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Le Gabon vendu pour 1600 milliards !

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 10 Mars 2011, 12:20pm

Catégories : #Politique internationale

 

Le Gabon vendu pour 1600 milliards !

La Une du Gri-Gri International numéro 80, censuré au Gabon

 

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Le contrat de la honte ! Il n’y a pas d’autres mots pour qualifier le document au bas duquel le Premier ministre, Jean Eyeghe Ndong, le ministre des Finances, Paul Toungui et son collègue des Mines, Richard Auguste Onouviet, ont apposé leur signature.

Sous le pompeux label d’« accord relatif aux gisements de fer de Bélinga et aux infrastructures y afférentes », c’est en réalité un acte de vente que ces compères ont passé avec la China Machinery and Equipment Import & Corporation (CMEC) et la Banque d’Export Import de Chine. Et ce n’est pas faire preuve de sinophobie que d’affirmer qu’ils ont cédé le Gabon à des intérêts chinois pour 1600 milliards de francs CFA. Cette somme correspond au prêt consenti par la banque asiatique à la COMIBEL (compagnie minière de Bélinga), une société dont le financement « sera assuré uniquement par la partie chinoise qui détiendra 85 à 90% du capital laissant au Gouvernement gabonais 10 à 15% en échange d’un traitement préférentiel sur les taxes d’exploitation des ressources naturelles et d’autres avantages. »

En parcourant le contrat signé par les ministres gabonais, on se demande s’ils l’ont lu. La kyrielle de fautes de français et de syntaxe qu’on y trouve prouve qu’ils ne l’ont pas rédigé.

Consulté par Le Gri-Gri pour analyser le document, un éminent juriste africain installé à Bordeaux a eu ces mots : « haute trahison ». Voilà de quoi se sont rendu coupables Eyeghe, Toungui et Onouviet, en s’engageant, au nom du gouvernement gabonais à « accorder une exonération sur tous les impôts et taxes à la COMIBEL, notamment les impôts sur le chiffre d’affaires et sur le revenu ainsi que sur l’importation des matériaux et matériels utilisés et directement liés à la réalisation du projet pendant une durée de 25 ans. » Ou « à faciliter l’entrée, le séjour et la circulation sur le territoire de la République gabonaise, des personnels chinois impliqués dans la réalisation du projet. » En clair, les Chinois pourront faire venir 2, 3 ou 5 millions de leurs compatriotes, s’ils le désirent, l’article 6.1.4 de l’accord le leur autorise.

Le Gabon est-il encore un Etat souverain ?

Sur le volet « environnement », les Asiatiques ont obtenu du Gabon, non seulement qu’il s’engage à leur donner « l’autorisation de procéder à la déforestation pour préparation des terrains et espaces nécessaires à la réalisation des ouvrages et infrastructures liées à ce projet. » Mais aussi à « assurer la responsabilité et l’éventuel dédommagement pour tous les éventuels dégâts environnementaux que pourrait causer la construction du barrage hydroélectrique. »

Quand on voit comment ces poètes-là traitent leur propre pays, il y a de quoi nourrir de sérieuses inquiétudes pour le Gabon. Allant jusqu’à violer les dispositions de leur propre Code minier, les Gabonais ont accordé à leurs nouveaux maîtres d’exploiter prioritairement « les autres substances, telles que l’or, le cuivre et autres associées ou non au fer… » (sic).

Tout ça pour un prêt vis-à-vis duquel l’entreprise société chinoise a préventivement pris ses distances : « Si le minerai de fer n’est pas suffisant pour rembourser le crédit, le Gouvernement gabonais s’engage à réexaminer avec la partie chinoise d’autres modalités de compensation possible. »

Et comme pour bien montrer aux Gabonais le peu de considération et de confiance qu’ils ont pour leurs institutions, les enfants de Mao ont obtenu de faire porter « tout différend né de l’application ou de l’interprétation » du contrat, devant la Cour internationale de Commerce, basée à Londres.

Question à 1600 milliards de francs CFA dévalués : le Gabon est-il encore un Etat souverain ? Ou alors, est-il devenu une simple réserve naturelle de 267.000 km2, peuplée de Pygmées, de Bantous et de quelques 25.OOO Chinois…

Justine Okimi, pour le le Gri-gri international->www.legrigri.info]

Après l’interdiction d’imprimer au Gabon : l’interdiction de distribuer Le Gri-Gri au Gabon !

 

 

 

Les chinois dévastent le Gabon 

 

La conversion écologique du président du Gabon n'aura pas résisté bien longtemps. Il y a trois ans, Omar Bongo créait treize parcs nationaux occupant 10 % du territoire. Une initiative unique dans le tiers-monde, que Le Point avait saluée en y consacrant un reportage. Mais, visiblement, nous nous étions réjouis trop vite. Le sous-sol du Gabon est bien trop riche en minerais et pétrole pour que son gouvernement ne cède pas aux sirènes des multinationales.

Gérant remarquablement le parc national de Loango selon les principes de l'écotourisme, le Néerlandais Rombout Swanborn vient de l'apprendre à ses dépens. Depuis plusieurs mois, des ingénieurs chinois de la grande compagnie pétrolière Sinopec sillonnent le lagon en y balançant de la dynamite afin de pratiquer des sondages sismiques. Si elle dispose d'un permis d'exploration, elle n'a réalisé aucune étude d'impact comme le lui réclame en vain le Conseil national des parcs nationaux. C'est que Sinopec bénéficie de protections supérieures, sans doute payées au prix fort. S'il y a exploitation dans le parc même, on peut donc craindre le pire.

Mais il n'y a pas que cela. Depuis quelques mois, les entreprises chinoises assoiffées de matières premières s'abattent sur le Gabon comme la misère sur le monde, décrochant contrat sur contrat. Mine de fer à Bélinga, mine de manganèse à Diolé, exploitations forestières un peu partout... Que des projets à fort risque environnemental pour la forêt gabonaise. Bongo saura-t-il exiger la protection qui s'impose ? Il ne manquerait plus qu'après deux siècles de dévastation écologique par les Européens les Chinois prennent le relais...

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Source www.afrik.com

 

 

 

Chine – Gabon : « Je soutiens Liu Xiaobo »

 

 « Ainsi donc Liu Xiaobo le critique littéraire chinois de 53 ans a été condamné le 25 décembre 2009 pour le chef vaguement défini d'incitation à la subversion envers le pouvoir de l'Etat chinois. Au fond il a été condamné pour avoir co-écrit une Lettre Ouverte aussi : Un appel direct aux autorités chinoises, intitulé la Charte 08, dans lequel il prône l'extension des libertés politiques et la fin de la domination du parti communiste chinois. Plus de 300 personnes, dont certains des plus grands intellectuels du pays, ont signé le texte avant qu'il ne soit rendu public et quelque 10.000 autres l'ont signé depuis en ligne. Je ne peux que le soutenir car je me retrouve dans les convictions de ce frère en humanité même si je suis Gabonais et lui chinois.

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Je rappelle que Liu Xiaobo, un ancien professeur d'université, a déjà passé 20 mois en prison pour sa participation aux manifestations étudiantes de la placeTien’anmen à Pékin, réprimées dans le sang par l'armée chinoise en juin 1989. Ceux des Gabonais qui comme moi, ont eu vingt ans dans ces années de sombre espoir, ne peuvent que déplorer l’amitié sans aucune contre-partie démocratique entre le régime d’Ali BONGO ONDIMBA et le pouvoir libéral-communiste de Pékin.

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Je suis certain que le Gabon est en train de glisser vers le modèle chinois et que laChinafrique remplacera à long-terme la Françafrique avec Ali BONGO ONDIMBA et Parti Démocratique Gabonais (PDG) qui s’est d’ailleurs construit sur le modèle chinois avec la visite d’Omar BONGO à son homologue chinois Mao ZEDONG le 15 octobre 1974.

 

Je ne suis pas contre la Chine de Tian’anmen, je n’ai pas confiance en cette Chine Populaire qui a tué le rêve de liberté des étudiants chinois en 89. J’ai admiré la grandeur d’âme de Zhao Ziyang (17 octobre 1919-17 janvier 2005) un homme politique chinois, parvenu au poste de Premier ministre de 1980 à 1987 puis Secrétaire général du Parti communiste chinois de 1987 à 1989. Lors des manifestations de la place Tian'anmen à Pékin en mai-juin 1989, il a tenté de parlementer avec les étudiants réclamant plus de démocratie dans le pays. Les étudiants ont été écrasés sous nos yeux dans le sang contre l'avis de Zhao Ziyang. Il a été écarté du pouvoir par les caciques du parti jusqu’à sa mort.

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En présidant, en novembre 2009 la signature d'un protocole d'accord entre le Bureau de Coordination pour l'Exposition Universelle de Sanghai et le Comité Gabon de l'Evènement, le « ministre de l'Economie, du Commerce, de l'Industrie et du Tourisme », Magloire NGAMBIA, a rassuré la Chine libéral-communiste de la présence effective du Gabon et de son soit-disant « Président » à Shanghai, à l'occasion du lancement de cette exposition.

 

Le protocole dont il est question porte sur une enveloppe financière de six cent cinquante mille (650.000 dollars) placée paraît-il sous le sceau d'une assistance technique et financière de la Chine en faveur de la participation du Gabon à l'exposition Universelle prévue du 1er mai au 31 octobre 2010 à Shanghai en Chine. Ce montant, rassure-t-on au Commissariat Gabon de l'Exposition, devrait servir à la réalisation du Stand du Gabon à l'intérieur du Pavillon Afrique de l'exposition. Bien entendu ! Mais n’allons pas nous étonner du silence d’Ali BONGO ONDIMBA et de ses pairs africains devant les violations massives des droits-humains par le régime de Pékin.

Les décideurs politiques Gabonais et Ali BONGO en premier (dont la garde rapprochée est essentiellement conseillée par le pays du Dragon rouge) doivent se taire sur les crimes des communistes Chinois et les enfants de Mao serviront éternellement ceux de BONGO à Belinga comme partout au Gabon.

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Pendant ce temps, que vaut la vie d’un être-humain comme Liu Xiaobo ? Rien ? Ne comptons pas sur le Nouveau Pouvoir qui rêve de me faire subir le même sort queLiu Xiaobo, voire pire pour prendre la tête de l’émergence démocratique dont le monde et l’Afrique ont grandement besoin. »

                                             Bruno Ben Moubamba

 

 

Qui est Bruno Ben Moubamba ?

 

 

Bruno Ben Moubamba


 

 

Bruno Ben Moubamba est un homme politique gabonais né le 4 janvier 1967 à Libreville.


Biographie

 

Fils de la cuisinière du séminaire Saint-Jean de Libreville, Bruno Ben­-Moubamba a été élevé au Gabon et scolarisé dans des institutions catholiques.

Après son baccalauréat à Libreville, il entreprend des études de philosophie puis de communication à l'ISIC (Institut des Science de l'Information et de la Communication) à Bordeaux, avant de compléter son parcours académique par les master I et II de philosophie. Il termine actuellement deux doctorats en philosophie (Université de Reims) et en sciences politiques à l’École des hautes études en sciences sociales à Paris.

Il a passé cinq années dans le sud de la France comme formateur et animateur de jeunes à l’abbaye Saint-Étienne d'Aubazine1. en 1992, il effectua une mission humanitaire en Bosnie-Herzégovine alors plongée dans les horreurs de la guerre.

Journaliste de formation, Bruno Ben Moubamba débuta sa carrière au Gabon à Africa n°1 puis à Radio Soleil. Il a ensuite participé à la création d'une radio catholique gabonaise en 1999 à Libreville, Radio Sainte Marie, tout en travaillant en France à Radio Notre-Dame et KTO. Spécialisé dans les grandes interview concernant l'Afrique et les Droits de l'Homme, sa carrière lui a permis de rencontrer de nombreuses personnalités connues et moins connues, telles que par exemple : Elie Wiesel (Prix Nobel de la Paix), Monseigneur Carlos Belo (Prix Nobel de la Paix), L'Abbé Pierre, Le Président Blaise Compaoré, etc. ainsi que de nombreux acteurs politiques (ministres de tous pays, diplomates, etc), associatifs et humanitaires (Croix Rouge, Secours Catholique, Croissant Rouge, UNESCO, Caire, etc. )ou des militants peu connus qu'il mettait en avant.

Depuis 1998, il a créé et dirige l’Institut français Edith Stein avec lequel il s'est beaucoup investi dans l'action humanitaire au profit des populations et en particulier de l'éducation des enfants. Il a notamment relancé en 1999 la mission de Sindara au centre du Gabon où il développe école, internat, dispensaire, sauvegarde du site, etc. Il a également repris pendant deux ans de 2006 à 2008, l'école, l'internat et le dispensaire de la mission Sainte Anne du Fernan Vaz, non loin de Port-Gentil.

Il a participé à l'organisation du Jubilé Jean-Paul II, année de célébrations qui commémoraient au Gabon les 25 ans de la Visite du Saint Père dans ce pays.

Porte Parole depuis plusieurs mois des Acteurs Libres de la Société Civile Gabonaise, il est l’auteur de la médiatique «Lettre Ouverte» au Président Gabonais Omar Bongo dans laquelle il lui demande des comptes sur la gestion financière du Gabon pendant ses 40 années de Présidence. Cette lettre lui valut une traque et une tentative d'assassinat à laquelle il échappa en quittant précipitamment le pays. Des militants associatifs et un responsable gabonais de l'Institut Edith Stein furent mis en prison et une responsable de la mission de Sindara fut recherchée. Elle dut elle aussi quitter le pays. Suite à cette affaire et à la vive réaction internationale, y compris du Congrès Américain face à l'abus des autorités gabonaises, le ministre de l'intérieur de l'époque, André Mba Obame, fit une conférence de presse sur tous les médias radio et télévision gabonais accusant Bruno Ben Moubamba de vouloir déstabiliser l'Etat. Du jour au lendemain, l'acteur humanitaire et associatif était propulsé sur le devant de la scène politique.

Il organisa le 4 avril 2009, le célèbre Forum de Reims appelant à un Nouveau Partenariat entre l'Europe et l'Afrique. Ce congrès rassembla près de 500 gabonais et fut retransmis en direct sur internet. Cet évènement démocratique accueillant aussi bien des membres du Régime Gabonais que des opposants fut un tournant décisif.

Bruno Ben Moubamba a été très médiatisé, dans les médias gabonais, français et internationaux dans le cadre de son engagement contre les Biens Mal Acquis ainsi que lors du décès du Président Omar Bongo Ondimba, dont il commenta les obsèques en direct sur France 24.

Père de trois enfants, il est marié civilement, religieusement et traditionnellement à Virginie Hubert, de nationalité française.

En mai et juin 2009, il est décoré de la Médaille d’Or de l’Etoile Européenne du Dévouement Civil et Militaire et de la Médaille d’Or de la Ligue Universelle du Bien Public2. pour son engagement humanitaire et politique au Gabon.

Bruno Ben Moubamba est directeur du département Part'Africa à l’IRIMEP (Institut de Recherche International pour une Médiation Economique et Politique).

Carrière politique

 

Ben Moubamba est candidat à l'élection présidentielle gabonaise du 30 août 2009. Il est soutenu par la Société Civile Gabonaise Libre[réf. nécessaire]. Il a été remarqué pour son usage intensif des réseaux sociaux dans la campagne3.

Lors de son discours d'investiture, il a appelé à une Révolution Ethique et Morale et a accusé les dirigeants du Parti démocratique gabonais (au pouvoir) d'être des "génocidaires" et des "spécialistes de la répression"4.

Le vendredi 7 août, Ben Moubamba a lancé un appel à manifester à Libreville. Interdite par les forces de l'ordre, la manifestation a été la cible de gaz lacrymogènes et de violences. Après qu'un manifestant a été blessé, il s'est adressé aux policiers, chemise ouverte, hurlant "Tirez, tirez! Les forces de sécurité doivent protéger les Gabonais! Vous n'avez pas le droit de massacrer votre propre peuple"5.

Références

 

1.        Bruno Ben-Moubamba [archive], Africa Intelligence, 15 janvier 2009.

2.        Biographie officielle [archive] disponible sur moubamba.com

3.        Gabon : Pour une élection présidentielle historique, un des candidats recourt aux médias sociaux [archive], Global Voices Online, 31 juillet 2009.

4.        Gabon: Bruno Ben Moubamba Investi candidat indépendant par ses partisans [archive], Gabonews, 25 juillet 2009.

5.        Gabon: violences lors d'une manifestation anti-Ali Bongo [archive], AFP, 7 août 2009.

 

 

Site officiel de Bruno Ben MouBamba :

 http://moubamba.com/

Bruno Ben Moubamba

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Nationalité

Gabonaise

Naissance

4 janvier 1967
à Libreville

Profession

Journaliste

Carrière

Voir biographie

Parti(s)

Acteurs Libres de la Société Civile Gabonaise

 

 

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   Joseph Kirchner pour Wikistrike

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