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Le G-20 était bien un G-VAIN

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 7 Novembre 2011, 07:35am

Catégories : #Economie

 

Le G-20 était bien un G-VAIN

 

gggg.jpgIl faut reconnaître au Premier ministre grec d’avoir joué un sale coup à certains Européens prétentieux qui veulent dépecer la Grèce de sa souveraineté. Par cette décision de référendum puis de retour en arrière, le programme du G20 à Cannes a été sérieusement entaché par le manque de crédibilité de la zone euro.

Pire, la déclaration de la présidente brésilienne Dilma Rousseff, qui a déclaré –certes avec diplomatie– qu’elle n’avait « pas la moindre intention » de financer le Fonds européen de stabilité financière (FESF) ! Russes et Chinois ont rient jaune sur ce FESF saluant la puissance de l’Europe à résoudre ses propres problèmes. Les BRICS consentiraient « éventuellement » à passer par le FMI pour aider l’Europe. Bref, ils n’ont pas confiance dans la parole des eurocrates et exigent, sans le dire ouvertement, une assurance.

Justice faite des pays du Sud qui aujourd’hui se retrouvent dans une position plus confortable qu’hier et n’ont pas oublié l’arrogance des repus d’Occident et des taux usuraires exigés sur les peuples pris pour cible par des banques cherchant le profit sans décence.

Le Premier ministre britannique David Cameron, placé par ses amis Rothschild à ce poste, a flagorné ses amis européens, mais ce G20 a permis d’apprendre que « le Royaume-Uni préparait des plans pour faire face à une possible disparition de l’euro ».

Derrière ce festival de Cannes à la sauce G20, le président Sarkozy a cherché à arranger les choses à sa façon : se flagornant pour « les résultats supérieurs aux attentes » de ce sommet historique. Magnifique : l’agriculture« dont on ne parlait jamais au G20″ se voit promue au rang de priorité ; l’emploi ne sera plus exclu du G20. Les salariés qui vont bientôt recevoir, par dizaines de milliers, des lettres de licenciement, apprécieront la réactivité extraordinaire du milieu dit «décisionnel».

 

 

Le G20 évoque des banques « dangereuses »…


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Les autorités du G20 continuent d’illusionner sur le fait que l’on gère la situation, mais les mesures prises vont exactement dans le sens de l’objectif recherché par l’Ecole des Fabiens, qui, depuis 1884, cherche à réaliser la synthèse entre le communisme et le capitalisme. Afin d’illustrer le « pouvoir » de la présidence du G20, il a été décidé de contraindre les banques dites d’importance « systémique », dont la faillite pourrait déstabiliser l’économie mondiale, d’augmenter leur capital. Il fallait franchement y penser… quatre ans après le déclenchement de la crise immobilière américaine. Avouez que mettre tant d’argent pour ce type de réunion, cela vaut le coup !

 

 « Les vingt-neuf plus grandes banques du monde, dont quatre françaises (BNP Paribas, Société générale, Crédit agricole et BPCE), feront l’objet d’un contrôle accru de la part des autorités de régulation ». Commentaire résumé de plusieurs banquiers que LIESI a consultés : « On nous demande d’augmenter nos fonds propres. Le Comité des régulateurs de Bâle exige que le niveau de capitaux propres arrive à une fourchette entre 8 % et 9,5 % de nos engagements, au lieu des 7% réglementaires. Donc on a commencé à diminuer les crédits aux particuliers et aux entreprises ». Pas étonnant que des proposition d’achat de biens immobilier parisiens commencent à se concrétiser avec des propositions de 25% en dessous du prix fixé par l’agence. C’est arrivé à un lecteur dont le propriétaire était excédé de voir les refus de crédit des banques après plusieurs propositions.

 

Et que se passe t-il quand les gens commencent à sortir l’argent des banques « dangereuses » ? « C’est un scénario qu’il ne faut même pas envisager », répond un banquier. « On parle même, pour certaines grosses banques, de plan de démantèlement de leurs activités, en cas de faillite, pour faciliter la tâche des régulateurs ».

 

On appréciera le comportement de certaines des quatre banques françaises qui préfèrent l’envoi de la lettre recommandée annonçant aux clients qui sortent une bonne partie du salaire qui entre chaque mois, qu’ils ont soixante jours pour se préparer à la fermeture de leur compte. Le moral est là !

 

Liesi

 

 

 

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