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Le Japon arrête son seul réacteur nucléaire en service

Publié par wikistrike.com sur 15 Septembre 2013, 17:03pm

Catégories : #Ecologie - conso - biodiversité - énergie

 

Le Japon arrête son seul réacteur nucléaire en service

 

 

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Le seul réacteur nucléaire en service au Japon était dimanche en train d'être stoppé pour maintenance, une opération certes prévue, mais qui va totalement priver l'archipel d'énergie atomique pendant une période inconnue que les militants antinucléaires voudraient infinie.

 

«Les procédures d'arrêt du réacteur 4 d'Ohi (ou Oi, ouest) ont débuté dimanche vers 16H40 (07H40 GMT) et son arrêt sera effectif lundi matin», a annoncé à l'AFP un porte-parole de la compagnie Kansai Electric Power (Kepco).

Toutes les centrales nippones avaient été progressivement mises hors service sine die par précaution supplémentaire à la suite de l'accident de Fukushima causé par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est du Japon.

Kepco avait toutefois reçu en juin 2012 des élus locaux et du premier ministre d'alors, Yoshihiko Noda, l'autorisation de remettre en exploitation les réacteurs 3 et 4 d'Ohi.

 

L'unité 3 avait été relancée le 1er juillet 2012. Elle a été de nouveau stoppée le 2 septembre dernier, également pour un entretien régulier, obligatoire après environ 13 mois de fonctionnement en continu.

L'unité 4 avait pour sa part été réactivée le 19 juillet 2012. Une fois celle-ci coupée, le Japon se retrouvera de nouveau totalement privé d'énergie nucléaire plusieurs mois.

Il est en effet matériellement impensable que d'autres réacteurs japonais soient relancés sous peu, même si des compagnies, dont Kepco, ont postulé pour que la sûreté de plusieurs installations soit vite certifiée par l'autorité de régulation à l'aune de nouvelles normes plus strictes entrées en vigueur le 8 juillet dernier.

Du coup, le Japon, qui avait connu une période «zéro nucléaire» (malgré un parc de 50 unités) de mai à juillet 2012, va se retrouver à partir de lundi dans la même situation, alors que les réacteurs nucléaires du pays fournissaient environ un quart de la production électrique du pays avant le drame de Fukushima. Il y avait alors 54 réacteurs exploitables.

Si les compagnies parviennent néanmoins à fournir assez d'électricité sans qu'aucun ne fonctionne, c'est qu'elles font turbiner à plein régime des centrales thermiques (dont une partie a même été réactivée spécialement) et que les consommateurs font des économies.

Cette situation ne satisfait toutefois nullement le gouvernement actuel ni les industriels, car la facture d'importation d'hydrocarbures a explosé et le déficit commercial s'est creusé.

Pourtant, aucun réacteur nucléaire ne peut redémarrer tant que l'autorité nucléaire (statutairement indépendante) ne s'est pas prononcée sur sa sûreté.

Plusieurs dossiers sont en cours d'évaluation, mais des travaux sont prévus dans toutes les centrales pour que les équipements soient mis en conformité avec les nouvelles normes imposées par l'autorité elle-même, tant vis-à-vis des catastrophes naturelles que des actions terroristes.

Même si cette instance pourrait accorder des délais de grâce pour les modifications nécessaires, son rôle n'est toutefois pas de décider de relancer des réacteurs, mais d'établir un jugement sur leur sûreté.

La décision finale d'autoriser le redémarrage revient au pouvoir politique, les gouverneurs des préfectures hébergeant les installations nucléaires concernées ayant même un quasi droit de veto sur la décision.

Le gouvernement de droite de Shinzo Abe est pour sa part favorable à la réactivation des réacteurs du pays, mais assure qu'il se conformera à l'avis de l'autorité.

Les organisations antinucléaires et une partie de la population aimeraient au contraire que l'arrêt des centrales soit définitif, puisque la situation actuelle prouve selon elles que le Japon peut se passer de l'atome.

Beaucoup, tel le gouverneur de la préfecture de Niigata (qui héberge la plus importante centrale du Japon), estiment en outre que le pays ne doit pas réautoriser l'exploitation de réacteurs tant que n'est pas résolu l'accident de Fukushima provoqué par le tsunami du 11 mars 2011.

Même si le premier ministre japonais a affirmé que la situation était «sous contrôle», de nombreux incidents (dont des fuites d'eau radioactive en mer) se produisent quotidiennement sur le site en péril où travaillent 3000 ouvriers qui se sentent parfois dépassés par les événements, comme l'a d'ailleurs reconnu un responsable de la compagnie Tepco vendredi, mettant sa hiérarchie et le gouvernement dans l'embarras.

Source

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Jojo 16/09/2013 09:38

Il ne se passera rien ! Dommage pour ceux qui le voulaient !

Laurent Franssen 16/09/2013 07:23


Saloperies de charognards,
le nucléaire , 30 ans pour préparer la transition pétrole et voilà ce qu'on m'en dis aujourd'hui.
Atroce, honteux, impardonnable. 

Laurent Franssen 16/09/2013 07:21


Barrez-vous de la Terre,
la route est longue , le plus tôt sera le mieux. 

Laurent Franssen 16/09/2013 07:20


T'es un hallu-cincinati en fait.

Tu te fais des films. 

Laurent Franssen 16/09/2013 07:20


Ce qui est catastrophique c'est un connard comme toi qui quand une centrale lui péte au visage trouve encore la bêtise suffisante pour pinailler.

Laurent Franssen 16/09/2013 07:16


Bien sur Franck.
T'es pas vite gèné hein non toi ? 

Franck 16/09/2013 00:07


On ne tient pas compte dans cet article de la dilution des quelques centaines de kilos d'isotopes en solution dans l'eau qui s'echappe de fukushima avec les milliards de m3 d'eau de l'ocean...
avec 3000m de profondeur moyenne cet ocean mesurant plusieurs milions de kilometres carrés, on arrive a plus d'une dizaine de milliards de m3 d'eau pouvant diluer le combustible... on arrive a
une elevation globale en isotope par litre d'eau vraiment negligeable...


A titre comparatif, tchernobyle par son explosion a vaporisé dans l'atmosphere une plus grande quantité d'isotopes que FUKU, et le resultat a ete fort moindre que celui catastrophiquement annoncé
pour fuku...


Wait and see les veritables mesures, et non pas les pseudos mesures catastrophistes mesurees encore avec des methodes empiriques sans vraiment un protocole serieux....

Arlette 15/09/2013 23:18


Fukushima : l’irradiation frappera la Côte
Ouest américaine en 2014.  Un panache radioactif d’eau dans
l’océan Pacifique à partir de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon, qui a été paralysée par le séisme et le tsunami 2011 atteindra probablement les eaux côtières des États-Unis à partir de
2014, selon une nouvelle étude. Le long voyage des particules radioactives pourrait aider les chercheurs à mieux comprendre comment les courants marins circulent dans le Monde entier. Les
Simulations de l’océan (par ordinateur) ont montré que le panache de césium-137 radioactif libéré par la catastrophe de Fukushima ,en 2011, pourrait commencer à verser dans les eaux côtières des
États-Unis à compter de début 2014 et le pic de 2016. Heureusement, deux courants océaniques au large de la côte orientale du Japon - le courant de Kuroshio et l’extension du Kuroshio - a dilué
la matière radioactive tellement que sa concentration est tombé bien au-dessous des niveaux de sécurité de l’Organisation mondiale de la Santé dans les quatre mois suivant l’incident de
Fukushima. Mais ça aurait pu être une histoire différente si une catastrophe nucléaire avait frappé de l’autre côté du Japon.
"L’impact environnemental aurait pu être pire si l’eau contaminée aurait été libéré dans un autre environnement océanique où la circulation était moins énergique et turbulent», a déclaré Vincent
Rossi, un océanographe et chercheur post - doctoral à l’Institut de Physique interdisciplinaire et Systèmes complexes, en Espagne. Communiqué de l’eau radioactive de Fukushima a pris son temps,
voyageant à travers le Pacifique. Par comparaison, le rayonnement atmosphérique de la centrale de Fukushima a commencé à atteindre la côte ouest américaine au sein de quelques jours seulement, de
l’arrière en cas de catastrophe en 2011.Suivi de la trajectoire de la
radioactivité :Le panache radioactif a trois sources différentes: des particules radioactives tombent de l’atmosphère dans l’océan, l’eau contaminée directement sortie de
l’usine, et l’eau qui a été contaminé par des particules radioactives de lixiviation du sol contaminé. Cette projection informatique montre l’ampleur estimée de la plume de la centrale de
Fukushima du déversement d’eau radioactive ,jusqu’en en 2014. L’étendue des eaux côtières américaines est indiquée par une ligne noire, avec une boîte noire renfermant Hawaii (en bas au centre).
La libération de césium 137 de Fukushima en de plus turbulent courants orientale du Japon signifie la matière radioactive est diluée au point de poser peu de danger pour l’homme au moment où il
quitte les eaux côtières du Japon. Rossi a travaillé avec d’anciens collègues au changement climatique au Centre de recherche de l’Université de New South Wales en Australie, pour simuler la
propagation de la radioactivité de Fukushima dans les océans - ( une étude détaillée dans le numéro d’Octobre de la revue Deep-Sea Research Part 1 ). Les chercheurs ont en moyenne 27 essais
expérimentaux de leur modèle – chaque terme de départ dans une année différente – afin de veiller à ce que la propagation simulée du césium -137 comme un «traceur» n’a pas été particulièrement
affecté par les conditions initiales de l’océan. De nombreux océanographes préfèrent utiliser le césium -137 pour suivre les courants océaniques , car il agit comme un traceur passif dans l’eau
de mer , ce qui signifie qu’elle n’interagit pas beaucoup d’autres choses, et se désintègre lentement avec une longue demi- vie de 30 ans.
Voici l’endroit où l’eau en provenance des réacteurs endommagés fuit vers l’océan Pacifique… l’eau est en ébullition. «Un des avantages de ce traceur est sa longue demi-vie et notre capacité à
mesurer assez précisément, de sorte qu’il peut être utilisé à l’avenir pour tester nos modèles de circulation océanique et de voir comment ils représentent la réalité au fil du temps ", a déclaré
Rossi Live Science. "A l’époque, il y a 20 ans, nous pouvions sortir, prenez les mesures partout dans le Pacifique et les comparer à notre modèle".Voyagez à travers le Pacifique : L’ équipe s’est concentrée sur la
prévision de la trajectoire de la radioactivité jusqu’à ce qu’il atteigne les eaux du plateau continental qui s’étend de la côte américaine à environ 180 miles (300 kilomètres) au large des
côtes. Environ 10 à 30 becquerels (unités de radioactivité représentant x désintégration par seconde) par mètre cube de césium -137 pourrait atteindre la côte US et les eaux côtières du nord du
Canada et de l’Oregon entre 2014 et 2020. ( Ces niveaux sont bien en deçà des limites de la US Environnemental Protection Agency pour l’eau potable ). Par comparaison, la côte de la Californie
peut recevoir seulement 10 à 20 becquerels par mètre cube 2016-2025 . C’est plus lent, moins d’impact provient des courants du Pacifique participant du panache radioactif vers le bas en dessous
de la surface de l’océan dans un voyage lent vers la côte californienne, ce que Rossi a expliqué.
Une grande partie du panache radioactif de la version initiale de Fukushima ne sera même pas atteindre les eaux côtières américaines sitôt. Au lieu de cela , la majorité de la césium -137 restera
dans la gyre du Pacifique Nord – une région de l’océan qui circule lentement dans le sens horaire et a piégé des débris dans son centre pour former le " Garbage Patch Great Pacific " – et
continuent d’être dilué pendant environ une dix ans après la publication initiale de Fukushima en 2011. ( On s’attend à L’eau du courant de fuite de la centrale prenne un chemin semblable à long
terme pour suivre le panache initial libéré, Rossi a dit ) . Mais le panache finira par échapper à la gyre du Pacifique Nord en une forme encore plus diluée. Environ 25 pour cent de la
radioactivité initialement publié se rendra à l’océan Indien et du Pacifique Sud sur deux à trois ans après la catastrophe de Fukushima, ce que le modèle a montré.http://michelduchaine.wordpress.com/2013/09/04/alerte-radioactivitelirradiation-frappera-la-cote-ouest-americaine-en-2014/     Source
trouvée : Les chroniques de rorschach


 

Laurent Franssen 15/09/2013 22:57


Kepco


sans rire ?


Kepco!?


Mazda&Lazda tant qu'on y est...


-


Aucun réacteur ne peut redémmarrer tant qu'il n'a pas été certifié sûr.


Bien sur !


Je vois le tableau d'ici :


" Cette bombe est sure monsieur, c'est certifié ."


-


Plein de bon sens les gouverneurs.


-


Vous avez-vu la vidéo surréaliste ou on entends les ingénieurs discuter pour essayer de s'en sortir à coup de batterie de voitures ?


-
être humain, ça craint.
Qqn ou qqch peut faire qqch pour le Japon ? 

Arlette 15/09/2013 22:39


Blog : SPREAD THE TRUTH 777
Article : Fukushima : l’irradiation frappera la Côte Ouest Américaine en 2014 / Lien : http://spread-the-truth777.blogspot.com/2013/09/fukushima-lirradiation-frappera-la-cote.html

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