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Le taux de toxicomanie et d'alcoolisme atteint des records à l'armée américaine

Publié par wikistrike.com sur 19 Septembre 2012, 08:19am

Catégories : #Santé - psychologie

Le taux de toxicomanie et d'alcoolisme atteint des records à l'armée américaine


 

toxico4highres_00000401959561.jpgLe taux d'alcoolisme et de toxicomanie a atteint des ampleurs effarantes au sein des troupes américaines, précise un rapport préparé par les experts de l'Institut de Médecine de l'Académie nationale des sciences des Etats-Unis. 

L'étude montre qu'environ 20% de soldats américains admettent « qu'ils boivent beaucoup trop ». Parmi les soldats de l'infanterie de la Marine, ce taux approche 60%. Et en ce qui concerne la consommation de la drogue, un quart des militaires reconnaissent d'avoir consommé des analgésiques opiacés sans en avoir la nécessité au cours de l'année dernière. 

Le taux d'alcoolisme et de toxicomanie est particulièrement important auprès des militaires américains qui effectuent leur service en Afghanistan et en Irak.

 

Source: Voix de la Russie

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Laurent Franssen 19/09/2012 21:31


Ce n'est pas dans la nature humaine de tuer ses congénères.

jeroe 19/09/2012 15:25



En juillet dernier pas moins de 38 militaires américains se sont donné la mort, un triste record mensuel, et il y a désormais plus de combattants de l’US Army qui meurent en se suicidant que
tués par des talibans en Afghanistan. Pour faire face à ce nouvel ennemi numéro 1 qu’est le suicide, l’armée américaine a ainsi confié à des chercheurs de l’Université de l’Indiana la mission
de développer un spray hormonal qui calmerait les pulsions morbides des soldats. Cette innovation thérapeutique pourrait également présenter un intérêt dans le monde médical civil.




Un spray nasal pour éviter le suicide ? La réponse de l’armée américaine devrait bientôt être « Yes we can ». Car il y va du
moral des troupes déployées en Afghanistan, fortement affecté. Le suicide est devenu le plus grand ennemi des forces armées américaines. Selon le Pentagone, en effet, pas moins de
116 suicides potentiels ont eu lieu depuis le début de l’année, dont 66 sont confirmés. Sur un an, la hausse est de 18%. Le général Lloyd J. Austin III,
vice-chef d’état major de l’armée américaine, a fini par le confier en personne : « Le suicide est l’adversaire le plus coriace que j’ai rencontré durant mes 37 années dans l’armée ».


L’heure est donc aux solutions. Pour tenter d’enrayer cette hausse macabre, le Pentagone parie sur la recherche à court ou moyen terme : Alors qu’elle consacre déjà 2 milliards de dollars par
an à la santé mentale de ses troupes, l’armée américaine vient de verser 3 millions de dollars à l’école de médecine de l’Université de l’Indiana et au docteur spécialiste en
neurobiologie Michael Kubek pour développer un spray nasal anti-suicide. On sait déjà ce que contient le
produit : une substance naturelle neuro-chimique du nom de thyréotrope (TRH) : cette hormone régule la fonction de la thyroïde qui est
elle-même susceptible de causer des troubles de l’humeur.


Le Docteur Kubek s’est montré confiant : « Les effets antidépresseurs de cette formule, qui calme et déclenche l’euphorie, sont connus depuis les années 70. Mais il
n’est désormais plus question d’injection par ponctions lombaires, comme cela est fait jusqu’à présent pour traiter des cas de dépression sévère. Le challenge qui nous a été demandé est de
réussir à le faire entrer dans le cerveau. Ce dernier procédé, en contournant la barrière hémato-encéphalique, devrait produire davantage d’effets ».


Les tests devraient durer un an, voire légèrement plus, avant que cette "arme thérapeutique" puisse sortir des cartons pour traiter les envies de suicide chez les combattants, mais aussi sans
doute la dépression ou les troubles bipolaires, et ce aussi bien chez les militaires que chez les civils. Et si, comme le précise le Docteur Kubek, « ce
spray nasal devrait inaugurer un nouveau type de pharmacologie », il ne faudra pas trop en attendre non plus : Le produit ne sera pas en mesure de
remplacer un traitement traditionnel aux antidépresseurs, mais devrait plutôt l’accompagner.


source : http://www.carevox.fr/medicaments-soins/article/l-armee-americaine-developpe-un

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