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Où se cache l'assassin de Pierre Bérégovoy ?

Publié par wikistrike.com sur 1 Mai 2013, 06:25am

Catégories : #Politique intérieure

 

Où se cache l'assassin de Pierre Bérégovoy ?

un article du mois d'août 2012, ah les vacances... 

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Opération business ou nouveaux éléments sur la tragique disparition de Pierre Bérégovoy, le journaliste Eric Raynaud développe dans un livre sorti dernièrement (La Mort étrange de Pierre Bérégovoy, un crime d’Etat ?), la thèse d’un suicide maquillé. Il s’appuie sur une photo d’archives de l’Yonne Républicaine qui ferait apparaître deux traces de balle.

Personnage attachant, enfant de la République à l’extraordinaire parcours, Pierre Bérégovoy ancien ouvrier tourneur-fraiseur devenu Premier ministre de François Mitterrand est retrouvé mort le 1er mai 1993 au bord d’un canal à Nevers. La France est sous le choc. Officiellement, il s’est suicidé d’une balle dans la tempe en dérobant l’arme de service de son garde du corps qui était déposée dans la boîte à gants de sa voiture.

La droite a emporté les élections législatives à l’issue d’une campagne féroce pendant laquelle les médias qui lui sont favorables ont multiplié les attaques personnelles mettant en cause l’intégrité d’un Premier ministre né sans fortune et qui pour s’acheter son logement principal, un appartement, a bénéficié d’un prêt sans intérêts d’un riche ami de François Mitterrand. A gauche ce n’est guère mieux, des voix imputent opportunément la défaite électorale au seul Premier ministre. Autant dire que le sentiment de culpabilité est partagé d’autant qu’on décriait Pierre Bérégovoy peu avant sa mort comme très déprimé et affecté des attaques dont il avait été victime.

C’est ce climat particulier oublié, si détestable, qui explique les mots très durs de François Mitterrand aux obsèques de son ancien compagnon d’armes : « Toutes les explications du monde ne justifieront pas que l’on ait pu livrer aux chiens l’honneur d’un homme... » Pour autant, derrière le courroux présidentiel, on n’a pas le sentiment d’une volonté forte de lever les zones d’ombre qui entourent la mort de Pierre Bérégovoy. La version officielle du suicide, trop simple, fait jaser d’autant que cette période est marquée par un réel affairisme (vente de frégates à Taiwan, vente de la raffinerie Elf-Leuna, décentralisation...) On murmure que « Béré » en savait trop, lui, l’intègre devenu gênant avec ses scrupules de pauvre. L’éternelle thèse du complot...

Il faut attendre 2003 pour qu’Eric Raynaud, journaliste en poste dans la Nièvre depuis 1981, la partage. « En mai 2003, à l’occasion du dixième anniversaire de la mort de Béré, j’ai regardé les archives de mon journal. J’ai été intrigué par une photo publiée le 2 mai 93 où l’on voit le député maire allongé sur une civière. On y constate nettement un trou sur le sommet du crâne. Rien à voir avec une balle tirée dans la tempe. Il y aurait eu deux balles. Donc une de trop. » La contre-enquête démarre. Comme d’autres, le journaliste réfute cette dépression qui aurait affecté Pierre Bérégovoy. Même usé par les mois passés à Matignon, « Béré » était un combattant. Et puis, dans la débâcle socialiste, le maire de Nevers a sauvé son siège de député.

Le journaliste reprend donc l’idée du combat d’un homme qui en savait trop, prêt à faire des révélations, qu’il faut « neutraliser ». Eric Raynaud s’appuie sur le discours de politique générale prononcé par l’ancien Premier ministre devant l’Assemblée nationale le 8 avril 1992 : « J’entends vider l’abcès de la corruption (...) J’ai ici une liste de personnalités dont je pourrais éventuellement vous parler », dit-il en brandissant une feuille de papier.

Selon Eric Raynaud, un commissaire des Renseignements généraux, Hubert Marty-Vrayance, aurait lui aussi enquêté sur l’affaire avant d’être contraint de l’enterrer. Pour le policier, Pierre Bérégovoy aurait bien été assassiné : « La balle retrouvée dans le crâne de la victime était de petit calibre, probablement du 6,35, dit-il. Rien à voir avec les dégâts provoqués par le 357 magnum du garde du corps. » Ce nouveau livre rejoint complètement la thèse et les arguments développés dans l’ouvrage de Dominique Labarrière,Cet homme a été assassiné, publié par Denis Tillinac (éditions de La Table Ronde) en 2003, selon lequel Pierre Bérégovoy aurait été assassiné à la suite d’un rendez-vous qui aurait mal tourné.

Le mystère reste entier et notre attachement au souvenir de Pierre Bérégovoy intact.

La Mort étrange de Pierre Bérégovoy, un crime d’Etat ? par Eric Raynaud aux éditions Alphée. 270 pages, 19,90 €.

Source:Agoravox
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OTOOSAN 01/05/2013 13:06


Juste par curiosité, le policier a t il été sanctionné pour avoir laissé son arme de service dans la boite à gant, répondre à cette question serait amha intéressant, comment ne pas sanctionner un
fonctionnaire auteur d'une faute ayant facilité le suicide d'un tiers. D'un autre coté s'il n'a pas été sanctionné , il y a des questions à se poser !!!

Paulot 01/05/2013 12:07


Pierre Bérégovoy était entré dans le système, je ne sais pas trop à quel niveau, mais c'était sur fond de systèmes d'affaires, de financements divers, du PS notamment, avec un passé connu de
Mitterrand pendant la guerre.
Dans le livre "Les requins de la politique" introuvable, achetable uniquement chez l'auteur, qui apparemment en sait beaucoup, (j'ai envoyé 15€ à Jean Pierre Maillez en Mairie 59278 Escautpont,
j'ai reçu mon livre) il y a un certain nombre d'informations, des noms connus, des entreprises, des passés SS..., Mitterrand, JC Trichet...
On y trouve un ancien industriel français, très amis de François Mitterrand, aujourd'hui à Mulhouse, français engagé volontaire SS dans les panzers, lors d'une "reconversion" à la citoyenneté,
sorte de blanchiment de situation, pendant un service militaire (après la guerre) dans les zouaves en Algérie, il aurait fait la connaissance de Pierre Bérégovoy.
Le comble est qu'un homonyme à Strasbourg est détenteur d'une médaille d'ancien combatant de 14-18 ! Bizarre !
Par ailleurs, quand on sait aussi que tout le système Octogon est juste là, pas très loin de ce système, de ces gens, on peut être interpellé.
Personnellement je pense que tout ceci est lié à la mondialisation, aux anciens nobles européens qui pilotent peut-être même l'Amérique ! L'idée n'est pas si saugrenue.
Les empires britanique, et allemand... européens, toutes ces familles n'ont jamais lâché le morceau, ils sont les propriétaires du District of Colombia, ils sont dans la FED... c'est le syndrôme
du combat des Rockefeller/Rothschild, Américains/Européens.
En regardant bien, on se demande souvent si la mondialisation n'est pas pilotée plus par l'Europe que par les familles américaines. Bérégovoy n'y était qu'un pion.
La méthode des dirigeants mondialistes américains et européens est de nettoyer régulièrement les preuves, et les opposants.

CVV 01/05/2013 11:26


Le schmilblic ? Charlotte Corday... tout serviteur de satan n'en est que la dupe ! ... pas de bonté en enfer : Béré comme Boulin étaient frères . . .

geroinimo70 31/08/2012 21:11


Et comment ne pas oublier la mort tragique de James Andanson (photographe personnel de Beregovoy à l'époque), retrouvé suicidé avec 2 balles dans la tête, dans sa voiture carbonisée ? A t-il été
témoin de quelquechose ? A-t-il été fouiner là où il ne fallait pas ? En attendant, il a laissé 2 orphelins et une veuve sans explication aucune !!!!!


 

Tipol 31/08/2012 10:03


Les enquêteurs feraient bien de s'intéresser à toutes ces morts anormales, comme Ph. Seguin et bien d'autres, qui n'ont de naturelles que l'apparence officielle.
Mais les enquêteurs tiennent à leur travaille, à leur famille, à leur vie; ils ont leur hiérarchies pour les conseiller.
Bérégovoy en savait beaucoup sur beaucoup. Pendant son service militaire, il avait rencontré un ancien ss des panzers qui a dû refaire sa virginité en refaisant un service militaire Français,
mais en Algérie, après la guerre. Cet ancien ss de l'est, de Mulhouse, ancien industriel, toujours vivant a été très actif dans le financement du PS, et était un grand ami de François Mitterrand.
Alors, les raisons réelles de décès comme Bérégovoy, avec toutes ces intrigues, ne seront jamais déterminées.

gast 31/08/2012 08:16


avec un 357 à bout portant il se peux même qu'ils aient du enlever un corp sans tête....

foudre 30/08/2012 23:22


Avec deux coups de feu d'un 357Magnum ( tristement réputé pour arrêter un éléphant en pleine charge) il est vrai que la "thèse" de l'assasinat mérite une seconde considération, juste pour être
sûr...


 

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