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Les banquiers internationaux aiguisent leurs couteaux avant de se mettre à table

Publié par wikistrike.com sur 25 Mars 2012, 10:07am

Catégories : #Economie

Les banquiers internationaux aiguisent leurs couteaux avant de se mettre à table

 

 


aiguisage-1.jpgUne bonne nouvelle… : pour les analystes de Lloyds Bank, “les risques en provenance d’Europe se sont considérablement amoindris depuis l’approbation du deuxième plan d’aide à la Grèce, mais les marchés restent plutôt prudents”. Il y a quelques jours, le Fonds monétaire international (FMI) a avalisé un nouveau programme d’assistance de 28 milliards d’euros pour la Grèce, quelques jours après l’approbation par les ministres des Finances de la zone euro d’un nouveau plan d’aide publique européen de 130 milliards d’euros.

 

Toutefois, les analystes de plusieurs banques font état de quelques inquiétudes pour certains pays européens. Ils sont tout particulièrement attentifs à la situation en Espagne, en Italie et au Portugal, dont les finances publiques demeurent source d’inquiétude. Pour Valentin Marinov, analyste de CitiFX, “il faudra des preuves tangibles de résistance économique et de l’avancée des réformes dans les pays de la périphérie de la zone euro” pour rassurer les investisseurs et les pousser à acheter de la dette souveraine. En fait, d’aucuns signalent ce que nous écrivions sur le fait d’informations confidentielles de source directe de marchés, à savoir : beaucoup de capitaux sortent de la zone européenne et cela est de mauvais augure pour un mouvement de reprise durable de l’euro.

 

 

Un témoignage sur l’Espagne et le Portugal

 

 

 

Voici le témoignage d’un lecteur du blog qui montre le monde réel, après avoir traversé l’Espagne et passé quelques jours au Portugal.

« Le spectacle continue et malheureusement rien ne semble vouloir s’arranger. Si je prends la parole c’est pour vous faire part d’une petite expérience que j’ai faite au début du mois : traverser l’Espagne et passer quelques jours au Portugal auprès de membres de ma famille ; J’ai donc pu prendre la température…

- En Espagne (milieu rural, Castilla y Leon) j’ai trouvé pas mal de résignation, surtout les gens suivent avec consternation et défaitisme. Je n’ai perçu aucun espoir et pas mal d’inquiétude. Système D à tous les étages.

- Au Portugal, les fonctionnaires ont perdu leurs 13 et 14ème mois de salaire, chômage de longue durée même pour des gens très formés, salaires ridicules et travail au noir qui se généralise pour éviter les charges sociales. Ils tiennent en cumulant les petits boulots et on remarque même un retour à la terre. (Les enseignants vendent des pizzas le week-end ; des  militaires vont labourer les champs en désuétude pour y planter des pommes de terre). J’ai senti la population en colère, pas mal sont d’accord avec le fait que c’est le retour de la dictature et de la misère, leurs espoirs se focalisent sur leur armée et sur l’émigration vers les anciennes colonies.

En France nous sommes encore épargnés, jusqu’à quand ? »

 

 

Que nous réserve la marionnette placée à la tête de la Fed ?

 

 

Dans le prochain numéro de fin de mois, nous verrons que les indices s’accumulent sur le fait que M. Draghi, le pion de Goldman Sachs, ressemble bien au terroriste potentiel dissimulé par la Haute finance de Wall Street pour faire sauter la BCE. Nous en profitons pour remercier la source financière américaine qui nous a donné les éléments abordés dans le cadre de la lettreconfidentielle (251 – 31.03.2012). Et comme par hasard, tandis que M. Draghi fragilise énormément la BCE en créant de l’argent à partir de rien, pour des banques qui continuent à spéculer sans prêter aux entreprises, autrement dit, qui asphyxient l’économie réelle, on pourrait assister à un changement de braquet aux Etats-Unis. Surveillons les taux longs…

On attend avec intérêt les prochaines interventions des dirigeants des banques centrales régionales américaines. Se fondant sur ce que rapportent des sources au sein de grosses banques de Wall Street, un retournement de la politique monétaire américaine ne doit pas être négligé. Y aura-t-il un frein aux injections de liquidités de la banque centrale américaine ? Bernanke a-t-il reçu des consignes de ses maîtres ? On pourrait peut-être avoir un début de réponse en apprenant dans quelle devise sont transformées les dizaines de millions d’euros qui quittent la zone euro.

 

 

Source: Liesi

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