Wikistrike

Wikistrike

Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

Les derniers temps forts économiques

Publié par wikistrike.com sur 2 Juin 2012, 21:49pm

Catégories : #Economie

 

Les derniers temps forts économiques


 Une épée de Damoclès plane sur le contribuable français


Durant la dernière campagne pour les présidentielles françaises, l’équipe du candidat F. Hollande a voulu démontrer aux agences de notation américaines que certaines mesures électorales, comme le rétablissement de la retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler tôt, même si elle alourdit la barque (1 milliard d’euros – une paille) n’était pas un “problème” et que cela n’augmenterait pas le déficit… car des mesures fiscales doivent uivre. Les nouvelles réjouissantes seront annoncées cet été…, normalement juste avant les Jeux Olympiques de Londres.

Étonnamment, l’agence Moody’s vient d’indiquer qu’elle maintenait son triple A à la France tout en continuant de l’associer à une perspective négative. Certains cadres de l’UMP voient rouge car ils pensaient à un verdict sans clémence des agences de notation américaines. C’est oublier l’existence de certains “ponts” entre le Parti socialiste et quelques structures mondialistes comme le Groupe Bilderberg, par exemple.

Tout ce petit monde s’arrange comme il se doit, loin des caméras, et l’on attend le résultat des élections du 17 juin 2012 pour connaître le futur gouvernement de la rigueur ! Car c’est bien pour cette raison que la Finance anonyme et vagabonde a placé F. Hollande et son parti au gouvernail. La pression est entretenue par ce communiqué de Moody’s. L’agence précise encore qu’elle dégradera la note de la France “si le gouvernement ne parvient pas à stabiliser et à réduire le niveau élevé du ratio d’endettement”. Elle ajoute encore qu’elle attend “après les élections législatives de juin, une vision plus claire du programme gouvernemental”.

La guerre des chefs déclarée au sein de l’UMP fait donc les affaires des candidats socialistes… du moins sur le papier. Deux semaines à attendre…

Pour le moment, le taux de chômage dans la zone euro réalise en avril un niveau record : 11 % de la population active est victime de ce fléau, indique Eurostat. Selon les calculs de l’office européen des statistiques, 17,4 millions de personnes étaient au chômage en avril dans la zone euro, soit 110 000 de plus que le mois précédent. Pour l’OCDE : “le taux de chômage pourrait atteindre un pic de 10,5 % début 2013 et ne reculer que lentement ensuite”. Donc rien de réjouissant et ce ne sont que des projections…

Continuons dans la voie de la mondialisation contre l’Etat souverain et nous aurons toujours des points bas en bourse et encore plus de points hauts sur la courbe du chômage. C’est à n’y rien comprendre SAUF si l’on part du principe que certains ont intérêt à ce carnage pour imposer autre chose selon le principe ORDRE A PARTIR DU CHAOS… une formule célèbre employée par  certaines sociétés secrètes se présentant comme “humanistes”…

 Berlin souhaite que l'Espagne utilise le fonds de soutien FESF


La chancelière allemande Angela Merkel, lors d'une conférence de presse le 31 mai 2012 à Stralsund, dans le nord de l'Allemagne

La chancelière allemande Angela Merkel souhaite que l'Espagne ait recours au fonds de soutien de la zone euro (FESF), craignant que le pays ne puisse résoudre seul la crise de ses banques, selon le magazine Der Spiegel à paraître lundi.

Mme Merkel et son ministre des Finances Wolfgang Schäuble veulent empêcher qu'après la Grèce, la crise de l'euro se renforce dans d'autres pays du sud de l'Europe, écrit l'hebdomadaire.

M. Schäuble a fait pression sur son homologue espagnol, Luis de Guindos, lors d'une visite de ce dernier à Berlin mercredi, affirme encore le journal, précisant que le ministre allemand a souhaité que l'Espagne se procure de l'argent auprès du FESF afin de reconstituer le capital de ses banques.

Le journal estime que 50 à 90 milliards d'euros devraient être injectés dans le secteur bancaire espagnol, citant des "experts du gouvernement fédéral"

allemand.

Tout au long de la semaine, après avoir annoncé le sauvetage public le plus cher de son histoire, celui de Bankia (23,5 milliards d'euros, dont 19 milliards restent à trouver), l'Espagne a été chahutée sur les marchés. La Bourse de Madrid est retombée à ses plus bas niveaux depuis 2003 et les coûts d'emprunt du pays ont grimpé à des sommets.

 

Source:LIESI

 

Meeting de Salim Laïbi avec Dieudonné et Alain Soral 

 

 

 

Pour Mario Monti, les euro-obligations deviendront une réalité


Le président du Conseil italien Mario Monti estime, dans une interview à un journal grec, que les euro-obligations deviendront une réalité dans les 17 pays de la zone euro et que la Grèce conservera la monnaie unique.

“Je crois que nous aurons des euro-obligations sous une forme ou sous une autre parce que notre union devient de plus en plus intégrée. Toutefois, que ce soit bien clair dans nos esprits : émettre des eurobonds n’est pas un permis pour dépenser et accabler les autres”, déclare l’ancien commissaire européen au quotidien To Vima à paraître dimanche.
“Au contraire, c’est un effort pour reconstruire l’Union économique et monétaire sur une base plus saine et plus crédible.”

“J’espère que les Grecs voteront pour garder l’euro parce que c’est la meilleure garantie d’un avenir stable et prospère. Je suis certain que la Grèce restera dans la zone euro”, poursuit le chef du gouvernement italien.
L’Allemagne est hostile à l’idée d’euro-obligations et son ministre des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, réaffirme au même journal grec que cela ne ferait qu’alourdir la dette et nuire à la compétitivité de l’Union.

En cas de création des euro-obligations, dit le chef de la diplomatie allemande, “il y aura encore plus de dettes parce qu’il sera plus facile d’emprunter, de suivre la voie la plus facile”.
“On ne peut pas asseoir la croissance sur de nouvelles dettes. Pour assurer la croissance, il faut améliorer la compétitivité”, souligne-t-il.

REUTERS

 

L’Espagne veut une autorité budgétaire pour la zone euro

L’Espagne a appelé samedi à la création d’une autorité budgétaire de la zone euro qui serait chargée d’harmoniser les budgets nationaux et de gérer la dette du bloc.
Pour le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy, cette autorité est la réponse à la crise de la dette dans la zone euro. Elle permettrait aussi de dire clairement que la monnaie unique est un projet irréversible.

Ce n’est pas la première fois qu’un dirigeant européen propose la création de ce genre d’organisme mais, compte tenu des difficultés et de l’importance de l’Espagne, pays considéré comme trop gros pour être abandonné à la faillite, cela pourrait permettre d’accélérer les discussions avant le sommet européen des 28 et 29 juin.

“L’Union européenne a besoin de renforcer sa structure”, a déclaré Mariano Rajoy qui se trouvait à Sitges, en Catalogne. “Cela veut dire aller vers plus d’intégration, vers le transfert de plus de souveraineté, notamment dans le domaine budgétaire.”
“Et cela veut dire un compromis pour créer une nouvelle autorité budgétaire européenne qui servirait de guide pour la politique budgétaire dans l’Union européenne, harmoniser la politique fiscale des Etats membres et permettre un contrôle centralisé des finances (publiques)”, a dit le chef du gouvernement.

Il a ajouté que cette autorité serait aussi chargée de gérer la dette européenne. Elle serait constituée des pays de la zone euro répondant à des critères stricts.
La mise en place de cette autorité nécessiterait une modification des traités de l’Union européenne.
Alors que l’idée d’une union bancaire dans la zone euro fait aussi son chemin, Mariano Rajoy a également précisé que son gouvernement s’expliquerait avant la fin juin sur les modalités de recapitalisation des banques espagnoles, actuellement audité par les quatre grands cabinets d’experts-comptables mondiaux, KPMG , PwC , Deloitte et Ernst & Young

REUTERS

Affaiblie par l’Espagne, la Bourse de Paris va s’en remettre à la BCE


La Bourse de Paris a vécu ces derniers jours au rythme des difficultés du secteur bancaire espagnol et ce dossier va rester la semaine prochaine le grand souci des investisseurs, dont le principal espoir à court terme réside dans la réunion de la Banque centrale européenne mercredi.

Pendant la semaine écoulée, l’indice CAC 40 a perdu 3,20% et terminé vendredi à 2.950,47 points, au plus bas depuis six mois.

Au total, depuis le début de l’année, le marché parisien accuse un repli de 6,63%. En deux mois et demi, il a perdu 600 points soit environ 17%.

“La nouvelle séquence de stress subie par les marchés européens depuis deux mois conduit légitimement les investisseurs à déserter les actifs les plus risqués”, résume Fabrice Cousté, chez CMC Markets France.

“Les marchés ont une lecture politique des événements”, prévient de son côté Bertrand Lamielle, directeur de la gestion chez B*Capital.

Le feuilleton espagnol fait passer pour l’heure les tourments de la Grèce au second plan, les investisseurs retenant leur souffle d’ici les élections législatives du 17 juin à Athènes.

L’Espagne concentre les inquiétudes: les marchés sont de plus en plus convaincus que le pays va être obligé à court terme de demander une aide internationale afin de recapitaliser ses banques, notamment Bankia dont le plan de sauvetage est le plus cher de l’histoire du pays.

“Les incertitudes portent à la fois sur le coût de la recapitalisation des banques et les moyens de le faire”, rappelle Jean-Louis Mourier, économiste chez le courtier Aurel BGC.

Le pays est dépourvu de marge de manoeuvre, puisque sauver ses banques nécessite d’emprunter de l’argent sur les marchés, au moment où ses taux d’intérêt s’envolent.

Du coup, les investisseurs vont continuer à avoir les yeux rivés sur le marché obligataire, baromètre des tensions.

Toute nouvelle hausse des taux pourrait se traduire par des secousses sur les marchés boursiers. D’autant que les statistiques confirment que l’économie de la zone euro patine.

La semaine prochaine, hormis des indicateurs de production industrielle, les investisseurs surveilleront la deuxième estimation de la croissance en zone euro.

Mais les analystes sont d’accord pour dire que le grand rendez-vous des prochains jours réside dans la réunion mercredi de la Banque centrale européenne (BCE), qui peut agir sur le taux d’intérêt ou racheter directement de la dette.

“Les marchés commencent avoir des attentes un peu plus fortes sur la BCE, mais du coup le risque de déception augmente”, estime M. Mourier.

De leur côté, les économistes du bancassureur ING estiment que la BCE va attendre, “afin d’essayer de continuer à mettre une pression aussi forte que possible sur les responsables politiques européens”.

Du fait des vives tensions dans la zone euro, les marchés pourraient être tentés une nouvelle fois de faire passer au second plan les indicateurs américains, avec la semaine prochaine l’ISM dans les services et le Libre Beige de la Réserve fédérale américaine (Fed).

Les mauvais indicateurs sur l’emploi outre-Atlantique ont pesé sur les places boursières vendredi.

“Ce n’est pas la principale préoccupation mais une mauvaise nouvelle ne serait pas bien accueillie pour autant”, selon M. Mourier.

Les marchés n’oublieront pas non plus de regarder la Chine, où les discours officiels refusant un plan de relance de vaste ampleur ont pesé sur le moral des investisseurs cette semaine.

“Le ralentissement de la croissance en Chine fait aussi partie des doutes qui circulent sur les marchés”, prévient M. Lamielle.

Source: com LIESI

 

Merkel presse son opposition d’approuver le pacte budgétaire européen

 

La chancelière Angela Merkel a appelé samedi l’opposition gouvernementale à soutenir le futur fonds permanent de soutien à la zone euro (ESM) et le pacte budgétaire européen, affirmant que la “situation dans la zone euro est actuellement de nouveau très fragile”.

Dans un discours à des responsables de son parti, la CDU, à Berlin, Mme Merkel a une nouvelle fois salué le “oui” des Irlandais vendredi au référendum sur le pacte budgétaire européen.

“Maintenant, il est possible que nous parvenions à la même chose en Allemagne avant les vacances d’été”, a estimé la chancelière, faisant référence à la ratification du pacte par le Parlement allemand.

Au Bundestag, le gouvernement a besoin d’une majorité des deux tiers pour faire adopter le texte, un seuil qui nécessite qu’au moins le parti social-démocrate (SPD) vote “oui”.

“Il serait important que nous y parvenions car la situation dans la zone euro est actuellement de nouveau très fragile”, a souligné la chancelière, évoquant notamment la “situation des banques espagnoles”.

“Nous sommes en contact étroit avec l’opposition. Pour nous le pacte et le fonds permanent de soutien à la zone euro sont les deux faces d’une même médaille”, a déclaré Mme Merkel.

Les Irlandais ont approuvé à une confortable majorité de 60,3% le pacte budgétaire européen soumis à référendum, selon les résultats officiels publiés vendredi, salués par l’Union européenne comme un “pas important vers la reprise et la stabilité”.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Archives

Articles récents