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L’Israéli Connection derrière Prism et le scandale NSA

Publié par wikistrike.com sur 1 Novembre 2013, 09:02am

Catégories : #Politique internationale

L’Israéli Connection derrière Prism et le scandale NSA

 

 

 

prism.jpgLe rôle d’Israël dans l’interception et le traitement des conversations téléphoniques et des courriels par la NSA a été passé sous silence jusqu’à ce qu’Edward Snowden révèle le pot aux roses 

Pourquoi le taire ? Narus et Verint, sociétés israélienne spécialisées dans la « surveillance de masse », sont à l’origine du programme PRISM. Elles font partie des start up créées, après leur démobilisation, par les « cyber-guerriers » de l’ISNU (Israeli Sigint National Unit), une agence de renseignement militaire israélienne plus connue sous le nom d’Unité combattante 8200 (shmone matayim), et qui servent à l’occasion de sociétés-écrans. L’une d’entre-elles – Payoneer – a, par exemple, délivré les cartes de crédits aux agents du Kidon – le service action du Mossad – qui ont assassiné, le 19 janvier 2010, à Dubaï, le Palestinien Mahmoud al-Mabhouh, un des fondateurs des Brigades Azzedine al-Qassam. 

Les Israéliens se servent 


Narus dont le patron, Ori Cohen, ne cachait pas – dans une interview au magazine Fortune en 2001 – ses accointances avec les services secrets israéliens, interceptait les conversations et les courriels en toute simplicité. Encouragée par l’administration Bush, AT&T – principale compagnie de téléphonie étatsunienne – avait mis à disposition de la NSA, à San Francisco, le fameux bureau secret 612A. Cette intrusion illégale, dénoncée en 2003 aux médias par un de ses cadres, n’en a pas moins été renouvelée ses représentations dans les grandes villes étasuniennes. 

Verizon, le n°2 de la téléphonie, était traité par Verint, dont le quotidien israélien Haaretz a signalé les liens avec le Mossad. Appartenant à Comverse Network Systems, elle a changé de direction en catastrophe en 2006 quand Jacob « Kobi » Alexander, fondateur du groupe, s’est réfugié en Namibie – pays qui n’a pas de traité d’extradition avec les Etats-Unis – pour échapper à la justice américaine qui l’accuse de fraudes multiples. 

A noter qu’en septembre 2002, Comverse NS avait attiré l’attention du FBI, car il possédait la société israélienne de messagerie électronique Odigo, dont deux employés à Herzliya (banlieue de Tel-Aviv), avaient reçu un courriel les prévenant qu’une attaque terroriste allait bientôt se produire, deux heures avant les attentats contre le World Trade Center. En 2011, « Kobi » Alexander, toujours en Namibie, a proposé au SEC – « Securities and Exchange Commission », organisme fédéral de réglementation et de contrôle des marchés financiers – de verser 46 millions de dollars pour effacer une partie des charges pesant contre lui… 

Les métadonnées stockées dans PRISM sont à la disposition du GCHQ (Government Communications Headquarters), service britannique d’espionnage électronique. Jusqu’aux dernières révélations d’Edward Snowden, ancien consultant à la NSA (cf. l’encadré), on se disait que les Israéliens se servaient, autorisés ou non, dans les banques de données. Pas besoin, cette fois, de portes dérobées (backdoors) introduites dans des logiciels, sauf pour prévenir la rétention d’informations ou le cas, improbable, d’un président étasunien décidant de mettre un terme à la coopération USA/Israël en matière de renseignement. Ajoutons que l’implication du Mossad dans le programme américain de surveillance de masse et dans son utilisation, est bien plus importante qu’on ne le dit, car c’est Amdocs, leader mondial israélien des logiciels de facturation automatique, qui gère celle d’AT&T et de Verizon … 

Au-delà d’Orwell 

Le journaliste James Bamford, ancien analyste de Marine américaine, auteur de nombreux livres et articles documentés aux meilleures sources sur la NSA, affirme que «le software pour l’analyse sophistiquée et le siphonage des données que la NSA a développé … a été transmis secrètement à Israël par un employé d’échelon moyen apparemment avec des liens étroits à ce pays ». On en déduit qu’Israël a très certainement un programme d’écoute équivalent à PRISM et que l’Unité 8200 espionne les communications, non seulement dans les pays arabes, mais également en Europe et en Afrique. Les personnes impliquées dans les opérations lui posant le plus de de problèmes, comme Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS), sont particulièrement visées. Et ce n’est pas tout : qui sait que, depuis peu, un virus nomméFlame – sans doute conçu en Israël, selon la presse informatique – peut « sucer » les carnets d’adresses des téléphones portables et enregistrer les conversations des personnes à proximité ? 

Les scandales du Watergate aux Etats-Unis et des micros du Canard enchaîné en France étaient de la « petite bière » à côté de celui révélé par Edward Snowden. Pour Jameel Jaffer, directeur-adjoint de l’ONG American Civil Liberties Union, le programme PRISM « va au-delà d’Orwell »… et, dirons-nous, en pire : en Israël, la société NICE affirme pouvoir analyser les conversations de 1,5 milliard d’individus, et des chercheurs annoncent pour bientôt des microsystèmes permettant d’intercepter des conversations verbales à très longue distance…

L’Unité israélienne 8200 : un Etat dans la NSA 


Le « lanceur d’alerte » Edward Snowden a remis à The Guardian un document classifié prouvant à ceux qui en doutaient encore, que la NSA transmet des interceptions de communications « brutes » à l’Unité israélienne 8200 – qui les siphonnaient en douce, de toute façon ! – violant ainsi non seulement la vie privée de millions de gens dans le monde, mais également les lois protégeant celle des citoyens américains ou des étrangers vivant aux Etats-Unis. L’accord (Memorandum of understanding) entre les deux services de renseignement daterait de mars 2009*. 

Selon nous, tout porte à croire que les courriels adressés par le général David Petraeus à Paula Broadwell, sa maitresse, sont parvenus par ce canal au Mossad qui les a fait fuiter dans les médias, provoquant un scandale l’obligeant à démissionner de la direction de la CIA. L’ADL – Anti Diffamation Ligue, lobby pro-israélien connu pour son hyper agressivité – voulait sa tête depuis qu’il avait déclaré au Sénat que le favoritisme affiché par les Etats-Unis à l’égard d’Israël renforçait l’anti-américanisme dans le monde et Al-Qaïda au Proche-Orient. 

Sur un autre document secret en possession de The Guardian, et datant de 2008, l’Unité 8200 est classée par la NSA comme le 3ème service de renseignements le plus agressif aux Etats-Unis. Un fonctionnaire de l’agence y reconnait que les Israéliens sont d’ « extraordinaires partenaires » dans le domaine du renseignement électronique (sigint), mais que les informations leur parvenant dépassent ce que les Américains souhaitent qu’ils aient. La Fisc (Foreign Intelligence Surveillance Court), tribunal secret créé en 1978 par le Comité présidé par le sénateur Franck Church pour surveiller les activités des services de renseignement, n’y peut rien : les liens tissés par la NSA avec Israël sont si étroits qu’il semble impossible de les défaire… si tant est que l’administration américaine le veuille.

 


Par Gilles Munier (Afrique Asie – octobre 2013)

http://www.france-irak-actualite.com/article-scandale-nsa-l-israeli-connection-120370663.html

Commenter cet article

Khem 'L Mahdi 01/11/2013 18:57


Un lien pour download , que je lise quand j'ai du temps à ça?

meduze 01/11/2013 18:45


Que les protocoles soient faux ou pas, ils fournissent une excellente base à qui veut les appliquer pour dominer le monde...Ce qui est certain en revanche, c'est que ces protocoles sont bien
appliqué de nos jours. Pas besoin de dire par qui, la réponse est dans le titre...

XAAL 01/11/2013 16:26


j'ai lu le protocole des sages de Sion.


Réputé comme étant un faux document de nature anti-sémite.


Pourtant il faut bien reconnaitre qu'à part quelques points il décrit très bien à la situation actuelle.  

*-*-* 01/11/2013 13:09


Dénoncé par le Christ ?
lol 

*-*-* 01/11/2013 13:09


Ouroboros,
AKA le Temps.
Pas de quoi s'arracher les cheveux,
le temps passe depuis longtemps ici. 

Big brother 01/11/2013 12:24


Les protocoles des sages de Sion.


CH27.01 "Aujourd'hui, je puis vous affirmer que nous ne sommes plus qu'à quelques pas de notre but. Voici le tracé de tout le chemin que nous avons parcouru et celui de la courte distance qu'il
nous reste à franchir pour que le cercle du Serpent symbolique, symbole de notre peuple, soit accompli. Lorsque ce cercle sera
définitivement fermé, tous les États de l'Europe se trouveront enserrés comme par de fortes griffes."


J'attire l'attention sur ce symbole revendiqué ici comme symbole du peuple d'Israël, or, nulle part nous ne trouvons ce symbole représentant le peuple juif pris dans son ensemble. En revanche une
petite "élite" se considère comme le seul peuple légitime de leur dieu, de part une sorte de gnose, les autres même parmi les juifs ne sont que des profanes, donc des aveugles qui doivent être
dominés.( Ceci s'illustre fort bien par la politique intérieure d'Israël, même s'il flatte leur prétendue supériorité sur les goyhim à des fin politique)





 Ensuite, La kabbale revendique ce symbole, aussi nommé ouroboros, sur son écrit phare, le zohar. (vous reconnâitrez aussi les piliers du temple, chers au franc maçons dont l'essentiel de
leur doctrine apparente est tirée de la tradition kabbalistique.)


Donc cette petite "élite" se considérant comme seul peuple légitime, est initiée à une connaissance à part, tellement à part qu'elle ramifie les paganismes de toutes les autres nations, car
l'ouroboros est représenté, dans les divers cultures, un peu partout sur la surface de la terre. Elle correspond à un culte de fond : celui du serpent ancien,(Apocalypse 20v2) et ses adorateurs
étant eux même de sa race spirituelle élue, la race de vipère, dénoncée par le Christ.


 


Bon aprés midi.


 


 

Fab 01/11/2013 11:55

Il serai temps d’écraser ces vermines de Juifs Sionistes !

*-*-* 01/11/2013 11:29


shmone matayim), et qui servent à l’occasion de sociétés-écrans. L’une d’entre-elles – Payoneer – a, par exemple, délivré les cartes de crédits aux agents du Kidon


 


- Autrement dis, des cartes de crédits bidons, qui renvoient vers des shadows banks qui n'ont que des dettes.


On va vous tracer facile avec.


 


*


 


des chercheurs annoncent pour bientôt des microsystèmes permettant d’intercepter des conversations verbales à très longue distance…


- Oui, des oreilles, vous ré-évaluerez " longues distances " , les elfes.


 


*


 


les liens tissés par la NSA avec Israël sont si étroits qu’il semble impossible de les défaire…


- Y à la technique 'sac de noeuds' , demandez à méduse, une paire de ciseaux et c'est règlé.

-*- 01/11/2013 10:51


Israëli connection ?
Mauvaise idée, vous devez des royalties à la France et L'Amérique. 

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