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Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

La plante qui combat le cancer et dont personne ne parle

Publié par wikistrike.com sur 15 Octobre 2013, 16:11pm

Catégories : #Santé - psychologie

La plante qui combat le cancer et dont personne ne parle

 

 

90596199 pUne étude menée à l'Université de Purdue à Lafayette (États-Unis) a récemment découvert que les feuilles de l'arbre Graviola tuer les cellules cancéreuses chez six lignées cellulaires humaines et sont particulièrement efficaces contre les cancers de la prostate, du pancréas et du poumon. Le corossol (son nom en anglais), connu en Italie comme le fruit de Graviola est donc un remède miracle (et naturel) pour éradiquer les cellules cancéreuses, 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie.

 

Les tests de laboratoire effectués depuis 1970 ont montré son efficacité, et tuer les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris le côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas, et est jusqu'à 10.000 fois plus forte en ralentissant la croissance des cellules cancéreuses par rapport à «l'Adriamycine, un médicament de chimiothérapie couramment utilisé dans le traitement du cancer. Contrairement à la chimiothérapie, le composé extrait de «l'arbre Graviola seulement tue les cellules cancéreuses sans nuire aux cellules saines.

 

Une importante société pharmaceutique américaine a alors investi près de sept ans à essayer de synthétiser deux des ingrédients anti-cancer Graviola. Mais il n'a pas été possible de synthétiser en aucune façon les ingrédients actifs de Graviola contre le cancer. L'original tout simplement n'a pas pu être reproduit. Il n'y avait aucune façon dont la société pharmaceutique en question avait été en mesure de protéger leurs propres intérêts, et récupérer l'argent investi dans la recherche. Cette société pharmaceutique a abandonnée le projet et a alors décidée de ne pas publier les résultats de ses recherches

 

Le National Cancer Institute a effectué la première recherche scientifique en 1976. Les résultats ont montré que les feuilles et les tiges de Graviola se sont révélés efficaces pour attaquer et détruire les cellules malignes. Inexplicablement, les résultats ont été publiés dans un rapport interne, mais jamais rendus publics.

 

Source : http://voceuniversale.myblog.it/archive/2013/07/27/la-pianta-che-combatte-il-cancro-e-di-cui-nessuno-parla-5535319.html

 

Source

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caro 15/10/2013


hoax..


http://www.hoaxbuster.com/forum/le-corossol-fruit-du-graviola-un-anticancereux-cache-par-l-industrie-pharmaceutique

lasorciererouge 15/10/2013


C'est sur, wiki détient la vérité vrai, ainsi que le cartel pharmaceutique.


Au vu des scandales sanitaires concernant des médocs que tout un chacun a pu prendre, ceux qui sont encore prescrits et qui dans quelques temps seront retirés en toute hate, sans compter les
morts cachés dans les tiroirs, continuons à avaler des couleuvres plus grosses que le bras.


Big pharma vous dit merci !!

Franck 15/10/2013


pipeau, pipeau et re-pipeau... Si cette plante avait reellement les effets annoncés, les gros labos pharmaceutiques demanderaient a monsanto d'eradiquer la plante pour s'assurer d'etre les seuls
a proposer le principe actif (si reel principe actif il y a)...


Tant que des articles aussi absurdes paraitront, eveillant de faux espoirs chez tous les malades du monde, les labos auront de beaux jours devant eux...

noisette 15/10/2013


Ceci est un Hoax.

Merci de vous référer au lien suivant :
http://www.hoaxbuster.com/forum/le-corossol-fruit-du-graviola-un-anticancereux-cache-par-l-industrie-pharmaceutique 

Ayer Esher Ayer 16/10/2013


Vous dites hoax mais hoaxbuster n'en à pas fait un article...

Leveilleur 16/10/2013


Sutherlandia frutescens, l'efficacité d'une plante médicinale d'Afrique du Sud éclairée par la recherche


http://www.nutranews.org/sujet.pl?id=45


Sutherlandia frutescens est une plante médicinale utilisée depuis des centaines d'années en Afrique du Sud pour traiter différentes maladies, mais ce n'est que
très récemment que son intérêt pharmacologique a été mis en lumière. Un certain nombre de publications récentes portant sur le Sutherlandia ont donné d'intéressants résultats, incluant des
activités anti-VIH, antioxydante, anti-inflammatoire, et anticancérigène. Le ministre de la Santé d'Afrique du Sud, s'appuyant sur des études faites sur des primates, a conclu que l'extrait de
Sutherlandia frutescens était sans danger.


 


Les peuples Khoï, San et Nama du sud-ouest de l'Afrique du Sud et du
Karroo emploient différentes parties de cette plante pour laver les blessures, traiter des fièvres et d'autres maladies ; son usage médicinal fut rapidement adopté par les colons hollandais. En
tswana - une des langues officielles d'Afrique du Sud, celle de l'ethnie bantoue -, phenola, le nom traditionnel de cette plante, signifie « elle change », indiquant qu'elle modifie le cours de
nombreuses maladies vers une issue favorable.

Traditionnellement utilisé pour traiter le cancer et améliorer l'état de santé des patients VIH/sida Ce n'est pas un traitement
miraculeux du cancer. Ses bénéfices réels sont d'être un tonique qui aide le corps à mobiliser toutes ses ressources propres pour combattre la maladie. On attribue également à Sutherlandia la capacité de diminuer le stress et l'irritabilité tout en améliorant l'humeur. Des patients souffrant de
cancer ou du sida perdent du poids et ont tendance à dépérir. Sutherlandia leur redonne de l'appétit et leur permet de commencer à reprendre du poids. On lui reconnaît également le pouvoir
d'augmenter les niveaux d'énergie et d'améliorer la sensation de bien-être.

Ses principes actifs

Des études ont été réalisées pour déterminer les principes actifs de la
plante et leurs fonctions dans l'organisme, afin d'expliquer pour quelles raisons Sutherlandia frutescens a été utilisé pendant des générations pour améliorer la santé de personnes souffrant de
toute une variété de maladies.
Les principaux constituants de Sutherlandia frutescens supposés être actifs ont été récemment identifiés1. Ils incluent la L-canavanine,
l'arginine, le GABA (acide gamma-butiryque) et le D-pinitol. La L-canavanine est un acide aminé non protéique qui est un antimétabolite de la L-arginine. Chaque gramme de feuilles sèches de
Sutherlandia frutescens contient 2,2 à 3 mg de ce composant.

La L-canavanine a été identifiée comme un agent thérapeutique possible du cancer du pancréas et d'autres types de cancer2. Un certain nombre de
brevets ont été déposés concernant l'utilité de la L-canavanine dans le traitement de différentes maladies.

La L-canavanine aurait une activité anti-virale contre le virus influenzae et les rétrovirus, y compris le VIH. Un brevet enregistré aux États-Unis en 1988 revendiquait une destruction sélective
in vitro de 95 % des lymphocytes infectés par le VIH. Malheureusement aucune autre étude de l'effet de la plante sur le VIH n'est venue confirmer cette revendication.
Le D-pinitol est un type de sucre que l'on trouve dans de nombreux légumes, classé parmi les chiro-inositols. Il a été montré qu'il diminue la production de cytokines inflammatoires comme les
TNF-alpha ou les IL1-bêta. On a également suggéré que ce composant actif pourrait avoir son utilité dans le traitement de patients souffrant de cancer ou infectés par le VIH, bien que les preuves
soient encore insuffisantes.

Une étude d'innocuité



Une des divisions du Conseil pour la recherche médicale d'Afrique du Sud a notamment pour activité la validation scientifique et clinique des plantes médicinales prometteuses. Dans cet objectif,
une plate-forme clinique capable d'exécuter des études d'innocuité et d'efficacité a été créée.

Jusqu'à présent, aucun effet secondaire néfaste n'a été rapporté
concernant l'utilisation de Sutherlandia frutescens. Pour le vérifier, le Conseil pour la recherche médicale a décidé qu'une étude de toxicité serait réalisée au centre animal du Conseil sur 16
singes verts. Les animaux ont été répartis en quatre groupes qui ont reçu 1, 3 ou 9 fois la dose quotidienne recommandée chez l'homme (9 mg/kg de poids) ou un placebo.

Plus de 50 variables concernant la chimie sanguine, l'hématologie, la physiologie et le comportement des animaux ont été surveillées et évaluées pendant trois mois par les scientifiques, les
statisticiens et les médecins du centre. Aucune indication de toxicité n'a été observée après que les singes vervet ont été nourris pendant trois mois avec un extrait sec de feuilles de
Sutherlandia, même avec 9 fois la dose recommandée.

Des effets analgésiques, anti-inflammatoires et hypoglycémiants



Les résultats d'une étude expérimentale sur animaux suggèrent que Sutherlandia frutescens possède des propriétés analgésiques, anti-inflammatoires et hypoglycémiantes. Ils viennent crédibiliser
l'usage traditionnel de la plante dans certaines communautés d'Afrique du Sud pour gérer ou contrôler la douleur arthritique ou d'autres maladies inflammatoires, aussi bien que le diabète de
l'adulte3.
Dans des modèles de rats d'œdème aigu, un extrait de Sutherlandia a montré une action anti-inflammatoire significative. Les animaux avaient reçu par voie orale 800 mg/kg d'extrait. Les effets
observés ont été comparables à ceux produits par 100 mg/kg de diclofénac.
Des chercheurs ont ensuite investigué les effets de cette plante chez des rats prédiabétiques. Des feuilles écrasées de Sutherlandia frutescens ont été administrées dans leur eau de boisson à des
rats nourris avec une alimentation riche en graisse. Des animaux témoins positifs ont seulement reçu de la metformine, un traitement antidiabétique. Les expériences de consommations de glucose
ont été faites en utilisant du [(3)H] désoxy-glucose. Différents paramètres physiologiques ont également été mesurés.
Les rats recevant du Sutherlandia frutescens ont montré des niveaux normaux d'insuline après 8 semaines de suivi de ce traitement par rapport aux témoins. Il y avait une augmentation
significative de l'absorption du glucose dans les muscles et les tissus adipeux, et une diminution significative de son absorption intestinale chez les animaux recevant l'extrait de plante.
Par sa capacité à normaliser les niveaux d'insuline et la consommation de glucose dans les tissus périphériques ainsi qu'à diminuer son absorption intestinale, Sutherlandia frutescens montre des
qualités antidiabétiques prometteuses4.

Une action antitumorale



Un extrait de Sutherlandia a montré un effet concentration-dépendant antiproliférateur sur différentes lignées cellulaires tumorales humaines5.
D'autres travaux ont montré qu'un extrait de Sutherlandia frutescens induit une cytotoxicité dans des cellules néoplasiques (carcinome du col de l'utérus) et dans des lignées cellulaires de CHO
(cellules ovariennes de hamster chinois)

Leveilleur 16/10/2013


( Suite )


Une activité antioxydante et antibactérienne

L'activité antibactérienne et antioxydante d'un extrait de feuilles de
Sutherlandia frutescens a été testée. Il s'est montré actif contre Staphylococcus aureus, Enterococcus faecalis et Escherichia coli, apportant une base rationnelle à son utilisation, lorsqu'il
est formulé dans une base huileuse, contre les infections cutanées à staphylocoques7.
Une étude a décrit le pouvoir antioxydant d'un extrait aqueux de Sutherlandia frutescens et démontré qu'il est capable de neutraliser le peroxyde et le superoxyde d'hydrogène à une concentration
aussi faible que 10 mcg/ml. Cela pourrait expliquer certaines de ses propriétés anti-inflammatoires8. Cette activité antioxydante serait reliée à la présence de composés phénoliques, tannins et
flavonoïdes.

Une activité anti-VIH



Une équipe du département botanique de l'université de Port Elizabeth, en Afrique du Sud, a regardé si un extrait de Sutherlandia frutescens exerçait une action inhibitrice sur le VIH. Les
résultats ont montré que l'extrait contenait des composants inhibiteurs exerçant leur activité contre des enzymes cibles du VIH9. D'autres travaux mettent en lumière que la plante exerce un effet
sur le métabolisme des médicaments contre le VIH en raison de leur activité inhibitrice sur les enzymes et systèmes de transports de ces médicaments. Les chercheurs soulignent dans la discussion
l'importance de réaliser des études in vivo pour examiner les éventuelles interactions de l'extrait avec les traitements antirétroviraux.







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1. Tai J. et al., In vitro culture studies of Sutherlandia frutescens on human tumor cell lines, J. Ethnopharmacol., 2004, 93: 9-19.
2. Swaffer D.S. et al., Inhibition of the growth of human pancreatic cancer cells by the arginine antimetabolite L-canavanine, Canc. Research, 1994, 54(23): 6045-6048.
3. Ojewole J.A., Analgesic, anti-inflammatory and hypoglycemic effects of Sutherlandia frutescens R. BR. (variety Incana E. Mey) shoot aqueous extract, Methods Find Exp. Clin. Pharmacol., 2004
Jul-Aug, 26(6): 409-16.
4. Chadwixk W.A. et al., Anti-diabetic effects of Sutherlandia frutescens in istar rats fed a diabetogenic diet, J. Ethnopharmacol., 2006 Jul 22, e-pub ahead of print.
5. Tai J. et al., In vitro culture studies of Sutherlandia frutescens on human tumor cell lines, J. Ethnopharmacol., 2004 July, 93(1): 9-19.
6. Chinwo K.A., Sutherlandia frutescens extract can induce apoptosis un cultured carcinoma celles. J. Ethnopharmacol., 2005 Apr 8, 98 (1-2); 163-70.
7. Katerere D.R. et al., Antibacterial and antioxidant activity of Sutherlandia frutescens (Fabaceae), a reputed anti-HIV AIDS phytomedicine, Phytother. res., 2005 Sep, 19(9); 779-81.
8. Fernandes A.C. et al., The antioxidant potential of Sutherlandia frutescens, J. Ethnopharmacol., 2004, 95(1): 1-5.
9. Harnett S.M. et al., Anti-HIV activities of organic and aqueous extract of Sutherlandia frutescens and Lobostemon trigonous, J. Ethnopharmacol., 2005 Jan 4, 96 (1-2): 113-9. Edward Mills et
al., African herbal medicines in treatment of HIV: Hypoxis and Sutherlandia. An overview of evidence and pharmacology. Nutrition Journal 2005, 4:19 doi; 10.1189/475-2891-4-19.


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Lola 16/10/2013


Mais si , on en parle ! Et on en vend le jus à tire larigot.


L'une de mes cousines  atteinte du cancer s'en est gavée.
Je viens d'aller à son enterrement. 


Il est vrai qu'elle s'est aussi laissé faire de très vilaines chimios and Co..... 


A chacun(e) de voir...

RAMONALAPLAYA 16/10/2013


http://donnemanagerdinapoli.com/2013/01/25/la-pianta-che-combatte-il-cancro-e-di-cui-nessuno-ne-parla/


 


MAINTENANT FAUT ALLER CHERCHER LES PRETENDUS ARTICLES DE 1976 DANS LES REVUES SCIENTIFIQUES SI ELLES EXISTENT....MOUAIS.....IL TRADUIT LES ARTICLES MAIS LES VERIFIE PAS FORCEMENT LE BOUGRE....

Mehdi 16/10/2013


ici au peru on appelle ca GUANABANA 

Ison 18/10/2013


L'équipe du Dr Dominique Caparros-Lefèbvre a montré dans une série d'études commencée en 1999[2] que la consommation de corossol (et de ses
feuilles infusées), ainsi que celle d’autres espèces appartenant au même genre botanique, était potentiellement la
cause d’une forme de parkinsonisme atypique (paralysie supranucléaire progressive, PSP) résistant aux thérapies
classiques basées sur un apport de L-DOPA. Ainsi, en Guadeloupe, où l'étude initiale a été menée, 77 % des patients parkinsoniens présentaient une forme atypique (contre 20 % dans la population normale). En faveur de
cette hypothèse, les médecins ont observé que la cessation de la consommation de corossol entraînait une cessation de la progression des symptômes (et même une amélioration, chez un des
patients). http://fr.wikipedia.org/wiki/Corossol 


- Donc, cette plante soignerait le cancer mais en echange déposerait un petit programme parkinsoniens ...   parkinson: http://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_de_Parkinson


D’autres études sont nécessaires pour prouver les avantages pour le cancer du corossol mais la consommation d’un montant limité
du corossol n’est pas nocif pour la santé ...


 Mais à moins que et jusqu’à ce que de telles propriétés sont prouvées scientifiquement, nous ne pouvons pas les accepter comme des faits. Pourtant, la consommation de
fruits corossol peut certainement s’avérer utile pour les patients atteints de cancer. Mais la consommation excessive doit être évitée.


Le jus de corossol fonctionne très bien pour des troubles hépatiques. On croit que cela peut réduire l’inflammation de l’urètre et donc, peut
réduire les symptômes comme la douleur à la miction. ---> on croit ? aucune certitude "on croit" n'est pas scientifique, n'est pas prouver on pense on suppose on déduit que
!


N'oubliez pas de préciser aux cancereuxdiabétiques  et il y en a: le corossol est riche en sucre, il doit être consommé en quantité limitée


la consommation excessive de corossol peut contribuer à des dommages neurologiques conduisant à l’élaboration de la maladie de
Parkinson, comme le corossol est riche en annonacin. Il est vrai que l’on ne peut pas s’appuyer sur les résultats d’un ou de deux études concernant les prestations de corossol pour le
cancer. Personne ne recommande l’utilisation de corossol comme une alternative à la chimiothérapie

http://www.graviola-bio.com/corossol-cancer/anti-cancer-corossol-vertus/

Cordialement Mamadou de la Villardière 19/10/2013


http://www.rue89.com/2013/10/04/lichen-soigne-cancer-larticle-bidon-a-fait-tour-revues-246306


Mouais!....

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