La lutte pour le pouvoir à Pékin annonce la fin du Parti communiste chinois

 

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La persécution du Falun Gong tire à sa fin, établissant la fondation d’une Chine stable

Lorsque l’ancien chef de police de Chongqing, Wang Lijun, s’est réfugié au Consulat américain de Chengdu, le 6 février, parce qu’il craignait pour sa vie, poursuivi par le chef du Parti communiste de Chongqing, Bo Xilai, avec 70 voitures de police et des véhicules blindés, le premier signe d’une lutte de pouvoir aux plus hauts niveaux du Parti communiste chinois (PCC) est apparu.

Depuis cet évènement, le monde a eu un aperçu de la manière dont les dirigeants du PCC opèrent derrière les portes closes. Le monde a aussi eu la possibilité de comprendre comment l’imposant et puissant organe du PCC appelé le «Commission des affaires politiques et législatives» (CAPL) a violé les lois qu’il était chargé d’appliquer.


Une nouvelle ère commence en Chine. (Photos.com)

En même temps, les luttes intestines derrière les hauts murs rouges de Zhongnanhai, l’enceinte de la direction du PCC, ont attiré l’attention sur le chapitre le plus sombre de l’histoire de la Chine actuelle : la persécution du Falun Gong, aussi connu sous le nom de Falun Dafa. Il apparaît désormais que cette persécution est au cœur du problème qui se cache derrière les luttes qui rongent le sommet du PCC.

Fonctionnement illégal
Le 20 juillet 1999, celui qui était à l’époque le chef suprême du PCC, Jiang Zemin, a lancé la persécution du Falun Dafa. Après cette date, il lui a été difficile de porter seul la responsabilité de cette persécution impopulaire et considérée comme absurde parmi les autres dirigeants du PCC. Plutôt que de changer de cap, Jiang a choisi de continuer à intensifier la persécution en donnant de plus en plus de pouvoir au CAPL.

Avant Jiang, le CAPL s’occupait principalement des renseignements intérieurs, de la sécurité publique, de la sécurité des dirigeants du PCC, de la rééducation par le travail ainsi que d’autres systèmes judiciaires et de l’application de la loi.

Sous le règne de Jiang, les pouvoirs du CAPL ont été énormément amplifiés. Le secrétaire du CAPL a été promu au rang de membre du Comité permanent du Politburo, comité de neuf hommes à la tête du PCC, et on lui a donné l’autorité d’utiliser les ressources de la Cour suprême, du Parquet suprême (organe suprême de contrôle du pouvoir judiciaire en Chine, surveille les autres organismes d'État et les fonctionnaires), du ministère de la Sécurité publique, du ministère de la Sécurité d’État, du ministère de la Justice, de la police armée ainsi que d’autres agences à différents niveaux.

En même temps, le CAPL a développé la Police armée du peuple chinois, lui donnant la capacité d’affronter les militaires. Comme le commentateur de The Epoch Times Wang Hua l’a expliqué : le CAPL est devenu le deuxième centre du pouvoir du PCC.

Lorsque l’ancien secrétaire du PLAC, Qiao Shi, était en poste, il lui est arrivé d’utiliser la police armée une seule fois sur une période de 10 ans, et elle dépendait du service de police à l’époque.

Quand l’homme de confiance de Jiang Zemin, Zhou Yongkang, l’a remplacé, il a utilisé la police armée 15 fois l’an, et la force des actions entreprises par la police armée a pris de plus en plus d’importance. Des démolitions forcées des maisons habitées aux vérifications de sécurité lors de réunions, la police armée en est venue à être utilisée fréquemment. Comme le pouvoir du CAPL devenait de plus en plus grand, l’organe s’est permis d’agir totalement au mépris de la loi.

Jiang Zemin avait peur que ses crimes concernant la persécution du Falun Dafa puissent être punis un jour, c’est pourquoi il ne pouvait faire confiance qu’à ceux qui partageaient sa culpabilité. Il savait que les fonctionnaires qui exécutaient sa persécution ne pourraient jamais le dénoncer sans se condamner eux-mêmes par la même occasion.

Les règles et les politiques étaient ignorées, et Jiang a, de son propre chef, mis en poste ses hommes de confiance et ses complices aux plus hauts niveaux du Parti. De cette façon, ils pouvaient contrôler directement tout le système légal et maintenir la persécution.

Au sujet des pratiquants de Falun Dafa, Jiang a donné les ordres de «les diffamer, de les acculer à la faillite et de les détruire physiquement». L’ampleur et l’intensité de la persécution, la quantité de ressources utilisées, la sévérité, la cruauté des méthodes dont ils se sont servis – tout cela était sans précédent.

Pourtant la seule façon pour Jiang de faire progresser son irrationnelle campagne était de tromper l’opinion publique. Utilisant la capacité du PCC à contrôler toute l’information et à envahir la société avec de la propagande, Jiang a fabriqué de l’information diffamant le Falun Dafa. Deux leurres ont joué ce rôle en particulier : le «1400 cas» et la fausse auto-immolation de la place Tiananmen.

Propagande
La machine de propagande du PCC prétendait que le Falun Dafa était la cause de la mort de 1400 personnes décédées par suicide, homicide, alcoolisme, usage de la drogue, refus de soins médicaux, maladies mentales et ainsi de suite. Cette fausse information a été utilisée comme tactique pour introduire la persécution afin que les Chinois s’opposent à cette pratique traditionnelle et pacifique.

Le régime a utilisé des menaces et de pots de vin pour inventer des cas. Il a prétendu que la mort de beaucoup de personnes qui ne pratiquaient pas le Falun Dafa était causée par la pratique. Il a utilisé des patients d’hôpitaux psychiatriques qui ne pratiquaient pas le Falun Dafa comme exemples des présumés effets négatifs du Falun Dafa. Il a promis des réductions de frais médicaux à des patients dans les hôpitaux s’ils mettaient leurs maladies sur le compte du Falun Dafa et a compté certains des pratiquants qu’il avait torturés à mort comme faisant partie des 1400 cas.

Malgré toutes les tentatives de Jiang, la persécution est restée très impopulaire au sein de la population chinoise, la rendant difficile à maintenir. Le ministère de la Sécurité publique, sous les ordres du secrétaire central du CAPL, Luo Gan, a concocté une supercherie si invraisemblable que le peuple ne pouvait qu’y croire, car aucune personne sensée n’aurait pu penser que des êtres humains puissent en utiliser d’autres ainsi pour justifier une persécution. 

Le 23 janvier 2001, cinq personnes se seraient soi-disant immolées par le feu sur la place Tiananmen. Parmi ces personnes se trouvaient une mère, Liu Chunling, et sa fille de 12 ans, Liu Siying. Une heure seulement après l’évènement, CCTV (China Central Television, le réseau de télévision d’État contrôlé par Pékin) a commencé à passer une vidéo des «immolations». Cette vidéo prétendait montrer Liu Chunling en train de brûler à mort. Elle est passée en boucle sur CCTV, accompagnée de rapports de suivi, dont une entrevue de l’enfant Liu Siying soigneusement enveloppée de bandages et méconnaissable sur son lit d’hôpital.

Le coup minutieusement organisé contre l’image du Falun Dafa ajoutait à la première représentation implantée dans l’esprit des Chinois par les «1400 cas». La vidéo avait l’air de montrer des pratiquants de Falun Dafa commettant des suicides et tuant en effet leurs enfants. Jiang cherchait à éliminer la sympathie du public pour les pratiquants de Falun Dafa, pour que le public en arrive à haïr les pratiquants.

Le public a été bombardé en continu de la vidéo de l’auto-immolation et des rapports de suivi. Une analyse détaillée de la vidéo révèle plusieurs dizaines de failles dans l’histoire inventée par Jiang Zemin et Luo Gan.

Mises ensemble, toutes ces failles suggèrent que l’incident avait été monté de toutes pièces. Prenez par exemple le portrait de l’homme identifié comme étant Wang Jindong dans les vidéos. Il a été montré avec ses vêtements encore fumants. Pourtant ses cheveux n’ont même pas été roussis par les flammes, alors que les cheveux humains s’enflamment très rapidement. Une bouteille de Sprite en plastique, qui était supposée contenir de l’essence, était placée entre ses jambes. Alors que Wang Jindong aurait été en feu, la bouteille n’a pas fondu et l’étiquette n’a même pas noirci, son contenu n’a pas non plus pris feu. En observant la vidéo, on remarque que l’homme portait plusieurs couches de vêtement qui peuvent ressembler à des habits pare-feu ainsi qu’un masque protégeant son visage utilisé dans les tournages cinématographiques. 

Persécution brutale
Pour forcer les pratiquants de Falun Dafa à renoncer à l’authenticité, la compassion et la tolérance, les trois principes au cœur du Falun Dafa, le régime chinois a utilisé plus de 40 types de torture.

Chaque méthode de torture utilisée par la police dépasse ce que le corps humain peut supporter. Beaucoup de gens appellent les camps de rééducation par le travail et les centres de détention «l’enfer» ou «la tanière du diable». Les pratiquants de Falun Dafa sont souvent privés de sommeil pendant plusieurs jours consécutifs, sont sérieusement battus, reçoivent des chocs de matraques électriques, sont agressés sexuellement et nourris de force (la cause la plus fréquente de mort par la torture), etc. Bon nombre d’entre eux ont été injectés de drogues qui endommagent le système nerveux central.

Prélèvement d’organes forcé
En 2006, l’avocat canadien des droits de l’homme et traqueur de nazis David Matas ainsi que l’ancien secrétaire d’État canadien (Asie-Pacifique) et procureur de la couronne David Kilgour ont été invités par l’Organisation mondiale pour enquêter sur la Persécution du Falun Gong. Ils ont conduit une étude indépendante sur les allégations de prélèvements d’organes par le régime chinois sur des pratiquants de Falun Dafa vivants.

Kilgour et Matas ont trouvé que, sur une période de six ans entre 2000 et 2005, 41 500 transplantations ont eu lieu en Chine pour lesquelles le régime ne pouvait pas fournir la source des organes.

Ils ont conclu : «Nous croyons qu’il y a eu, et qu’il y a encore aujourd’hui, des prélèvements d’organes sur des pratiquants de Falun Dafa non consentants, à grande échelle […] De nombreux êtres humains appartenant à une organisation bénévole paisible, rendue illégale il y a huit ans par le président Jiang parce qu'il croyait qu'elle pouvait menacer la prédominance du Parti communiste de la Chine, ont été en effet exécutés par des médecins pour leurs organes.»

  

Persécution exportée en Occident
M. Chen Yonglin, ancien consul des Affaires politiques du Consulat général de la République populaire de Chine à Sydney, en Australie, a témoigné en juillet 2005 devant la Commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants aux États-Unis. Il a rapporté les efforts du régime chinois pour supprimer les pratiquants de Falun Dafa en dehors de la Chine.

«La guerre contre le Falun Dafa est une des tâches principales des missions chinoises à l’étranger», a expliqué M. Chen. «La question du Falun Dafa est la priorité du travail du Consulat, et c’est un travail quotidien, à long terme.»

Cette campagne contre le Falun Dafa menace l’État de droit dans les sociétés libres.

Désordre, terreur et déshonneur
La persécution du Falun Dafa a ruiné la Chine à l’intérieur du pays et l’a discréditée à l’étranger. Les efforts pour renforcer la persécution en Chine ont perverti le système légal de la nation. La terreur et la corruption gouvernent l’État, dans l’intérêt de la clique du PCC.

La persécution a augmenté le pouvoir des fonctionnaires, et ceux-ci ont commencé à utiliser leur nouveau pouvoir pour piller les richesses du peuple, causant des vagues de corruption. Les plaintes fusent de partout, et les riches et les fonctionnaires sont largement haïs.

Le politologue américain et spécialiste de la Chine Dr Murray Scot Tanner estime qu’il y a eu 120 000 incidents d’agitation sociale de masse en Chine en 2008. Le professeur Xie Yielang de l’Université de Pékin, citant les chiffres du CAPL, affirme qu’il y a eu 230 000 incidents du même type en 2009. Le nombre de manifestations gonfle rapidement chaque année.

Pendant ce temps, les fonctionnaires déménagent leurs richesses et leurs familles en dehors de la Chine, se préparant à s’enfuir avant que le bateau de l’État coule définitivement.

Le réseau de camps de travail forcé, entre autres, e, entre    st un immense fardeau pour les finances du pays. Pendant les premiers temps de la persécution, Jiang Zemin mobilisait l’équivalent d’un quart du PIB pour persécuter le Falun Dafa. Le 5 mars 2012, le budget pour «maintenir la stabilité» a été annoncé à 701,8 milliards de yuans (110,9 milliards de dollars CA), ce qui est plus important que le budget militaire de 670,2 milliards de yuans (105,9 milliards de dollars CA).

Les actions du CAPL décrédibilisent totalement le discours de Hu Jintao (président de Chine et secrétaire général du PCC) et de Wen Jiabao (premier ministre du Conseil d'État) sur une «société harmonieuse» et, à cause de l’influence du CAPL, Hu et Wen ont même eu des difficultés à se faire entendre en dehors de Zhongnanhai.

La transformation du CAPL par Jiang était à la source des ambitions de Bo Xilai, qui voulait saisir l’occasion pour dominer le PCC. Le CAPL est une épée de Damoclès suspendue au-dessus de tous les autres fonctionnaires du PCC. Cela peut réduire à néant n’importe lequel d’entre eux à n’importe quel moment, y compris Hu et Wen.

Dans la communauté internationale, cette persécution a gravement endommagé l’histoire de l’État chinois. Les dirigeants de Pékin sont lourdement condamnés par la communauté internationale, et des foules protestent lors de chaque visite des hauts fonctionnaires. Ceux qui sont impliqués dans la persécution sont poursuivis pour génocide et crimes contre l’humanité – Bo Xilai a été poursuivi dans 13 pays.

Rare opportunité historique
Faisant de la Chine un pays de désastres, la persécution est un échec et se terminera bientôt. La promesse de Jiang Zemin en juillet 1999 «d'éliminer le Falun Dafa en trois mois» s'est révélée impossible.

Des dizaines de millions de pratiquants de Falun Dafa à l'intérieur de la Chine persistent à croire à l’authenticité, la compassion et la tolérance. Malgré la brutale persécution, ils ont continué d'expliquer paisiblement et rationnellement au grand public ce qu’est le Falun Dafa et comment il a été persécuté.

Malgré le contrôle serré du PCC sur les médias et Internet en Chine, les faits concernant les 1400 cas, l'incident d'auto-immolation sur la place Tiananmen et les prélèvements d'organes sur des pratiquants de Falun Dafa toujours vivants sont maintenant en train de se répandre largement en Chine.

La guerre interne a imposé un choix à Hu Jintao et Wen Jiabao : soit ils prennent le contrôle sur la faction menée par Zhou Yongkang, soit ils perdent leur pouvoir et peut-être même leur vie.

Ce choix recèle une occasion à la fois remarquable et évidente. Si, avec d'autres dirigeants haut placés, ils utilisent leur autorité au profit des droits de l’homme, s’ils rendent publics les faits concernant les crimes de Jiang Zemin, Zhou Yongkang et Luo Gan, et s’ils mettent un terme à la persécution du Falun Dafa, alors ils auront aidé à rétablir la stabilité de la société chinoise.

Ceci sera positif pour la nation comme pour le peuple. Le fait d'avoir des dirigeants qui ont le courage moral de faire ce qui est juste pourra restaurer la confiance du peuple et stabiliser la société. Hu et Wen seront couverts de gratitude.

Une telle opportunité historique ne se répétera plus jamais.
Si Hu et Wen passent à côté de cette possibilité et restent assis à ne rien faire, ce crime absolument inexcusable — la persécution du Falun Dafa — les hantera implacablement.

Une nouvelle fondation
Plus de 100 millions de pratiquants de Falun Dafa chinois, leurs familles et les centaines de millions de Chinois qui s'éveillent à la perversité du PCC et à la bonté du Falun Dafa sont la fondation la plus stable pour la société chinoise.

Un si grand nombre de personnes reflète aussi la volonté publique d’une transition paisible du régime politique chinois. Hu Jintao et Wen Jiabao n’ont aucun moyen d’empêcher la chute du PCC, quels que soient leurs efforts. Cependant, ils ont la chance de se sauver eux-mêmes ainsi que de nombreux fonctionnaires du PCC de tous les malheurs que l'écroulement du PCC va générer. Tout dépend de la façon dont ils vont gérer la persécution des pratiquants de Falun Dafa ainsi que les criminels responsables de cette persécution.

La nation tout entière va trouver un nouveau chemin vers son avenir. En autant que le peuple chinois recouvre ses valeurs morales traditionnelles, la société sera définitivement plus stable. Une nouvelle Chine avec de bonnes personnes ne sombrera jamais dans le désordre.

Justice sera rendue
Quand l'Union soviétique s'est écroulée, les gens partout dans le monde étaient stupéfaits.

Le PCC a tué plus de 80 millions de Chinois au cours de son histoire et en a persécuté des centaines de millions. Il est toujours en train de persécuter brutalement des pratiquants de Falun Dafa. L’augmentation permanente et fréquente des manifestations ainsi que le fait que plus de 100 millions de personnes ont renoncé à toutes leurs affiliations avec le PCC permettent de montrer à tout le monde que la désintégration du PCC est inévitable et aura lieu prochainement.

Les gens à l'intérieur et à l'extérieur de la Chine doivent se préparer.

Les bras de la justice sont longs. Les acteurs principaux : Jiang Zemin, Zhou Yongkang, Luo Gan et d'autres seront traduits en justice et leurs crimes seront exposés. Traduire les principaux coupables en justice et punir tous les criminels impliqués est une étape nécessaire pour mettre un terme à la persécution. Partout dans le monde, les gens doivent témoigner du principe divin que le bien sera récompensé par le bien et le mal recevra punitions.

À tous les fonctionnaires communistes qui ont été ou qui sont toujours activement impliqués dans la persécution, mais à qui il reste encore un peu de conscience, nous leur suggérons qu'ils se repentent sincèrement et qu'ils mettent fin immédiatement à leurs mauvaises actions : conservez toute preuve de la persécution et, en même temps, utilisez toutes les manières possibles afin de diffuser les preuves qui démontrent l'implication d'autres fonctionnaires dans les crimes contre les pratiquants de Falun Dafa.

Les exemples de Wang Lijun et de Bo Xilai peuvent aider ces fonctionnaires à réaliser que leurs crimes seront exposés tôt ou tard, soit par des personnes consciencieuses ou par leurs collègues communistes pris dans le conflit de pouvoir.

Aussitôt que les fonctionnaires vont sentir que leur sécurité personnelle est menacée lors du conflit interne, ils vont agir comme Wang Lijun et apporter les preuves contre leurs anciens complices à l'attention de la communauté internationale.

Nous espérons que ces fonctionnaires communistes qui sont toujours en train d'évaluer la situation en viendront à comprendre l'horrifique et mafieuse nature du PCC et pourront prévoir sa désintégration dans un avenir proche. Se retirer du PCC et se distancer de celui-ci est le chemin le plus sage.

Des individus, des groupes et des nations partout dans le monde font face en ce moment à une mise à l'épreuve de leur moralité et de leur conscience. Vont-ils continuer à soutenir la persécution du peuple chinois? Vont-ils utiliser les preuves qu'ils ont entre les mains, soit celles qu’ils ont recueillies ou celles reçues par des fonctionnaires communistes chinois? Vont-ils soutenir la justice et les droits humains fondamentaux?

Chaque individu, organisation et gouvernement joue un rôle. Nous espérons que chacun choisira la droiture et la bonté, préparant le chemin vers un avenir brillant. Un changement énorme est en train de se dévoiler devant nous.

Pour lire l'article original chinois : http://www.epochtimes.com/gb/12/3/24/n3549354.htm 

Version originale : 
Beijing Power Struggle Heralds End of Chinese Communist Party 

Source: La Grande époque

 

Tag(s) : #Politique internationale
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