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Le secret de François 1er, par Marc Bielli.

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 26 Octobre 2011, 12:10pm

Catégories : #Culture - médias - Livres - expos - rencontres

 

 

Le secret de François 1er, par Marc Bielli.


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Aujourd’hui nous souhaitons vous présenter un réalisateur de documentaires exceptionnels, Marc Bielli, qui est l’auteur du célèbre documentaire sur François 1er et les mystères de Fontainebleau et de Chambord, basé sur le livre de Didier Coilhac, le secret de François 1er. C’est un des plus beaux documentaires qui nous ait été donné de voir et nous vous le conseillons avec insistance. Voici le lien de la première partie :

http://www.marc-bielli.com/fr1.html

 

Vous n'avez pas la patience d'attendre le deuxième chapitre ?
Voici le résumé de la suite de l'histoire.

Pourquoi construire le château de Chambord sur des terres marécageuses, ce qui pour un tel édifice compliqua le creusement des fondations ? La révélation d'un axe royal prémédité est la réponse à cette énigme ayant toujours troublé les historiens. Mais il est peu probable que les plus orthodoxes d'entre eux acceptent l'hypothèse de l'axe royal. Officiellement, d'après les connaissances reconnues de l'époque, il paraît en effet impensable que les géographes aient pu aligner ces monuments avec une telle précision. Remarquons cependant que la cartographie compte quelques anachronismes déconcertants à l'époque Renaissance. Les cartes de l'amiral Turc Piri Réis, datées de 1513, ont la particularité de proposer une représentation correcte du continent antarctique dont le tracé ne sera réalisé qu'au XXème siècle, avec des moyens modernes. Et pour cause, le continent est recouvert d'une calotte glaciaire depuis au moins 10 000 ans. D'autres cartes du XVIème siècle comme celles d'Oronce Fine ou d'Hadji Ahmed sont trop précises et exactes pour avoir été relevées avec les instruments de l'époque. Quelle que soit la raison de leur existence, nous devons bien admettre qu'il existait à l'époque des cartes d'une précision tout à fait étonnante.

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Retrouvons Didier à la basilique Saint-Rémi de Reims car c'est ici que nos pistes convergentes.
La particularité de la basilique est d'abriter en son chœur les restes de Saint-Rémi, l'évêque qui baptisa Clovis, premier roi de France, en 498. Un évènement qui est considéré comme l'acte fondateur de la monarchie française et chrétienne. C'est l'archevêque de Reims Robert de Lenoncourt qui sacra François 1er dans la cathédrale, c'est lui aussi qui commanda une tenture pour orner le chœur de la basilique. Cette tenture, constituée de 10 tapisseries, raconte la vie mythique de Saint-Rémi. Nous ne serons pas étonnés par l'atmosphère cabalistique qui s'en dégage, la famille Lenoncourt étant associée à des ouvrages et pratiques ésotériques. Parmi les 10 tapisseries sur lesquelles figurent notamment des quatrains, la huitième présente une particularité remarquable : la présence d'un unique et énigmatique distique.
“PUIS QUE AVES VEU CE BEAU MISTAIRE
JE VOUS SUPPLIE DE LE TAIRE”

S'il fait référence à un évènement de la vie de Saint-Rémi, une étude par la gématrie, la présence subtile du nombre phi (le nombre d'or = 1,618) et la disposition du distique parmi les 10 tapisseries de la tenture, nous incitent à penser que ces vers cachent avant tout une information capitale pour la suite de nos recherches. Quel est donc ce “mistaire” qu'il faudrait “taire”, suggéré par la tenture Saint-Rémi ? La réponse pourrait bien se trouver sur notre axe royal car celui-ci n'a pas encore divulgué tous ses secrets.

Puisque le château de Fontainebleau est au milieu de l'axe royal Chambord – Reims, observons le milieu du demi-axe Chambord – Fontainebleau. 
C'est au village de Loury que notre déduction nous conduit. Nous retrouvons Didier aux pieds du château du village, où une nouvelle piste nous attend. Une plaque, datée de 1527 attire notre attention car elle se réfère explicitement à François 1er et présente des anomalies suggérant un codage cabalistique. L'étude de cette inscription, utilisant des jeux de mots subtils, nous conduit à envisager l'existence d'un dépôt, c'est-à-dire d'une cache secrète.
Cette hypothèse trouvera sa confirmation dans l'exploration du cimetière du village de Saint-Barthélemy, placé exactement au milieu du demi-axe Fontainebleau – Reims. La référence au dépôt de la plaque de Loury, codée sur une tombe, est bien trop évidente pour que nous envisagions une simple coïncidence.
Nous sommes donc bel et bien à la recherche d'un trésor !
Mais nous sommes cependant loin d'avoir révélé toutes les subtilités du codage royal.

A l'ouest de la ville de Reims se situe un autre château de François 1er, le château de Villers-Cotterêts. Nous restons ébahis par une stupéfiante coïncidence. Une ligne partant de la basilique Saint-Rémi de Reims vers le château de Villers-Cotterêts se prolonge sur un village qui se nomme Chambors. Associé à l'axe Chambord – Reims, nous sommes donc en présence non plus d'un axe mais d'un angle royal dont la basilique de Reims serait le sommet et les 2 Chambord(s) les extrémités. Autre élément remarquable, le rapport entre les deux branches de l'angle fait 1,6 soit presque le nombre d'or.
Hâtons-nous d'explorer le château de Villers-Cotterêts. Notre attention est bien vite sollicitée par les 162 caissons de l'escalier principal. Deux d'entre eux ont pour motif un F inversé. Comme à Chambord, ces F inversés ne sont pas innocents car ils indiquent eux aussi mathématiquement la direction de Reims. Sur les autres caissons sont représentées les figures habituelles des emblèmes royaux, sauf l'un d'entre eux, qui évoque une ouverture, une sorte de puits.

La référence au puits n'est pas limitée au seul château de Villers-Cotterêts.
Un tableau de la galerie François 1er à Fontainebleau représente étrangement le roi en éléphant, celui-ci étant à proximité d'une ouverture évoquant un puits. Pourquoi figurer le roi en éléphant ? Peut-être parce que sa trompe lui permet de boire en profondeur, dans un puits. Et que dire du château de Chambord dont le cœur même, le formidable escalier central, encercle le célèbre “puits de lumière”, désigné ainsi par les historiens et les guides du château. 
Si nous reprenons notre fameux distique de la tenture Saint-Rémi, l'affirmation pourrait signifier :
“Le puits que vous avez vu, ce beau mystère,
je vous supplie de le taire”.
En effet au XVIème siècle, un “puits” s'orthographie “puis”. 
Le dépôt suggéré par la plaque de Loury s'associe évidemment à l'idée d'un puits, d'une cache secrète. C'est donc le moment de s'interroger sur le contenu de ce dépôt.

Quelle sorte de trésor pourrait justifier un codage d'une telle ampleur ?
Une fortune en or ? C'est peu probable car François 1er a toujours manqué de fonds, pourquoi aurait t-il caché des richesses ? Certains penseront à un secret religieux, une vérité enfouie pour se préserver des foudres de l'Eglise mais conservée pour être découverte par les générations futures. Ou encore, des trésors légendaires ramenés d'Orient par quelque croisé ou templier.
Une autre hypothèse se dégage de nos découvertes. 
L'extrême précision géographique avec laquelle les bâtisseurs ont aligné châteaux et indices est peut-être la clé de l'affaire. Souvenez-vous de l'étonnante carte de Piri Réis, cet amiral turc au service de Soliman le Magnifique. Ce dernier fut par ailleurs un allié militaire de François 1er. On ne peut s'empêcher d'imaginer que la source d'un tel savoir est commune. Bien qu'elle présente un aspect dérangeant, l'hypothèse que ce savoir est issu d'une civilisation ancienne disparue comme la mythique Atlantide se pose comme une évidence. Est-ce là le grand secret de François 1er ?

Nous ne le savons pas mais nous le saurons peut-être si nous nous penchons sur le règne d'un autre grand monarque, probable héritier du secret de François 1er. En effet, les châteaux de Chambord et Fontainebleau s'harmonisent géométriquement avec une autre création monumentale de la monarchie française, le plus extraordinaire des palais d'Europe, le château de Versailles.
Pour Didier Coilhac, ce qui a été codé sur les châteaux de nos ancêtres sera révélé, tôt ou tard.

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