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Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

Le défi du temps

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 18 Mars 2011, 14:10pm

Catégories : #Science - technologie - web - recherche

 

 

 

Le défi du temps


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 La science-fiction nous a habitués aux voyages dans le temps. Bien souvent l’esprit des auteurs ne se base que sur des intuitions, mais le mérite en est qu’ils nous font rêver, et par la même occasion nous font espérer un jour y arriver, car beaucoup de ces intuitions de par le passé se sont retrouvées dans le présent comme technologies courantes. Ci-dessous, plusieurs dédi du temps.


 

Le défi du temps (1988)

 

Voyage dans le Temps 

et Ondes de torsion (2)

Expériences russes sur le voyage dans le temps par ralentissement de sa densité

Il peut être intéressant à ce niveau d'aller jeter un coup d'oeil aux articles sur les ondes de torsion.

Expériences pour changer la direction et la vitesse du temps
Dr. Vadim A.  Chernobrov
111553 Moscou, Nagatinskaya 19A "KOSMOPOISK"


Il y a la première étude expérimentale connue des propriétés physiques du temps par le professeur N.A.Kozyrev, Russie, qui a écrit quelques papiers sur la mécanique causale ou asymétrique. C'était des expériences entreprises sur la gestion de la direction et la vitesse d'une séquence de temps.  Depuis 1967, à l'institut de l'aviation de Moscou, quelques travaux de recherches ont été conduits sous la direction du professeur Felix Yu. Zigel (jusqu'à sa mort en 1988), sur les OVNIs qui ont une forme technique particulière.  Suite au travail, fait sur le budget d'état, au sujet de "Recherches Préliminaire sur que les phénomènes anormaux dans l'atmosphère", de nombreuses informations de valeur ont été rassemblée dans un dossier sur ces phénomènes.  Ces informations ont été employée pour déterminer la relation de cause (raison) à effet (suivit) et les processus physiques, déterminé à partir de cas authentifiés de traces et de fragments, de videos et de photos, et d'images de télémètriques d'OVNIs depuis 1987 jusqu'à nos jours.  Il y a des données au sujet de l'influence de certaines parties de ces objets et de leur corps (surface du dispositif) sur la vitesse et la direction du temps. Pour confirmer cette dernière affirmation, des séries d'expériences ont été réalisées avec 4 types de systèmes de laboratoire (et à l'heure actuelle, un système supplémentaire a été développé pour de nouvelles expériences).

Dans les expériences sur la décélération et l'accélération du temps physique dans un petit secteur fermé de l'espace (ceux ci ont été conduits depuis 1988), parmi d'autres aspects, un effet de l'influence de champs électromagnétiques sur le continuum d'espace-temps a été examiné. Le système expérimental pour étudier de tels effets a été construit comme une série d'électro-aimants qui sont reliés en série et en parallèle, et qui sont installés sur des surfaces en forme de globe. Dans diverses expériences il a été employé de 3 à 5 surfaces d'expérimentation electromagnétiques (EWS).  Toutes les couches d'EWS de divers diamètres ont été installées logiquement l'une dans l'autre (un peu comme le jouet russe "matrioshka").  La taille maximale d'un EWS était à peu près d'un mètre ; le diamètre du plus petit EWS (interne) était égal à 115 millimètres, ce qui est un espace suffisant pour placer à l'intérieur de l'EWS quelques isntruments de mesures et des animaux pour l'expérience (divers sortes d'insectes et de souris de laboratoire) pour étudier les effets des vagues électromagnétique sphérique convergeantes.

Les mesures de la vitesse du temps ont été conduites par tous les moyens de mesures modernes connues : toutes sortes d'horloges électroniques, à quartz, mécaniques et nucléaires ont été utilisées ;  ainsi que les générateurs à quartz spécialement fabriqués (pour comparer les fréquences des générateurs à bouclier a chaleur standard);  des diodes de ligne de fibre-optique et d'autres manières ont été examinées. Cependant certains types d'appareils de mesure, par exemple, les horloges à quartz, peuvent être influencés par d'autres facteurs physiques, mais la méthode de duplication des mesures nous permet de réduire considérablement les erreurs de mesure.  Ainsi le changement de la vélocité du temps a été atteint (ce que le professeur Kozyrev appelle "la densité de temps").  Nous pouvons écrire t/tE, où "tE" est le temps normal dans l'espace de la Terre et "t" est est le temps local à l'intérieur du système expérimental.  Il a été détecté ainsi plusieurs secondes par heure, mais dans une des expériences, pour  quelques raisons pas completement connues, la décélération du temps a fait -4 minutes pour 8 heures (-30 sec par heure). Le ralentissement de la vitesse du temps jusqu'à -1.5 sec par heure et accélération jusqu'à +0.5 sec par heure a été obtenu et expliqué. Si pour accepter le temps habituel de référence comme tE =+1 il apparaîtra clairement que nous avons étudié un changement de vitesse du temps dans une gamme très petite: + 0.99 
Dans l'expérience on a établi que les processus de ralentissement et d'accélération du temps sont nettement différents. Le ralentissement du temps était plus doux et progressif que les sauts brusques de l'accélération et ce mode est instable et dépend de facteurs externes. Dans certains cas, l'instabilité de l'accélération de la vitesse du temps est lié à une période du jour ou de la nuit, à une phase de la lune et probablement à d'autres raisons aussi qui incluent la présence de l'humain-expérimentateur. Même un léger effet externe, par exemple vibration mécanique, peut produire un résultat important et changer la valeur de l'effet.

En dépit de la petite taille du changement du temps, même une petite accélération peut être appelée "voyage dans le Futur" mais le ralentissement à moins de - 1 heure par heure ne peut pas être considéré comme "un voyage dans le Passé". La physique du Temps Futur est radicalement différente de la physique du Temps Passé. Le temps Présent est une transition ou conversion d'un Temps Futur multi-alternatif en un Temps Passé non-alternatif et inchangeable. Ainsi, voler dans le Temps Passé (à la "densité négative t/tE") et voler dans le Temps Futur devraient être différents. Il peut être comparé aux mouvements d'une fourmi le long d'un arbre : de n'importe quel point de l'arbre (du Temps Présent) il y a seulement un seul chemin pour descendre (dans le Temps Passé) et il y a plusieurs chemin pour aller vers le haut (dans le Temps Futur). Cependant, pour différents chemins possibles de Futur, il y a sans aucun doute plusieurs variantes possible du développement, elles sont en même temps impossible et presque possible. Le mouvement du Futur sera particulièrement instable et d'une puissance intensive si la Variante du futur est proche de l'impossible. Selon le principe de "la loi du sommet de l'arbre", le mouvement de retour est possible seulement si le voyageur du temps n'interfère pas dans des événements de l'existence et que son chemin dans l'histoire passé n'a pas été changé, sinon le voyageur reviendra dans un autre Présent parallèle de l'Histoire : une autre branche de l'arbre. La pénétration du Futur à partir du Présent est gênée par le choix la branche où se déplacer, mais le mouvement de retour de n'importe quelle variante du Temps Futur dans le Temps Présent est possible quelque soit le comportement du voyageur.

Les expériences ont montré que la Personne et le Temps ont une influence très forte l'une sur l'autre. L'effet de l'opérateur sur l'expérience est indiqué, mais il n'est pas encore étudié complètement. On a trouvé également que l'effet nocif pour le système biologique n'est pas lié au processus de déplacement du temps lui même, mais c'est résultat de la différence de valeur de la vitesse du Temps dans diverses parties d'un corps (un système biologique). À l'intérieur l'installation du laboratoire, il a été aussi vérifié que le Temps peut être changé avec de l'inertie. Des secteurs de l'espace, de vitesse de Temps différentes, ont les frontières vagues. Avec une différence suffisante de changement de vitesse du Temps, l'oeil humain peut voir le secteur de l'autre vitesse de Temps comme une brume blanche, avec plus de différence encore - comme uen brume lumineuse, qui peut être utilisé comme un signal de danger pour les systèmes biologiques. Il est possible de considérer les voyages dans le temps comme possible et (après que des expériences sur un souris et d'autres mesures) il y a quelques raisons de penser qu'ils seront sans danger pour les voyageurs s'ils suivent quelques règles. Il est nécessaire de souligner particulièrement : les voyages dans le temps (suivant les nouvelles découvertes des propriétés du Temps) n'affectent pas le Temps Passé et ils ne peuvent pas modifier notre histoire passée. Ainsi, tous les paradoxes des le voyageur dans le temps (quand "il se rencontre lui-même dans le Passé "ou" "tue son grand-père dans son enfance") ont les solutions subtiles dans le temps à trois dimensions.

Il est possible de considérer comme un fait prouvé que le temps a plus d'une mesure, c.-à-d. que les calculs théoriques de O. Bartini sont confirmés: le Temps a 3 dimensions. Par conséquent notre monde sur Terre peut être considéré comme un objet à 6 dimensions : longueur, largeur, hauteur, âge ou date dans le Temps, variante de l'Histoire ou érosion du Temps, densité ou vitesse du Temps. Le concept de la "flèche du Temps" comme quatrième dimension (moment du Temps) est un cas particulier dans le concept de sixième dimension (vélocité du Temps) qui mènent aux concepts physiques de gravition et d'énergie et qui eux aussi sont connectés simultanément. Les concepts des "ponts d'Einstein-Rosen" connus depuis 1916 ou "trous de ver" qui eux ont été présentés scientifiquement par John Willer dans les années 50, sont des voyages dans la 5ème et 6ème dimension, c.-à-d. les voyages "classiques" dans le temps qui ont été décrits par G. Wells.

Dr. Vadim A. Chernobrov

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Une recherche d'un internaute concernant Bartini (par "c-cube") a donné ceci:

Roberto Oros di Bartini, soviéto-italien né à Fiume en Yougoslavie en 1897 et décédé en 1974. Egalement connu sous le nom de Robert Ludvigovich Bartini.

Trouvé en anglais à cette adresse : http://www.edai.it/forums/difesa/messages/847.php

Traduction :

CITATION

En 1916, il est diplômé de l'école des officiers et en 1921 de l'école de pilotage. Membre du parti communiste italien depuis 1921. Diplômé de l'Institut Polytechnique de Milan en 1922.
Emigre en Russie en 1923, après l'avènement du fascisme en Italie. A partir de 1923 il occupe plusieurs postes d'ingénieur en chef dans le WS RKKA (ndt : ???). En 1928 il dirige le département de conception des aéronefs amphibies.
Il commence à travailler dans le Pochtovyj Yaschik Numéro 5 (Boîte postale numéro 5, un des services secrets de conception/production) au cours du mois de septembre 1923 et y travaillera 6 ans.
En 1930 il est assigné au poste de Concepteur Général du département de conception de NII GVF. Il est emprisonné entre 1937 et 1947. Il a la chance d'être envoyé au TsKB-29 et au Taganrog OKB, "supervisé" par le NKVD. A SibNIA à partir de 1947. Réhabilité en 1956.

Photo de R.L.Bartini, "History of aircraft construction in the USSR" (ndt : "Histoire de la construction d'avions en URSS") par V.B.Shavrov, Vol.2 p.386

Entre autres faits : se jette à la mer depuis le mât d'un vaisseau de guerre pour impressionner une femme. A apporté sa contribution à divers domaines scientifiques et techniques :
Aéronefs : conceptions pratiquement uniques très en avance sur leur temps. Aussi, très peu ont connu une production de masse.
Physique fondamentale : structure de l'Univers, engins volants à effet de sol.
Physique des particules élémentaires (y compris une contrebande pratique de son vieil ami Bruno M. Puentecorvo des USA jusqu'au centre de recherche de Dubna)
... Et plus...
Nombre de ses manuscrits sont encore scellés selon ses ordres.



J'ai aussi trouvé d'autres liens où il est question de ce Bruno M. Puentecorvo. Apparemment tous les deux ont aussi eu des liens avec Fermi.

Toutes les pages web en anglais que j'ai pu trouver donnent l'impression qu'il s'agit de personnes ayant travaillé en étroite collaboration avec les services secrets et les militaires et qui se sont pas mal investies également dans la course aux armements de la guerre froide.

Pas étonnant que certains de leurs travaux puissent encore être tenus secrets.

 

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Le défi du temps (2004)

 

 

 

Le temps à été tourné en arrière le 03/01/2004 à 15h37. Ni la télévision ni la radio n’ont rapporté ce fait pourtant incroyable !


Il y a huit ans, des scientifiques américains et britanniques qui ont conduit des investigations en Antarctique ont fait une découverte sensationnelle. Le physicien américain Mariann McLein a dit que les chercheurs ont remarqués un brouillard gris en rotation dans le ciel au-dessus du pôle le 27 janvier, qu’ils ont pris pour une tempête de sable ordinaire. Cependant, le brouillard gris n’a pas changé de forme et n’a pas évolué dans le cours du temps. Les chercheurs ont décidé d’étudier le phénomène et ont lancé un ballon météo avec un équipement capable d’enregistrer la vitesse du vent, la température et l’humidité de l’air. Mais le ballon météo est monté vers le haut et a immédiatement disparu.

Au bout d’un moment, les chercheurs ont ramené le ballon météo à terre avec l’aide d’une corde attachée à lui auparavant. Ils étaient extrêmement surpris de voir qu’un chronomètre placé dans le ballon météo indiquait la date du 27 janvier 1965, le même jour mais il y a 30 ans. L’expérience a été répétée plusieurs fois après que les chercheurs aient constaté que l’équipement était en bon état. Mais chaque fois que la montre était de retour, elle a indiqué le passé. 
Le phénomène a été appelé “la porte temporelle” et a été rapporté à la Maison Blanche.

Aujourd’hui l’enquête sur ce phénomène peu commun est en cours. 
On suppose que le cratère tourbillonnant au-dessus du Pôle Sud est un tunnel permettant de pénétrer dans d’autres temps. Qui plus est, des programmes de lancement de personnes vers d’autres époques ont été commencés. La CIA et le FBI combattent pour gagner le contrôle du projet qui peut changer le cours de l’histoire. Il n’est pas évident de savoir quand les autorités fédérales des USA approuveront l’expérience.

Le célèbre scientifique russe Nikolay Kozyrev a entrepris une expérience pour montrer que se déplacer du futur vers le passé était possible. Il a justifié ses points de vue avec les hypothèses sur l’information instantanée s’étendant à travers les caractéristiques physiques du temps. 
Nikolay Kozyrev a même supposé que le “temps pourrait exécuter un travail et produire de l’énergie”. Un physicien théoricien américain est arrivé à la conclusion que le temps est ce qui a existé avant l’existence du monde. courburedelespacetemps.gif

On sait que chacun de nous perçoit un cours différent du temps dans différentes conditions. Une fois, la foudre a frappé un escaladeur de montagne; plus tard l’homme a dit avoir vu que la foudre est entrée dans son bras, s’est lentement déplacée le long de ce dernier, a séparé la peau des tissus et carbonisé ses cellules. Il a senti comme s'il y avait des milliers d’aiguilles de hérissons sous sa peau.

L’enquêteur russe des phénomènes anormaux, philosophe et auteur de nombreux livres Gennady Belimov, a publié un article avec le titre: “Machine à voyager dans le temps: Première vitesse enclenchée” dans le journal “Sur le bord de l’impossible”. 
Il a décrit des expériences uniques entreprises par un groupe de personnes enthousiastes dirigées par Vadim Chernobrov, l’homme qui a commencé la création de machines temporelles, des dispositifs avec pompage électromagnétique, en 1987. Aujourd’hui ce groupe de fervents peut ralentir ou accélérer le cours du temps en utilisant l’impact particulier d’un champ magnétique. Le plus grand ralentissement du temps a été constaté de 1,5 secondes par heure de fonctionnement de l’équipement dans les laboratoires.

En août 2001, un nouveau modèle de machine à voyager dans le temps pour humain a été testé dans une forêt à distance de la région de Volgograd, en Russie. Même si la machine a été alimentée par des batteries de voiture et avait peu de capacité, elle parvenait déjà à changer le cours du temps de trois pour cent; le changement a été enregistré par des oscillateurs en cristal symétriques.

D’abord, les chercheurs ont passé cinq, dix et vingt minutes dans la machine en fonctionnement; le plus long séjour a été d’une demi-heure. Vadim Chernobrov a indiqué que les gens sentaient comme s'ils se déplaçaient dans un monde différent; ils ont senti la vie ici et “là” en même temps, comme si un peu d’espace se dépliait. “Je ne peux pas définir les sentiments peu communs que nous avons éprouvés à ces moments.”

Gennady Belimov indique que le président russe n’était pas au courant de l’expérience. Cependant, il dit que déjà sous Staline il y avait un institut de recherche sur les mondes parallèles. Des résultats d’expériences entreprises par les Académiciens Kurchatov et Ioffe peuvent maintenant être trouvées dans les archives. En 1952, à la tête de l’organisation policière secrète soviétique, Lavrenty Beria lance un mandat d’arrêt contre des chercheurs participant aux expériences, à l’issue duquel 18 professeurs ont été exécutés par balle et 59 candidats et médecins des sciences physiques ont été envoyés dans des camps. 
L’institut a recommencé son activité sous Khruschev. Mais un stand expérimental avec huit principaux chercheurs a disparu en 1961, et des bâtiments près de celui où des expériences ont été entreprises ont été détruits. Après cela, le bureau politique de parti communiste et le Conseil des Ministres ont décidé de suspendre des chercheurs de l’institut pour une période indéterminée.

Le programme a été repris en 1987 quand l’institut a été remis en fonctionnement sur le territoire de l’Union soviétique. Une tragédie s’est produite le 30 août 1989: une explosion extrêmement forte a retenti dans la succursale de l’institut sur les îles de l’Anjou. L’explosion a non seulement détruit le module expérimental de 780 tonnes, mais également l’archipel lui-même d’une superficie de 2 kilomètres carrés. Selon une des versions de la tragédie, le module avec trois expérimentateurs a heurté un grand objet, probablement un asteroïde, dans un monde parallèle ou en allant vers un monde parallèle. Après avoir perdu son système de propulsion, le module est probablement resté dans le monde parallèle.

Le dernier enregistrement réalisé dans le cadre, l’expérience est conservé aux archives de l’institut indique: “Nous mourrons mais continuez à poursuivre l’expérience. Il fait très sombre ici; nous voyons tous les objets devenir doubles, nos mains et nos jambes sont transparents, nous pouvons voir nos veines et nos os à travers la peau. L’approvisionnement en oxygène sera épuisé dans 43 heures, l’appareil respiratoire est sérieusement endommagé. Nos meilleurs souvenirs pour nos familles et amis!”

 

 

 

 

 

 

D'  après  la  théorie  d' Einstein  ,  si  on  pouvait  voyager  à  la  vitesse  de  la  lumière  ,  et  bien  le  temps  s' ecoulerait  beaucoup  moins  vite  dans  le  vaisseau   que  sur  terre   .

 

Lorsque les télescopes du monde entier observent des étoiles distantes de plusieurs années lumières, elles voient en fait l'étoile « au passé ». La lumière étant partie de cette étoile des années plus tôt reflète l'aspect de l'étoile à cet instant. Plus l'étoile ou l'objet est éloigné et plus on voit son image au passé. Il se peut même que pour certaines étoiles très éloignées, on observe leur aspect alors qu'elles ont déjà explosées en une super nova.
La conséquence d'une telle observation rend le voyage dans le temps possible. Enfin, ce n'est pas à proprement parler un voyage dans le temps mais disons que si nous arrivions à aller plus vite que la lumière et à rattraper les faisceaux lumineux partis de la Terre il y a plusieurs milliards d'années, nous pourrions voir la Terre à cette époque et donc remonter le temps.

 

 

 

Le défi du temps (2009) 


 

 

 

 

 

 

Depuis le temps qu'on en rêvait, des physiciens allemands semblent l'avoir fait ! Pour l'instant, ce voyage dans le temps ne concerne qu'un tout petit photon, mais demain...

Une équipe de physiciens allemands affirme avoir dépassé la vitesse de la lumière, ce qui serait à la fois une remise en cause révolutionnaire de notre conception du temps et de l'espace – en même temps qu'une porte ouverte au voyage dans le temps.

En effet, selon la théorie de la relativité générale (Einstein), il faudrait une quantité d'énergie absolument infinie (et donc impossible conceptuellement) pour propulser un objet au-delà de la vitesse de la lumière, aujourd'hui évaluée à 299 792 458 mètres par seconde, soit 300 000 kilomètres à la seconde et 1 080 000 000 000 km/h...

Pourtant, et sous réserves de validations scientifiques ultérieures, le docteur Günter Nimtz et le docteur Alfons Stahlhofen (université de Coblence) affirment avoir ouvert une brèche dans cette théorie, qui est un des piliers de la physique contemporaine. 

Au cours d'une expérience, ils ont démontré qu'un photon (une particule élémentaire de masse et de charge zéro, mais bourrée d'énergie) pouvait voyager plus vite que la lumière en traversant une barrière infranchissable au cours d'un « saut » entre deux prismes distants d'un mètre.

Certes, il ne s'agit encore que d'un seul photon et une erreur expérimentale n'est pas à exclure. Si c'est vrai, c'est une révolution aux conséquences incalculables. S'ouvrent ainsi de fantastiques possibilités : des vitesses inouies pour toutes sortes d'opérations, sans parler des déplacements dans l'espace, mais surtout la possibilité de voyager dans le temps – c'est-à-dire presque instantanément entre deux « présents » éloignés

 

Le défi du temps (2011)

 

La science nous apporte sans cesse son lot de choses incroyables, voire impensables si l’on remonte le temps. Et c’est justement devoyage dans le temps dont il est question ici avec une découverte perturbante. 


“Nom de Zeus”; c’est l’expression qu’aurait forcément employée Emmett Brown en lisant l’article de Timothy Ralph et de Jay Olson de l’université du Queensland en Australie. Ici toutefois, il n’est nul besoin de “gigowatts” (gigawatts) pour ajuster les équations de ces deux chercheurs.

Pour appréhender leur découverte, il faut déjà connaître le principe d’entremêlement (entanglement en Anglais) qui est associé aux principes de mécanique quantique. Ce principe, dit d’intrication quantique, démontre qu’un objet quantique peut très bien être lié à un objet distant. Et que l’action ou le devenir de l’un a une incidence sur l’autre, bien que distant (paradoxe EPR). C’est la base de la “téléportation quantique” elle-même à la base de la théorie sur les ordinateurs quantiques.

Jusque là, c’est assez perturbant. Mais la découverte de ces deux chercheurs est bien plus que perturbante. Elle ouvre un espace (quantique) à de nouvelles découvertes, voire à des applications pratiques, mais pourrait aussi apporter des réponses à des interrogations plus philosophiques.

 



Si la “téléportation quantique” est possible dans l’espace, leur découverte montre qu’elle l’est aussi dans le temps. Des particules devenant tellement liées qu’elles partagent jusqu’à leur existence, et qu’une action à distance existe d’une particule sur l’autre, reste concevable intellectuellement mais que cet effet se propage dans le temps, c’est renversant.

Et pourtant, l’entremêlement temporel dit qu’une mesure dans le passé a automatiquement une influence dans le futur. Toutefois, la mesure (passée) et son incidence future sont symétriques sur l’axe du temps par rapport au moment présent. S’il est 12h, et qu’une mesure quantique a eu lieu à 11h45, sa “téléportation dans le temps” (ie dans le futur) ne pourra se produire qu’à 12h15 précisément.

Tant qu’il y aura de telles découvertes un tantinet tendancieuses et prétextant le voyage dans le temps, il sera pourtant toujours temps de rêver. C’est tant mieux. Et tant pis pour les incrédules de tous temps toujours tendus prétendant un tant soit peu que la tangente est tant facile.

 

 

Le défi du temps (tour d'horizon)

 

 

 La vitesse de la lumière : une merveilleuse machine à remonter le temps

La vitesse de la lumière est au centre de nos lois physiques. La lumière voyage à environ 300 000 km/s.
C’est pour l’homme, une constante qui ne peut être dépassée.

Voyager à cette vitesse reviendrait à faire 7 fois et demi le tour de la Terre en une seconde seulement !
Cette notion de « vitesse limitée » de la lumière est primordiale pour comprendre le mécanisme du
« voyage dans le temps ».

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Einstein est le père fondateur de la théorie de la relativité

Par exemple, le son a une vitesse de 330 m/s dans l’air.

Quand un orage éclate, on voit des éclairs apparaître suivis à quelques secondes d’un coup de tonnerre.

Si vous comptez le nombre exact de secondes qui sépare l’éclair du tonnerre, vous pourrez connaître la distance à laquelle la foudre est tombée (n secondes x 330 m/s).

Supposons maintenant qu’un second coup de tonnerre éclate.

Si ce coup de tonnerre éclate loin de vous, vous l’entendrez plus tard et vice versa. Ce qui signifie que si il tombe très près de vous, vous l’entendrez en premier bien que le second coup de tonnerre se soit produit après le premier.

On peut en conclure que les évènements dépendant de leur position et de la nôtre dans l’espace.

 

 

Voyage dans le temps dans le système solaire

Pour la lumière, le phénomène est identique que celui du son. Plus un objet est loin et plus sa lumière va mettre de temps à nous parvenir.

La Lune est située à un peu plus de 300 000 km de la Terre. Sa lumière nous parvient en un peu plus d’une seconde.
Chaque fois que vous regardez la Lune, il y a un décalage d’une seconde entre ce que vous voyez et ce qui existe réellement. Vous la voyez donc telle qu’elle était une seconde auparavant.

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Le Soleil est plus éloigné puisqu’il se situe à 150 millions de kilomètres de la Terre. Sa lumière met 500 s à nous parvenir soit 8 min et 20 s.
Quand une éruption solaire se produit, elle est déjà, dans la plupart des cas, terminée quand nous l’observons.

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Un autre exemple, le big bang. L’expansion de l’univers est constante. Du fait de cette expansion universelle, plus l’âge de l’univers grandit, plus l’espace s’étend.
Si l'univers est âgé de 13 milliards d’années, la distance qui nous sépare du big bang est de 13 milliards d’années-lumière.
Donc, si nous possédions des instruments qui nous permettent de voir à 13 milliards d’années-lumière, nous pourrions, aujourd’hui, assister à la naissance de l’univers.

Note: l'âge de l'univers est au centre d'une vaste controverse. Selon le télescope Hubble, il aurait 12 milliards d'années. Selon le satellite européen Hipparcos, il aurait 15 milliards d'années.

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Fond cosmique pris par Hubble. © Nasa

 

 

Distances cosmiques et retour vers le passé

Chaque fois que vous regardez la voûte céleste, certaines étoiles que vous observez ont déjà disparues.
Une étoile qui est située à 400 années-lumière est observable telle qu’elle était il y a 400 ans. La magie opère chaque fois que l’on garde à l’esprit que l’on voit cette étoile telle qu’elle était en 1600.
Si cette étoile explose en supernova en 1 800, nous ne le saurons qu’en 2 200.

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Il y a 2 600 ans, la nébuleuse de la Rosette, distante de 2 600 années-lumière était ainsi

Notre galaxie a un diamètre d’environ 100 000 années-lumière. Si nous observons les étoiles les plus lointaines, elles nous apparaissent en réalité telles qu’elles étaient au temps de l’homme de Neandertal.
La préhistoire se déroule devant vos yeux.

 

 

Contact du 3ème type

Etant donné nos connaissances actuelles, on part du principe que pour que des extraterrestres arrivent sur Terre, il leur faudrait voyager plus vite que la lumière.
Est-ce possible ? Nul ne peut le dire.

Par contre, si une civilisation nous observe de la galaxie d’Andromède qui se situe à 2,2 millions d’années-lumière, notre lumière leur parvient avec 2,2 millions d’années de décalage.

Cette civilisation ne verrait donc pas Homo sapiens et sa civilisation technologique mais notre ancêtre Lucy, la petite australopithèque.
Ils seraient sûrement loin d’imaginer que vous êtes en train de surfer sur le Web.

Actuellement, les plus puissants télescopes peuvent voir à plus de 10 milliards d’années-lumière.
Les astronomes voient donc les galaxies il y a 10 milliards d’années, alors que la Terre et le Soleil ne s’étaient pas encore formés.

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Le plus vieil objet observé: un pulsar à 11 milliards d'années-lumière

Les télescopes sont bel et bien des machines à remonter le temps.

 

 

 

 Voyager dans le temps demain ?

L’idée de pouvoir voyager dans le temps nous fascine. Mais ce voyage temporel a-t-il des fondements scientifiques ?

On en revient ici au principe de causalité. En clair, pour qu’une action ait une fin, il faut qu’elle ait commencée à un moment donné dans le passé.

C’est ce principe qui a été repris dans bon nombre de films. Le petit-fils remonte dans le passé. Il rencontre son grand-père qu’il tue alors que ce dernier n’a pas encore eu d’enfants. Selon le principe de la causalité, le petit-fils devrait également disparaître puisqu’il ne peut plus naître.

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La Machine à remonter le temps, film de George Pal (1959)

En fait, la physique actuelle démontre que nul ne sait ce qui se passerait dans un tel cas de figure.
En effet, si le petit-fils n’est pas né, comment pourrait-il revenir dans le passé tuer son grand-père ?

Il en est de même pour le voyage dans le futur. Cela équivaudrait à ce qu’une lampe s’allume avant qu’on ait appuyé sur l’interrupteur.

Le tout est de savoir si la chronologie des évènements peut être modifiée. Il nous faudrait donc abandonner la notion de « temps absolu ».
L’espace n’aurait donc plus une seule dimension mais plusieurs, chaque élément ayant son propre espace-temps.

Comme on l’a vu, théoriquement, il faudrait voyager plus vite que la lumière pour remonter le temps.
A ce jour, ce voyage est impossible.
Par contre, l’astrophysique nous propose la notion de voyage instantané avec les « trous de ver ».
L’existence d’une passerelle entre un trou noir et une fontaine blanche n’a jamais été prouvée. De toutes façons, même si ces trous de ver existaient, il nous faudrait quand même l’emprunter et parcourir la distance à une vitesse supérieure à celle de la lumière.

Autant dire que pour l’instant la notion de voyage temporel n’a aucun fondement scientifique, ni aucune réalité tangible.
Cependant, le progrès nous autorise à rêver. Encore faudrait-il savoir ce que nous ferions d’une telle possibilité ? Mais, c’est là une autre question.

V.B (02.2005)

Source : Terra Nova
Le défi du temps (La ligne droite du temps)
La ligne droite du temps



Un périple temporel, ce n'est pas comme une expédition spatiale. S'il est facile d'aller et venir dans toutes les directions de l'espace, il n'en est pas de même pour le temps, l'être humain y avance de manière permanente, apparemment linéaire, mais irréversible. Le temps s'écoule bien dans une direction bien précise, et sans jamais revenir en arrière, tout dans notre expérience nous l'indique. De plus, sans mouvement, nous voyageons déjà de toute façon du passé vers le futur. Le voyage dans le temps va donc aller contre ce principe.





Le voyage dans le temps est par définition une violation du principe de non contradiction




D'abord, où souhaitez-vous vous rendre ? Car si, dans l'espace, il s'agit d'avancer ou de reculer pour changer de cap, dans le temps, se balader dans le futur ou retourner dans le passé ne sont pas symétriques. 

Vous aimeriez aller voir, dans quelques dizaines d'années, ce qu'est devenu votre fils, ou dans un siècle, l'état de la planète ? Bien. Il s'agit donc d'un voyage vers le futur. Comme nous vous l'expliquerons plus tard, la relativité d'Einstein permet certaines dilatations du temps. Elle autorise par exemple qu'un voyageur se déplaçant dans l'espace à une vitesse proche de celle de la lumière par rapport à la Terre puisse revenir des années après son départ dans le calendrier terrestre après un voyage de quelques jours pour lui. Cependant, cet effet permet le voyage dans le temps seulement accéléré vers le futur. 

Vous préféreriez retourner dans le passé, dans votre enfance, ou, encore plus loin, au temps de Egyptiens ou même des dinosaures ? Là, c'est plus compliqué. Car toute théorie qui permettrait des voyages vers le passé devrait résoudre les questions de violation de causalité. Imaginons par exemple qu'une fois dans le passé, vous décidiez de tuer votre grand-père alors qu'il n'a pas encore eu d'enfants... Que se passerait-t-il ?


Bien se conduire dans le passé


Voilà pourquoi, avant d'entreprendre un tel voyage, quelques règles de prudence s'imposent. En cas de non respect de celles-ci, des paradoxes insolubles surgiraient. Surtout, si vous voyagez dans le passé, ne soyez pas imprudent, en empêchant votre père de rencontrer votre mère et d'avoir des enfants, vous vous condamneriez par exemple à ne pas venir au monde.

C'est le fameux paradoxe du grand-père : un voyageur remonte le temps et y tue son grand-père. Ce qui, du même coup, crée une contradiction : dans ce cas, comment a-t-il pu naître, effectuer son voyage et tuer son grand-père ? Certes, rien n'empêche d'imaginer d'autres possibilités, comme par exemple, le fait qu'à son retour, le voyageur soit confronté à une réalité nouvelle, dans laquelle il n'existe pas. Sera-t-il alors aspiré par le néant ? Mais si le voyageur existe au moment où il s'apprête à tuer son grand-père, cela prouve que son grand-père va survivre, puisque sinon le voyageur temporel n'aurait jamais existé et ne serait pas là pour s'apprêter à tuer son grand-père ! 


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Bref, le cas du voyageur imprudent manifeste une sérieuse contradiction : il n'est pas né puisqu'il est né et qu'il a fait le voyage, mais il est né et il a fait le voyage puisqu'il n'est pas né et qu'il n'a pas fait le voyage. Comment penser cela ? Faut-il admettre que la totalité de la réalité disparaît et est remplacée par une autre réalité dans laquelle le voyageur n'est jamais arrivé puisqu'il n'y a jamais existé ? Nous aurions donc trois réalités.


-Une ou le voyageur n'est pas encore venu modifier le passé. 
-Une deuxième où le voyageur est revenu dans le passé et l'a modifié. 
-Une troisième où le voyageur n'existe pas, à cause des changements qu'il a produits dans le passé.


Mais malgré ces postulats, les questions subsistent. A quel instant, dans sa propre chronologie, l'ancienne réalité s'arrête ? Se poursuit-elle éternellement, sachant qu'elle n'est plus la réalité, puisque le voyageur, en réalité n'est pas né et n'a pas fait le voyage ? Et d'ailleurs, qu'est ce qui distingue la réalité révolue de la réalité réelle ? Ces questions ont stimulé nombreux auteurs de science-fiction et philosophes.


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En science-fiction, on les résoud en postulant que l'univers de départ du voyageur est différent de celui d'arrivée, en donnant aux voyageurs la responsabilité d'éviter de telles situations, ou encore en postulant que l'Histoire est figée, ce qui impose de maintenir une histoire globale cohérente. 

Le voyageur prudent doit donc impérativement respecter ces consignes : il ne tue pas son père ni personne d'ailleurs, il n'épouse pas sa mère, il fait bien attention à ne pas toucher à tout, il ne crée pas d'événement susceptible de bouleverser le cours des choses. Bref, il ne doit en aucun cas produire des actes qui portent à conséquence.


Le voyage dans l'espace-temps



Quoi qu'il en soit, le fait de respecter scrupuleusement ces règles n'exemptera pas le voyageur temporel de certains paradoxes. Le voyage dans le temps est par définition une violation du principe de non contradiction. Ce principe dit que les propositions A et non-A ne peuvent être toutes les deux vraies. Autrement dit, si il est vrai qu'une proposition est vraie, alors il est faux qu'elle soit fausse. 

Or, le voyage dans le temps n'obéit pas à ce principe. Même en étant prudent. Par exemple, il est 11 heures 30, et vous regardez votre plante verte, assoiffée. A midi, vous retournez d'une heure dans le passé, et vous arrosez votre plante. A 11 h 30, votre plante est donc arrosée. Donc à la même heure, votre plante est à la fois assoiffée et arrosée. C'est auto contradictoire. Mais c'est un paradoxe obligatoire si vous souhaitez aller dans le passé. Désormais, si vous acceptez le principe du voyage dans le temps, il faut en accepter les risques...


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Si vous en acceptez les règles, le voyage temporel va pouvoir commencer. Mais avant de partir, il est important de vous en expliquer quelques principes physiques. S'il est facile, en théorie du moins, d'imaginer voyager entre la Terre et Mars il suffit de parcourir de l'espace, il est beaucoup plus délicat d'imaginer se balader entre les temps préhistoriques et le troisième millénaire. Le temps ne se parcourt donc pas comme l'espace. Heureusement, la relativité offre une solution. En théorie, c'est presque simple : il s'agit d'assimiler le temps à de l'espace.


Comment ? Les ondes électromagnétiques, la lumière, se déplacent toujours à la vitesse de la lumière 300 000 km/seconde. Cela implique que le temps est distribué dans l'espace d'une manière différente pour deux observateurs qui ne se déplacent pas à la même vitesse l'un que l'autre. râce à la vitesse de la lumière, on a donc remplacé l'espace et le temps par une entité unique, l'espace-temps. La vitesse de la lumière fait le lien entre les composantes d'espace et de temps : une seconde mesure trois cent mille kilomètres et trois cent mille kilomètres datent une seconde. 


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Explication des compositions de vitesses




De plus, la relativité d'Einstein nous apprend que l'espace et le temps sont liés. Par conséquent, la variation d'un déplacement dans l'espace influe sur le déplacement dans le temps. Suivant sa vitesse, le présent d'un observateur diffère : un observateur qui se déplace rapidement, verra son horloge ralentie par rapport à celle de l'observateur immobile. Pour le seconde, deux événements sembleront simultanés alors qu'ils ne le seront pas pour le premier. Et inversement. L'observateur en mouvement considérera comme appartenant à son présent des événements situés loin dans le passé de l'observateur immobile s'il s'en éloigne, et loin dans le futur, s'il s'en approche. En suivant ce raisonnement, aller très vite, et notamment dépasser la vitesse de la lumière, permettrait donc de voyager dans le temps.


Les interdits physiques et les univers parallèles



Comme vous pouvez le constater, la théorie est simple : il suffit d'aller très vite. Le plus dur est de mettre tout ceci en pratique. 

Pourquoi donc, ne pas tenter de dépasser la vitesse de la lumière pour voyager dans le temps ? 

Einstein et la quasi-totalité des physiciens refusent la possibilité du voyage dans le temps. La théorie de la relativité implique qu'en dépassant la vitesse de la lumière, on retourne dans le passé mais, malheureusement, la relativité interdit aussi qu'on dépasse la vitesse en question. En effet, d'après cette théorie, plus un corps va vite plus il devient lourd. Or, plus il devient lourd, et plus il faut d'énergie pour le mouvoir, un bloc de granit est plus difficile à déplacer qu'un grain de sable. Donc tout corps, si léger qu'il soit, se met à peser de plus en plus lourd à mesure qu'il est accéléré, et finalement plus son poids se rapprochera de l'infini. Si bien que l'énergie qu'il faudrait dépenser pour l'amener à la vitesse de la lumière serait infinie. C'est donc impossible. 


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Notons toutefois l'hypothétique existence de particules plus rapides que les photons, les tachyons ou les superbradyons. Mais ils n'ont jamais été observés. Bref, cela ne signifie pas que le voyage dans le temps soit impossible, mais cela implique de réviser la relativité et repenser nos lois physiques. Donc pour voyager dans le temps, il faut pour le moment envisager une autre solution.

Pour éviter d'avoir à réinventer la physique, il existe des parades. L'espace-temps est un outil merveilleux. Puisque nous ne savons pas aller plus vite que la lumière, puisque nous ne savons pas violer les lois physiques, servons nous de ce qui existe. Et justement, il existe dans l'Univers des zones où l'espace-temps n'est plus mesurables par notre physique : les singularités. 

Qu'est-ce qu'une singularité ? On l'appelle aussi trou noir : c'est une région qui déforme l'espace-temps et attire irrésistiblement tout ce qui passe dans son voisinage. Mieux : l'espace temps est le jouet des trous noirs. Or, la relativité générale indique qu'il existerait des configurations dans lesquelles deux singularités sont reliées l'une à l'autre.


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Un trou de ver, pont entre deux univers, pourrait permettre le voyage dans le temps





On pense donc que, dans certains cas, ce qui a été avalé par un trou noir pourrait très bien être recraché par un autre, situé ailleurs, à l'autre bout de l'Univers. Et surtout, et c'est ce qui nous intéresse ici, ce qu'un trou noir a avalé aujourd'hui, il pourrait très bien le recracher dans le passé, il y a des milliards d'années. De telles configurations sont appelées trous de ver ou ponts d'Einstein-Rosen. Et ce seraient de véritables connexions spatio temporelles...

Plus précisément, un trou de ver consiste en une singularité, un trou noir, opposée à un trou blanc entre lesquels se trouve un pont qui relie les horizons de deux univers. À l'instar des électrons qui peuvent sauter d'un point à l'autre de l'espace, l'Univers ferait de même. Le phénomène hautement hypothétique pour l'heure créerait des ouvertures dans l'espace-temps qui conduiraient à d'autres univers.


Documentaire en trois parties en V.F: Le mystère de l'horloge



 




 




 






Obstacles



Pas facile de voyager à travers un trou de ver. Il faut faire face à de nombreux obstacles. D'abord, trouver les trous de ver : pour de nombreux scientifiques, ce ne sont que des objets théoriques, des solutions mathématiques plutôt que des objets réalistes.


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De plus, nul ne sait comment entretenir un tel passage et lui donner une taille macroscopique à travers laquelle passer. En effet ce "pont" dans l'hyperespace est minuscule, à l'échelle de Planck : il mesure 10^-33 cm et est instable : il se referme sur lui-même en 10^-43 seconde ! Pire, si on essaye de l'agrandir, il s'autodétruit. Les physiciens imaginent le trou de ver comme un objet quantique obéissant aux lois probabilistes. 

La seule manière de maintenir ouvert un trou de ver serait de le tapisser d'une matière anti-gravitationelle aussi appelée matière exotique, ce qui produirait un champ anti-gravitationnel énergie négative. 


Le deuxième principal problème est de pouvoir rentrer dans le trou noir sans être écrasé, étiré et détruit car la singularité centrale est d'une densité infinie. Une solution est envisageable si les trous noirs tournent autour d'un axe central tous comme le font les étoiles. Ceci permet de définir un point par lequel il est possible de pénétrer dans un trou noir en toute sécurité. Comme dans l'oeil du cyclone, ce point serait dénué de toute force gravitationnelle.

Enfin, dernier obstacle, et non des moindres, malheureusement un trou blanc viole le second principe de la thermodynamique qui veut que dans un système fermé, l'entropie ne peut pas décroître, autrement dit, on ne peut pas créer de la matière à partir de rien. Bref, rien ne dit que les trous de ver existent réellement, et s'ils existent, rien n'assure qu'on puisse les traverser.


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Image composite d’une galaxie contenant un trou noir supermassif produisant des jets





Bien sûr, il y aura toujours des réfractaires au progrès qui vous freineront et vous conseilleront d'annuler votre projet. Pour eux, le voyage dans le temps est non seulement irréalisable en l'état actuel de nos connaissances, mais aussi définitivement impossible. Stephen Hawking, par exemple, défend fermement l'impossibilité de voyager dans le temps. Même si la relativité générale dit qu'il existe théoriquement des possibilités de construire des trous de ver permettant de remonter le temps, Stephen Hawking cherche une loi, la conjecture de protection chronologique, pour traduire l'impossibilité de voyager dans le temps. Étienne Klein adopte pour sa part cette conjecture au nom du principe de causalité.


Ah, le problème de la causalité. Cet axiome de la pensée s'énonce en deux points fondamentaux : tout phénomène a une cause, et dans les mêmes conditions, la même cause est suivie du même effet. C'est cet axiome que viole le voyage dans le temps. Seulement, ce n'est qu'un axiome, et même s'il semble découler de la logique pure, cela ne veut pas dire qu'il est prouvé...


Conclusion et reportage



bien, j'espère vous avoir suffisamment expliquez en détail et si vous souhaitez entreprendre une expédition temporelle, vous en devez accepter les paradoxes, les inconnues, les violations physiques, et les dangers. Il n'est pas trop tard pour annuler. 

Si toutefois vous souhaitiez, à moindre risque, voyager dans le temps, vous pouvez toujours le faire par les rêves et par l'imagination.


Reportage: le voyage dans le temps, les réponses de la physique



Voici un excellent reportage expliquez par le professeur Thibault Damour...


 







Film: La Machine à explorer le temps http://www.secret-realite.net/index.php?mod=articles&ac=commentaires&id=508

livre: La Machine à explorer le temps: de H. G. Wells http://www.secret-realite.net/index.php?mod=articles&ac=commentaires&id=509

reportage: La machine à remonter le temps http://www.secret-realite.net/index.php?mod=articles&ac=commentaires&id=511

Article en rapport: La théorie d'Albert Einstein http://www.secret-realite.net/index.php?mod=articles&ac=commentaires&id=345


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clovis simard 25/03/2013 20:57


RALENTISSEMENT DU TEMPS ET VITESSE DE LA LUMIÈRE(fermaton.over-blog.com)

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