est félicité François Hollande.


20h22 – Aujourd'hui
Hollande souhaite le départ d'Assad

"Je souhaite le départ d'Assad, je l'ai toujours dit, mais il ne s'agit pas d'aller installer ceux que nous avons combattu au Mali ou en Libye", a expliqué François Hollande.

"La meilleure façon, c'est d'avoir un accord politique et d'être sûrs que ceux qui vont être chargés de la transition soient des vrais démocrates", a-t-il ajouté. Mais "faisons attention de ne pas installer ceux que nous considérons comme aussi dangereux que Bachar al-Assad puisque tous les deux, Bachar al-Assad et les jihadistes, sont des massacreurs".


"La prochaine étape doit être de trouver une solution politique, nous pourrons le faire dès l'Assemblée générale des Nations Unies fin septembre" a déclaré le Président.


"Pour nous les représentants de la Syrie, c'est l'opposition démocratique" et non pas Bachar al-Assad a affirmé François Hollande.


"La meilleure façon de nous faire confiance mutuellement c'est de passer par le Conseil de sécurité", a estimé François Hollande.


Interrogé sur le conflit syrien, Hollande a estimé que c'était "la tragédie la plus grave du début du 21eme siècle". Il a estimé que l'accord américano-russe de samedi est "une étape importante".

"La France n'est pas seule, elle n'a jamais été seule", a affirmé le président. Et de préciser qu'il allait rencontrer demain les ministres anglais et américains pour " mettre en forme la prochaine résolution du Conseil de sécurité qui va prendre l'accord et le traduire."

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