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La Syrie accuse Israël d'avoir bombardé un bâtiment militaire, la Russie "très préoccupée"

Publié par wikistrike.com sur 31 Janvier 2013, 08:35am

Catégories : #Politique internationale

La Syrie accuse Israël d'avoir bombardé un bâtiment militaire


 

media_xll_5518319.jpgL'armée syrienne a annoncé mercredi soir que l'aviation israélienne avait "directement bombardé" à l'aube un centre de recherche militaire situé entre Damas et la frontière libanaise.

"Un avion de combat israélien a violé notre espace aérien à l'aube et a directement bombardé un centre de recherche sur l'amélioration de la résistance et l'auto-défense dans la région de Jomrayah dans la province de Damas", a affirmé l'armée dans un communiqué publié par l'agence officielle Sana.

L'armée fait état de deux employés tués et de cinq blessés dans ce centre, qui a subi "d'importants dégâts" et dont le "bâtiment a été partiellement détruit".

"Israël coopère avec les pays hostiles au peuple syrien et leurs alliés à l'intérieur (de la Syrie) pour frapper les sites vitaux et militaires de l'Etat syrien pour tenter d'affaiblir son rôle de soutien de la résistance", accuse encore le communiqué.

L'armée ajoute ensuite "que des groupes terroristes ont essayé en vain à plusieurs reprises ces derniers mois d'entrer et de s'emparer de ce site". Le régime affirme, depuis le début il y a 22 mois d'une révolte devenue guerre civile, lutter contre des "terroristes" armés et financés par l'étranger.

"Israël bénéficiaire et parfois acteur des actes terroristes visant la Syrie"
Cette attaque prouve "désormais à tous qu'Israël est le moteur, le bénéficiaire et parfois l'acteur des actes terroristes visant la Syrie et son peuple résistant, en coordination avec les pays soutenant le terrorisme, dirigés par la Turquie et le Qatar", poursuit l'armée.

Le communiqué explique en outre que "les avions de combat israéliens ont pénétré (en Syrie) en volant en-dessous de la hauteur détectée par les radars".

Des habitants près de Damas avaient dit auparavant à l'AFP que des missiles avaient touché mardi vers 23H30 (21H30 GMT) un centre de recherches sur les armes non conventionnelles.

Selon eux, ce centre qui se trouve à Al-Hameh, à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Damas, a été touché par six missiles qui l'ont détruit partiellement, déclenchant un incendie et faisant au moins deux morts.

Une vidéo mise en ligne par des militants anti-régime de la région ont montré des explosions dans la nuit, ainsi que des flammes au sol.

Tsahal refuse de commenter
Interrogée par l'AFP, une porte-parole de l'armée israélienne s'est refusée à tout commentaire.

L'armée syrienne dément dans le texte ces informations, affirmant qu'aucun convoi n'a été visé et qu'Israël s'est rendu coupable d'une "agression caractérisée contre la souveraineté syrienne" qui "n'affaiblira pas la résistance".

De son côté, l'armée libanaise a fait état d'un survol particulièrement intensif de son territoire, affirmant que 16 avions de combat israéliens étaient entrés dans l'espace aérien libanais durant la seule journée de mardi.

L'armée israélienne a redéployé dimanche deux batteries du système antimissile Iron Dome dans le nord du pays en vue d'une éventuelle action militaire contre des cibles en Syrie ou au Liban.

A Washington, Maison Blanche et département d'Etat se sont refusés à tout commentaire sur l'action israélienne. Le chef du renseignement militaire israélien, le général Aviv Kochavi, se trouve actuellement à Washington où il a notamment rencontré le plus haut gradé américain, le général Martin Dempsey, ont indiqué à l'AFP deux responsables américains de la Défense.

 

Source: 7s7.be

 

La Russie "très préoccupée" par une information sur un raid israélien

 

media_xll_5518749.jpgLa Russie s'est déclarée jeudi "très préoccupée" par une information concernant un raid israélien en territoire syrien et a indiqué qu'elle condamnerait cette attaque si l'information s'avérait exacte. "La Russie est très préoccupée par les informations concernant des frappes de l'armée de l'air israélienne sur des sites en Syrie, près de Damas", a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. 

"Si cette information est confirmée, cela signifie que nous avons à faire à des frappes sans aucun prétexte sur le territoire d'un Etat souverain, ce qui viole grossièrement la charte de l'ONU et est inacceptable, quel qu'en soit le motif".

 "Nous prenons des mesures d'urgence pour éclaircir cette situation dans les moindres détails", a-t-il souligné. "Nous appelons une nouvelle fois à la fin des violences en Syrie, sans intervention extérieure - ce qui serait inadmissible - et au début d'un dialogue intersyrien basé sur les accords de Genève du 30 juin 202".

 Damas a annoncé mercredi soir que l'aviation israélienne avait "directement bombardé" un centre de recherche militaire situé entre Damas et la frontière libanaise, pour la première fois en près de deux ans de conflit en Syrie.

 

"Un avion de combat israélien a violé notre espace aérien à l'aube et a directement bombardé un centre de recherche sur l'amélioration de la résistance et l'auto-défense dans la région de Jomrayah dans la province de Damas", a affirmé l'armée dans un communiqué publié par l'agence officielle Sana. 

L'armée syrienne fait état de deux employés tués et de cinq blessés dans ce centre, qui a subi "d'importants dégâts" et dont le "bâtiment a été partiellement détruit". Interrogée par l'AFP, une porte-parole de l'armée israélienne s'est refusée à tout commentaire. La Russie, un des derniers soutiens du régime syrien auquel elle livre des armes, s'oppose à toute ingérence dans le conflit qui a fait selon l'ONU plus de 60.000 morts depuis le début de la révolution il y a près de deux ans.

 

Seule grande puissance à entretenir encore des relations étroites avec Damas, la Russie a bloqué jusqu'ici avec la Chine tous les projets de résolution du Conseil de sécurité de l'ONU condamnant le président Assad. Dimanche, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev avait estimé que les chances de maintien au pouvoir du président syrien Bachar al-Assad s'amenuisaient "de jour en jour" et qu'il avait commis une "erreur peut-être fatale" en tardant à faire des réformes. 

 

Source: 7s7.be

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