Jeudi 3 mars 2011 4 03 /03 /Mars /2011 09:19

Le végétarisme comme nouveau monde (partie IV)    

 

Solidarité

Il existe, parmi les arguments avancés par certains végétariens, celui d'une solidarité morale envers les peuples du tiers monde et les hommes exploités. En effet, des céréales destinées à l'alimentation du bétail occidental sont souvent cultivées dans des pays du tiers monde alors qu'elles pourraient être affectées directement à la consommation des populations locales (comme en 1985, pendant la famine (faisant plus d'un million de morts), durant laquelle l’Éthiopie continua à exporter des céréales pour l'engraissement du bétail anglais ) :

« (...) Puisqu'il est question de la distribution des richesses alimentaires, plus personne n'ignore que les protéines végétales sont enlevées, pour une bonne partie d'entre elles, aux pays souffrant de la faim pour engraisser les animaux que nous mangeons. »

— Florence Burgat, Folie des vaches, folie des hommes. Oubli de l'animal .

Selon Fabrice Nicolino, l'alimentation carnée régulière n'est possible que pour une minorité d'êtres humains ayant suffisamment de revenues pour s'en acheter : mais la généralisation au niveau mondial d'un tel régime alimentaire est impossible, et, au spectacle grandissant des populations humaines souffrant de la faim, devient un scandale, car, dans le même temps, il s'agit bien d' engraisser au maximum un animal – lorsqu'on l'élève pour sa viande : « On n’a jamais compté autant de personnes qui sont touchées par la famine. Elles sont plus d’un milliard aujourd’hui. En même temps, la consommation de viande explose. (...) Quand on sait qu’il faut de 7 à 10 kilos de protéines végétales pour faire un kilo de protéine animale, se pose la question de où trouve-t-on ces végétaux pour nourrir les cheptels. Personne ne peut répondre à cette question aujourd’hui. Il faudra choisir entre nourrir les hommes ou les animaux… »

Selon le ministère indien de l'agriculture, un hectare de terre arable permet de produire 20 tonnes de pommes de terre, contre seulement 50 kg de viande. En Inde, le régime végétarien est considéré comme l'une des solutions à la sous-alimentation, mais des lobbies de l'élevage industriel et des grands propriétaires terriens font pression dans le sens contraire.

Desmond Morris, s'inscrivant dans la trace de Plutarque et de Montaigne, laisse d'ailleurs entendre que l'obligation de respecter les bêtes rendrait intolérables la plupart des conduites que des citoyens de pays démocratiques s'autorisent vis-à-vis d'autres hommes qu'ils exploitent comme des esclaves ou laissent mourir de faim ; ce qui fait écho à ce passage de Milan Kundera, dans l'insoutenable légèreté de l'être (p.420-421) :

« Il n'y a aucun mérite à bien se conduire avec ses semblables.(...) On ne pourra jamais déterminer avec certitude dans quelle mesure nos relations avec autrui sont le résultat de nos sentiments, de notre bienveillance ou haine, et dans quelle mesure elles sont d'avance conditionnées par les rapports de force entre individus. La vraie bonté de l'homme ne peut se manifester en toute pureté et en toute liberté qu'à l'égard de ceux qui ne représentent aucune force. Le véritable test moral de l'humanité (le plus radical, qui se situe à un niveau si profond qu'il échappe à notre regard), ce sont les relations avec ceux qui sont à sa merci : les animaux. Et c'est ici que s'est produite la faillite fondamentale de l'homme, si fondamentale que toutes les autres en découlent. »

Ou encore :

« L’éventualité des pogromes est chose décidée au moment où le regard d’un animal blessé à mort rencontre un homme. L’obstination avec laquelle celui-ci repousse ce regard : « ce n’est qu’un animal » réapparaît irrésistiblement dans les cruautés commises sur les hommes dont les auteurs doivent constamment se confirmer à eux-mêmes que ce n’est qu’un animal, car même devant un animal, ils ne pouvaient le croire entièrement. »

— Minima Moralia: Reflexionen aus dem beschädigten Leben, § 68, Theodor W. Adorno .


Convictions analogues

Alors que le végétarisme est généralement défini strictement comme étant à la base un régime alimentaire, beaucoup de végétariens motivés religieusement, éthiquement ou pour des raisons liées à l'environnement (avec les mouvements de Libération Animale et les partis verts) s'efforcent de minimiser les dommages causés de manière diverse aux animaux.

De nombreux végétariens considèrent qu'éviter les produits fabriqués à partir des parties du corps d'un animal (cuir, suif, savon) fait partie de leur définition du végétarisme (les éviter strictement est du véganisme). D'autres considèrent le cuir fabriqué à partir d'animaux morts de causes naturelles comme acceptable. Comme ceci est impraticable pour beaucoup d'hindous, certains n'utilisent absolument aucun produit fabriqué avec de la peau de vache. Quelques États ont interdit l'abattage de vaches dans les lieux de pèlerinages ou dans des régions entières dans lesquelles les hindous sont attachés au caractère sacré des vaches.

Beaucoup des végétariens motivés pour des raisons de santé sont aussi concernés par l'agriculture biologique ou/et par la non-utilisation d'OGM dans la production alimentaire. (dans l'alimentation animale non-biologique, le consommateur européen consomme indirectement des OGM. En effet, les animaux (volailles, porcs, vaches) sont en partie alimentés de maïs et soja venant des USA et du brésil. Or ces pays pratiquent la culture OGM, et les récoltes OGM et non-OGM sont livrées dans les mêmes cales de bateaux. Seuls le maïs et soja biologiques, ayant un approvisionnement différencié, sont actuellement encore garantis sans OGM)


Esthétique

Quelques personnes jugent la viande peu appétissante, particulièrement crue, et préfèrent simplement s'abstenir de consommer de la chair animale pour des raisons esthétiques ou émotionnelles. D'autres trouveront esthétique le simple fait d'être végétarien et bien dans sa peau. De plus, certains végétariens croient qu'un végétarien, mangeant des aliments provenant des végétaux, a une meilleure odeur corporelle.


Goût

Certains individus n'apprécient pas le goût de la viande et en abandonnent la consommation pour cette raison. Cette motivation est cependant minoritaire, et quelques aliments pour végétariens reproduisent le goût ou la texture de la viande (tempeh, tofu préparés, soja texturé), tout comme certains procédés modifient ou dissimulent le goût de la viande (marinades, sauces etc.) En effet, certaines personnes sont sensibles aux différents goûts de viande, et ne supportent pas en général le goût du gibier, de la viande rouge, de la viande de mouton (très forte, elle peut aller jusqu'à engendrer une envie de vomir).


Critiques

Moralisation d'une pratique alimentaire

Si la critique des niveaux élevés de consommation de viande dans les sociétés occidentales est fondée, l'interdiction absolue opérée par le végétarisme sur l'ingestion de viande est, comme tout absolu, considérée par certains comme une vision morale, et à ce titre, peut être soumise aux critiques classiques des impératifs moraux (tentations universalistes, intolérance potentielle, etc.).


Carence en vitamine B12

Une carence en vitamine B12 peut être la conséquence d'un régime végétalien (excluant donc œufs, fromages, laits, miel etc.) sans suppléments. Tandis que tous les aliments basés sur des animaux contiennent des quantités satisfaisantes de B12, peu de plantes en contiennent suffisamment . Quelques produits, comme la spiruline, sont parfois présentés comme d'excellentes sources de Vitamine B12, ce qui n'est pas le cas. Ils ne contiennent pas de vitamine B12 sous forme active (cobalamine). Toutefois, un assortiment de nourriture a des vitamines ajoutées comme les steaks aux céréales, des boissons douces, certains laits de soja, marmite, vegemite. Les suppléments de B12 tels que les pilules de vitamines sont souvent préparés à partir de déchets d'abattoir et ne conviennent donc pas aux végétaliens, même si le nombre de marques ne contenant pas de produit animal augmente.

Une étude menée par le docteur Helga Refsum sur 204 hommes indiens de 48 ans en moyenne, dont 1/3 de végétariens parmi eux, montre qu'une carence en vitamine B12 a pu être observée parmi ceux qui mangeaient régulièrement des œufs et de la volaille. L'examen révèle que seulement 10% des sujets étudiés présentaient un taux normal de vitamine B12 et, plus grave, que 52% des sujets présentaient un déficit réel. Les auteurs de cette étude orientent aujourd'hui leurs recherches sur une éventuelle origine génétique de ces déficits observés en vitamine B12.

La vitamine B12 est stockée dans l'organisme, les symptômes d'une insuffisance n'apparaissent pas immédiatement mais au bout de 4 à 6 ans.

Hommage à Isaac Bashevis Singer 

 

Isaac Bashevis Singer (né Yitskhok-Hersh Zynger, en yiddish : יצחק באַשעװיס זינגער) est un écrivain juif polonais naturalisé américain, né à Leoncin (en Pologne) le 21 novembre 1902 et décédé le24 juillet 1991 à Miami en Floride.

Auteur de romans en yiddish, il reçut le prix Louis Lamed à deux reprises puis le National Book Award en 1974 (ex-aequo avec Thomas Pynchon) et finalement le prix Nobel de littérature en 1978« pour son art de conteur enthousiaste qui, prenant racine dans la culture et les traditions judéo-polonaises, ramène à la vie l'universalité de la condition humaine ».

Isaac Bashevis Singer prolonge la grande tradition des conteurs yiddishs traditionnels. Il fait cohabiter la satire, dans l'observation des mœurs juives contemporaines, et le surnaturel : fantômes, démons et esprits malins font de fréquentes apparitions dans ses fictions où ils jouent généralement un rôle essentiel car ils permettent de ressusciter la culture et les traditions hébraïques et d'imager les problèmes inhérents à la sexualité. Nombre de ses livres évoquent dans un mélange d'humour, de naïveté et de fantaisie aussi bien narrative que verbale, la vie des Juifs dans la Pologne d'avant la Seconde Guerre mondiale.

Singer étend ensuite sa réflexion littéraire sur la notion d'identité, faisant de l'individu juif un être constamment en proie aux doutes, déchiré entre le respect et la promotion de ses traditions et la volonté d'assouvir ses passions dans une société où il cherche à s'imposer sans jamais avoir de place, ni de reconnaissance. Mais l'auteur, dans ses écrits tardifs, outrepasse le simple cadre communautaire pour évoquer les doutes et les névroses de l'Homme dans le monde contemporain dont il rapproche la souffrance de celle des animaux. Dans les années 1970, Singer était d'ailleurs devenu un végétarien convaincu 3, et établit des liens entre le comportement humain envers le monde animal et celui des Nazis durant le dernier conflit mondial. Exemple : Anthony Fisher, père de nombreux think tanks libertariens, qui lance en 1952 son entreprise, Buxted Chickens, le premier élevage de poulet en batterie basé sur le fonctionnement des camps de concentration, dont l’immoralité mais la rentabilité n’est plus à prouver. Il en fera d’ailleurs la promotion tout au long de sa vie. Il fait fructifier cette entreprise, ou plutôt cette machine de mort, et en deviendra millionnaire. Il utilisera sa fortune pour mettre en place un réseau d’organismes (think tanks, instituts, centre d’analyse, etc) promouvant le laissez-faire du capitalisme, promouvant la pensée de Friedrich Hayek.

 

Le libéralisme économique est né dans le troisième Reich. Les camps de concentration n’étaient que des logements à coté d’entreprises allemandes immenses où les nazis faisaient travailler les prisonniers jusqu’à ce que mort s’ensuive. Si un travailleur ne suit plus, on le brûle ou on fait des expériences dessus. Il faut dans tous les cas qu’il serve à quelque chose. Les sweatshops en Indonésie ne sont rien d’autre. Les entreprises américaines d’aujourd’hui, et beaucoup d’autres malheureusement, pratiquent le même esclavagisme industriel. Wikistrike appelle les citoyens à boycotter les produits venant d’entreprises ne respectant pas les droits de l’homme.

 

Sur un point religieux, le végétarisme est omniprésent. Le bouddhisme en 2500 ans d’existence n’a jamais produit de guerre, de fanatisme, de cruauté quelconque. Elle inspire l’amour et le respect. Une sagesse infinie émane de cette philosophie spirituelle souvent incomprise. Son fondateur, Siddhârta Gautama, prônait lui aussi le végétarisme. Car en effet manger est un acte politique. Comment peut-on être écologiste et fumer ? Comment peut-on parler d’amour de la nature et manger des animaux ? Les humains parlent beaucoup mais n’agissent pas car ils n’ont aucune volonté en rien, ni surtout, en général, le moindre désir d’évoluer vers un monde de paix et d’harmonie.

 

La première page de la torah des juifs, donc de la genèse dans l’ancien testament de la Bible des chrétiens, ne dit rien d’autre que ceci :

 

«  Et Dieu dit: Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d'arbre et portant de la semence: ce sera votre nourriture ».

 

                                                                               Chapitre 1, verset 29.

 

Dieu a crée l’homme et la femme végétariens, leur nourriture sera les légumes, les racines et les fruits. Ceci est dit de manière claire, nette et précise de la bouche même du Créateur. Et comme la Bible des chrétiens et le Coran des musulmans sont des exégèses de la torah qui ont fait école, eux aussi devraient être végétariens.

 

Mais aujourd’hui encore, le végétarisme fait rire, surtout en Occident, mais en Afrique les gens vont moins en rire. Pourquoi ? Réponse : car la Chine est entré dans un système de consommation occidentale et a dopé considérablement sa consommation de viande. Pour manger de la viande il faut du bétail, pour nourrir ce bétail il faut des céréales et en cultiver en grande quantité. La Chine le sait et vient d’acheter en moins de trois ans plus de 30 millions d’hectares en Afrique pour la culture du bétail et des céréales. L’Afrique n’a pas vocation à devenir le réfrigérateur de la Chine. Ni personne d’autre d’ailleurs.

 

Si le mal s’est répandu sur terre, c’est une question d’alimentation. Car parler ou vouloir faire « penser » des carnivores c’est comme parler à des drogués ; ces derniers ne sont pas conscients, ils sont comme lobotomisés par la haine et l’indifférence. L’excès de poisson et surtout de viande, etc, fait dégénérer l’A.D.N. humain. Pour les sceptiques, WikiStrike encourage chacun de ses lecteurs a essayé de manger pendant deux semaines uniquement des fruits et légumes et à ne boire que des jus de fruits ou de l’eau minérale, plate ou gazeuse : ils verront d’eux-mêmes les changements opérés. Ce qui est intéressant dans les livres ce n’est pas de faire ramper paresseusement son regard sur des kilomètres de mots mais bien de produire du réel concret qui peut changer la vie.

 

Quelques végétariens célèbres

 

Vous pensiez que le végétarisme était marginal ? Pas si sûr...

 

Liste non exhaustive de végétariens :

 

Musique 

 Bryan Adams 
 Damon Albarn (Blur) 
 India Arie 
 Brian Bell (Weezer) 
 Michael Bolton 
 Mylène Farmer 
 Boy George 
 Nina Hagen 
 Chrissie Hynde (The Pretenders) 
 Natalie Imbruglia 
 Joan Jett 
 Anthony Kiedis (Red Hot Chili Peppers) 
 k.d. lang 
 Avril Lavigne 

 Leona Lewis 
 Kenny Loggins 
 Jeane Manson 
 Jeanne Mas 
 Chris Martin (Coldplay) 
 Paul McCartney 
 Moby 
 Morrissey (ex-chanteur des smith) 
 Eddie Vedder (Pearl Jam) 
 Thom Yorke (Radiohead) 
 Mickey Madden (Maroon 5) 
 Rivers Cuomo (Weezer) 
 Little Richard 
 Ziggy Marley 
 Mike Dirnt (Green Day) 
 Daniel Johns (Silverchair) 
 Shirel 
 Annie Lennox 
 Diane Tell 
 Shania Twain 
 Prince

 

Cinéma 

 Tatum O’Neal 
 Noah Wyle 
 Alec Baldwin 
 Kim Basinger 
 David Duchovny (X Files) 
 Angela Bassett 
 Arielle Dombasle 
 Alicia Silverstone 
 Jennie Garth 
 Joanna Lumley 
 Pamela Anderson 
 Natalie Portman 
 Robert Patrick (Teminator 2...) 
 Anna Paquin 
 Daryl Hannah 
 Lindsay Wagner 
 Reese Witherspoon 
 Sadie Frost 

 Thora Birch 
 Toni Collette 
 Tobey Maguire 
 Samuel L. Jackson (incassable...) 
 John Cleese (Les Monty Pythons) 
 Alyssa Milano 
 Eric Stoltz 
 Esai Morales (Série NYPD Blue) 
 Joaquin Phoenix 
Leonard Nimoy (Star Trek...) 

 Woody Harrelson 
 Ovidie 
 Penelope Cruz 
 Traci Bingham (Alerte à Malibu) 
 Gwyneth Paltrow 

 Dustin Hoffman 
 Nathalie Baye 
 Claudia Cardinale 
 Fred Dryer (Rick Hunter) 
 Peter Falk (Colombo) 
 Daphne Zuniga

 

Sport 

 Dave Arnold, triathlète britannique 
 David Baranger, champion français de VTT 
 Surya Bonaly, patinage artistique 
 Brendan Brazier, triathlète canadien 
 Andreas Cahling, bodybuilder suédois 
 Patrick Edlinger, escalade 
 Ruth Heidrich, triathlète 
 Keith Holmes, champion de boxe 
 Billie Jean King, joueuse de tennis américaine 
 Georges Laraque, hockeyeur 
 Yvan Lendl, joueur de tennis 
 Carl Lewis Interview (en anglais) 
 Rober Millar, cyclisme 
 Phoebe Mills, gymnaste médaillée olympique 
 Edwin Moses, double médaillé olympique aux courses de haies 
 Alain Mimoun, marathon 
 Martina Navratilova, championne de tennis 
 Murray Rose, nageur australien 5 fois médaillé olympique 
 Danielle Sanderson, marathonienne britannique 
 Mike Tyson, boxeur

 

Sciences 

 Georges Cuvier 
 Charles Darwin 
 Thomas Edison 
 Albert Einstein 
 Benjamin Franklin 
 Steve Jobs (fondateur d’Apple) 
 Isaac Newton 
 Pascal 
 Pythagore 
 Albert Schweitzer 
 Léonard de Vinci

 

Litérature 

 Montaigne 
 Tolstoï 
 Marguerite Yourcenar 
 Voltaire

 

Télévision 

 Julie Snider 
Raphaël Mezrahi 
 Zara Whites

 

Politique 
 Janez Drnovsek (ancien président de la Slovénie) 
Mahatma Gandhi

 

Mode 

 Carré Otis 
 Stella McCartney 
Laëtitia Scherrer

 

Philosophie 

 Plutarque 
 Isaac Bashevis Singer (prix Nobel)

 Friedrich Nietzsche

 

 

 

Le végétarisme dans la culture

Végétarisme et littérature

                     Dans le roman de René Barjavel La Nuit des temps, l'héroïne est horrifiée d'apprendre que les humains actuels « mangent de la bête ». En effet, le peuple auquel elle appartient ne consomme pas d'animaux, à l'exception des marginaux ou asociaux vivant en dehors du système.

                     Dans la saga Le journal d'une princesse de Meg Cabot, l'héroïne est végétarienne.


Végétarisme et cinéma

 

                     Dans le film Le Dictateur, le héros, barbier juif interprété par Charlie Chaplin, est végétarien, d'où le dialogue : - Je croyais que tu étais Aryen ? - Je suis végétarien.

                     Dans le film Sept Vies avec Will Smith, l'héroïne est végétarienne et explique que son chien l'est également.

                     Les héros respectifs des films d'horreur The Midnight Meat Train et Hostel sont végétariens.

                     Dans le film Terreur dans la savanne, l'une des héroïnes est végétarienne.

                     Dans le film Détour mortel 2, l'une des héroïnes est végétarienne.

                     Dans le film La Belle Verte, de et avec Coline Serreau, Mila et toute sa communauté sont végétariens.

                     Dans le film La dernière chanson, Véronica (rôle interprété par Miley Cyrus) est végétarienne.

Végétarisme et télévision

 

                     Dans la série télévisée Les Simpsons, Lisa Simpson est végétarienne.

                     Dans la série télévisé Friends, Phoebe est végétarienne.

                     Dans la série télévisée Avatar, le dernier maître de l'air, Aang est végétarien.

                     Dans la série télévisée The Goode Family, toute la famille est végétarienne.

                     Dans le téléfilm et la série Dinotopia, humains et dinosaures ne consomment pas d'animaux à l'exception des tyrannosaures (espèce restée sauvage) d'une part et des humains en marge de la société tels que les brigands, d'autre part.

 

Le végétarisme comme nouveau monde

Le végétarisme comme nouveau monde( partie II)

Le végétarisme comme nouveau monde( partie III)



 

Par wikistrike.over-blog.com - Publié dans : Santé, psychologie
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