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L'OTAN réfléchit à viser militairement les auteurs de cyberattaques

Publié par wikistrike.com sur 23 Mars 2013, 12:42pm

Catégories : #Science - technologie - web - recherche

L'OTAN réfléchit à viser militairement les auteurs de cyberattaques

 

 

armee_cybesrespace.pngLes auteurs de cyberattaques pourraient devenir des cibles militaires légitimes dans le cadre d'un conflit armé entre deux États. Même s'ils sont civils. C'est en tout cas la piste que suit un manuel rédigé par un centre d'excellence de l'OTAN, qui propose des recommandations à suivre dans le cadre d'une cyberguerre. 

Apparu il y a quelques années, le terme de "cyberguerre" désigne au sens large l'emploi d'ordinateurs et d'Internet pour mener des actions de sabotage ou d'espionnage en direction d'une puissance étrangère. Le concept est toutefois controversé, en particulier parce qu'aucune cyberguerre n'a - jusqu'à preuve du contraire - tué ou conduit deux États a signé une paix cybernétique. 

Il n'en demeure pas moins que plusieurs cas d'attaque mobilisant des moyens informatiques ont été enregistrés depuis 2007, date à laquelle les infrastructures estoniennes ont été ciblées par des agresseurs a priori situées en Russie. Cet évènement est considéré comme la première cyberguerre de l'Histoire, même si l'origine exacte de l'agression et le rôle de l'État russe demeurent obscurs. 

Depuis, quelques attaques ont eu des conséquences réelles. Le fameux ver informatique Stuxnet, probablement mis au point par Israël et les USA, a endommagé une partie des centrifugeuses iraniennes afin de ralentir le programme nucléaire du pays. Or, avec l'informatisation croissante de la société, une attaque informatique réussie peut avoir des effets très concrets et potentiellement graves. 

Dès lors, faut-il appeler à adapter le droit des conflits armés afin de prendre en compte les possibilités nouvelles offertes par les technologies de l'information et de la communication ? Dans certains pays, la doctrine est en train d'évoluer. En France, la prochaine version du livre blanc sur la défense et la sécurité nationale devrait faire de la cyberdéfense une priorité

À l'international, des réflexions ont également lieu. Ainsi, le centre d'excellence de l'OTAN chargé des questions de cyberdéfense (Cooperative Cyber Defence Centre of Excellence - CCDCEa publié au début du mois un manuel sur le droit applicable à la cyberguerre. Ce document est le fruit de 3 ans de travail afin de déterminer comment les normes du droit international s'appliquent à cette nouvelle forme de conflit. 

Le travail, réalisé à Tallinn, capitale de l'Estonie, a impliqué vingt des plus éminents juristes et universitaires dans le monde, ainsi que le Comité international de la Croix-Rouge et l'United States Cyber Command, le sous-commandement américain en charge de ces questions. Ce manuel n'a pas vocation à être la doctrine officielle de l'OTAN. Il se contente surtout de proposer une série de recommandations. 

"Le manuel de Tallinn n'est pas un document officiel, mais plutôt l'expression d'opinions d'un groupe d'experts indépendants agissant à titre personnel. Il ne représente pas la position du centre, des nations-partenaires ou de l'OTAN. Il n'a pas non plus pour but de refléter la doctrine de l'OTAN pas plus qu'il ne reflète la position d'aucune organisation ou État représenté par ses observateurs", est-il écrit, pour se prémunir de toute critique. 

Le Guardian, qui a remarqué la publication d'une nouvelle version du document, note ainsi que les cyber-attaques conduites par les États doivent éviter les cibles civiles sensibles comme les hôpitaux, les barrages, les digues ou encore les centrales nucléaires. Au total, 95 règles réparties en 7 grandes sections sont proposées. Certaines paraissent d'ores et déjà radicales. 

Si le manuel invite un État à riposter proportionnellement à l'attaque subie, il n'interdit pas à un État de s'en prendre à des civils qui, au cours d'une guerre, participeraient à des attaques informatiques. Ces civils, par leurs actions dans le cadre d'un conflit armé entre deux États, deviendraient alors des cibles légitimes, à en croire le document de réflexion. 

Cependant, il ne s'agit pas de riposter à chaque attaque par une volée de missiles Exocet. Dans l'extrême majorité des cas, il faut s'attendre à une riposte limitée au cyberespace. C'est en tout cas l'opinion de Michael Schmitt, en charge du droit international au sein du Naval War College, une institution de recherche et d'enseignement de la marine américaine. 

"Les pays ne peuvent utiliser la force que lorsque vous atteignez le niveau d'un conflit armé. Tout le monde parle du cyberespace comme si c'était le far west. Mais nous découvrons qu'il y a beaucoup de lois qui s'appliquent au cyberespace", a-t-il expliqué.

 

Source: Numerama

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zara 25/03/2013 11:20


Pourquoi croyez vous que les nouvelles lois sur antisémitisme, incitation a la haine, terrorisme intellectuelle .... (censure).


Préparez vos fesses, vous tes déjà fichés chez Europole basé en grêce...


Quand ils aurons construits les prisons privés Européenne à partir de 2017 et que l'on passera sous patriot act américain, il faudra bien les remplir ces prisons, comme ici vous vous posés des
questions, vous êtes suspect, très suspect et n'importe quel psy d'état vous désignera comme associal, paranoïaque, schizophrénie, complotiste... par contre si tu es totalement Femen c'est cool,
abuser du sexe, d'alcool, de drogue, de tabac... mais pas de discussion de comment on en est arrivé là !. La famille c'est mal, la nation c'est mal, l'armée c'est mal...


Pornographie pédophilie, darck web c'est pas grave, le viol l'enlèvement le meurtre filmé, l'appel a tuer les populations civils, voler les travailleurs épargnants...


Mais ce sont les Hackers qui sont dangereux !!! ha whouai changer une page accueil c'est grave  ce point quant les grèves sont interdite et que l’Europe c'est trop grand pour se rendre aux
manif quand on a pas de sous, voiture, temps...


OUI vous êtes des activistes !.


Dans un consulat appartenant à une fédérations (cee = urss=usa) vous êtes des dissidents, et vous méritez la prison politique.


oui prison politique, vérifier la définition et aussi police de la pensée.


 

OTOOSAN 24/03/2013 12:51


Je suis guère surpris, il faut bien donner du travail aux industriels de la guerre de l' Empire et à ses " héros" ...

Laurent Franssen 24/03/2013 11:09


La solution c'est de transformer ,

Quoi faire contre
en
Comment construire avec  

Laurent Franssen 24/03/2013 11:06


Low-life va ;

 Le concept est
toutefois controversé, en particulier parce qu'aucune cyberguerre n'a - jusqu'à preuve du contraire - tué ou conduit deux États a signé une paix cybernétique.
*

La guerre financière mondiale tu crois que c'est quoi ?

Ca se regle sur SC2 ou CSS selon toi .

guignol... 

Athos 23/03/2013 22:25


La risposte ne sera pas une risposte ordinaires mais une cyber attaque contre le pays d'origne.


Le hacker de 8 ans, il remet ses couches et va au lit  :)


Sources :Le New York Times révèle que de nouvelles règles secrètes permettent désormais au président américain de disposer de tous les pouvoirs pour prévenir ou riposter à une
cyberattaque de grande ampleur.


http://www.courrierinternational.com/article/2013/02/05/barack-obama-commandant-en-chef-de-la-cyberguerre


Mais comme il est dit à la fin de l'article, que faire contre la chine?

XAAL 23/03/2013 18:17


@ Athos


 


un Cassus Belli pour un piratage informatique ??? haha n'importe quoi, c'est à la justice de s'occuper de ces cas.


 

reficul 23/03/2013 16:21


et si le hackeur est un enfant de 8 ans qui veut s'amuser il font coment?

Athos 23/03/2013 16:07


La riposte est tout à fait normale, car trop d'interêts dependent de la bonne marche d'un réseau informatique.


Je crois que c'est les usa qui ont dit qu'ils considereraient une attaque informatique


de grande ampleur , comme un "casus belli".


Donc, les boutonneux, gare à vos fesses.

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