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La liste des enfants innocents assassinés par les drones d'Obama

Publié par wikistrike.com sur 27 Janvier 2013, 17:22pm

Catégories : #Politique internationale

La liste des enfants innocents assassinés par les drones d'Obama
predator-firing-missile4.jpgVoici la liste des enfants assassinés sous les ordres du Prix Nobel de la Paix (rires jaunes) en exercice Obama (et de l'OTAN). 

Compiled from The Bureau of Investigative Journalism reports 

PAKISTAN 
Name | Age | Gender 
Noor Aziz | 8 | male 
Abdul Wasit | 17 | male 
Noor Syed | 8 | male 
Wajid Noor | 9 | male 
Syed Wali Shah | 7 | male 
Ayeesha | 3 | female 
Qari Alamzeb | 14| male 
Shoaib | 8 | male 
Hayatullah KhaMohammad | 16 | male 
Tariq Aziz | 16 | male 
Sanaullah Jan | 17 | male 
Maezol Khan | 8 | female 
Nasir Khan | male 
Naeem Khan | male 
Naeemullah | male 
Mohammad Tahir | 16 | male 
Azizul Wahab | 15 | male 
Fazal Wahab | 16 | male 
Ziauddin | 16 | male 
Mohammad Yunus | 16 | male 
Fazal Hakim | 19 | male 
Ilyas | 13 | male 
Sohail | 7 | male 
Asadullah | 9 | male 
khalilullah | 9 | male 
Noor Mohammad | 8 | male 
Khalid | 12 | male 
Saifullah | 9 | male 
Mashooq Jan | 15 | male 
Nawab | 17 | male 
Sultanat Khan | 16 | male 
Ziaur Rahman | 13 | male 
Noor Mohammad | 15 | male 
Mohammad Yaas Khan | 16 | male 
Qari Alamzeb | 14 | male 
Ziaur Rahman | 17 | male 
Abdullah | 18 | male 
Ikramullah Zada | 17 | male 
Inayatur Rehman | 16 | male 
Shahbuddin | 15 | male 
Yahya Khan | 16 |male 
Rahatullah |17 | male 
Mohammad Salim | 11 | male 
Shahjehan | 15 | male 
Gul Sher Khan | 15 | male 
Bakht Muneer | 14 | male 
Numair | 14 | male 
Mashooq Khan | 16 | male 
Ihsanullah | 16 | male 
Luqman | 12 | male 
Jannatullah | 13 | male 
Ismail | 12 | male 
Taseel Khan | 18 | male 
Zaheeruddin | 16 | male 
Qari Ishaq | 19 | male 
Jamshed Khan | 14 | male 
Alam Nabi | 11 | male 
Qari Abdul Karim | 19 | male 
Rahmatullah | 14 | male 
Abdus Samad | 17 | male 
Siraj | 16 | male 
Saeedullah | 17 | male 
Abdul Waris | 16 | male 
Darvesh | 13 | male 
Ameer Said | 15 | male 
Shaukat | 14 | male 
Inayatur Rahman | 17 | male 
Salman | 12 | male 
Fazal Wahab | 18 | male 
Baacha Rahman | 13 | male 
Wali-ur-Rahman | 17 | male 
Iftikhar | 17 | male 
Inayatullah | 15 | male 
Mashooq Khan | 16 | male 
Ihsanullah | 16 | male 
Luqman | 12 | male 
Jannatullah | 13 | male 
Ismail | 12 | male 
Abdul Waris | 16 | male 
Darvesh | 13 | male 
Ameer Said | 15 | male 
Shaukat | 14 | male 
Inayatur Rahman | 17 | male 
Adnan | 16 | male 
Najibullah | 13 | male 
Naeemullah | 17 | male 
Hizbullah | 10 | male 
Kitab Gul | 12 | male 
Wilayat Khan | 11 | male 
Zabihullah | 16 | male 
Shehzad Gul | 11 | male 
Shabir | 15 | male 
Qari Sharifullah | 17 | male 
Shafiullah | 16 | male 
Nimatullah | 14 | male 
Shakirullah | 16 | male 
Talha | 8 | male 

YEMEN 
Afrah Ali Mohammed Nasser | 9 | female 
Zayda Ali Mohammed Nasser | 7 | female 
Hoda Ali Mohammed Nasser | 5 | female 
Sheikha Ali Mohammed Nasser | 4 | female 
Ibrahim Abdullah Mokbel Salem Louqye | 13 | male 
Asmaa Abdullah Mokbel Salem Louqye | 9 | male 
Salma Abdullah Mokbel Salem Louqye | 4 | female 
Fatima Abdullah Mokbel Salem Louqye | 3 | female 
Khadije Ali Mokbel Louqye | 1 | female 
Hanaa Ali Mokbel Louqye | 6 | female 
Mohammed Ali Mokbel Salem Louqye | 4 | male 
Jawass Mokbel Salem Louqye | 15 | female 
Maryam Hussein Abdullah Awad | 2 | female 
Shafiq Hussein Abdullah Awad | 1 | female 
Sheikha Nasser Mahdi Ahmad Bouh | 3 | female 
Maha Mohammed Saleh Mohammed | 12 | male 
Soumaya Mohammed Saleh Mohammed | 9 | female 
Shafika Mohammed Saleh Mohammed | 4 | female 
Shafiq Mohammed Saleh Mohammed | 2 | male 
Mabrook Mouqbal Al Qadari | 13 | male 
Daolah Nasser 10 years | 10 | female 
AbedalGhani Mohammed Mabkhout | 12 | male 
Abdel- Rahman Anwar al Awlaki | 16 | male 
Abdel-Rahman al-Awlaki | 17 | male 
Nasser Salim | 19 >> 

Une liste qui s'allonge jour après jour, et dont la courbe, avec le généralisation des drones, s'annonce exponentielle...
Source: 911NWO
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Arlette 27/01/2013 22:07


Le blues du pilote de drone tueur.




"Guerre asymétrique" nous bassine-t-on depuis des année maintenant.
En réalité un bel euphémisme, cachant les bombardements massifs de civils, la plupart du temps, par des bombardiers géants type B-1B ou B-2, capable d'emporter pour le
premier cité plus de 56,7 tonnes d'armements maximum sur 214,6 (les soutes et les containers
extérieurs pleins à ras bords). De quoi raser des villages entiers en une seule
passe (*). Mais il y a une autre technique employée depuis pour se débarrasser de l'adversaire : celle du tir de drone, le plus souvent de missiles dévastateurs, car
thermobariques, dont les effets sont
terribles. Et là encore un euphémisme, car cela se résume en fait à des assassinats ciblés, pourtant interdits par une commission américaine réunie en 1976 à la suite de la vague
d'attentats commise par la CIA en amérique du sud et dans le monde (en Afrique, avec celui de Patrice Lumumba, dont on reparlera en 2013). Ces massacres à
distance, dont Barack Obama a augmenté sérieusement le nombre, sont l'objet aujourd'hui de questionnements divers, l'un d'entre eux n'étant pas le moindre : hier, un pilote à distance de ce
genre d'engin a fait une bien étrange confession, relatée par Courrier International, reprenant le témoignage original fait au Der Spiegel allemand. Massacrer des enfants à distance, certains
militaires US ne le supportent plus, visiblement.



L'homme s'appelle Brandon Bryant, il a 27 ans et il vient de jeter un beau pavé dans la mare en révélant à la presse ses états d'âme. Il sont symptomatiques : après la "guerre propre" vendu
lors de l'offensive Desert Storm, qui dissimulait des massacres de masse,
voilà que la "guerre invisible" se montre être la même chose selon lui. Son témoignage est... sans appel, raconte aujourd'hui Courrier International en se basant sur Der Spiegel. Cela commence
par la description de son lieu de travail, un container muni de l'air conditionné, de plusieurs écrans et deux fauteuilsplutôt moelleux. La guerre tout confort, vu de ce côté-là : "pendant
plus de cinq ans, Brandon Bryant a travaillé dans un container allongé de la taille d’une caravane, sans fenêtres, à température constante de 17 °C, et dont la porte était condamnée par mesure
de sécurité. Devant les yeux de Brandon et de ses collègues scintillaient quatorze écrans. Sous leurs doigts, quatre claviers. Il suffisait que Brandon presse un bouton au Nouveau-Mexique pour
qu’un homme meure à l’autre bout de la planète. " La guerre, version new-style.


Et puis, un jour, le manipulateur à distance de drones Brandon a eu
le blues, en sortant de son container. Ce qu'il venait de re-visionner, dans cette guerre filmée de bout en bout et dont on ne voit que quelques images, l'avait révulsé. On ne vomit pas, pour
sûr, dans le "cokpit" des drones. Mais on a les trippes à l'air, parfois, quand on se rend compte sur quoi on vient de tirer : "Brandon était l’un d’entre
eux. Il se souvient très précisément des huit que décrivait le Predator dans le ciel afghan, à plus de 10 000 kilomètres de l’endroit où il se trouvait. Dans le réticule du drone, une maison
aplatie en terre, avec une étable pour les chèvres, se rappelle-t-il. Lorsque l’ordre de faire feu tombe, Brandon presse un bouton de la main gauche, “marque” le toit au laser, et le pilote
assis à côté de lui déclenche le tir à l’aide d’un joystick. Le drone lance un missile de type Hellfire. Il reste alors seize secondes avant l’impact. “Les secondes s’écoulent au ralenti”, se
souvient Brandon aujourd’hui. Enregistrées au moyen d’une caméra infrarouge orientée vers le sol, les images sont transmises par satellite et apparaissent sur son moniteur avec un décalage de
deux à cinq secondes. Plus que sept secondes, pas l’ombre d’un humain. A cet instant, Brandon aurait encore pu détourner le missile roquette. Trois secondes. Brandon scrute le moindre pixel sur
l’écran. Soudain, un enfant qui court à l’angle de la maison. Au moment de l’impact, le monde virtuel de Brandon et le monde réel d’un village situé entre Baghlan et Mazar-e Charif se
télescopent. Brandon voit une lueur sur l’écran – l’explosion. Des pans du bâtiment s’écroulent. L’enfant a disparu. Brandon a l’estomac noué". Aurait-il commis une bavure ? L'irréparable
? Les images sont là, hélas, pour le lui confirmer. “On vient de tuer le gamin ?” demande-t-il à son collègue assis à côté. “Je crois que c’était un gamin”, lui répond le pilote. “C’était
un gamin ?” continuent-ils de s’interroger dans la fenêtre de messagerie instantanée qui s’affiche sur leur écran. C’est alors que quelqu’un qu’ils ne connaissent pas intervient, quelqu’un qui
se trouve quelque part dans un poste de commandement de l’armée et qui a suivi leur attaque : “Non, c’était un chien”. Ils se repassent l’enregistrement une nouvelle fois.
Un chien sur deux jambes ?


http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-blues-du-pilote-de-drone-tueur-128467

Jack 27/01/2013 22:07


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