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La vaccination en Afrique pose de gros problèmes éthiques

Publié par wikistrike.com sur 6 Janvier 2013, 14:29pm

Catégories : #Santé - psychologie

La vaccination en Afrique pose de gros problèmes éthiques

 

 

maman---enfant-africains.jpgLe nombre de campagnes vaccinales initiées en Afrique ces dernières années soulèvent de nombreuses questions, d'ordre à la fois médical et scientifiquemais aussi bien sûr d'ordre légalet éthique.

 

Au fur et à mesure que les réticences aux vaccins vont croissant dans les pays industrialisés, de nombreux nouveaux vaccins sont sans cesse ajoutés aux programmes vaccinaux nationaux des pays en développement, dont plusieurs pays africains, sous l'impulsion de l'OMS et de la très puissante fondation Bill & Melinda Gates (via le GAVI, l'Alliance Mondiale pour la Vaccination). Cela fait d'ailleurs partie des objectifs de l'OMS et de l'UNICEF dans leur projet de stratégie mondiale de vaccination d'ici à 2015: étendre la vaccination à d'autres groupes que ceux habituellement visés, adopter sans cesse de nouveaux vaccins et faire en sorte que TOUTES les personnes visées aient été vaccinées endéans les 5 ans qui suivent l'introduction de ces vaccins dans les programmes nationaux de vaccination.

  

Cela est-il médicalement justifié? Est-ce vraiment le plus urgent pour ces pays? N'y a-t-il pas d'autres postes plus aigus qui pourraient bénéficier de tout cet argent englouti dans les vaccinations? Ces vaccinations, pratiquées sur des organismes déjà très affaiblis et dénutris, ne peuvent-elles pas faire pire que bien et ne participent-elles pas à l'émergence de maladies chroniques nouvelles en Afrique? Les populations africaines, souvent peu lettrées (et donc plus vulnérables) bénéficient-elles d'une information suffisante sur les bénéfices et les risques des vaccins? Que se passe-t-il pour des enfants pauvres vaccinés qui deviennent handicapés à vie? Les familles qui seront ainsi privées de l'aide financière que ces enfants leur auraient apportée reçoivent-elles la moindre compensation? Les populations qui souhaitent recourir à d'autres moyens de prévention en ont-elles seulement le droit?

 

Au moyen de nombreux exemples concrets, pour différentes maladies et vaccins, nous verrons ce qu'il en est sur le terrain et nous pourrons ainsi confronter cela aux discours médiatiques de diverses associations dites "caritatives" ou "humanitaires".

 

La polio:  Premier exemple, cette maladie fait peur parce qu'elle peut dans une minorité de cas induire des paralysies (1 à 2%). Année après année, l'OMS a claironné que les chiffres du nombre de cas baissaient drastiquement, ce qui pouvait légitimement enthousiasmer et réjouir le grand public. MAIS le grand public sait-il comment l'OMS a manipulé les statistiques à la faveur de ses grandes déclarations? Sait-il qu'en 1988, il y a eu 32 419 cas de polio dans le monde, un chiffre que l'OMS a arbitrairement multiplié par 10, au prétexte de devoir tenir compte de la sous-notification, annonçant alors 350 000 cas. En 2004, un changement de définition se produit, avec comptabilisation des seuls cas de paralysies confirmés par des analyses en culture: seuls 2000 cas sont alors comptabilisés. L'OMS arrive donc très facilement à prétendre que grâce au vaccin, 350 000- 2000 cas ont pu être évités!Le grand public sait-il aussi qu'en 1988 dans l'Encyclopedia Universalis, on pouvait lire qu'il y a eu une augmentation de 300% du nombre de cas après les grandes campagnes vaccinales dans les pays subtropicaux? Sait-il  que les enfants reçoivent parfois 10 doses de vaccins polio en quelques semaines ou mois et que des femmes sont même battues lorsqu'elles refusent de laisser revacciner pour la Xième fois leurs enfants? Sait-il que le vaccin polio oral tel que largement administré dans les pays pauvres, peut causer des paralysies flasques aigues, qui sont deux fois plus meurtrières que la polio naturelle et que dans un pays comme l'Inde par exemple, rien qu'en 2011, 47 500 cas ont été répertoriés, au point que des médecins indiens s'en sont indignés dans des revues d'éthique médicale? Le vaccin polio oral étant un vaccin à virus vivant, les vaccinés peuvent donc transmettre des virus vaccinaux à leur entourage et dans ces pays où les systèmes de traitement des eaux usées ne sont pas au point ou encore souvent inexistants, on imagine ce que ça peut donner...(+ d'infos à ce sujet dans le récent livre "Faut-il faire vacciner son enfant?"de Virginie Belle, cf rubrique "Vaccin polio oral: un drame sanitaire silencieux.", en p. 228)

 

En outre, que propose-t-on ou comment traite-t-on les paralysies dues aux polios naturelles ou aux polio vaccinales? Fait-on savoir aux gens de ces pays que le chlorure de magnésium a permis, selon les travaux du Dr Neveu, de guérir et donc d'inverser totalement des paralysies déjà déclarées lorsque le traitement est entrepris suffisamment précocément? Le chlorure de magnésium, peu cher et très facile à administrer risquerait toutefois de faire de l'ombre au vaccin, raison pour laquelle personne ne serait sans doute autorisé à répandre la nouvelle dans ces pays pauvres.

 

Le tétanos: Pampers qui offre des vaccins à l'achat des paquets de couches vous a-t-il jamais informé que selon plusieurs études, même vaccinés et avec un fort taux d'anticorps, les sujets peuvent encore attraper un tétanos et même en décéder et que, par ailleurs, la vaccination des mères n'est pas du tout un outil aussi efficace pour la réduction du tétanos néonatal que la règle des 3 propres (propreté des mains, propreté des ciseaux pour couper le cordon, et propreté de la table d'accouchement)? Tout vaccin contre le tétanos comporte de l'aluminium et dans ces pays encore le plus souvent du mercure, ces substances étant des poisons pour le système nerveux, à fortiori chez le tout jeune enfant dont la barrière hémato-encéphalique (= barrière sang/cerveau) n'est pas pleinement formée.

 

La tuberculose (BCG): Le BCG est encore un des vaccins les plus effectués au monde et largement maintenu dans les programmes de vaccination des pays pauvres et africains! Pourtant, c'est depuis 1961 que la communauté scientifique suspecte son inefficacité!! Dès la fin des années 70, l'OMS était au courant de son inefficacité TOTALE et même négative (!) suite à de larges études menées en Inde ayant porté sur pas moins de 360 000 personnes [Rapport technique n°651 de 1980]. Un nouveau vaccin expérimental contre la tuberculose est actuellement testé par GSK et Aeras sur des populations vulnérables en Inde et en Afrique.

 

Les pneumocoques (Prevenar ou Synflorix): Ces vaccins sont considérés comme des "blockbusters", surtout le Prevenar. Ils ont été introduits sur le marché sans aucune prise en compte de l'aggravation non surprenante de la maladie qu'ils allaient forcément entraîner. En effet, les pneumocoques, comptent plus de 80 souches (sérotypes) différentes. Or la vaccination n'est dirigée que contre 7,10 ou 13 souches tout au plus. Par conséquent, cela crée une pression de sélection avec compensation des souches non vaccinales qui vont progressivement prendre le dessus et devenir de plus en plus virulentes. A priori, il pourrait sembler "louable" de mettre à disposition un vaccin contre cette bactérie dans la mesure où celle-ci est impliquée dans des pathologies comme les pneumonies, les méningites et les otites, d'autant plus que ces populations fragiles résistent moins bien aux infections. Néanmoins, quand on sait les résultats pitoyables obtenus préalablement en Occident avec ces vaccins, leur diffusion dans ces pays pauvres, est un véritable non sens en termes de priorités d'allocations de ressources, et compte tenu de l'état alimentaire de ces populations! Hélas, les dirigeants de ces pays pauvres sont en réalité forcés de "suivre le mouvement", comme en atteste par exemple la diffusion du vaccin anti-pneumococcique au Congo. Il ne faut pas oublier cependant que ces vaccins ont des effets secondaires très graves, y compris des décès, qu'il y a eu 14 décès d'enfants dans l'essai clinique du Synflorix en Argentine dans un faux groupe placebo, preuve donc que ces vaccins sont très mal évalués. Les médecins qui vaccinent avec ces vaccins tournent donc une grande roulette russe, à l'insu des parents et finalement aussi sans savoir ce qu'ils font étant donné, comme nous l'avons récemment divulgué sur ce site, documents à l'appui, que les données sur la sécurité de ces vaccins demeurent confidentielles et donc non accessibles aux praticiens!

 

Le rotavirus ou diarrhée du nourrisson (Rotarix et Rotateq): Une fois encore, bien des choses sont occultées au public de ces pays pauvres, comme aussi à la plupart des "généreux donateurs" qui contribuent ainsi sans le savoir à la diffusion de vaccins hasardeux. D'abord, il faut savoir que ces vaccins sont des vaccins à virus vivants atténués or, tous les types de vaccins à virus vivants sont toujours contre-indiqués chez les patients immunodéprimés et donc, par définition, chez ceux atteints de SIDA. Dans ces pays pauvres où l'immunodépression est monnaie courante chez les gens dénutris et où les taux de sida sont plus élevés que chez nous, sans qu'aucun test préalable ne soit jamais effectué avant ces vaccinations à la chaîne, le recours à ces vaccins s'avère donc très risqué. Deuxièmement, ces vaccins sont toujours contaminés aux circovirus porcins dont on nous affirme (mais sans preuves) qu'ils sont sans danger, là encore sans aucune donnée à long terme! En 2010, l'équipe du Dr Eric Delwart a ainsi mis en évidence plus de 100 000 molécules d'ADN de circovirus porcins dans chaque dose de vaccin Rotarix et Rotateq soit un niveau 10 fois plus élevé que celui de rotavirus présents!Troisièmement, il y a entre autres, des risques graves, d'invagination intestinale qui restent associés à cette vaccination. Pour bien comprendre, il faut savoir que l'invagination intestinale est une complication potentiellement mortelle en l'absence d'une intervention chirurgicale lourde qui n'est pas aisément voire pas réalisée du tout dans ces pays où le manque d'hôpitaux équipés de matériel de pointe est flagrant! Statistiquement, il faut savoir que le risque d'invagination intestinale est multiplié par 6,7 dans la semaine qui suit la première dose. Quand on utilise un produit associé à un tel risque sur des centaines de milliers d'enfants, on aura plusieurs dizaines de victimes. Certains diront que cela évitera plus de décès que ceux qui auront été favorisés par la vaccination mais ce qui est finalement très triste dans ce pseudo raisonnement, c'est qu'on pourrait sauver purement et simplement des enfants atteints du rotavirus sans faire d'autres victimes au passage: pour cela, il suffirait de n'utiliser QUE des seuls solutés de réhydratation orale, efficaces dans 90% des cas et ne coûtant que 6,2 euros la boîte de 10 sachets au lieu de vaccins transgéniques dont le prix est exorbitant (131 euros pour 2 doses de Rotarix et 150 euros pour 3 doses de Rotateq) et l'efficacité, bien inférieure (50 à 64%).

 

La malaria/le paludisme (RTS-S): Ce vaccin expérimental de GSK, contenant un nouvel adjuvant, a déjà été testé sur des milliers d'enfants africains vulnérables, y compris des enfants  de 6 semaines (!), plus que probablement sans que l'obtention d'un véritable consentement libre et éclairé des parents ait été obtenu. Le taux d'effets secondaires est de 20% bien que le fabricant ait osé nier, comme d'habitude, tout lien entre ce taux inacceptable et l'administration de son vaccin. Fait significatif aussi, toutes les annonces les plus enthousiastes étaient initialement faites sur l'efficacité de ce vaccin, largement financé par la Fondation Bill & Melinda Gates. Dans un second temps, un communiqué repris dans plusieurs journaux médicaux et grand public faisait état de la déception par rapport à la faible efficacité de ce vaccin chez les nourrissons, soit une trentaine de pourcents seulement. En d'autres mots, cela signifie donc que le vaccin n'est efficace que dans un tiers des cas chez les nourrissons contre seulement une cinquantaine de pourcents chez les enfants un petit peu plus âgé alors que normalement, les exigences d'efficacité des vaccins tournent autour des 80% au minimum.  

 

Très vite cependant après cette déception exprimée, les communiqués et articles de presse changaient subitement de ton pour fêter et célébrer ce futur vaccin qui évitera quand même un tiers d'accès palustres chez les tout petits! Il ne fallait tout simplement pas faire d'ombre à ce futur vaccin qui devra donc coûte que coûte être utilisé, quelque soit ses risques et sa maigre efficacité.

 

Les MéningocoquesVingt cinq pays d'Afrique font partie de "la ceinture de la méningite", une zone géographique horizontale qui passe par la côte ouest de l'Afrique en se terminant à l'est par le Tchad, le Soudan et l'Ethiopie.  Cette zone semble plus propice à des épidémies de méningites à méningocoques de type A que les autres régions. C'est un territoire de plus de 400 millions de personnes. Une initiative prétendument caritative, le MVP, le Meningitis Vaccine Project, contribue, en collaboration avec l'OMS, à introduire un vaccin destiné à l'Afrique, le MenAfriVac, spécialement dirigé contre le méningocoque de type A. Leur objectif est la vaccination de 315 millions d'Africains de 1 à 29 ans issus de ces pays d'ici à 2016. Le 30 décembre dernier encore, on apprenait que 30 enfants tchadiens ayant reçu ce vaccin ont manifesté des complications graves, incluant des convulsions et des hallucinations doublées de céphalées et de troubles du sommeil. En 2000 déjà, le journal londonien The Observer rapportait déjà pas moins de 13 600 effets secondaires chez des sujets vaccinés avec un autre vaccin contre la méningite dont certains cas de méningites survenues... à cause du vaccin!Hélas, pendant que des conglomérats comme Gavi, la Banque Mondiale, l'OMS, l'Unicef, la Fondation Gates et les industriels du vaccin, poussent unilatéralement aux vaccins, d'autres pistes plus sûres et plus intelligentes sont soigneusement laissées de côté, en dépit de précédents succès très appréciables, comme la gestion des épidémies de méningites à méningocoque au Brésil dans les années 70 et 90 avec des nosodes homéopathiques (Meningococcinum, efficace autant contre les souches C que B et donc plus que probablement aussi contre la souche de type A).

 

Les papillomavirus/HPV (Gardasil & Cervarix)80% des cancers du col de l'utérus surviennent dans les pays pauvres MAIS c'est bien moins la faute des HPV que de l'absence de dépistage organisé par frottis dans ces pays où les conditions sociales sont souvent très mauvaises et les rapports sexuels souvent très précoces. Il n'en fallait pas plus pour que l'OMS et les mêmes partenaires habituels, GAVI, la Fondation Gates etc, encouragent le recours au Gardasil dans ces pays pauvres, sous prétexte de bienfaisance bien entendu. Inutile de dire que, si cette vaccination a déjà causé plus de 120 décès aux Etats-Unis en 6 ans de temps, sans même parler du reste du monde, elle n'épargnera certainement pas des jeunes filles déjà immunologiquement fragilisées en raison de leurs conditions de vie socio-économiques difficiles!! Ce qui est d'autant plus grave, c'est que le Gardasil augmente de 44,6% le risque de pathologie du col et de cancer chez les jeunes filles déjà contaminées sans le savoir par les souches contenues dans ce vaccin. Vu justement le taux de relations sexuelles précoces dans ces pays et l'absence de tout screening préalable, on imagine les dégâts et le nombre de cancers du col qui auront été créés ou favorisés de toutes pièces par ces vaccinations faites à la hussarde... Au plus ces vaccinations ont rebuté en Occident, au plus divers programmes ont consisté à écouler, selon "le principe des soldes" ces vaccins devenus indésirables dans les pays les plus pauvres. C'est notamment le but du programme Access de Merck qui consiste à écouler dans quasi chaque pays pauvrele très hasardeux vaccin Gardasil, tout en faisant croire qu'il y avait une sélection des pays après "appel à candidatures"! Grâce aux mêmes (toujours les mêmes) GAVI, la Fondation Gates, l'UNICEF, l'OMS etc, ce vaccin ultra-cher aura réussi à être introduit dans le programme national de vaccination de pas moins de 20 pays en développement... comme si ces pays n'auraient pas pu faire de bien meilleurs investissements avec la valeur marchande de ces vaccins! Plus de 300 000 jeunes filles de ces pays pauvres ont déjà été vaccinéesRwandaOugandaMali, ... plusieurs critiques ont émergé. Comment s'en étonner? Pourquoi les jeunes filles de nos pays auraient-elles davantage droit au message selon lequel le frottis du col reste essentiel et n'est aucunement remplacé par le vaccin et pas les adolescentes de ces pays qui ne savent même pas ce qu'est un frottis?! Est-ce cela la solidarité sanitaire que nous voulons ici à l'Ouest? Mais ce qui est aussi à souligner hélas, c'est l'impact négatif possible de ces vaccins sur la fertilitéDans le British Medical Journal en effet, des auteurs ont rapporté le cas d'une jeune fille vaccinée au Gardasil dont le tissu ovarien a été détruit sans autre cause possible retrouvée par les auteurs, au point qu'ils signalent qu'il faut pouvoir considérer le Gardasil comme responsable d'un tel état de ménopause précoce. Combien de jeunes filles déjà vaccinées, en Occident ou dans les pays en développement, sont d'ores et déjà stériles pour le restant de leurs jours depuis leur vaccination avec Gardasil mais ne le savent tout simplement pas encore, parce qu'elles sont sous pilule ou n'ont encore jamais essayé d'avoir un enfant??!

 

La rougeole : La rougeole peut effectivement être très dangereuse chez des populations et des enfants immunodéprimés et dénutris MAIS il faut savoir que la vaccination aveugle de ces populations-là, comme ça se fait actuellement, y compris même en période d'épidémie dans laquelle les vaccinés peuvent parfois déjà être en incubation de la maladie (!), peut avoir de redoutables effets secondaires et inclure de graves complications, y compris des décès. Même les fabricants de ces vaccins (à virus vivants) indiquent dans leurs notices qu'ils sont à proscrire chez toutes les personnes immunodéprimées. Cela n'empêche pourtant pas MSF de vacciner d'emblée contre la rougeole et dès l'entrée dans ses centres tous les enfants dénutrisqu'il va falloir réalimenter via des programmes spéciaux. Ceci est bien la preuve de l'idéologie vaccinale qui prime finalement sur l'élémentaire bon sens puisque lorsqu'on vaccine un individu immunodéprimé, son système immunitaire n'est pas capable de réagir correctement à une telle stimulation (pour réagir, ce système a besoin d'apports protéiques en suffisance, ce qui n'est justement pas le cas chez les enfants immunodéprimés). Lorsque des personnes vaccinées contre la rougeole (ou d'autres maladies) décèdent du vaccin ou développent une complication, ces cas ne figureront bien sûr jamais dans les statistiques des victimes de la rougeole et il est peu probable que leur cas figure où que ce soit d'ailleurs. Mieux vaut se borner à dire que ce sont des vies qui auront été "sauvées" par la vaccination d'une maladie vaccinable!

 

Pour terminer et bien comprendre que nous sommes loin d'être les seuls à dénoncer cette gabegie vaccinale au détriment des plus grandes urgences sanitaires de ces pays pauvres, nous souhaitions reprendre ici quelques passages particulièrement révélateurs, issus du dernier livre de Virginie Belle ("Faut-il faire vacciner son enfant?") et relatifs aux politiques de vaccination dans les pays en développement:

 

« Le Choix d’orienter la santé du monde »

 

« La vaccination sauve 2 à 3 millions d’enfants chaque année [47] », déclarait Margaret Chan, directrice de l’OMS en juin 2011. En novembre de la même année, GAVI annonçait : «  Depuis 2000, plus de 5 millions de décès prématurés évités [48] grâce aux financements des programmes dédiés, soit au final, 454.545 décès prématurés évités par an entre 2000 et 2011 !

 

C’est la valse des chiffres, mais qui les vérifie ?

 

De plus, ces organisations omettent de préciser trois éléments importants. Tout d’abord, les chiffres triomphalement affichés sur la réduction de la mortalité par la vaccination contre la rougeole par exemple, ne sont en réalité que des estimations, calculant le nombre de vies sauvées en fonction, notamment du nombre de vaccins distribués [49]. Une telle démarche prêterait à sourire en Occident [50]. D’autant que l’on parle de l’évitement de morts « prématurées ». En effet, « vous ne pouvez pas dire combien de vies ont été sauvées tant que les enfants n’ont pas grandi », explique William Muraskin, professeur d’études urbaines à l’Université de New York et auteur d’un livre au sujet du GAVI [51]. De nombreux facteurs de risques annexes à la vaccination jouent un rôle : environnement, nutrition, eau, logement, etc. Il est donc très difficile de donner une évaluation précise de cette réduction de la mortalité.

 

Ensuite, en 1999 déjà, l’OMS estimait qu’ « un tiers des injections vaccinales étaient dangereuses dans quatre des six régions du monde. » [52] Ces mauvaises pratiques de vaccination étaient responsables de 65.000 décès chaque année[53]. Chiffres toujours d’actualité en 2006 dans les documents de l’OMS [54]. En 2004, Michèle Kermode indiquait que les injections vaccinales à risque (problèmes de stérilisation, réutilisation, etc.) provoquaient, chaque année, 8.000 cas de sida, 235.000 cas d’hépatite C et 800.000 cas d’hépatite B [55] ! Soit plus d’un million de cas ! Personne n’a pris la peine d’évaluer ici la balance bénéfice/risque précise…

 

Si les campagnes de vaccination ont été une réussite selon les données de 2006, les données plus récentes montrent une relation paradoxale entre le financement du GAVI et la mortalité infantile. Globalement, la mortalité infantile a été améliorée dans les pays qui ont reçu les plus petites subventions de la GAVI. […] « Dans sept pays qui ont reçu le plus de moyens de financement, le taux de mortalité infantile s’est aggravé », précisait le journaliste Charles Piller en 2007 [56]. Si les perturbations liées aux guerres et le sida ont leur part de responsabilité, ces programmes de santé restrictifs, qui négligent les problématiques liées à la malnutrition, à l’environnement et les pathologies hors vaccins, sont aussi à blâmer.

 

En fait, la vaccination a capté la majorité des « ressources » humaines, et déséquilibre profondément les services de santé primaire. Mosilo Motene, l’infirmière en chef de l’hôpital Queen II, a exprimé sa frustration vis-à-vis de l’OMS et d’autres donateurs dont les subventions ne fournissent pas les besoins de base tels que les vannes d’oxygène ou des gants pour protéger les infirmières du virus du sida, à 0,3 centime de dollar la paire. « Les conditions vont de mal en pis, dit-elle, en dépit de ce qui est donné. »[57]. S’ils soutenaient mieux les systèmes de santé, « ces dons pourraient être cinq fois plus bénéfiques », reconnaît même le docteur Francis Omaswa, conseiller spécial pour les ressources humaines à l’OMS [58]. Sophie Harman, professeur de politique internationale, spécialiste des problèmes de santé, à la City University London, estime quant à elle que « sans engagements de financement de l’infrastructure de santé – à savoir la construction de centres de santé, la formation et le maintien des médecins dans les pays en voie de développement – tous les progrès réalisés dans la recherche des vaccins seront superflus » [59].

 

Aujourd’hui, « le danger pour notre démocratie, c’est que nous allons voir de plus en plus de ces méga fondations dirigées par deux ou trois familles et qui vont dicter la manière dont les fonds doivent être dépensés », analyse, Pablo Eisenberg, chercheur à l’Institut des Politiques publiques de l’université » de Georgestown [60]. En effet, « le risque est de voir un homme ayant tous les pouvoirs, puisqu’il a celui de l’argent, déterminer le choix d’orienter la santé du mondeIl a aujourd’hui une voix majoritaire au sein de l’OMS et peut imposer ses décisions », confirme le professeur Marc Gentilini.

 

Et il n’existe pas de loi anti-trust dans ce domaine ! Est-ce un hasard si Bill Gates a décidé de quitter la direction de Microsoft et de s’investir dans les œuvres caritatives lorsque plusieurs de ses partenaires en affaires l’ont assigné en justice pour abus de position dominante ? [61]

 

Avoir le talent de s’enrichir rapidement en investissant dans des secteurs à forte rentabilité au mépris des droits de l’Homme ne le rend en rien légitime pour orienter les politiques sanitaires mondiales, et réduire au silence ses détracteurs.

 

On ne meurt plus de la rougeole, mais on meurt toujours… de faim

 

Au cours des dix premières années d’activité du GAVI, 288 millions d’enfants ont été immunisés contre plusieurs maladies dans les pays en voie de développement, pour un montant de 6 milliards d’euros (d’ici 2030, la France aura donné 1,89 milliards d’euros à GAVI) [62]. Entre 2006 et 2015, pour les 72 pays les plus pauvres, on estime que les gouvernements, l’aide multilatérale et d’autres sources de financement (y compris l’Alliance GAVI) assureront un flux financier de 25 milliards de dollars pour soutenir la vaccination. [63]. Dans le même temps, les crédits attribués à la santé maternelle et infantile et aux maladies non transmissibles, première cause de décès dans les pays en voie de développement [64], ont nettement diminué, victime du « manque de ressources disponibles », indique l’OMS [65]

 

Or, on sait depuis longtemps que pour aider ces populations, « la seule réponse biologique ne suffit pas et passe aussi par l’application de principes universels dans l’adaptation aux besoins et aux risques de chaque population » [66].

 

 

Et pourtant, l’objectif numéro un de l’OMS pour les années 2012-2013 est toujours la lutte contre les maladies transmissibles via la vaccination, dotée d’un budget de 679,5 millions d’euros, auquel s’ajoutent celui de la GAVI et des autres fonds.

 

La réponse « aux besoins de santé dans les situations d’urgence et les crises, y compris aux besoins en matière de nutrition, d’eau et d’assainissement » n’arrivequ’en cinquième position, avec une dotation de 1,3 millions d’euros [67]. Et là, les chiffres relatifs au nombre de morts évitées grâce aux actions entreprises ne sont pas mis en avant.

 

Comme le rappelle Marc Gentilini, « la priorité dans les pays en voie de développement, c’est l’eau potable. C’est une priorité encore plus importante que la vaccination. L’eau, c’est la vie. ». «  L’eau, c’est la clé. Mais il n’y a pas de profit à faire », ajoute le professeur et pris Nobel, Luc Montagnier [68].

 

La primauté donnée à la vaccination est incompréhensible. A tout le moins, ces deux objectifs pourraient être sur un pied d’égalité. On en est très loin. Aujourd’hui, un sixième environ de la population mondiale, soit plus de 1,1 milliards de nos contemporains n’ont toujours pas accès à l’eau provenant d’une source améliorée, et ils sont 2,6 milliards à être privés d’assainissement de base.L’Afrique subsaharienne reste la région où la situation demeure la plus préoccupante.

 

Entre 1990 et 2004, le nombre de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable a augmenté de 23%, celles privées d’assainissement de plus de 30%. [69]

 

La malnutrition constitue elle aussi une « priorité silencieuse » au niveau mondial, qui tue des millions de personnes chaque année et sape la vitalité économique à long terme des nations. [70] Des solutions existent pourtant. Les résultats préliminaires d’une étude réalisée par Médecins sans frontières (MSF) au Niger en 2010 ont montré une mortalité inférieure de moitié chez des enfants ayant reçu un supplément nutritionnel complet, en renforçant leur immunité. Les pâtes nutritives prêtes à l’emploi ne bénéficiaient pourtant qu’à 3% des enfants atteints des formes les plus sévères de malnutrition en 2007. [71] En 2011,  la quantité de ces pâtes nutritives thérapeutiques qui ont été achetées dans le monde représente environ 2,6 millions de traitements, « soit 13% des 20 millions d’enfants que nous avions considérés pour cette estimation » précise Stéphane Doyon, spécialiste nutrition à MSF. Le coût de cette pâte est de 3 euros par kg, il en faut 12 kg en moyenne par enfant, soit 36 euros pour un traitement de 30 à 40 jours. Pendant que 87% de ces enfants meurent toujours de faim, l’OMS, la Banque Mondiale et GAVI plébiscitent conjointement les vaccins contre les pneumocoques ou le cancer pour ces populations. [72] Marcherait-on sur la tête ?

 

Les Haïtiens ont un dicton : « Donner un médicament aux patients non accompagné de nourriture, c’est comme se laver les mains et les sécher dans la saleté. » [73]

 

Sagesse populaire qui ne s’applique pas à l’Erythrée, par exemple où 99% des enfants ont reçu le BCG, le DTPC, HepB, rougeole, haemophilus influenzae(méningites). Pendant ce temps, près de 40% des enfants de moins de 5 ans et plus d’un tiers des femmes enceintes souffrent de malnutrition. Seulement 9% de la population a accès à des moyens d’assainissement adéquats et seulement 60% environ dispose d’eau salubre [74], ce qui expose les enfants à de graves risques de maladies diarrhéiques. [75]

 

Tandis que les états se montrent de moins en moins exigeants sur l’attribution donnée à leurs fonds, les contributeurs privés réduisent  petit à petit le rôle d’organisation et de coordination de l’OMS, à un rôle normatif de gestions des politiques de santé mondiale [76], loin des besoins réels des pays en développement [77]. Résultat : la malnutrition et le manque d’eau salubre et d’assainissement sont toujours responsables de la moitié de tous ces décès d’enfants [78]. « On comprend mieux dès lors pourquoi une maladie bénigne comme la rougeole peut provoquer 1 décès sur 10.000 dans les pays où les enfants sont bien nourris et le système sanitaire bien doté contre 100 voire jusqu’à 1.000 fois plus de décès parmi les enfants des pays pauvres », explique le docteur Claudina Michal.

 

Références dans le livre-source de Virginie Belle, "Faut-il faire vacciner son enfant?", aux Editions Max Milo (2012)

 

Voir aussi l'article connexe suivant:

 

De l'eau et de la nourriture? Non! Des vaccins? Oui!!!!!!

 

Afrique & vaccination (Drs Didier Tarte et Jean-Pierre Eudier)

 

 

 

NB: Nous avons pris le cas des pays africains, mais il est certain que ce qui est expliqué ci-dessus s'applique aussi aux autres pays en développement sur d'autres continents...

 

Source: Initiative citoyenne

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Max 06/01/2013 20:43


Leur donner accès à de l'eau potable et une meilleure hygiène serait beaucoup plus efficace que ces vaccinations. Mais ces peuples se développeraient/multiplieraient plus vite et
certains ne sont pas d'accords et veulent les affaiblir/stériliser comme le mentionne Bill Gates(philanthrope ) qui veut investir 10 milliards $ sur les vaccins et la nanotechnologies pour réduire et
contrôler la population mondiale 


http://www.alterinfo.net/Le-Good-Club-et-Son-Cheptel-Bill-Gates-parle-de-vaccins-pour-reduire-la-population_a43561.html


Ils vont sûrement utiliser les peuples défavorisés comme cobayes... 


http://www.naturalnews.com/028887_vaccines_Bill_Gates.html

Hercobulus 06/01/2013 19:14


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