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Le Slam, la nouvelle drogue qui permet d’enchainer des marathons sexuels de 48 heures

Publié par wikistrike.com sur 24 Octobre 2013, 06:57am

Catégories : #Santé - psychologie

Le Slam, la nouvelle drogue qui permet d’enchainer des marathons sexuels de 48 heures

 

slam.jpgLe phénomène de la drogue du sexe fait des ravages dans la région. Il touche surtout des hommes ayant des rapports avec d’autres hommes, pour des marathons sexuels de 24 h ou 48 h.

Le phénomène inquiète les médecins, et qui fait des ravages dans les milieux gays et festifs de la région : le slam. La pratique n’a rien de poétique : « Se slamer, c’est utiliser un produit psychoactif de synthèse,la méphédrone, à des fins de stimulation sexuelle. Le phénomène touche surtout des hommes ayant des rapports avec d’autres hommes, pour des marathons sexuels de 24 h ou 48 h », explique Hélène Donnadieu-Rigole, médecin addictologue au CHU de Montpellier, qui a vu arriver les premiers patients au début de l’année.

Enchaîner les partenaires sexuels 

Des trentenaires et des quadras stoppés par de graves problèmes de santé, après deux ou trois ans de pratique. Se “slamer” augmente considérablement la prise de risque dans la sexualité, avec des complications médicales liées à une exposition plus grande à de gros risques infectieux par des rapports non protégés et des injections répétées, le moyen le plus rapide de se donner des sensations et d’enchaîner les partenaires sexuels, jusqu’à cinquante dans le week-end.

« C’est une substance qui colle à notre époque. On veut tout, tout de suite, très vite, très fort ».
Hélène Donnadieu-Rigole, médecin

La méphédrone, en vente libre jusqu’en 2010, année où elle a été classée comme stupéfiant par le ministère de la Santé, est aussi disponible en comprimés. On en achète très facilement sur internet, dans les backroom de boîtes branchées de Montpellier, sous le nom de méphédrone, “4mec”, “miaou miaou”… C’est ici que l’association Aides est venue recruter des “slameurs”, ainsi qu’en Ile de France, et à Perpignan, pour une des premières études consacrées au sujet, en juin dernier. D’autres sont en cours dans la région, site propice aux rendez-vous donnés sur des applications smartphone et des sites dédiés.

Parfois des pères de famille aux vies apparemment rangées 

 « Ce sont des pratiques très développées dans une ville comme Londres. Elles arrivent à Montpellier parce que c’est une ville festive avec une forte communauté gay », observe Hélène Donnadieu-Rigole. Les gays, déjà les premiers à expérimenter l’ecstasy, la drogue qui fait tomber les inhibitions à la fin des années 80, et le GHB, la drogue du viol, ne sont pas les seuls concernés : « C’est très troublant. Ce sont souvent des gens qui travaillent toute la semaine, parfois des pères de famille aux vies apparemment rangées », souligne le médecin.

Du sexe qu’on consomme 

Le week-end, ils basculent dans « un monde à part ». Les effets de la méphédrone, dont la formule chimique est dérivée de celle des feuilles du khat, connu en Afrique pour ses effets stimulants, sont bien identifiés : « Elle donne un sentiment de toute puissance, augmente le plaisir et les capacités sexuelles sur la durée, et décuple les sensations ». Par ailleurs, elle coupe le sommeil et l’appétit. « C’est une substance qui colle à notre époque. On veut tout, tout de suite, très vite et très fort. Là, c’est du sexe qu’on consomme ».

La convalescence sera longue 

Les utilisateurs « n’ont pas l’impression d’être devenus toxicomanes » malgré les effets d’accoutumance, l’augmentation progressive des doses et la dépendance psychologique au produit. « Après un week-end de slam, on pense très vite au week-end suivant, on est en “manque” », explique Hélène Donnadieu. « La gestuelle de l’injection devient elle-même une dépendance ». Sans compter que ceux qui y ont touché imagineront vite que « sans méphédrone, ils n’arriveront pas à avoir un rapport sexuel satisfaisant ». La convalescence sera longue, sans produit de substitution à disposition.

Source 

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Damstounet 02/11/2013 04:23


vs seriez surpri de la vi réelle des hommes aparamen rangé... en fait c troublan seulement pr les néophytes ki croi encore ke les homos et les bi c 5% de la pop. gran maxi alrs ke c + proche du
tiers en réalité 

DuCon 25/10/2013 14:34


Facile de régler le problème, vous les enfermés tous pendant 2 semaines avec un stock immense de cette drogue. ils vont mourrir heureux avec des b..tes dans le cul et la bonne nouvelle c'est
qu'ils ne se reproduiront pas...


Suivant!

iuhiouh 25/10/2013 06:06


Je suis contre le dopage sous toutes ces fins.

Ayer Esher Ayer 24/10/2013 21:47


Faite gaffe de ne pas vous retrouver avec un grand corps malade.

Zara 24/10/2013 16:13


Ben les gars vous etes homophobes ?


ils sont amoureux, ils cherches l'amour !, faut bien les laisser essayer de se rencontrer, on peux pas juger !.


pis maintenant avec les responsabilités du mariage et des enfants qui les attendent à la maison... c'est normal, ils sont pas abituer !.


heureusement bientot il y aura la journée contre le sida qui fait des ravages....donner donner donner.


Soyons ouvert d'esprit, ne soyez pas fermés à la nouveauté !.

aj 24/10/2013 14:01


Encore des débiles mentaux, on n'est pas en manque de ce genre de tarés dans ce bas monde.

Ayer Esher Ayer 24/10/2013 11:52


Comme pour l'autre, pas nécessaire.

XAAL 24/10/2013 10:32


Dégueux. 

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