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La Russie refuse l'opium afghan importé par l'OTAN

Publié par wikistrike.com sur 31 Mai 2012, 21:31pm

Catégories : #Politique internationale

 

 

La Russie refuse l'opium afghan importé par l'OTANL


Agricol impact on Arnica montanaLa culture de pavot a été incitée dès les années 80, quand l’Afghanistan était un enjeu entre l’URSS et les Etats Unis. Apparemment, la CIA aurait été conseillée par Alexandre de Marenches, responsable des services secrets français jusqu’à sa démission à l’arrivée de Mitterrand en 1981. Cet ami de Hassan II, ex roi du Maroc, aurait donc inspiré l’idée de l’Opération Moustique (Operation Mosquito), qui consistait à démoraliser les troupes soviétiques en Afghanistan par « un déluge de drogue ».

Aujourd’hui, la culture se porte bien car Karzai refuse qu’on les détruise par vaporisation aérienne, ce qui se fait pourtant en Colombie depuis des années pour détruire quelques champs de coca. Normal : 95% des gens votent pour lui dans les provinces où le pavot prospère. L’argent des subventions y est d’ailleurs fort utile pour développer l’irrigation et les routes. De plus, l’armée considère que les opérations anti drogue sont un obstacle aux opérations militaires traditionnelles, et que la lutte contre la drogue n’est pas son travail. Les seuls à lutter contre les champs de pavot aujourd’hui semblent être les talibans…

Dès qu’il a été réélu en 2007, Karzaï s’est empressé de nommer Izzatulla Wasifi, dealer d’héroïne bien connu, à la tête de la commission anticorruption. Plusieurs chefs de la police nommés par lui sont également liés au narcotrafic. Cette année-là, le trafic d’opium a représenté 53% du PIB Afghan.

Car, le trafic d’opium n’est pas entièrement aux mains des Talibans, loin de là : l’ONUDC estime que ce trafic rapportait en 2009 entre 2,8 et 3,4 milliards de dollars par an en Afghanistan, alors que les Talibans ne tiraient que de 90 à 400 millions de dollars dudit trafic. Mais, l’opium afghan rapporterait autour de 65 milliards de dollars, conclusion : 80% du bénéfice est réalisé par els mafias de la drogue hors du pays.

D’aucuns estiment que les cargos des armées US et anglaises pourraient bien servir à transporter l’héroïne hors d’Afghanistan, de manière assez discrète. Le camp Bondsteel, le plus gros camp US en Europe, installé au Kosovo, aurait servi de hangar avant que la drogue de ne soit envoyée en Europe via les mafias kosovares qui ont été mises au pouvoir par l’OTAN. Mais aujourd’hui, la drogue partirait directement d’Afghanistan vers les pays de destination finale, grâce aux avions militaires.

Ainsi, Enrico Piovesana expliquait en septembre 2010 que les avions qui ramènent les soldats anglais et canadiens du front sont chargés d’héroïne, et évoquait « un trafic ‘militaire’ d’héroïne découvert dans les bases de l’OTAN au sud de l’Afghanistan », à savoir les provinces du Helmand et de Kandahar. La drogue arrivait ensuite au Brize Norton military airport à Oxfordshire en Angleterre. Bien sur, on adit qu’il s’agissait seulement de cas isolés. Un peu plus tôt, il a été écrit dans la presse que la compagnie Allemande Ecolog, qui fournissait de la logistique aux bases de l’OTAN en Afghanistan, trafiquait aussi de l’héroïne en lien avec les mafias albanaises[5].

Un général Russe, Mahmut Gareev, a expliqué en 2009 à Russia Today que le trafic de drogue en Afghanistan rapportait 50 milliards de dollars par an aux Etats Unis (ce qui couvrirait les dépenses de l’armée US sur place, selon lui), et que la drogue était transportée dans les avions militaires US. Ceci explique pourquoi les troupes US et alliées ne veulent pas « interférer et stopper la production » de pavot.

Piovesana cite plusieurs occasions auxquelles ces fameux transports d’héroïne par avions militaires ont été évoqués par diverses personnes. Le livre The Politics of Heroin: CIA Complicity in the Global Drug Trade d’Alfred McCoy expliquait d’ailleurs cela dès 2003: d’après l’auteur, toutes les guerres US des 50 dernières années visaient à rétablir des productions de drogue qui avaient brusquement cessé. McCoy ajoute aussi que la CIA est impliquée dans le trafic de drogue, jusqu’à la revente sur place. D’après McCoy, la culture du pavot a commencé en Afghanistan avec la guerre USA-URSS en 1979.

Dans les années 90, des avions du service des forêts US ont été utilisés pour transporter de la drogue en provenance du Mexique. Une autre affaire impliquait du transport de drogue via des C-130, des tankers du service des forets revendus par l’Etat à un sous traitant, T&G Aviation, qui aurait ramené de la drogue aux Etats Unis. C’est un employé, un whistleblower dénommé Gary Eitel, qui a dévoilé le pot-aux-roses jusque devant le Congrès US. Et T&G Aviation serait une société écran de la CIA. Ainsi en 1994, un avion de T&G Aviation of Arizona a été coincé avec une cargaison de cocaine en provenance de Mexico, valant 1 milliard de dollars.

Sur le terrain US en lui-même, il suffit de constater l’incroyable clémence de l’Etat envers les gros mafieux impliqués dans le trafic de drogue, héroïne comprise, pour comprendre que sanctionner ceux qui profitent de la vente de came n’est pas une priorité.

 

Le rôle des banques

L’argent de la drogue passe inévitablement par les circuits financiers. Les banques acceptent donc cet argent à un moment ou à un autre avant qu’il ne soit blanchi, quelques procédures sont là pour nous le rappeler[6]. D’aucuns avancent même que ce sont les milliards de la drogue qui ont sauvé le système financier US pendant la crise de 2008. Nombre de prêts interbancaires auraient ainsi été financés par de l’argent provenant du trafic de drogue, ce qui aurait permis de sauver certaines banques. De fait, alors que les banques manquaient cruellement de liquidités (envolées dans les produits dérivés toxiques), l’argent de la drogue représentait une quantité importante de liquidités.

Du coup, des milliards ont ainsi été blanchis. Le directeur de l’ONUDC de 2002 à 2010, Antonio Maria Costa,  a expliqué que «  Dans de nombreux cas, l’argent de la drogue était le seul capital d’investissement liquide. Durant la seconde moitié de 2008, la liquidité était le problème majeur du système bancaire, ainsi le capital liquide devînt un facteur important ».

La banque Wachovia, ex 4e banque US, aurait même blanchi 378 milliards provenant des cartels Mexicains[7]. A elle seule, la  filiale de Wells Fargo (depuis 2008) en aurait blanchi 352 milliards depuis 2004 sans jamais rien signaler de suspect. La banque s’en est tirée en payant une amende de 160 millions de dollars.

La banque Coutts & Co., qui est celle de la reine d’Angleterre, serait aussi impliquée dans du blanchiment à grande échelle, notamment 2 millions de livres pour le mafieux Emilio Di Giovine. La banque a été condamnée à verser 8,7 millions de livres en mars 2012, un record, pour ne pas avoir vérifié l’origine de nombreux dépôts. Après analyse, les dossiers de 73 clients jugés « à hauts risques » n’ont pas été vérifiés par la banque.

L’intérêt des banques pour le trafic de drogue ne date pas d’hier : déjà lors des guerres de l’opium à la fin du XIXe, une banque comme la Hongkong & Shanghai Banking Corporation, HSBC, à l’époque dirigée par quelques gros trafiquants, faisait du bénéfice sur la vente d’opium indien à la Chine, envahie d’opium pour contrebalancer les achats de thé par l’Angleterre.

Aujourd’hui, Michael Ruppert, un ex agent anti drogue du FBI, estime que l’argent de la drogue représente environ 600 milliards de dollars par an[8], qu’il faut bien blanchir. Et certains, comme Ruppert, affirment que la CIA participe à l’organisation de ce blanchiment. L’ex flic évoque par exemple un épisode qui remonte à 1984, quand la chaîne ABC a sorti une enquête sur la société d’investissement BBRDW (Bishop, Baldwin, Rewald, Dillingham and Wong), qui jouait dans le blanchiment de l’argent de la drogue, notamment avec une banque habituée à ce domaine, Nugan Hand. Bill Casey, alors parton de la CIA, a donc mis la pression sur ABC pour qu’elle laisse tomber l’affaire, en faisant chuter le cours de l’action ABC pour qu’elle soit rachetée par Capital Cities, dont Casey était l’un des avocats tout en siégeant au conseil d‘administration.

La banque AIG, de son côté, emploie à San Francisco la femme de C     arlos Lehder, ex collègue de Pablo Escobar à Medellin.

L’argent issu des mafias de la drogue sert aussi à réaliser des investissements, comme pour Halliburton et sa filiale Kellog Brown & Root dans les confins de ce qui était l’URSS. Les transactions se font via des banques peu regardantes, comme Alfa Bank, qui est  fortement soupçonnée d’avoir blanchi de l’argent pour des cartels colombiens –notamment celui de Cali- ou des mafieux russes[9]. D’après les services russes, les deux patrons de l’Alfa Group, Aven et Fridman, auraient baigné dans le trafic de drogue venue d’Asie du Sud Est[10].

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Bref, on comprend que les Russes s’inquiètent : envahir le pays de drogue est en effet intéressant sur tous les plans pour les Etat Unis :

-          permettre une activité au peuple afghan, ce qui laisse une très relative paix sociale

-          assurer des rentrées d’argent considérable et faire vivre moult intermédiaires, remplir les caisses des opérations secrètes, assurer la survie des institutions financières US

-          augmenter l’instabilité en Russie en goinfrant les trafiquants et les mafias

-          détruire une partie de la jeunesse russe, qui pourrait aider le pays à se relever, notamment en contestant l’autorité de Poutine



[1] D’après le Réseau Voltaire,  « À l’époque où l’accord de transport ferroviaire avait été signé, les responsables poutiniens avaient indiqué hors micro qu’en échange du droit de passage des cargaisons de l’Otan sur le territoire russe, Medvedev percevait un pot de vin d’1 milliard de dollars annuels, financé par l’argent des drogues afghanes ».

[2] En 2007, autour de 60.000 hectares de pavot ont été détruits, et environ 20.000 en 2008.

[3] Selon la BBC, il y aurait 80.000 décès par an en Russie à cause de l’ensemble des drogues consommées.

[4] Avec en tête le Royaume Uni qui consomme 21% de l’héroïne vendue en Europe, puis l’Italie (20%), la France (11%) et l’Allemagne (8%). Sur les 88 tonnes qui entrent en 2008, seulement 7,6 ont été saisies ; alors que l’Iran et la Turquie en trouvaient cinq fois plus. Toutefois, on s’en sort bien : seulement 75 kilos ont été saisis en Albanie

[5] Mais Ecolog a réagi et le tribunal de Hambourg a décidé en mars 2010 que le Norddeutsche Rundfunk, le journal allemand dans lequel l’article a été publié, n’avait plus le droit d’accuser Ecolog de trafic de drogue.

[6] Et ça ne date pas d’hier : dans les années 80, la bank of Boston a du verser une amende de 500.000$ pour avoirblanchi 2 millions de dollars pour le trafiquant Gennaro Angiulo. Cf. Asad Ismi, “The Canadian Connection : Drugs, Money Laundering and Canadian Banks”, Asadismi.ws : “91 % des 197 milliards USD dépensés en cocaïne aux USA restent dans ce pays, et les banques états-uniennes blanchissent 100 milliards USD provenant de la drogue chaque année. Parmi les banques connues pour ce genre de pratiques, on trouve la Bank of Boston, la Republic National Bank of New York, la Landmark First National Bank, la Great American Bank, la People’s Liberty Bank and Trust Co. of Kentucky, et la Riggs National Bank of Washington. Citibank aida Raul Salinas (le frère de l’ancien président du Mexique Carlos Salinas) à déplacer des millions de dollars hors du Mexique, à destination de comptes secrets détenus en Suisse sous de fausses identités.”

[7] En 2006, un avion est intercepté à Ciudad del Carmen, une ville cotière du Golfe du Mexique, qui est devenue récemment une plaque tournante du trafic de cocaïne. L’avion transportait 2 tonnes de cocaïne, et il avait été acheté par un cartel avec de l’argent blanchi par la banque US Wachovia.

[8] Mais certains spécialistes estiment que cela tournerait plutôt autour de 700 milliards par an.

[9] Alfa Group était un conglomérat financier Russe. Il aurait bénéficié d’emprunts consentis par Halliburton quand Dick Cheney était chez Bush, mais garantis par les contribuables, et dont une partie (près de 300 millions de dollars) a servi à financer un contrat pour Kellog brown & Root, qui est donc une des filiales d’Halliburton.

[10] En 1995, des sacs d’héroïne maquillés en sacs de sucre ont été volés en Sibérie dans un conteneur dont Alfa Echo était le propriétaire. Après qu’un certain nombre de personnes soit tombé malade, la police a saisi de la drogue et des documents « compromettants ».

Posté par Ceri à 22:25 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] 
Tags : AfghanistanBondsteelcorruptioncrime organiséhéroïneNouvel Ordre Mondialopiumtrafic de drogue 

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24 mai 2012

Affaire Verdin: la plainte contre Lang, Hollande et Moscovici est recevable

J'en avais déjà parlé il y a quelques mois: Emmanuel Verdin, le père de Laureen, une enfant décédée d'une MST contractée lors des viols en réunion dont elle a été victime, a déposé une plainte contre Lang, Hollande et Moscovici. Celle-ci vient d'être jugée recevable, donc un juge d'instruction devrait (on l'espère) instruire.

 

Emmanuel Verdin l'a annoncé hier sur la page de son groupe Facebook, la plainte qu'il a déposée contre le trio de choc est donc retenue par la Justice, ce qui ne manque pas d'étonner.

Pour résumer l'affaire, Verdin n'a jamais connu sa fille. Elle est née après que sa compagne et mère de l'enfant l'ait quitté, fin 1996. Laureen naît le 31 janvier 1997. Cette année-là, L'ex de Verdin se retrouve dans un foyer pour femmes enceintes: le foyer d'Ariane à La Roche sur Yon. Un foyer qui a défrayé la chronique il y a quelques années.

Etrangement, selon le quotidien Le Parisien du 12/05/2005, le directeur de ce foyer était poursuivi pour viols et agressions sexuelles sur des pensionnaires et des salariées. Il a été placé en garde-à-vue puis libéré sous contrôle judiciaire, et remis en taule.  Le directeur en question, Jean-Pierre Baudry (6e directeur du foyer en 8 ans), a été condamné à 13 ans de prison pour "deux viols, quatre agressions sexuelles et deux harcèlements", et à 15 ans en appel.

Auparavant, selon LibérationBaudry a déjà été condamné " En 1993, la cour d'appel d'Amiens l'avait condamné à cinq ans de prison ferme pour avoir détourné 4,5 millions de francs alors qu'il dirigeait une maison de l'enfance dans l'Oise, à Coye-la-Forêt. Dans les années 80, l'accusé était un notable de cette région : candidat défait de la droite (RPR-UDF) aux législatives de 1988 à Creil, et vice-président du conseil économique et social de Picardie". Il arrive ensuite au Foyer d'Ariane.

Le Foyer d'Ariane, émanation du courant de Philippe DeVilliers et anti avortement, était financé par le Conseil général, qui a défendu Baudry avec acharnement même après sa mise en examen: "Mis en examen le 3 février 2005, Jean-Pierre Baudry est d'abord laissé en liberté, puis écroué le 11 février. Quelques jours plus tard, la préfecture de la Vendée et la Ddass lancent une enquête administrative. Le rapport conclut qu'il n'existe aucun dysfonctionnement, que le foyer respecte les réglementations et que les contrôles y sont réguliers. Le conseil général et l'AVAVPF se portent parties civiles au procès". Le but de ce foyer était d'offrir "une alternative à l'IVGaux jeunes femmes enceintes". Le foyer était géré par l'AVAVPF (Association vendéenne pour l'accueil de la Vie et la Promotion de la Famille), les locaux étaient payés par le département selon le voeu du président du Conseil Général, Philippe De Villiers.

En 2000, une plainte contre le foyer d'Ariane, lancée par une association de défense des femmes, est classée sans suite.

Baudry était dans ce foyer après le passage de la mère de Laureen, mais les dysfonctionnements y duraient depuis quelques années déjà, d'après un rapport de la DDASS en 2001. En outre, le compagnons de la mère de Laureen (au moins jusque fin 2011) connaissait Jean-Pierre Baudry.

D'après Verdin, qui a recueilli différents témoignages, "tout le monde allait au Maroc et en Thaïlande, tous les ans à la même époque. Cet ex compagno a rencontré Jack lang au Maroc".

Quant aux viols, certains auraient été commis sur la péniche Le Makaï, amarrée à Paris.En 1999, Laureen aurait donc été violée par Lang. Le 10 juin 2001, une procédure est lancée par les services sociaux de la Roche sur Yon contre la mère de Laureen, pour des faits d'attouchements et de viols en réunion sur Laureen. Verdin a retrouvé la trace de cette procédure, restée lettre morte.  Il y a aussi le témoignage de quelqu'un qui a vu et dénoncé la "soirée d'anniversaire" au cours de laquelle la petite a été violée en réunion.  Laureen est entendue par la police, un PV existe, mais la petite reste prostrée et ne dit rien. Comme c'est très souvent le cas lors de la première audition d'un mineur victime d'abus sexuels.

En 2002, baudry arrive comme directeur du Foyer d'Ariane.

Le 22 décembre 2003, Laureen décède à Nantes. Elle est enterrée à 40 km de La Roche sur Yon. 

A ce moment, Verdin qui sait qu'il a une fille, prend un détective, qui lui apprend en juillet 2004 que Laureen est morte. Ensuite, Verdin rencontre son ex qui lui confirme que Laureen était bien sa fille. Elle lui dit que Laureen a été placée et qu'elle est décédée d'une infection dans l'ambulance qui l'amenait à l'hôpital. De fait, la petite traînait une MST depuis six mois et personne n'a jugé utile de la faire soigner.

Verdin finit par apprendre que si Laureen a bien été placée, c'était pour des soupçons de pédophilie. Il apprend encore par un témoin, voisin et autre ex de la mère de Laureen, qui a été condamné pour avoir violé ses enfants, que des partouzes ont bien eu lieu, dont Laureen a été victime.

Verdin lance alors, en juin 2007, une procédure pour les viols en réunion, procédure qui s'est perdue, lui explique-t-on en juillet 2011.

Aujourd'hui comme par miracle, après que verdin ait tout fait pour faire connaitre l'histoire de sa fille, la plainte avec constitution de partie civile qu'il a déposée contre Hollande et Moscovici pour complicité de viols en réunion, et contre Lang pour les viols en réunion, n'a pas été classée sans suite, ni perdue. D'apr!s verdin, les abus ont continué après le placement de Laureen en famille d'accueil.

Verdin explique l'affaire dans cette vidéo:

 

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