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Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

La gravité électrique

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 21 Avril 2011, 10:42am

Catégories : #Astronomie - Espace

 

 

La gravité électrique

 

Holoscience, Wallace Thornhill, 22 août 2008

 

      « ...si une géométrie spéciale devait être inventée pour expliquer la chute d’une pomme, même Newton pourrait être consterné par les complications que cela entraînerait quand les problèmes vraiment difficiles seront abordés. » [1] Sir Oliver Lodge, FRS, 1921.

 

      [Ce nouvel article est une adaptation abrégée d'une présentation faite à Cambridge, en Angleterre, en septembre 2007. Les notes de fin sont aussi incluses.]

 

      La gravité est la force la plus familière. Nous y sommes enchaînés à chaque instant de la vie. Newton nous donna sa « loi de la gravitation, » qui décrit ses effets sans l'expliquer. Il écrivit : « Je ne formule aucune hypothèse. » Einstein ne fut pas aussi prudent lorsqu’il présenta ses « postulats. » Malheureusement, sa géométrie dingue n'explique pas non plus la gravité. La démonstration classique, avec de lourdes billes d’acier sur une membrane de caoutchouc pour figurer les « puits gravitationnels, » compte sur la gravité pour fournir sa propre explication !

 


Analogie de l’« espace-temps courbe » grâce à une membrane de caoutchouc. Œuvre de Starosta.

 

 

 

 

 

 

Le fait qu’en cette ère spatiale nous ne comprenions pas la gravité devrait nous alarmer. Notre cosmologie, notre point de vue sur notre place dans l'Univers, reposent sur un mystère ! Le « Big Bang » est une œuvre de fiction monumentale et coûteuse.



Un peu d'histoire


Birkeland (à gauche) et son expérience avec la Terrella montrant les phénomènes de décharges de plasma autour d’une sphère métallique magnétisée.


      Nous avons raté une occasion d’incorporer l'électricité à l’astronomie au début des années 1900. En Norvège, Birkeland expérimentait avec sa « petite Terre » ou Terrella, et Gauss et Weber découvraient les interactions électriques de la matière. De nos jours, les physiciens s’escriment sur des idées fausses concernant : la nature de la matière et de l'espace, la relation entre matière, masse et gravité, la nature électrique des étoiles [2] et des galaxies, et la taille, l'histoire et l'âge de l'Univers. Ainsi, quand les astrophysiciens se tournent vers les physiciens des particules pour résoudre leurs problèmes insolubles, et que ces derniers se servent de cela comme d’un prétexte pour gaspiller des milliards de dollars dans des expériences inutiles, aucune des parties ne reconnaît que l'autre discipline est dans un état précaire.


      « Après tout, obtenir un univers superbement bancal face à des indices évidents depuis plus de 75 ans, mérite une confusion monumentale et devrait provoquer un minimum d'humilité. » [3]


      « Le modèle standard de la physique des particules semble échouer de presque toutes les façons possibles, et tous ses loupés semblent avoir pour origine le début des années 30. Tout semble indiquer que la science a pris un mauvais tournant vers cette époque. Après trois cents ans de simplification progressive de la description de l'Univers, avec moins d’entités et des lois plus simples, ça a soudain fait volte-face en se complexifiant avec les entités se multipliant comme des lapins. » [4]


      « Nous sommes sur le point d’aborder le 21ème siècle, mais notre compréhension de l'origine de l'inertie, de la masse et de la gravitation reste toujours ce qu’elle fut pendant des siècles : un remarquable casse-tête. » [5]


      Comment s’est produite cette situation ? Au 20ème siècle, à l’ère de la technologie de pointe, de la communication sans fil, des ordinateurs et de l'homme dans l'espace, la science fondamentale s’enlise profondément dans un « trou noir » de complication, d'illogisme et de métaphysique. J'estime que la cause principale est dans l'usurpation de la philosophie et de la physique naturelle par les théoriciens en mathématiques, depuis Einstein. Entre-temps, Einstein a peut-être à son crédit d’être resté sceptiques à propos de son propre travail. [6,7]


      J'ai toujours trouvé intéressant de lire ce que les sommités scientifiques pensaient des idées radicalement nouvelles. Le libre échange d’opinions opposées est plus tard étouffé par l'effet de chapelle. La science, comme toute œuvre humaine, est sujette à des lubies et à des erreurs.


Caricature de Sir Oliver Lodge (12 juin 1851 - 22 août 1940).


 

      À l’époque où la controverse sur les théories d'Einstein était encore tolérée, Sir Oliver Lodge, un membre distingué de la Royal Society, écrivit le 17 février 1921 dans Nature :


      « ...Ce qui est réellement souhaité pour une véritable philosophie naturelle, c’est un complément à la mécanique de Newton, exprimé en terme de milieu, qu’il soupçonnait et cherchait mais n’a pu concrétiser, et l’introduction de faits additionnels, principalement électriques ; en particulier la variabilité de l’inertie, découverte depuis lors...


      Si nous pouvions comprendre la structure de la particule en termes de milieu qui la compose, et si nous connaissions aussi la structure du reste du milieu de manière à expliquer la pression potentielle à chaque point, ce serait une formidable étape, bien au-delà de tout ce qui a été accompli. » [8]


      C'est justement le point de vue de l’Univers électrique. La philosophie naturelle s'est fanée en se confrontant à la mode moderne de la métaphysique mathématique et des jeux informatiques. La plupart des « découvertes, » trous noirs, matière mystérieuse, énergie mystérieuse, etc, sont désormais tout bonnement créées grâce à la « réalité virtuelle » informatique. Les modèles informatiques sont construits autour d’un vague fond d'ignorance. Nous ne comprenons pas la gravité !


      Einstein, dans sa théorie de la relativité restreinte, postule que le milieu appelé « éther » n’existe pas. Mais la théorie de l'électromagnétisme de Maxwell en a besoin. Et Sir Oliver Lodge considérait l'éther essentiel à notre compréhension. De cette façon, d’un coup, Einstein a éliminé toute possibilité, pour lui ou ses partisans, de découvrir le lien entre électromagnétisme et gravitation. Cela servit l'ego de ses disciples, de se consacrer aux idées d'Einstein et de traiter la dissidence comme un blasphème. « Parfois, un concept est déroutant non pas parce qu'il est profond, mais parce qu’il est faux. » [9,10]


      En mai 1954, des décennies plus tard, Paul R. Heyl écrivit dans l’article « Gravitation: Still A Mystery » (La gravitation est toujours un mystère) sur Scientific Monthly : « Plus nous étudions la gravitation, plus grandit en nous le sentiment qu'il y a dans ce phénomène quelque chose de particulièrement fondamental, à un degré inégalé par rapport aux autres phénomènes naturels. Son indépendance envers les facteurs qui influencent les autres phénomènes et sa dépendance envers la masse et la distance uniquement, suggèrent que ses racines évitent les choses superficielles et plongent profondément dans l'invisible, dans l'essence même de la matière et de l'espace. »


      Ce sentiment a trouvé un écho jusqu’à nos jours, mais peu sont à l'écoute. Le problème s’est aggravé avec les physiciens des particules, qui se complaisent dans leur propre réalité virtuelle en inventant des « particules virtuelles » pour expliquer la transmission des forces. S’ils pouvaient « comprendre la structure de la particule, en termes de milieu qui la compose » et habiller l’ossature métaphysique de la théorie quantique, nous serions bien mieux avancés. Sir Oliver Lodge mérite d'être écouté encore une fois : « ...il se pourrait que, lorsque la structure de l’électron sera comprise, nous verrons que l’action d'une pression régulière dans l'éther environnant est nécessairement impliquée. Je sens d’instinct que c’est dans cette direction qu’il faut chercher, et que le besoin est dans quelque chose d'interne et d’intrinsèque, et que toute tentative visant à expliquer la gravitation par une action externe, que ce soit un flux de particules ou une pression d’ondes, toutes ces spéculations qui considèrent l'atome comme une substance étrangère, une sorte d’"impureté" dans l'éther, ballotté par des forces étrangères à lui-même, est condamnée à l'échec. Quand un jour nous comprendrons la relation réelle entre la matière et l'éther, je me risque à prédire que nous percevrons quelque chose de plus satisfaisant que cela. » [11]


***

LA GRAVITÉ ÉLECTRIQUE


      En 1850, Faraday entreprit de vaines expériences pour tenter de relier la gravité à l'électromagnétisme. Il conserva malgré tout ses certitudes, « La conviction ancienne et persistante à l’égard de la dépendance mutuelle de toutes les forces de la nature, qui ont une origine commune, ou sont plutôt diverses manifestations d'une énergie primordiale, m'a souvent fait penser à la possibilité d'établir expérimentalement un lien entre la gravité et l'électricité... rien ne pourrait exprimer la valeur de la relation qu'elles auraient. » [12]


      L’estimation de Faraday de l'importance d'un tel lien est toujours valable. Aujourd'hui, un certain nombre de spécialistes suivent cette piste de recherche évidente. Après tout, les forces électrique et gravitationnelle partagent des caractéristiques fondamentales : les deux diminuent en fonction de l'inverse du carré de la distance ; les deux sont proportionnelles au produit de l’interaction des masses ou charges ; et les deux forces agissent le long d’une ligne entre elles.



Matière et masse


      La gravité agit proportionnellement à la masse d'un corps. Qu'entendons-nous lorsque nous nous référons à la « masse » d'un corps ? « L’une des caractéristiques les plus étonnantes de l'histoire de la physique, c’est la confusion entourant la définition de la notion clef de la dynamique, la masse. » [13] Au début du 20ème siècle, de nombreux manuels scolaires assimilaient la masse d'un corps à son poids. Cette assimilation produisit de la confusion car elle n'explique pas pourquoi la masse d'un objet que l'on pèse sur une balance (masse pesante) est identique à la masse de cet objet quand on le pousse (masse inertielle).


      Ayant constaté que les atomes sont faits de particules chargées, on tenta d'expliquer la masse en termes d'électromagnétisme. Henri Poincaré écrivit en 1914 : « Il semble que ce que nous nommons masse ne soit rien d'autre qu'une apparence, et que toute inertie soit d'origine électromagnétique. » Il serait très cohérent que l'équivalence de la masse pesante et inertielle s’explique par la structure électrique de la matière. Ce n'est pourtant pas le concept philosophique de masse, mais son traitement mathématique qui occupe le physicien. La célèbre équation d'Einstein, E = mc^2, démontre que la masse et l'énergie électromagnétique sont directement liées. Mais la mystification s'est produite plus tôt, quand la « quantité de matière » a pris inconsciemment la place du concept de masse. Les manuels et les encyclopédies d’aujourd'hui glissent insensiblement dans l'erreur en utilisant les mots « masse » et « matière » de manière interchangeable. Un site Internet éducatif de la NASA nous dit que « la masse est la mesure de la quantité de matière dont une planète est faite. » Ça montre que la confusion entre masse et quantité de matière infecte l’astrophysique.


      Les conséquences sont graves pour la cosmologie. La masse d'un corps céleste ne peut rien nous indiquer sur sa composition. Nous ne pouvons pas dire de quoi est fait le Soleil ! Les noyaux cométaires sont un autre exemple. Ce sont des corps chargés électriquement. Ils manifestent une masse comme s’ils étaient faits d’éponges vides, malgré leur ressemblance avec de la roche solide. C’est leur apparence, ainsi que les minéraux à haute température (particules de roche) récupérés récemment d'une comète, qui les décrivent correctement. Les comètes et les astéroïdes sont des fragments de planètes. Ils ne sont pas originels. Bien au contraire, en fait.


      La confusion philosophique inexcusable entre matière et masse a entraîné la violation du principe physique fondamental de non-création ou de non-annihilation de la matière. Elle a permis à un conte cosmologique de création miraculeuse, connu sous le nom de « Big Bang, » de s’accréditer. [14] Les notions d'« énergie du vide » et de particules « clignottant dans et hors de l'existence » dans le vide spatial sont tout aussi miraculeuses. Le simple fait, c’est que nous n'avons aucun concept expliquant pourquoi la matière se manifeste par de la masse.


      Mais, quand nous appliquons une force sur un corps, comment se transmet cette force pour surmonter l'inertie ? La réponse est « électriquement, » par la répulsion entre les électrons externes des atomes les plus proches des points de contact. L'équivalence de la masse inertielle et pesante suggère fortement que la force de gravité est une manifestation de la force électrique.



L'origine de la masse est dans la nature électrique de la matière


Ralph Sansbury à New York.

 

      Sans l’accepter dans son intégralité, je considère sans détour que la théorie électrique du magnétisme et de la gravité [15] de Ralph Sansbury a un mérite conceptuel. Décrite simplement, toute particule subatomique, dont l'électron, est un système résonant, fait de plus petites charges électriques aux polarités opposées tournant en orbite, dont la somme représente la charge de la particule. Il appelle « subtrons » ces petites charges électriques. Cette simplification de la physique des particules est requise par le principe de parcimonie (rasoir d'Ockham) et est plutôt sympathique philosophiquement, même si elle laisse sans réponse la vraie nature et l’origine du subtron. Dans ce modèle, l'électron ne peut pas être traité comme une particule élémentaire. Il doit avoir une structure, un moment angulaire et une orientation magnétique préférée, vaguement connue sous le nom de « spin. » Ce doit être le mouvement orbital du subtron au sein de l'électron qui fait naître le dipôle magnétique. Le transfert d'énergie entre les subtrons en orbite, à travers le rayon ordinaire de l'électron, doit être quasi-instantané par résonance, pour que l'électron soit une particule stable. La même chose s'applique au proton, au neutron, et, comme nous le verrons, au neutrino.



      Ce modèle satisfait l’idée d'Einstein, de l’existence dans la matière d’une structure de niveau inférieur, à l’origine des effets quantiques de résonance. Il est ironique que, pour conserver l’homogénéité de l’électron, ce modèle nécessite entre les charges une force électrique opérant infiniment plus vite que la vitesse de la lumière. Cela signifie que la théorie de la Relativité Restreinte d'Einstein, qui interdit les transmissions plus rapides que la lumière, doit être abrogée. Une expérience récente vérifie cela.


      Les ondes électromagnétiques sont bien trop lentes pour être l’unique moyen de transmission des signaux dans l’immensité de l’Univers. La gravité a besoin de la quasi-instantanéité de la force électrique pour former des systèmes stables, comme notre Système Solaire et les galaxies spirales. Du point de vue gravitationnel, la Terre « voit » le Soleil là où il est à l’instant, pas là où il était il y a plus de 8 minutes. La célèbre loi de la gravitation de Newton ne se réfère pas au temps.


      Il nous faut une conception réaliste de la structure de la matière, qui satisfasse à l’équivalence constatée de la masse inertielle et pesante des corps. Quand nous accélérons des électrons ou des protons dans un champ électromagnétique, plus ils sont accélérés, moins ils sont sensibles aux champs. Cela a été interprété comme une augmentation de la masse des particules, ce qui n'est d'aucun secours tant que nous n’aurons pas compris l'origine de la masse. Si les subtrons chargés ont une petite masse intrinsèque, comment font-ils, ensemble, pour donner à l'électron, au proton et au neutron leur propriété de masse ?


      Un champ électrique écrasera transversalement les orbites subtroniques au sein de l’électron ou du proton. Si vous provoquez une accélération en un point d’une orbite circulaire et une décélération au point diamétralement opposé, le résultat sera une orbite elliptique. Dans le cas de l’accélération d’une particule, l'orbite aura tendance à s’aplatir dans le sens de l’application de la force. Il semble que, plus on fournit d'énergie pour accélérer une particule, plus cette énergie est absorbée de manière rigide en accroissant la distorsion plutôt que l'accélération. En d'autres termes, la force électrique devient de plus en plus inefficace à donner de l’accélération, ce qu'Einstein aurait pu nous interpréter comme une augmentation de la masse. Par comparaison, la proposition classique de Weber à l’égard de ce problème, c’est « la diminution de l’influence électrique et non pas la modification de la masse inertielle. » [16] Ce modèle implique que les centres des charges [c’est-à-dire, les subtrons, ndt] du proton au repos sont plus séparés que ceux de l'électron au repos. Cela permet à un même champ électrique de déformer plus facilement le proton que l’électron, et pourrait expliquer leurs différences ordinaires, de taille et de masse. « L'avantage de cette interprétation de la conversion de la masse en énergie, et inversement, c’est que nous ne sommes pas forcés d'accepter qu’une masse mobile puisse grandir infiniment en s'approchant de la vitesse de la lumière. » [17]




Qu’est-ce que la gravité ?


      La gravité est due à l'orientation radiale de dipôles électrostatiques à l'intérieur des protons, neutrons et électrons de la Terre. [18] Entre deux dipôles électrostatiques alignés, la force varie en fonction de l’inverse de leur distance à la quatrième puissance, et la force combinée de dipôles électrostatiques similaires alignés sur une surface donnée s’exprime au carré. Le résultat, c’est que la force de dipôle à dipôle, qui varie en fonction de l’inverse de puissance quatre entre dipôles colinéaires, devient pour les corps étendus la force bien connue, variant à l’inverse du carré, de la gravité. La réponse gravitationnelle et inertielle de la matière peut être considérée comme due à une même cause. L'extrême faiblesse bizarre de la pesanteur (mille billions de billions de billions de billions de fois plus faible que la force électrostatique), est à la mesure de l’infime distorsion des particules subatomiques dans le champ gravitationnel.


Les corps célestes naissent polarisés électriquement dans une striction longitudinale (z-pinch) de plasma ou dans l’expulsion d’un noyau d’un astre plus grand. La masse 2000 fois plus grande du proton et du neutron dans le noyau, par rapport à l'électron, signifie que la gravité maintiendra la charge de polarisation en décentrant le noyau de chaque atome (comme illustré). La masse d'un corps est une variable électrique, tout comme le proton dans un accélérateur de particules. Par conséquent, la fameuse constante gravitationnelle, G, avec sa dimension particulière exprimée en [longueur au cube]/[masse][temps au carré], est une variable ! C'est pourquoi G est si difficile à cerner.

 

Et l’antigravité ?


      Tout métal conducteur masque les champs électriques. Mais, l'absence de mouvement des électrons, en réaction à la gravité, explique pourquoi nous ne pouvons nous soustraire à la pesanteur en nous tenant simplement sur une feuille de métal. Comme l’a écrit un ingénieur électricien, « nous ne nous soucions pas de la gravité affectant les électrons dans le fil de notre cafetière. » [19] Si la gravité est une force électrique dipolaire entre les particules subatomiques, il est évident qu’elle émane de la matière, sans se soucier du fait qu'elle est ou non conductrice. Sansbury explique : « ...les dipôles électrostatiques au sein de tout noyau atomique sont infimes, mais ils ont tous la même orientation. En conséquence, leur effet sur un morceau de métal conducteur est moins d’attirer les électrons libres d'un côté du métal vers le centre de la Terre que d’attirer aussi les dipôles électrostatiques d'orientation similaire à l'intérieur des noyaux et les électrons libres de la pièce métallique conductrice. » [20] Cela donne un indice sur l’effet rapporté de « bouclier gravitationnel » d’un disque supraconducteur en rotation [21]. Dans un supraconducteur, les électrons montrent une « connexité, » ce qui signifie que leur inertie est augmentée. Dans le disque en rotation, tout ce qui interfère avec la capacité des particules subatomiques à aligner leurs dipôles, induits par la pesanteur, avec ceux de la Terre, produira un effet antigravitationnel. En dépit d'un certain nombre d'expériences manifestant des effets antigravifiques, personne n'a pu convaincre les scientifiques attachés à la Relativité Générale de leur capacité à modifier la gravité. Il semble que ce soit un cas d’ignorance volontaire d’indices importuns. Soutenir l’antigravité saperait implicitement la théorie d'Einstein [22].



Gravité « instantanée »


      Fait important, souvent négligé, la loi de la gravitation de Newton ne fait pas intervenir le temps. Cela pose un problème pour toute application classique, de la théorie électromagnétique à la force gravitationnelle entre deux corps dans l'espace, puisque les signaux électromagnétiques sont limités à la vitesse de la lumière. La gravité doit agir instantanément pour que les planètes tournent en orbite d'une façon stable autour du Soleil. Comme le Soleil se déplace pendant les 8,3 minutes qu’il faut à sa lumière pour atteindre la Terre, si la Terre était attirée par le lieu où apparaît le soleil dans le ciel, elle serait en orbite autour d'un espace en grande partie vide. Si la gravité opérait à la vitesse de la lumière, toutes les planètes subiraient un couple qui les balancerait hors du Système Solaire en quelques milliers d'années. Ça n’arrive manifestement pas. Cela confirme que la force électrique opère à une vitesse quasi-infinie à l’échelle cosmique, comme elle doit le faire au cœur de l'électron. [23] C’est une simplification importante de toute la théorisation tortueuse introduite dans la nature de la gravité et de la masse. Les postulats d'Einstein sont faux. La matière n'a pas d'effet sur l'espace vide. L'espace est tridimensionnel, comme l’indiquent nos sens. Comme il existe un temps universel, la durée de voyage et le vieillissement variables sont impossibles, comme nous l’a toujours dit le bon sens. Mais, plus important : l'Univers est interconnecté et cohérent.



Vraie nature de la lumière


      Cela laisse cependant la question de ce qu’est la vitesse de la lumière. C'est là que je me démarque de Sansbury et de ceux qui l'expliquer en termes de réponse différée à un signal instantané. À mon avis, la différence cruciale entre la vitesse quasi-infinie de la force électrique et la relative lenteur de la lumière à l'échelle cosmique, c'est que l’influence électrique est longitudinale, tandis que la lumière est un signal oscillant transversal, se propageant lentement dans un milieu.



      Si je puis utiliser une analogie simple, la lumière se déplace lentement, comme les rides transversales à la surface d’un l'étang ; la gravité se déplace longitudinalement avec rapidité, comme la vitesse du son dans l'eau. Une fois encore, c’est en contradiction avec la métaphysique d'Einstein, puisque ça réintroduit l'éther de Maxwell : la théorie électromagnétique de Maxwell nécessite un milieu. Comment pourriez-vous faire ondoyer le néant ?


      L'expérience fondamentale de Michelson-Morley fut annoncée comme ayant enterré la notion d'éther. Elle ne l’a pas fait [24]. Dayton Miller effectua des répétitions bien plus rigoureuses de cette expérience en divers lieux et altitudes. Il découvrit un résiduel qui lui permit de conclure que les corps pondérables, comme la Terre, entraînent l'éther avec eux. Il fut à même de déterminer le mouvement relatif du Système Solaire par rapport à l'éther.


Dayton Miller (à gauche) avec Irving Michelson (à droite). Crédit : Case WRU Archives. « Les travaux de Miller, sur la dérive de l'éther, furent entrepris avec manifestement plus de précision et de diligence que ceux de tout autre chercheur s’étant occupé de la question, notamment de Michelson. Et pourtant, son œuvre fut essentiellement écrite en dehors de l'histoire de la science. »

      D'autres et moi avons soutenu que le plénum neutrinique constitue l'éther. [25] En me fondant sur des expériences nucléaires, j’ai aussi proposé que le neutrino constitue l’état le plus effondré, le plus bas niveau d'énergie de la matière. En d'autres termes, il montre une petite masse quasi-nulle. Pourtant, étant de la matière normale composée de subtrons, il est capable de créer un dipôle électrique. Dans un champ électromagnétique oscillant, le neutrino doit tourner de 360° par cycle. Cela relierait la vitesse de la lumière dans le vide au moment d'inertie du neutrino. Ayant une certaine masse, le neutrino doit être « entraîné » par la gravitation des astres. L’ensemble des neutrinos forme une sorte d’extension « atmosphérique » qui infléchit la lumière. Cela n'a rien à voir avec la fameuse « courbure de l’espace » métaphysique.



L’Univers électrique


      L’aveuglement sur le rôle de l'électricité dans la dynamique céleste résulte de notre ignorance de la nature électrique de la matière et de la gravité. Les repères classiques en faveur d’une meilleure compréhension de la gravité étaient en place au début du 20ème siècle, mais, après les terribles guerres mondiales, il semble que les gens cherchaient des héros dotés d’une nouvelle vision. Einstein devint du jour au lendemain une figure de génie, et sa métaphysique géométrique la nouvelle mode en sciences. Le dévouement envers le mythe d’Einstein est devenu si enraciné, que dire « l'empereur est nu » expose au ridicule. Mais, depuis près d'un siècle, l'adhésion inconditionnelle au dogme a coûté un prix astronomique. Un bilan récent de l'histoire de l'astronomie conclut,


      « L'incapacité des chercheurs à se débarrasser des idées antérieures a conduit à des siècles de stagnation. Une incroyable série d'omissions délibérées, d’indéfendables dérobades verbales, de myopie et d’entêtement manifestes, caractérisent le progrès prosaïque le long de la route subtile de la science. Nous devons être constamment sur nos gardes, examinant en critiques toute supposition cachée dans notre travail. » [26]


      Puisque les scientifiques ont démontré leur incapacité à ce faire, le public doit savoir comment la science travaille réellement et est protégée de tout examen minutieux. Il faudra le genre du journalisme d'investigation intrépide que nous voyons souvent en politique. Malheureusement, les journalistes scientifiques font partie du problème en se soumettant à l'expert et à la diffusion nonchalante de la propagande académique.


      En fin de compte, le but de la cosmologie ne doit pas être flou. Le modèle de l'Univers électrique est une tentative visant à relier de nombreux volets de la connaissance. « En fin de compte, les projets qui réussissent dans le monde sont bien plus susceptibles de faire preuve de consistance narrative [aisément descriptibles, ndt], peut-être ce qu’Edward O. Wilson appellait "consilience" dans son livre du même nom. » [27] « Le but de la consilience étant de parvenir à l'unification progressive de tous les volets de la connaissance au service de l'amélioration illimitée de la condition humaine. » [28]


      Peu importe l’avalanche de livres et de documents en faveur de la cosmologie du Big Bang. La répétition ne garantit pas la véracité d'une interprétation d’événements particulière. « L’assurance à l’égard d’une interprétation ne peut venir que de la comparaison de l’adéquation aux faits des hypothèses concurrentes sur le sens des données de divers domaines. » [29] La Cosmologie du Big Bang rate ce test puisqu’elle ne tolère pas la concurrence.


      Par exemple, la Cosmologie du plasma est officiellement reconnue par la plus grande organisation professionnelle du monde, l'Institute of Electrical and Electronic Engineers (IEEE), tandis que les cosmologistes du Big Bang n’en tiennent pas compte. Le modèle de l'Univers électrique est une extension de la Cosmologie du plasma. Il repose sur des concepts provenant d'observations aussi disparates que les pétroglyphes et le redshift des quasars. Les cosmologistes du Big Bang n'ont aucun exposé qui puisse rivaliser. Mais, par le simple fait de ne tenir aucun compte des alternatives, ils les rejettent -- si le public acquiesce simplement sans prendre la parole.



***

RÉFÉRENCES


[1] Sir Oliver Lodge, FRS, The Geometrisation of Physics, and its supposed Basis on the Michelson-Morley Experiment. Nature, 17 février 1921, p. 797.


[2] W. Thornhill, The Z-Pinch Morphology of Supernova 1987A and Electric Stars, IEEE Transactions on Plasma Science, Vol. 35, N° 4, août 2007, pp. 832-844.


[3] Halton Arp, What has Science Come to?, Journal of Scientific Exploration, Vol. 14, N° 3, 2000, pp. 447-454.


[4] D. L. Hotson, Dirac’s Equation and the Sea of Negative Energy, Infinite Energy, numéro 43, 2002, p. 4. Il a été noté par H. C. Dudley dans Smithsonian, Vol. 5, N° 7, octobre 1974, que, « Dirac avait conseillé à un groupe de physiciens étasuniens d’arrêter de chercher toujours plus de particules et de diriger leurs efforts ailleurs. »


[5] Vesselin Petkov, Did 20th century physics have the means to reveal the nature of inertia and gravitation?, arXiv:physics/0012025v3, 17 décembre 2000.


[6] Albert Einstein, « Vous pouvez imaginer que je me retourne sur le travail de ma vie passée avec une satisfaction sereine. Mais, à côté, c’est assez différent. Il n'y a pas un seul concept dont je sois convaincu qu'il se maintiendra, et je ne sais pas si je suis en général sur la bonne voie. » Lettre personnelle au professeur Solovine, datée du 28 mars 1949. Citée par B. Hoffman dans, Albert Einstein-Creator and Rebel (N.Y.: Viking Press, 1972).


[7] Lee Smolin, Einstein’s Lonely Path, DISCOVER 30/9/2004, « La Relativité Spéciale fut le fruit de 10 ans de bataille intellectuelle, encore qu’Einstein était lui-même convaincu d’avoir tort à deux ans de la publier. Il avait rejeté sa théorie, avant même que la majorité des physiciens en viennent à l'accepter. »
discovermagazine.com/2004/sep/einsteins-lonely-path/


[8] Sir Oliver Lodge, op. cit., p. 799.


[9] Edward O. Wilson, The Biological Basis of Morality, The Atlantic Monthly, Vol. 281, N° 4, avril 1998, pp. 53-70.


[10] Stephen J. Crothers, A Brief History of Black Holes, Progress in Physics, Vol. 2, avril 2006, pp. 54-7. Voir sur
www.sjcrothers.plasmaresources.com/index.html
« Einstein ...ne comprenait pas la géométrie de base de son champ gravitationnel. D'autres théoriciens ont forgé le trou noir à partir des équations d'Einstein, au moyen d'arguments contre lesquels Einstein a toujours protesté. Mais Einstein a été trop dominé par ses collègues moins prudents, qui n’ont pas réussi non plus à comprendre la géométrie du champ de gravitation d'Einstein. »


[11] Oliver Lodge, University of Birmingham, 25 mars 1911. Letters to the Editor, Nature, Volume 87, 30 mars 1911.


[12] M. Faraday, Experimental researches in electricity, Vol. 3. Dover Publications Inc., New York, 1965, pp 161-168.


[13] G. Burniston Brown, Gravitational and Inertial Mass, American Journal of Physics 28, 475 (1960).


[14] Mike Disney, The Case against Cosmology, General Relativity and Gravitation, 32, 1125, 2000. « L'aspect le plus malsain de la cosmologie, c’est son analogie implicite avec la religion. Ces deux affaires s’occupent de grandes questions auxquelles on ne peut probablement pas répondre. L'audience ravie, l'exposition médiatique, la grande vente de livres, tentent les prêtres et les filous, ainsi que les crédules, comme aucun autre sujet scientifique. »


[15] mysite.verizon.net/r9ns/


[16] A. K. T. Assis' and R. A. Clemente, The Ultimate Speed Implied by Theories of Weber's Type, Int. J. Theoretical Physics. Vol. 31, N° 6, 1063-73 (1992).


[17] R. Sansbury, The Infinite or Finite Speed of Gravity and Light?, CP Institute, N.Y., 1994, p. 123.


[18] R. Sansbury, The Common Cause of Gravity and Magnetism, p 1. Voir :
www.magna.com.au/~prfbrown/news96_f.html


[19] D. E. Scott, The Electric Sky: A Challenge to the Myths of Modern Astronomy, Mikamar Publishing, 2006, p. 73.


[20] R. Sansbury, op. cit., p.15.


[21] E. Podkletnov, Weak gravitation shielding properties of composite bulk Y Ba2Cu3O7-x superconductor below 70 K under e.m. field,
arxiv.org/abs/cond-mat/9701074v3


[22] Boemer, Examples of Suppression in Science, « La physique traditionnelle pense aussi qu'elle peut rejeter l'antigravité et les expériences de bouclier gravifique, en utilisant un raisonnement circulaire qui rivalise avec celui de la théologie fondamentaliste : Puisque aucune expérience n'a jamais contredit la Relativité Générale, celle-ci doit être vraie, et l’antigravité et les effets d'écran ne peuvent sérieusement être réels, car ce seraient en contradiction avec la Relativité Générale. »


[23] T. Van Flandern, The Speed of Gravity - Repeal of the Speed Limit, Meta Research, Sur la base de 6 expériences, la limite inférieure de la vitesse de la gravité est 2x1010 c.


[24] R. T. Cahill, The Einstein Postulates: 1905-2005—A Critical Review of the Evidence, « Il existe un cadre de référence local détectable ou "espace", et le Système Solaire est animé d’une grande vitesse galactique, observée aux environs de 420±30 km/s en direction de (RA = 5,2hr, Dec = -67deg) à travers cet espace. »


[25] Voir par exemple, H. C. Dudley, Is there an ether? Industrial Research, 15 novembre 1974, pp. 43-6.


[26] Simon Mitton, faisant le point de The Milky Way de Stanley L. Jaki, New Scientist, 5 juillet 1973, p. 38.


[27] W. Paschelles, New Scientist, 13 janvier 2007, pp. 18-19.


[28] Charles C. Gillispie, E. O. Wilson's Consilience: A Noble, Unifying Vision, Grandly Expressed, American Scientist, mai-juin 1998.


[29] J. A. Hewitt, A Habit of Lies, Chapter 2; Scientific Logic and Method.

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