LogoBV2.jpgBureau Véritas ou comment truquer les machines à voter

Siège social
Immeuble "Le 1828"
67/71 Bd du Château
92200 NEUILLY-SUR-SEINE 

 

Cet article date du 30 mai 2011,mais un petit rappel ne fait pas de mal. Nous avions regroupé plusieurs éléments qui démontrent une certaine... tricherie, mise en place par Sarkozy. Faites vous-mêmes le tri des infos ci-dessous laissées, et allez voir plus loin. 

Nons seulement BV certifie vos machines à voter, mais également la technologie capable de les truquer. Tout car tenu par une famille de l'UMP !

Bizarrement aussi, pas un mot sur cesmachines lors de lacampagne ! De l'extrême gauche à l'extrême droitte, rien ! A croire qu'ils ne font qu'un parti...

Avant de commencer sachez qu'aujourd'hui Bureau Veritas a racheté une société de forage qui cache bien son jeu, TH Hill, basée au TEXAS !

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A un an des présidentielles, WikiStrike met en garde les électeurs contre la société Véritas, cette société basée à Neuilly / Seine et qui certifie les machines à voter.

 

Bureau Veritas est une société de services proposant des prestations couvrant l’inspection, l’audit, les tests jusqu'à l'analyse, touchant à de nombreux domaines. Ses activités principales sont la certification, l'évaluation de conformité, la formation, et le conseil. Elle est présente dans 140 pays, s'appuie sur un réseau comprenant 850 implantations et emploie environ 40 000 personnes (fin 2008) dont 7 300 en France.

 

En 2009, son chiffre d'affaires atteignait 2 648 millions d'euros. Le siège social du groupe se trouve à Neuilly sur Seine. Le siège social France se situe à Levallois-Perret.

 

Cette entreprise est détenue majoritairement par le groupe Wendel  (lequel nous reviendrons dessus.) Au 30 avril 2008, le capital était réparti comme suit :

  • 63 % sont détenus par le groupe Wendel,
  • 32 % par des investisseurs flottants,
  • 4 % par les dirigeants de Bureau Veritas,
  • 1 % par les salariés.

Secteurs d'activité :

  • immobilier et infrastructures ;
  • énergie et process ;
  • industrie manufacturière ;
  • télécoms et électronique ;
  • transport et logistique ;
  • agro-industrie ;
  • santé ;
  • marine ;
  • commerce international ;
  • aéronautique et espace.
  • 

 HISTOIRE

 

Fondé en 1828 à Anvers, l'entreprise figure à l'heure actuelle parmi les dix premières sociétés françaises en ce qui concerne le nombre d'implantations mondiales.

En 1828, Alexandre Delaye, Louis van den Broek et August Morel créaient un "Bureau d'information pour les assureurs maritimes" dans le but "d'établir la vérité et de l'exposer sans appréhension ni favoritisme". Son objectif était de fournir aux assureurs toutes les informations requises pour leur permettre d'évaluer le niveau de fiabilité des navires et de leurs équipements ainsi que d'assurer la protection des biens et des personnes.

 

La société Wendel

 

Issu de la fusion-absorption de CGIP (Compagnie générale d'industrie et de participations) et de Marine-Wendel en juin 2002, Wendel est une société d'investissement française contrôlée par la famille de Wendel : Wendel Participations (ex-Société Lorraine de Participations Sidérurgiques (SLPS)), holding familial de la famille Wendel, détient 35% de Wendel S.A. Les dirigeants sont Ernest-Antoine Seillière, (L'ancien patron du MEDEF ou le patron des patrons de France) Président du Conseil de Surveillance, et Frédéric Lemoine, Président du Directoire.

 

Dans la Wendel Participations apparaît une certaine famille, les De Panafieu, Francçoise de Panafieu née Mitry,  membre de l'UMP, ancienne secrétaire d'État au Tourisme en 1995députée de la seizième circonscription de Paris depuis 2002 et conseiller de Paris pour le XVIIe arrondissement de Paris depuis 2008, arrondissement dont elle fut le maire de 2001 à 2008. Par sa mère, elle est liée à la famille Wendel et est cousine d'Ernest-Antoine Seillière, l'ancien dirigeant du patronat français et président du groupe Wendel.

 

 

Les premier "hic" du Bureau Véritas sont que cette société appartient à une famille UMP, dont le siège social se situe à Neuilly sur Seine, ville de Monsieur Sarkozy, et que malgré son manque notoire d'indépendance politique certifie toutes nos machines à voter. Comment alors ne pas se poser de sérieuses questions ? Nous sommes partis jeter un oeil plus loin pout voir de plus près ce qui se trame derrière une entreprise côtée en bourse et le premier bureau de certification du monde.

  

Il est à noter que lors de l'élection présidentielle de 2007, huit des douze candidats ont pris position pour un moratoire sur le vote électronique. Trois n'ont pas pris position et un seul a soutenu le vote électronique : Nicolas Sarkozy. C'est en effet ce dernier qui en tant que ministre de l'intérieur qui met en place des agréments permettant d'utiliser de nouvelles machines à voter.

 


Inspections dans les domaines : installations électriques, machines, appareils et accessoires de levage, appareils et accessoires sous pression, soudage, VMC gaz, amiante, agroindustrie (filières viande, volaille, produits de la mer, lait, produits laitiers et productions végétales), ERP/Incendie (catégories C et D), transport par rail, machines à voter, TAR, ICPE Accréditation COFRAC n° 3-004 délivré à Bureau Veritas pour les inspections dans les domaines : installations électriques, machines, appareils et accessoires de levage, appareils et accessoires sous pression, soudage, VMC gaz, amiante, agroindustrie (filières viande, volaille, produits de la mer, lait, produits laitiers et productions végétales), ERP/Incendie (catégories C et D), transport par rail, machines à voter, TAR, ICPE

 

Le plus grand défenseur des machines à voter est André Santini, maire d'Issy-les-Moulineaux, député de la 10e circonscription Hauts-de-Seine. On notera par ailleurs qu'il a fait ses études secondaires au Lycée Pasteur de Neuilly sur Seine.  Il apporte son soutien à Nicolas Sarkozy en février 2007, avant même le premier tour de l'élection présidentielle, ce qui lui vaut d'être suspendu de l'UDF. Il intègre par la suite le Nouveau Centre, dont il devient vice-président.

Pour l'élection présidentielle, certaines communes dont Issy-les-Moulineaux ont tenté d'utiliser des machines à voter dotées d'un logiciel différent de celui validé par l'administration. Cette non conformité est découverte et dénoncée par les opposants. Les machines sont alors remplacées de manière à ce que le logiciel utilisé soit le même que le logiciel validé (des opposants indiquent qu'ils n'ont pu avoir une certitude sur la conformité du nouveau logiciel).

 

3 jours avant les élections présidentielles de 2007 :

 

Le 31 mars 2007, le Conseil constitutionnel a estimé « que l'utilisation des machines à voter pour les élections, notamment présidentielles, est autorisée par le législateur depuis 1969 » et que « ce recours aux machines à voter dans les conditions fixées par l'article L. 57-1 du code électoral a été déclaré conforme à la Constitution ».

Pour le professeur de droit constitutionnel Gilles Guglielmi, « le communiqué de presse du Conseil n'a aucune valeur juridique » et repose sur un « raisonnement juridique » contestable. « L'utilisation des machines à voter pourrait, sans aucun abus du droit de recours, être juridiquement contestée devant les juridictions françaises ».

Voir aussi Procédures françaises assurant la sincérité des machines à voter.

Trois agréments sont en cours de validité, sans que cela signifie que toutes les exigences soient respectées :

Aucune nouvelle demande d’agrément n’est en cours, selon le ministère de l’intérieur (en date du 15 juin 2006). Toutefois, neuf mois plus tard, de nouvelles machines ont été agréées, dans les jours précédant l'élection présidentielle de 2007.

Certains fabricants de machines à voter de réservent le droit de modifier les spécifications techniques sans notification préalable (« Indra reserves the right to alter technical specifications without prior notification. »

 

La contreverse

 

Bureau Veritas - Cépen Apave

logo%20veritas(1).jpg logo apave

 

 

 

Ces deux sociétés sont des organismes de certification indépendants du ministère de l'Intérieur. Le Bureau Véritas s’occupe des machines Nedap et Cepen-Apave des machines Indra. Ces deux sociétés perçoivent la machine d’une façon neutre. L’analyse de la machine est pour eux un travail parmi d’autres.

 

 

              

 

 

 

 

Leur travail s’inscrit dans une « procédure rigoureuse de contrôle de conformité » (d'après Conseil Constitutionnel). Les machines doivent être conformes en tout point aux 114 exigences contenues dans le règlement technique fixant les conditions d’agrément des machines à voter  du 17 novembre 2003, en particulier en termes de fiabilité technique et de sécurité des systèmes. Mais le compte rendu de leur analyse reste secret (protégé par le secret industriel). Ceci est fortement contesté. De plus, une fuite a montré que les rapports tendent à homologuer des machines même si celles-ci ne sont pas en tout point conforme avec le réglement.

               Ces organismes n'ont cependant pas accès aux composants électroniques et aux codes sources qui sont protégés par le secret industriel (cf. article de Sciences et Avenir).

               Les informations sur ces organismes de contrôle sont restreintes (cf. la carte du navicrawler qui montre que le bureau est excentré, cf. l'interview de M. Monniaux qui évoque la non spécialisation de ces organismes sur les questions informatiques).

 

Les objets de la controverse

 

Techniquement parlant, il n'existe pas qu'une, mais plusieurs machines.

Cette controverse porte sur trois modèles différents de machines à voter, certifiés par le Bureau Véritas et agréées par le Ministère de l’Intérieur ainsi que par le Conseil Constitutionnel, qui les répertorie dans son communiqué du 29 mars 2007.

En raison du secret industriel portant sur ces machines, il est difficile de trouver des documents officiels détaillant leurs caractéristiques techniques. 

 

 

France élection

France élection est une entreprise importatrice des machines NEDAP en France et prestataire de

services spécialisés dans l'organisation d'élections. MM Palisson et Reynes, directeur et employé de France élection, sont défenseurs des machines à voter.

 

 

sur le site officiel est inscrit :

 

"France Election, partenaire des collectivités territoriales dans l’organisation des élections depuis 1998."

 

Il est intéressant de noter que Nicolas Sarkozy à demandé à E.Balladur de travailler sur une réforme des collecivités territoriales.  

 

 

    NEDAP

Les machines Nedap représentent 80 % du parc installé en France pour couvrir 1,4 million d'électeurs.

Le problème avec NEDAP, c'est qu'elle propose des produits capables de truquer des machines à voter. C'est hallucinant, nul ne le remarque, et pourtant.

En effet, dans les domaines de compétence de NEDAP France, nous retrouvons ceci : Systèmes de comptage, Systèmes d'identification radiofréquences pour le contrôle d'accès, Systèmes de détection RF pour l'antivol, Systèmes RFID (identification et détection), Conception d'applications intégrées

 

 

  Systèmes RFID ?

Derrière ce nom barbare ce cache la radio-identification.

 

La radio-identification plus souvent désignée par le sigle RFID (de l’anglais Radio Frequency IDentification) est une méthode pour mémoriser et récupérer des données à distance en utilisant des marqueurs appelés « radio-étiquettes » (« RFID tag » ou «  RFID transponder » en anglais)[1]. Les radio-étiquettes sont de petits objets, tels que des étiquettes autoadhésives, qui peuvent être collés ou incorporés dans des objets ou produits et même implantés dans des organismes vivants (animaux, corps humain[2]). Les radio-étiquettes comprennent une antenne associée à une puce électronique qui leur permet de recevoir et de répondre aux requêtes radio émises depuis l’émetteur-récepteur.



 La même entreprise NEDAP France qui créé nos machines à voter construit des puces contrôlables à distance. Ca commence à faire beaucoup.

La machine à voter ESF1 de NEDAP

 

L' ESF1 est une machine à voter agréée par le Ministère de l'Intérieur français en 2004, 2005 et 2007 (Nicolas Sarkozy étant alors le ministre en fonction). Ces machines de marque Nedap sont importées par France Election. Elles utilisent le logiciel IES version française. Elles équiperaient les 4/5 des bureaux de vote Français employant des machines à voter.

 

Après divers agréments provisoires, l'agrément est accordé le 8 mars 2005. Les machines sont modifiées en 2006, et un nouvel agrément est accordé le 12 avril 2007, soit 8 jours avant le premier tour des élections présidentielles françaises. Cet agrément couvre à la fois les machines ESF1 mises à jour (Hardware 1.06 - Firmware 4.02), et un nouveau modèle (Hardware 2.01 - Firmware 4.02).

 

Cependant, certains considèrent que la machine à voter ne respecte pas les exigences du règlement. La presse a fait écho de critiques portant sur les exigences 6, 7, 19 et 46.

L'agrément de la machine est formellement l'objet d'une procédure de recours auprès du Conseil d'Etat, engagée par l'Association pour le Contrôle Citoyen des Moyens de Vote, Roland Moreno, et d'autres particuliers. Une première décision est intervenue dans cette affaire, déboutant partiellement les plaignants, mais ordonnant au Ministère de l'Intérieur de produire des éléments relatifs au dossier d'agrément. Sur la base du rapport de Bureau Veritas ainsi obtenu, les plaignants contestent le respect des exigences 4 (mesures vérifiant l'intégrité); 62 (accessibilité des personnes handicapées); 1, 19, et 46 (horodatage des évènements). A l'issue de l'audience du 28 septembre 2009, l'affaire est en délibéré.

Des machines à voter Nedap similaires à l'ESF1 ont aussi été agréées aux Pays-Bas par l’Institut TNO, en Allemagne par le laboratoire PTB et en Irlande par le klaboratoire PTB, avant que les Pays-Bas n'abandonnent définitivement le vote électronique en mai 2008, suite à la publication d'un rapport du 27 septembre 2007 de la commission Korthals-Altes critiquant les machines à voter utilisées comme insuffisamment contrôlables, « car ne fournissant pas de trace papier. Le système ne permet pas non plus de garantir le secret du vote, et les frais élevés de son développement ne sont pas justifiés en regard des maigres avantages que peut procurer un tel système. ».

Le 16 mai 2008, le gouvernement néerlandais annonce l'abandon définitif du vote électronique et le retour au papier et au crayon.  Quant aux allemands, ils sont allés encore plus loin, le vote électronique y est devenu anticonstitutionnel.

 

  L'étrange position de la CNIL et son indépendance fictive 

 

  La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) est une autorité administrative indépendante française. La CNIL est chargée de veiller à ce que l’informatique soit au service du citoyen et qu’elle ne porte atteinte ni à l’identité humaine, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques. Elle exerce ses missions conformément à la loi n°78-17 du 6 janvier 1978 modifiée le 6 août 2004.

La CNIL, malgré les nombreuses incertitudes autour de la fiabilité des machines à voter n'a pas pris position sur l'ordinateur de vote, car, en l'absence de « manipulation de données à caractère personnel », cela ne fait pas partie de sa mission.

Etrange position ? En réalié pas vraiment, car son président Alex Turk, homme politique étiqueté RPR est maintenant fiché comme Divers Droite, c'est en effet ce qu'il y a de mieux pour ne pas dire que l'on fait parti à la fois de l'UMP et d'une comission comme la CNIL soi-disante indépendante.

Le 14 décembre 2007 les locaux de la CNIL ont été occupés une matinée par plusieurs dizaines de personnes qui ont notamment déployé une banderole « Informatique ou libertés, il faut choisir »[10],[11]. Le collectif Pièces et Main d'Œuvre avance, dans un texte d'avril 2007, que la Cnil ne bénéficie que d'une « pseudo-indépendance » et rappelle que « depuis juillet 2004, la loi a décidé que les services de police n'auraient même plus à s'asseoir sur les avis de la Cnil pour créer de nouveaux fichiers. Celle-ci était inaudible et silencieuse, la voici muette. Rien qu'un guichet de police. »

 

Joseph Kirchner pour WikiStrike

 

2012 machines à voter


 Par rapport à la précédente élection présidentielle, on note une baisse sensible de l'utilisation desmachines à voter (82 communes, en 2007 pour 1,5 million d'électeurs, 64 communes en 2012 pour 1 million d'électeurs)30. Par exemple, la ville de Lorient n'y recourt plus afin d'éviter les éventuels soupçons, ou réticences, et permettre une meilleure visibilité des différentes candidatures31, à l'inverse d'Antibes dont les contrats feront passer de 15 à 20 le nombre de machines à voter32. La liste comprend de nombreuses communes des Alpes-Maritimes ou des Hauts-de-Seine, comme Issy-les-Moulineaux33, néanmoins, aucune nouvelle autorisation n'a été donnée depuis 2007, d'autant plus que, d'après le ministère de l'Intérieur, « un scrutin avec une forte participation comme la présidentielle n'est pas forcément le meilleur moment ». Ce système de vote permet d'éliminer les scrutateurs.

Les machines proviennent des États-Unis. Le personnel employé en mairie opère en suivant les instructions des éditions Berger-Levrault (qui ont adapté les machines. Elles sont inspectées par Bureau VeritasLocataire gérant Convergence Applications Siège social : 104 avenue du Président Kennedy - 75016 Paris)34.

Les Français établis hors de France ne pourront pas voter par Internet ; pour ce faire, ils devront attendre les législatives du mois d'après.

  

A suivre 

Les machines à voter dénoncées par un ingénieur électronicien expérimenté en informatique

Pétition contre les machines à voter et le vote électronique

 


Tag(s) : #Politique intérieure
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