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Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

Le lait de vache remis en question

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 7 Juin 2011, 09:50am

Catégories : #Santé - psychologie

 

Le lait de vache n'est bon que pour le veau

lait_verre_vache.jpgL'Homme est le seul mammifère à se nourrir du lait d'une autre espèce. Pourquoi continuons nous à boire du lait à l'age adulte? Le lait de vache est-il vraiment adapté au bébé et à l'Homme ? 

De nombreuses recherches ont conduit les médecins, les hygiénistes, et les chercheurs, à soupçonner la nocivité du lait de vache et à le considérer aujourd'hui comme responsable de nombreuses pathologies. 

La glorieuse réputation du lait de vache comme boisson fortifiante et reminéralisante par son calcium est entrain de chuter de son piédestal ancestral. 

J'espère qu'après la lecture de cet article, vous détiendrez des arguments solides qui vous permettront de ré-estimer la qualité de vos choix alimentaires. 

Une information de croissance inadaptée 

Les hormones de croissance contenues dans le lait de vache sont destinées au veau. Imaginez une information de croissance spécifique au veau, par exemple, peser 200 kg à six mois, reçue dans l'hypophyse d'un nourrisson qui, lui, dans le même laps de temps, ne doit peser que 7 à 8 kg ! 

Que va-t-il se passer? 

Cette information qui ne correspond en rien au développement normal d'un bébé va dérégler le très sensible mécanisme du système hormonal. Quand bien même l'organisme humain serait malgré tout capable de s'adapter à cette mauvaise information, il le ferait au détriment d'autres fonctionss'étalant sur la vie entière de l'individu et même sur des générations. 

Des réactions sont souvent constatées lors du sevrage passant du lait maternel au lait de vache ou au lait maternisés qui en sont composés. 

La viande de bœuf ne pose pas ce problème car elle ne contient pas ces hormones de croissance. 

Le lait de vache vous apporte t-il vraiment du calcium? 

Nous trouvons dans le lait de vache, tout comme dans le lait maternel, du calcium. 

Le problème, c'est que non seulement les besoins du bébé ou de l'homme en calcium sont différents de ceux du veau, mais surtout, le calcium contenu dans le lait de vache ne pourra en aucun cas être disponible à l'organisme humain

En effet, les protéines spécifiques contenues dans le lait animal ont pour fonction de transmettre l'information nécessaire à l'élaboration de l'osséine (pour simplifier, c'est un filet sur le cartilage, qui retient les minéraux). 

Le souci, c'est que ces protéines sont adaptées exclusivement au veau et sont donc complètement inopérantes sur l'être humain. 

C'est pourquoi le bébé, l'enfant, ou l'adulte auront très peu d'osséine, et de ce fait retiendront mal les minéraux, d'où une déminéralisation progressive

D'après les constatations de nombreux médecins et chercheurs, ces minéraux qui circulent dans le sang vont s'accumuler dans les tissus et les organes du corps, ceci entrainant kystes, indurations, becs de perroquet, et calculs. 

Les produits laitiers contiennent beaucoup trop de calcium et de phosphore. Cet excès rend le magnésium quasi-inopérant, entrainant un appauvrissement des cellules nerveuses et musculaires avec tous les problème qui en suivent. L'excès de phosphore engendre une hyper-parathyroïdie responsable de phénomènes de tétanie spasmophile. 

Buvez du lait de vache, et faites le plein de mauvaises graisses ! 

Tandis que le lait maternel est essentiellement constitué d'acide gras poly-insaturés (omega-3 et omega-6), le lait de vache, lui, contient surtout des acides gras saturés à grosses molécules lipidiques qui sont difficilement digérées par le foie humain. Ainsi, le système biliaire se « fatigue » en essayant de dissoudre un produit incompatible avec le système digestif humain. 

Les mauvaises graisses, qui ne seront donc pas correctement assimilées, vont se retrouver dans l'intestin grêle et passer dans le sang. 

Chez le bébé, ceci à une importance majeure. 

Les graisses ont une importance capitale pour le développement du cerveau et du système nerveux. Le cerveau de l'être humain ayant une croissance plus rapide que celui des autres mammifères, il est donc important de lui fournir des graisses de bonne qualité, c'est à dire insaturées, de provenance maternelle ou végétale. 

Dans les faits, les bébés nourris au lait de vache présentent des foies plus gros que ceux nourris au lait maternel. 

Lait de vache VS Lait maternel 

Le lait maternel, biologiquement adapté au bébé, contient 50% de plus de lactose que le lait de vache

Comme nous l'avons déjà vu dans l'article traitant de l'importance de l'allaitement maternel, les fonctions du lait maternel sont multiples:

  • énergétiques

  • assimilation des minéraux

  • constitution de la flore intestinale

  • protection contre les germes pathogènes
Aucun lait d'origine animale ne protège l'Homme contre les germes pathogènes et autres parasites. Au contraire, ils en favorisent tous la prolifération par la modification du milieu digestif et intestinal qu'entraine véritablement leur absorption. 

L'Homme a t-il le même système digestif que le veau ? 

Afin de dégrader les protéines contenues dans le lait, l'estomac doit sécrété une « présure » (c'est une enzyme protéolytique). 

Les chercheurs ont constaté que la présure du veau est cent fois plus puissante et active que la présure du nourrisson, et cela en rapport avec les molécules constituantes du lait de vache qui sontnettement plus grosses que celles du lait maternel. 

C'est donc un effort considérable que nous demandons à notre foie pour dégrader une trop grosse molécule d'origine animale. 

Le bébé fabrique sa présure (la rennine) jusqu'à l'age de 3 ans. Au sevrage la sécrétion cesse pour être remplacée par celle de la pepsine. Si nous forçons un bébé à boire du lait de vache après cela, son organisme sera forcé de fabriquer de la lactase pour digérer un aliment qui ne lui ai donc plus nécessaire et cela au détriment des autres fonctions organiques. La lactase permet de dédoubler le lactose en glucose et galactose, en trop grande quantité, elle est responsable de gazes et de ballonnements. 

Et le fromage ? 

Dans la fabrication de certains fromages, et plus spécialement les fromages de Hollande, l'ajout deconservateurs (polyphospates, nitrates), est très dangereux pour la santé de l'Homme. 

Les polyphosphates ont une action inhibitrice sur la fixation du calcium, d'où le nombre croissant de personnes atteintes de spasmophilie chez les consommateurs de fromage et de produits laitiers. 

Il faut donc se méfier de la fausse information concernant l'apport en calcium des laitages

Le lait de vache n'est plus ce qu'il était 

Aujourd'hui, les vaches sont de plus en plus nourries avec des aliments forcés, trafiqués, bourrés d'additifs afin de stimuler la lactation et donc le profit, avec une dose systématique d'antibiotiques et de vaccins

De plus, des œstrogènes (hormones sexuelles féminines) sont retrouvés en grande quantité dans le lait de vache. (étude du Pr Brayan à Cambridge) 

Les hormones contrôlent de nombreux processus de notre organisme et ceci grâce à un dosage infime et extrêmement bien réglé

Le Dr Regina Schoental souligne que l'exposition à l'action des substances œstrogéniques est la cause principale des cancers des organes génitaux

Des phyto-oestrogènes (oestrogènes d'origine végétale) sont naturellement produits par les végétaux. Cependant, les fongicides répandus sur l'herbe encouragent fortement leur production. Après ingestion, les œstrogènes s'accumulent dans les tissus graisseux de l'animal et arrivent dans le lait. 

L'équilibre acido-basique 

Je traiterai ce sujet important dans un prochain article. 

La consommation de lait de vache, comme le stress, est une des causes de l'acidose tissulaire. 

L'acidose tissulaire fragilise les tissus conjonctifs (peau, ligaments ...) et est donc fortement en relation avec de nombreux troubles comme les tendinites récidivantes. 

Finalement... 

La consommation de lait de vache est une mauvaise habitude

Bien que des individus ayant un fort potentiel vital ne développeront pas précocement de troubles, je suis sûr que d'autres trouveront grâce à cet article des réponses à leurs problèmes. 

Acceptez de faire l'expérience pendant 2 ou 3 semaines,ou même quelques jours. Voyez si vos symptômes se modifient et prenez ensuite votre décision

Pour ma part, j'ai toujours souffert de tendinites chroniques, et lorsque j'ai appris que le grand bol de lait de vache que je prenais chaque matin y était peut-être pour quelque chose, j'ai tenté l'expérience. 

Je ne bois plus de lait de vache depuis 5 ans car l'expérience à été plus que convaincante. 

J'ai remplacé le lait de vache par du lait d'avoine, d'amande, de soja, et de riz, et j'ai diminué ma consommation de produits laitiers. 

Savez-vous que l'eau minérale contient quasiment la même quantité de calcium que le lait de vache? La prochaine fois, regardez les étiquettes, vous serez certainement surpris. 

Les produits laitiers, fromages en tête, ne sont pas la seule source de calcium. D'autres aliments en contiennent, comme le poisson, les oléagineuses (tournesol, sésame...), les légumineuses (soja...), les noix, les légumes verts (persil, épinard, fenouil, brocoli, haricot vert...), de nombreux fruits (cassis, orange, groseille, mûre, etc.) et la majorité des eaux minérales. 

Starenkyj, Danièle, Le bébé et sa nutrition, Orion (1990) 
Kushi, Michio, Le livre de la macrobiotique, Ed. Guy Trédaniel (1980) 
Anne Laroche-de Rosa, Lait de vache: blancheur trompeuse, Ed Jouvence (1998
)
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MG de J 17/06/2011



  Références plutôt anciennes !!!


Aphorisme "Le lait de la mère appartient à l'enfant" (Dr Pinard)


 Ceci étant admis...:






MG de J 18/06/2011







MG de J 18/06/2011



Suite... Une offensive contre le lait et malheureusement les fromages est à la mode (sous l'influence d'écolo-nomades qui pronent  sans doute un retour au stade de chasseur cueilleur
collecteur) Des études documentées sont présentées par Thierry Souccar, qui cependant conseiile simplement une modération de lal consommation. Une analyse critique est donnée dans les références
ci-dessous...






MG de J 18/06/2011




MG de J 18/06/2011



Suite(découpage lié à l'impossibilité de mettre ici un message complet!!!)


  ... ces femmes vont parfois être la proie de gourous. Ceux-ci vont les persuader que le lait, les fromages, ... maintenant le gluten, le cochon, les fruits tombés à terre...sont en cause
dans leur mal-être. La méthode est simple: elle donne l'impression d'être  expérimentale! "essayez" (comme dans l'article) : dans bon nombre de cas le maître interviendra au
moment où les troubles vont disparaître (on est gagnant dans un bon pourcentage de cas...effet statistique!!!) Or il faut savoir que chez les mammifères une expérience alimentaire suivie de
désagrément est quasi fixée dans la mémoire (c'est le mécanisme qui a phylogénétiquement évité de consommer des aliments toxiques et communiqué aux congénères et c'est heureux).Le processus
fonctionne  également s'il y a une coincidence et non corrélation, entre aliment et désagrément.. par exemple consommation d'un aliment nouveau et concomittence d'un  mal de mer ou
maladie intercurrente sans rapport. L'aliment sera  associé au souvenir des vomissements et souvent refusé par la suite.(Ce n'est pas un conditionnement S-R) La même chose se produit si
l'éviction  d'un aliment justifiée ou non, effet d'une coîncidence fortuite, semble produire des effets bénéfiques...quoiqu'avec un résultat moins important...L'aversion ayant des effets
bien supérieure semble-t-il...


  Ces mécanismes interviennent également dans le respect des interdits alimentaires rituels...et expliquent  en partie le respect des tabous alimentaires qui sont fondés sur des règles
mais deviennent des dégouts...qu'il ne sera pas facile d'enfreindre


 à suivre ...


   Des régimes alimentaires plus ou moins fondés sont alors préconisés...Orthorexie


 



MG de J 18/06/2011



suite et fin? du commentaire


   orthorexie


   un vieux fond de culpabilté "judéo-chrétienne" diraient nos sociologues! pousse à penser que si on est malade c'est que l'on a fait une faute. Qu'on bien pu faire nos compagnes ( la
pomme? ) Ce régime, c'est aussi une façon de reprendre sa santé en main. Peu d'hommes sont adeptes de ces dérives idéologiques niou-age nord-américaines. La compassion justifiée vis à  vis
de la souffrance des animaux d'élevage participe de l'ostracisme nutritonnel. On est pas très loin de pratiques sectaires parfois sur fond de non violence plus ou moins orientalisante...Le fait
que des médecins cautionnent ces pratiques ne les valident pas ... Les assertions doivent apporter des études avec une méthodologie rig


    les troubles du climatère... ballonement, inconfort digestif... pesanteurs, bouffées de chaleur finnissent par disparaitre


  .Peu d'homme sont victimes de ces dérives idéologiques niou-age, sous influence nord-américaine. On est pas très
loin de la dérive sectaire. Le fait que des médecins cautionnent ces pratiques, ne les valident pas. Les assertions doivent s'appuyer sur des études menées avec rigueur et non 
sur l'argument d'autorité. Certains médecins pratiquant des médecine dites  naturelles sont proches de pratiques sectaires... 


  Signé: Tyrosémiophile d'Epoisses


===> Trash


Rf Corbeau, Lecerf, Vidailhet,


    http:/www.agrobiosciences;org/article.php3?id_article=2749


 http://dea.hug-ge.ch/_library/pdf/arguments.pdf



MG de J 18/06/2011



Suite et fin


 les assertions doivent s'appuyer sur une méthologie rigoureuse et non sur des témoignages qui parfois confinent à l'histoire de chasse!!!


    La diminution du sucre, du sel , de la viande sont des mesures qui ont un fondement scientifique.


   Des données fiables se trouvent chez Khayat


 et sur le lait chez Crbeau, Lecerf, Vidailhet


 Signé: Tyrosémiophile d'Epoisses


   


 http:/www.agrobiosciences.org/article.php3id?_article=2749


http://dea.hug-ge.ch/librairy/pdf/arguments.pdf


 


addendum


n'étant pas "digital native" et peu habile au keyboard la pratique  de cet espace commentaire a été un vrai
pensum...


 


   


 http://dea.hug-ge.ch/_library/pdf/arguments.pdf



MG de J 18/06/2011



reprise laborieuse Commentaire n° 1  (ne semble pas avir été enregistré)!!!


  la néolitisation s'est traduite par l'apparition de l'élevage. La consommation de lait de vache est donc récente, la plupart des adultes perdent la lactase (argument de biologie
évolutionniste) mais perdent l'habitude de boire du lait.Les effets délétères attribués au lait ne devraient donc pas se produire!!!. En occident de nombreux adultes consomment des fromages et ne
s'en portent pas mal.Les fromages ne posent pas les mêmes problèmes enzymatiques que le lait. L'alimentation c'est partout, le fermenté," le moisi, le pourri" (Levi-Strauss)


    Le vin est uune forme de stockage des calories du raisins ... pour l'hiver...


    Les fromages le sont pour le lait...


 et le cochon!!!


       Fernand Braudel avait émis l'hypothése (non testée) que les civilisations de l'islamlm s'étaient privées du vin et du cochon, formidables réservoirs de
calories...?


   A certaines époques le vin (de mauvaise qualité, proche du vinaigre a pu représenter ... le tiers ???, de la ration calorique ... )



MG de J 18/06/2011




MG de J 18/06/2011



un vrai puzzle ... néolithisation...élevage ... lait et fromage


Analyse du contexte socio-psychologique:


   inspirée de Sylvie Brunel in le "manuel de guérilla..." et emprunt à la méthode "déconstructiviste" : Certaines de nos compagnes attardées en climatère ressentent nommbre de
désagréments, négligés, certes par la faculté porteuse d'un savoir construit par les hommes...peu  de nos arrière grand-mères connaissaient ces affres pour cause d'espérance de
vie!   Ces patientes désoeuvrées, atteintes d'acédie, délaissées, victimes des modèles véhiculés par les magazines journaux et TV de l'aprés-midi, flagorneurs, ciblant un public
sexué... violentant le corps des femmes dont on exige la perennité...


   peuvent être la proie de gourous diététiques...  ni lait, ni gluten


    hors de ces interdictions : pas de salut!!!






MG de J 19/06/2011



reprise des 10 commentaires  qui avaient été enregistrés de façon anarchique:                         "le lait de la mère
appartient à l'enfant" (Dr Pinard) Le lait de la vache n'est pas adapté au petit de l'homme.L'abandon de l'allaitement maternel, avec l'amélioration bactériologique du lait de vache et de la
"libération de la femme"ont fait régresser ces opinions et pratiques ancestrales. Sous l'influence d'un retour à la sagesse (leche league? et autres) des articles tels que celui diffusé par
Wikistrique ont commencé à proliférer. Ceci étant admis, l'article aux références anciennes contient imprécisions, inexactitudes qui seront relevées ailleurs...


Argument de biologie évolutionniste:


   La néolithisation, s'est traduite par l'apparition de l'élevage. La consommation de lait de vache est donc récente,  la plupart des adultes perdent la lactase, et perdent
l'habitude de consommer du lait. Les effets délétères attribués au lait ne devraient pas se produire!. En occident, de nombreux adultes sont amateurs de fromages, ne s'en portent pas mal!Les
fromages ne posent pas les même problèmes enzymatiquque le lait de vache.L'alimentation, c'est partout, le fermenté, "le moisi, le pourri"
(Levi-Strauss)                                                                                                                        
Le vin est une forme de stockage des calories (solaires! ) du raisin. Les fromages le sont pour le lait.  Quant au cochon!!! Chez l'homme, rien n'est naturel, tout est culturel y compris les
manières de table, ici la cuisine... Fernand Braudel avait émis l'hypothèse que (non testée, que les civilisations avancées de l'islam, s'étaient privées du vin et du cochon, formidables
réservoirs énergétiques.... A certaines époques de manque, le vin (de mauvaise qualité et peu alcoolisé, sorte  de vinaigre) a pu représenter le tiers de la ration calorique ...
indispensable à la survie en période de pénurie...


   Une offensive contre le lait et malheureusemnt les fromages est à la mode (sous l'influence d'écolo-nomades qui prônent sans doute un retour au stade de chasseur cueilleur
collecteur?) Des études documentées sont mises en avant par Thierry Souccar. Une analyse critique est donnée dans les références ci-dessous.Le lait est chargé de tous les maux, cancers,
rhumatismes, troubles endocriniens... et même réchauffement climatique...(le méthane) On a l'impression que tout d'un coup ce n'est plus le lait.qui est incriminé.. mais son mode de production et
la pollution par des produits industriels, ce qui alors justifié... ( c'est donc un autre problème) On a donc un glissement de l'argumentaire vers un autre niveau...


Il faut analyser les présupposés, le contexte socio-psychologique dans lequel s'élaborent ces thèses catastrophistes voire conspirationnistes. Elles ont ont souvent la faveur de la doxa
médiacratique dont l'audimat prospère sur le terreau des catastrophes. On finira un jour par se demander si la cause des catastrophes... ce n'est pas l'information!!! (à qui profite le crime)


  Analyse inspirée de Sylvie Brunel (in le" manuel de guérilla... " et emprunt à la méthode "déconstructiviste":   certaines de nos compagnes, attardées en climatère ressentent
nombre de désagréments , négligés certes, par la faculté, porteuse d'un savoir biologique construit par les hommes. Il faut dire que peu de nos arrière-grand-mère connaissaient ces affres, pour
cause d'espérance de vie... dans des sociétés de manque et de malheurs (mortalité infantile effrayante, épidémies)            Ces patientes
( qui souffrent)  sont ?désoeuvrées ? délaissées? atteintes d'acédie, sous l'empire de la "dictature de l'image", de modèles véhiculés par magazines papier et TV de l'après-midi! flagorneurs
au public sexué, violentant symboliquement le corps des femmes dont on exige la perennité. Elles  sont dans la quête d'empathie et peuvent être la proie, consentante de gourous
manipulateurs...Ceux-ci les persuadent que le lait, maintenant le gluten (lui aussi apparu avec la sédentarisation ) bientôt le cochon, la viande, , les fruits tombés à terre (Carton ) sont la
source de leur mal-être. Des régimes sont proposés "essayez" Tous les régimes marchent toujours (au début !... et bien entendu s'il y a motivation, et d'autant plus qu'elle est
irrationnelle.. en effet une recommandation d' arrêter le sucre chez un diabétique, pourtant rationnelle a souvent peu d'impact...!) Une véritable orthorexie aux règles strictes,  aux
interdictions et convictions quasi religieuses se met en place. Les interdits alimentaires sont très puissants. La méthode  du prosélytisme est simple, elle donne l'impression
d'expérimentale, véitable méthode d'apprentissage des essais et des erreurs,  une sorte d'introspection..C'est la pratique d'une injonction: "essayez" (comme dans l'article)
renforcée par l'expérience de l'auteur(e)...plutôt rare dans le domaine scientifique .. (pas loin du docteur Bastien... ) Dans bon nombre de cas le maître  interviendra au moment où les
syptômes, ballonements, inconfort digestif, bouffées vaso-motrices, trouble du sommeil, de l'humeur... vont s'amender (effet statistique) . Chez les mammifères une prise alimentaire suivie
de  désagrément est mémorisée même s'il ne s'agit que d'une coïncidence (mécanisme phylogénétique, visant à éviter les toxiques, retenu par la sélection naturelle, communiqué aux congénéres
par mimétisme et apprentissage ... les mauvais élèves sont éliminés,  ne se reproduiront pas! ) Le mécanisme fonctionne par association S-R, stimuli conditionnels et inconditionnels sont
réunis fortuitement.... même si l'aliment n'est pas toxique (coïncidence entre un aliment mal de mer ou maladie intercurrente par exemple) l'aliment laissera une empreinte avec aversion durable,
irraisonée.... Le mécanisme d'empreinte est à l'oeuvre également avec un aliment supposé bénéfique: un régime suivi d'un disparition de troubles (à tort ou à raison) se verra paré de vertues
parfois indues, mettant en branle une causalité  de type magique (la coîncidence étant perçue comme cause). "ce qui est bon pour moi, est bon pour tous"!). Ces mécanismes interviennent
également dans le respect des interdits rituels... expliquent en partie le tabous alimentaires qui sont fondés sur des règles culturelles, arbitraires.. qui engendrent des dégoûts...qu'il ne sera
pas facile d'enfreindre (cela est moins vrai pour l'alcool) Ces tabous ne sont pas établis pour des raisons hygiénistes souvent alléguées ... mais poour des raisons de renforcement du lien social
(religare)


 Un vieux fond de culpabilité judéo-chréteinnes diraient nos sociologues ! nous fait croirer que si on est malade, c'est que l'on a fait une faute!Qu'ont bien pu faire nos compagnes, (la
pomme!!!). Cette pratique orthorexique, c'est aussi une façon de reprendre en mains son corps, sa santé que la société industrielle, marchande! nous avait dérobé...  Peu d'hommes sont
adeptes de ces dérives niou age, nord américaines. La compassion, légitime vis à vis des animaux d'élevage participe de cet ostracisme nutritionnel. On est pas très loin de pratiques sectaires,
parfois sur fond de non violence plus ou moins ésotériques, orientalisantes.... Le fait que des médecins cautionnent ces pratiques ne les valident pas.Dans les années 80, il se disait qu'il y
avait pléthore médicale (ce n'est plus le cas) certains praticiens se sont reconvertis vers des exercices plus gratifiants(!)  pour exercer un charisme adapté à ces croyances...


   Signé: Tyrosémiophile d'Epoisses


   Addendum


     une critique du vocabulaire et de concepts pseudo-scientifiques, d&e



MG de J 21/06/2011



addendum:


Critique des concepts et des théories physiopathologiques obsolètes. Un peu d'épistémologie:


  en vrac:


   "des indidividus ayant un fort potentiel vital" ??? quésako? comment le mesure-t-on???


   La philosophie s'est débarassée de la vielle introspection: ici l'expérience personnelle réhabilite ce genre d'exercice! on pourrait qualifier cette méthode, de
méthodologie hypocondriaque!!!


   l'accumulation de cas (histoires de chasse relève)  de la biographie, pas de la science...


 l'injonction "essayez" sent le charlatanisme!!! dans bon nombre de cas, les adeptes iront mieux ... mais par pour les raisons invoquées (amélioration spontanée de troubles bénins )


   La référence à des cadres nosologiques désuets ne fait pas sérieux (tétanie sapsmophile!!!)


  "pathologie" signifie "étude des maladies" On ne peut pas être atteint d'une étude de la maladie...!!!


 Le lait, par le biais d'un excès de phosphore, n'a pas été mis en cause dans l'hyperparathyroîdie!!!


  Ce qui est vrai :


  Le lait de vache n'est pas adapté au nourrisson..


  Les adultes  consomment, pour la plupart peu de lait, les enfants en consomment.


  Seules des femmes d'un certain profil socio psychologique et sous influence  incriminent le lait!!! (orthorexie)


  Le lait est finalement accusé d'être pollué par des résidus industriels ...


 c'est vrai ... mais c'est alors un autre problème ...


 


  Pour des


références sérieuses consulter:


Corpet


http://www.agrobiosciences.org/article.php3?id_article=2749


Corbeau


http:/www.agrobiosciences;org/article.php3?id_article=2749


Vidailhet


http://dea.hug-ge.ch/_library/pdf/arguments.pdf


http:/www.agrobiosciences.org/article.php3?id_article=2749


 et Khayat pour la nutrition et le cancer...


"ars longa, vita brevis"


  



MG de J 24/08/2011



                        un oubli inexcusable: le livre de JM Bourre "Lait et
santé: vrais et faux danger du lait"


   http://www.cerin.org/article/les-arguments-des-detracteurs-du-lait-et-des-produits-laitiers-un-monument-derreurs/introduction-1.html



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