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Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

La fondation Nicolas Hulot d'accord pour buter 24 loups chaque année

Publié par wikistrike.com sur 24 Mars 2013, 08:12am

Catégories : #Ecologie - conso - biodiversité - énergie

24 loups pourront être « prélevés »…

 

 

1364059715-j9R.jpgL’avenir dira si l’exécution du nouveau plan loup est à la hauteur des espérances qu’il porte.

Mais ce programme d’actions mêlant la prévention, la défense des troupeaux, la gestion de l’espèce comme l’indemnisation des éleveurs, a recueilli hier l’unanimité des membres du groupe national loup.

Un consensus que Christophe Castaner, le président du groupe national est heureux d’avoir trouvé. Le député PS des Alpes-de-Haute-Provence souligne “une vraie adhésion” des éleveurs et le soutien par exemple de la Fondation Nicolas Hulot.

Ce plan comporte plusieurs innovations.

Un nombre de loups à prélever en forte hausse  

D’abord, le nombre de loups à prélever chaque année est remonté à 24 (au lieu de 11 en 2012). Un chiffre issu d’un savant modèle mathématique censé à la fois préserver l’espèce et empêcher une trop grande prolifération.

Ce quota sera révisable à tout moment, indique Christophe Castaner.

Un tir de défense collectif à proximité des troupeauxJusqu’ici, un système relativement complexe autorisait les éleveurs à une réponse graduée en fonction du nombre d’attaques sur leur troupeau. Sur autorisation de leur préfet, ils pouvaient recourir à des tirs d’effarouchement, des tirs de défense puis des tirs de prélèvement.

La nouveauté de ce plan loup, c’est la possibilité d’organiser des tirs de prélèvement collectifs à proximité immédiate des troupeaux. Ces tirs seraient effectués par des groupes d’une dizaine de personnes dont l’éleveur mais aussi des chasseurs et sous le contrôle méthodologique de l’office national de la chasse et de la faune sauvage.

Le nouveau plan loup prévoit également de renforcer les moyens de défense en libéralisant les tirs de défense à canon lisse et en facilitant les tirs au canon rayé.

La survie de l’espèce, “un engagement de la France”

L’autre partie du plan concerne le suivi biologique de l’animal. Des données ont été réactualisées. “On travaillait sur des analyses qui pour certaines avaient quatre ans, constate le président du groupe loup. Nous avons progressé en maîtrise de l’information.”

Et Christophe Castaner rappelle aussi que ce suivi biologique induit la survie de l’espèce, “un engagement de la France”.

 

Un article de Lionel ARCE-MENSO, publié par ledauphine.com

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