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Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

Les Etats-Unis sont en guerre dans 134 pays

Publié par wikistrike.com sur 28 Janvier 2014, 10:05am

Catégories : #Politique internationale

La guerre secrète des Etats-Unis dans 134 pays

 

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La croissance des Opérations Spéciales

Nick Turse  – TomDispatch.com

Ils agissent dans la splendeur verte de la vision nocturne dans le Sud-ouest Asiatique et guettent dans les jungles d’Amérique du Sud. Arrachent[i] des hommes de leur foyer au Maghreb et tirent[ii] contre des militants fortement armés dans la Corne de l’Afrique. Ils sentent l’écume salée quand ils volent au ras des vagues dans le turquoise des Caraïbe et le bleu intense du Pacifique ; Ils mènent à bien des missions dans la chaleur étouffante des déserts du Moyen Orient et dans la Scandinavie glaciale[iii]. L’administration Obama a entrepris une guerre secrète sur toute la planète[iv] dont l’amplitude n’a jusqu’ici jamais été complétement révélée. 

A partir du 11 septembre 2001, les Forces d’Opérations Spéciales des USA ont grandi de façon inimaginable tant en effectifs qu’en budget. Le plus révélateur a été, cependant l’augmentation des déploiements des opérations spéciales au niveau global. Cette présence – en ce moment dans presque 70% des nations du monde – fournit de nouvelles preuves de la taille et de l’étendue d’une guerre secrète qui se livre depuis l’Amérique Latine jusqu’aux terres les plus reculées d’Afghanistan, des missions d’entraînement avec leurs alliés Africains jusqu’aux opérations d’espionnage lancées dans le cyberespace.

Comme on l’a constaté, dans les derniers jours de la présidence Bush, les forces d’Opérations Spéciales se déployaient[v] dans 60 pays au total dans le monde. En 2010, ce chiffre s’élevait à 75, selon[vi] Karen DeYoung et Greg Jaffe du Washington Post. En 2011, le porte-parole du Commandement des Opérations Spéciales (SOCOM pour son sigle en anglais), le colonel Tim Nye dit[vii] à TomDispatch que le chiffre total atteindrait 120. Actuellement, ce chiffre est encore plus élevé. En 2013, les forces d’élite des USA se sont déployées dans 134 pays de la planète, selon le commandant Matthew Robert Bockholt, des Relations Publiques de la SOCOM.

Cette augmentation de 123% pendant les années Obama démontre comment, en plus des guerres conventionnelles et de la campagne d’avions sans pilote de la CIA[viii], de la diplomatie publique et de l’espionnage extensif électronique[ix], les USA se sont engagés dans une autre importante et croissante forme de projection de pouvoir au-delà de leurs frontières. En grande mesure, menée dans l’ombre par les troupes d’élite des USA, l’immense majorité de ses missions se déroule loin des regards indiscrets, de ceux scrutateurs des medias et de quelque type de supervision externe, augmentant le possibilité de représailles imprévues et de conséquences catastrophiques.

Une industrie en expansion

Créé formellement en 1987, le Commandement des Opérations Spéciales a grandi rapidement dans l’étape postérieure au 11/S. Nous avons été informés que le SOCOM est en voie d’atteindre 72 000 effectifs en 2014, depuis les 33 000 qu’ils étaient en 2001. Le financement pour le monde a lui aussi augmenté en proportions géométriques au point que le budget de référence pour 2001, 2 300 millions de dollars, atteignait 6 900 millions en 2013 (10 400 millions de dollars si on ajoute le financement supplémentaire). Les déploiements d’effectifs à l’étranger ont explosé eux aussi passant de 4 900 hommes par an en 2011 à 11 500 en 2013.

Lors d’une récente enquête[x]TomDispatch, en consultant des documents du gouvernement d’accès libre et des communiqués de presse, ainsi que des informations de presse, a trouvé les preuves que les forces d’Opérations Spéciales des USA se sont déployées ou se sont impliquées avec des armées de 106 nations du monde entier en 2012-2O13.

De plus, pendant la période de plus d’un mois qu’a duré la préparation de cet article[xi] le SOCOM nous a communiqué des statistiques exactes concernant le nombre total de pays dans lesquels ils avaient déployés des effectifs spéciaux : Bérets Verts et Rangers, SEAL de la Marine ou commandos de la Force Delta. « Nous ne les avons pas sous la main », explique Bockholt de SOCOM, dans une entrevue téléphonique alors que l’article était presque terminé. « Nous devons chercher parmi beaucoup d’autres choses. Et cela demande beaucoup de temps » Quelques heures plus tard, juste avant la publication, il répondait à une question qui lui avait été faite en novembre de l’année précédente. « Les Forces d’Opérations Spéciales se sont déployées dans 134 pays », pendant l’année fiscale de 2013, explique Bockholt dans un email.

Opérations Spéciales Globalisées.

L’année passée, le chef du Commandement des Opérations Spéciales, l’Amiral William McRaven a expliqué sa vision concernant la globalisation des opérations spéciales. Dans une déclaration devant le Comité des Services Armés du Congrès, il dit :

“USSOCOM est en train d’améliorer son réseau global de Forces d’Opérations Spéciales afin d’appuyer nos relations interinstitutionnelles et nos associés internationaux de façon à pouvoir disposer d’une vaste connaissance des menaces et opportunités émergentes. Le réseau rend possible une présence limitée et persistante en des lieux cruciaux et facilite les possibilités d’actuation où c’est nécessaire ou opportun ».

Bien que cette “présence” puisse être limitée, l’étendue et l’influence de ces forces d’Opérations Spéciales est une autre question. Le saut de 12% dans les déploiements – de 120 à 134 – durant le mandat de McRaven reflète son désir de mettre ses bottes sur le terrain de la planète entière. Le SOCOM ne cite pas les nations concernées, alléguant la sensibilité des nations hôtesses et la sécurité des effectifs étasuniens, mais les déploiements que nous connaissons jettent au moins un peu de lumière sur l’étendue totale des missions que l’armée secrète des USA mène dans le monde.

Par exemple, en avril passé et en mai, le personnel des Opérations Spéciales prit part à des exercices d’entraînements à Djibouti, Malawi et dans les Iles Seychelles, dans l’Océan Indien. En juin, les SEAL de la Marine étasunienne se joignirent aux forces irakiennes, jordaniennes, libanaises et autres alliés du Moyen Orient pour réaliser des simulations guerrières asymétriques à Aqaba, Jordanie.

Le mois suivant, les Bérets Vert se rendirent à Trinidad et Tobago pour mettre en marche des petites unités d’armées tactiques avec les forces locales. En Août, les Bérets Verts ont entraînés les marins du Honduras[xii] en techniques d’explosif. En septembre, selon les nouvelles de la presse[xiii] les forces d’Opérations Spéciales des USA se joignirent aux troupes d’élites des 10 pays membres de l’Association des Nations du Sud-Est Asiatique – Indonésie, Malaisie, Philippines, Singapour, Thaïlande, Brunei, Vietnam, Laos, Myanmar (Birmanie) et Cambodge ainsi qu’avec leurs homologues d’Australie, Nouvelle Zélande, Japon, Corée du Sud, Chine, Inde et Russie pour pratiquer des exercices antiterroristes, financés conjointement, qui se sont déroulés dans un centre d’entraînement à Sentul,  à l’Ouest de Java.

En octobre, les troupes d’élites des USA ont mené des incursions[xiv]avec des commandos en Lybie et Somalie, séquestrant[xv] un suspect de terrorisme dans la première nation citée alors que les SEAL tuaient au moins un militant dans la seconde avant que la réaction armée ne les expulse[xvi].

En novembre, les troupes d’Opérations Spéciales menèrent à bien des opérations humanitaires aux Philippines pour aider les survivants du typhon Hayan. Le mois suivant, des membres du 352° Groupe d’Opérations Spéciales réalisèrent [xvii] un exercice d’entraînement auquel participèrent 130 pilotes et 6 avions dans une base aérienne en Angleterre, et plusieurs SEAL de la Marine furent blessés alors qu’ils participaient[xviii] à une mission d’évacuation au Soudan du Sud. Les Bérets Verts ont entamé le 1er janvier de cette année une mission de combat conjointe avec des troupes d’élite Afghanes dans le village de Balhozi, province de Kandahar.

Pourtant, ce déploiement dans 134 pays ne paraît pas suffire pour le SOCOM. En novembre 2013, le commandement annonça qu’il cherchait à ’identifier des associés industriels qui pourraient, dans le cadre de l’Initiative du Web Transrégional du SOCOM, « développer potentiellement de nouveaux sites sur Internet adaptés à des publics étrangers ». Cela s’adjoindrait à un réseau global de dix sites, déjà existant sur Internet, dédiés à la propagande dirigée par différents commandements combattants et configurés pour ressembler à des organes de presse légitimes incluant CentralAsiaOnline.com, Sabahi, qui cible  la Corne de l’Afrique, un effort dirigé vers le Moyen Orient connu comme Al-Shorfa-com ainsi qu’un un autre pour l’Amérique Latine qui a reçu le nom de Infosurhoy.com

L’essor du SOCOM dans le cyberespace se reflète dans l’effort concerté du commandement pour être toujours plus profondément « dans le circuit ». « J’ai des correspondants dans toutes les agences ici à Washington DC, depuis la CIA, le FBI, à l’Agence de Sécurité Nationale, à l’Agence Géo-spatiale Nationale, à l’« Agence  de Renseignement de la Défense », dit l’amiral en chef du SOCOM McRaven pendant une table ronde dans le Centre Wilson de Washington, l’année passée. Quand il s’exprima, à la Bibliothèque Ronald Reagan, en novembre, il signala que le nombre de départements et agences dans lesquels le SOCOM à un ancrage[xix]est de 38.

134 possibilités de représailles.

Bien qu’élu en 2008 par nombre de ceux qui voyaient en lui un candidat anti-guerre[xx], le Président Obama, a démontré qu’il était un commandant en chef résolument belliciste, dont les politiques ont produit de notables exemples de ce que dans le jargon de la CIA on appelle depuis longtemps déjà « retour de flamme » (Blowback)[xxi]. Quoique l’administration Obama ait supervisé le retrait des troupes d’Iraq (négocié[xxii] par son prédécesseur), ainsi qu’une réduction[xxiii] des troupes étasuniennes en Afghanistan (après une importante augmentation de présence militaire[xxiv] dans ce pays), le président a pris la tête d’une augmentation de la présence militaire étasunienne en Afrique[xxv], une redynamisation[xxvi] des efforts[xxvii] en Amérique Latine et a prononcé un discours musclé sur un rééquilibrage, ou pivot en Asie[xxviii] (quoique jusqu’ici peu ait été fait  en ce sens)
La Maison Blanche a également supervisé une croissance exponentielle de la guerre des drones des USA. Alors que le président Bush avait lancé 51 attaques de ce type, le président Obama en a ordonné environ 330[xxix], selon une enquête réalisée par le Bureau de Journalisme d’Investigation qui a son siège à Londres. Rien que l’année passée, on en dénombre en Afghanistan, Lybie[xxx], au Pakistan[xxxi], en Somalie[xxxii], et au Yémen[xxxiii]. Les récentes révélations d’Edward Snowden[xxxiv] concernant l’Agence Nationale de Sécurité ont démontré la terrible amplitude et la portée mondiale de la surveillance électronique étasunienne pendant les années Obama. Et au plus profond de l’ombre, les forces d’Opérations Spéciales sont à présent annuellement déployées dans plus du double de nations qu’à la fin du mandat de Bush.

Cependant, au cours des dernières années, les conséquences imprévues des opérations militaires des USA ont aidé à semer le mécontentement et l’indignation, incendiant des régions entières. Plus de 10 ans après le moment « mission accomplie »[xxxv] des USA, sept ans après s’être targué de l’augmentation[xxxvi] des troupes déployées, l’Iraq que les USA abandonnent est en flammes[xxxvii]. Un pays dans lequel il n’y avait aucune présence d’Al Qaeda avant l’invasion étasunienne[xxxviii] et dont le gouvernement s’était opposé[xxxix] aux ennemis des USA à Téhéran, voit à présent son gouvernement central aligné[xl] sur l’Iran et deux de ses villes[xli]battant pavillon d’Al Qaeda.

Une intervention des USA plus récente, pour précipiter le renversement du dictateur libyen Mouammar Kadhafi aida à pousser le Mali voisin, rempart soutenu par les USA contre le terrorisme régional, jusqu’à une spirale descendante, lorsqu’un officier entraîné par les USA effectua un coup d’état qui finalement produit une sanglante attaque terroriste contre une usine de gaz algérienne, déchaînant une espèce de diaspora de terreur[xlii] dans la région.

En ce moment, le Soudan du Sud – une nation qui naquit couvée par les USA, qui l’appuient économiquement[xliii] et militairement[xliv](malgré qu’elle utilise des enfants soldats[xlv]) et qui a été utilisée comme base secrète[xlvi] des Opérations Spéciales s’est vue ‘déchirée par la violence et glisse vers la guerre civile[xlvii].

La Présidence d’Obama a vu les forces tactiques d’élite de l’armée étasunienne de plus en plus utilisées pour atteindre des objectifs stratégiques. Mais avec les missions des forces d’Opérations Spéciales maintenues sous strict secret, les étasuniens ‘n’ont qu’une faible connaissance d’où sont déployées leurs troupes, de ce qu’elles font exactement et des conséquences que cela pourrait entraîner.
Comme le Colonel retraité Andrew Bacevish, professeur d’histoire et de relations internationales à l’Université de Boston, a signalé : l’utilisation de forces d’Opérations Spéciales pendant les années Obama a entraîné une diminution de la responsabilité militaire, a renforcé une “présidence impériale” et a préparé le terrain pour une guerre sans fin. « En résumé », écrivit-il à TomDispatch[xlviii]« remettre la guerre aux mains d’effectifs spéciaux rompt le fil ténu entre guerre et politique, la guerre s’est convertie en guerre pour la guerre ».
Les opérations secrètes, menées par des forces secrètes ont une désagréable tendance à produire des conséquences non désirées, imprévues et complétement désastreuses. Les new-yorkais se souviennent[xlix] bien du résultat final[l] de l’appui clandestin[li][lii]des USA aux militants islamiques, contre l’Union Soviétique en Afghanistan pendant la décennie des 80 : le 11/S. Mais pour étrange que cela paraisse, ceux qui ce jour-là se trouvaient au lieu de la principale attaque, le Pentagone[liii], ne paraissent pas avoir tiré une claire leçon de ce retour de flamme mortel. Jusqu’ici, en Afghanistan et au Pakistan, plus de 12 ans après que les USA ont envahi le premier et près de 10 ans[liv] après qu’ils aient entrepris des attaques secrètes[lv] dans le second, les USA sont toujours aux prises avec les effets collatéraux de la Guerre Froide : par exemple quand les drones de la CIA, lancent des attaques avec des missiles[lvi] contre une organisation (le réseau Haqqani[lvii]) à laquelle dans les années 80, l’Agence fournissait des missiles.[lviii]

Sans une idée claire d’où agissent actuellement les forces clandestines de l’armée et de ce qu’elles y font, les étasuniens ne peuvent  anticiper les conséquences et les représailles de nos guerres secrète en expansion alors qu’elles submergent le monde. Mais si l‘histoire nous apprend quelque chose, ces conséquences vont se faire sentir depuis le Sud-Ouest asiatique jusqu’au Maghreb, depuis le Moyen-Orient jusqu’à l’Afrique Centrale et à la fin, il est possible qu’elles se fassent aussi sentir aussi aux USA.

Dans son plan d’action pour le futur, el SOCOM 2020, l’amiral McRaven a essayé de vendre la globalisation des opérations spéciale des USA comme un « moyen de projeter du pouvoir, promouvoir la stabilité et empêcher les conflits » Il est possible que l’année passée le SOCOM se soit dédié à faire tout le contraire dans 134 lieux.

 

Traducido del inglés para Rebelión por Sinfo Fernández

Traduit de l’espagnol par Anne Wolff depuis

http://www.contrainjerencia.com/index.php/?p=81996

Nick Turse est Rédacteur en chef de Tomdispatch.com et enquêteur pour The Nation Institute. Il est auteur de The Complex: How the Military Invades Our Everyday Lives  et d’une histoire des crimes de guerre des USA au Vietnam Kill Anything That Moves: The Real American War in Vietnam  (les deux livres publiés chez Metropolitant).

Commenter cet article

Laurent Franssen 03/02/2014 12:43


Je me moque bien d'être en Guermanie ou ailleurs,


pour ta chanson zarmagh.


Qu'importe la langue tant qu'elle est commune et comprise.


-


Iconoclaste,


 


Parce ce que suit : Je ne connait Nul


Homme qui commande aux-vents


 


Il me semble de mémoire que les "américains" ont une certaines forme de "dette" envers l'Europe.


 


-


 

Leveilleur 29/01/2014 13:21


 


( suite de l'article )


http://www.syti.net/GuerreSociale.html


Grâce à la robotisation, à l'informatique, et à l'intelligence artificielle, la production et le transport de l'énergie et des marchandises pourront bientôt être effectués presque entièrement par
des systèmes automatiques. Le nombre de personnes réellement nécessaires au bon fonctionnement du système productif est largement inférieur au nombre de salariés actuels. Surtout si la demande
globale en ressources est réduite par l'élimination de la population inutile.


La "solution finale"


Une guerre d'élimination contre la population mondiale a donc commencé. Les humains devenus inutiles ne sont pas éliminés dans des
camps de concentration, mais en leur supprimant progressivement l'accès à l'espace vital, à la nourriture, à la santé, à l'éducation, à l'information, et à l'énergie. L'envolée des prix
alimentaires, la suppression ou la réduction des allocations-chômage, la baisse des retraites, le démantèlement des systèmes d'éducation et de santé publique, et la privatisation du marché de
l'électricité sont autant de mesures récentes qui vont dans ce sens.


Les pauvres, les précaires et les exclus sont condamnés à une mort lente et discrète, par la misère, la malnutrition, la maladie, ou le
suicide.


La population en excès pourra aussi être éliminée par des épidémies (dissémination délibérée de virus dans l'air, l'eau ou l'alimentation
industrielle) et par des guerres.



© Syti.net,
2004             


L'expérience de la grenouille


 


"Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous
la marmite. L'eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L'eau est chaude. C'est un peu
plus que n'apprécie la grenouille; ça la fatigue un peu mais elle ne s'affole pas pour autant. L'eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle
est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l'eau va ainsi monter jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s'être
extraite de la marmite.


Cette expérience peu recommandable est riche d'enseignements. Elle montre que lorsqu'un changement négatif s'effectue de manière
suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d'opposition, pas de révolte."


 


 
.                      

Iconoclaste 29/01/2014 11:07


L'Eveilleur, ta démonstration correspond dans les grandes lignes aux symptomes


de la mondialisation. Bonne route.

Leveilleur 28/01/2014 23:08


On se comprend   Iconoclaste


C'est dommage qu'à cause des mensonges des politiciens, des élites et des merdias, une partie de la population se fasse manipulée comme des marionnettes :
peur des barbus, peur des gens des citées, peur et haine des étrangers, soumission aux USA, etc ...


Grâce à internet de plus en plus de gens arrivent à mieux voir les enjeux qui se jouent actuellement sur Terre


la vraie guerre  :  c'est la guerre entre le peuple et les élites    


"Il y a une guerre des classes, c'est un fait, mais c'est ma classe, la classe des riches qui mène cette guerre, et nous
sommes en train de la gagner."
Warren Buffet,
milliardaire américain, 1ère fortune des Etats-Unis


       





Une nouvelle guerre mondiale a commencé. C'est une guerre sociale et intérieure, une guerre d'élimination menée par
les élites dirigeantes contre une population devenue trop nombreuse et inutilement coûteuse.

Cette guerre se caractérise par l'instauration d'un nouvel esclavage appelé "libéralisme", et simultanément, par l'accroissement de la répression contre le citoyen ordinaire afin d'obtenir sa
soumission


La guerre des riches contre les pauvres


La "lutte des classes" prônée par Karl Marx était celle des pauvres contre les riches, des exploités contre les exploiteurs. Depuis 1980, la lutte
des classes s'est inversée. C'est désormais une guerre des riches contre les pauvres. Son but est d'effacer un siècle de progrès social en occident, de décupler les profits des entreprises, et de
permettre un enrichissement sans précédent des élites dirigeantes au détriment de la population ordinaire devenue une simple ressource à exploiter.


Mais cette guerre sociale vise également des objectifs plus vastes et à plus long-terme...
 


Le constat des Maîtres du Monde


Ceux qui dirigent actuellement le monde considèrent que la planète est surpeuplée. Or cette surpopulation menace leur pouvoir. Plus la population
est nombreuse, plus elle risque d'échapper un jour au contrôle de la minorité qui gouverne contre l'intérêt de la majorité.


De plus, les Maîtres du Monde considèrent qu'une majorité de la population est inutile ou non-rentable. La plupart des "citoyens ordinaires" ont une
valeur négative pour le système économique.


Par ailleurs, du point de vue des Maitres du Monde, la principale cause de la pollution est la surpopulation. Si les humains étaient 5 fois moins
nombreux sur la planète, il y aurait 5 fois moins de pollution. Par ailleurs, plus il y a d'humains sur la planète, et plus se réduit la part de ressources naturelles (eau, nourriture, énergie,
matières premières, espace) disponibles pour chaque humain.


Une alternative serait que l'humanité renonce à la société de surconsommation et aux profits qu'elle permet de générer. Pour les Maîtres du Monde,
cette solution n'est pas envisageable. Une seconde alternative serait que l'humanité investisse massivement dans des nouvelles énergies et des nouvelles technologies qui dégraderaient moins
l'environnement. Mais les énergies alternatives ne parviendront pas à satisfaire entièrement les niveaux de consommation actuels. Enfin cela coûtera cher, et sans réduire le danger d'instabilité
sociale.


Les Maîtres du Monde ont donc choisi une autre solution: permettre aux plus favorisés de conserver les avantages d'une société industrielle
hautement polluante, mais réduire la pression globale sur l'environnement et les risques d'instabilité sociale en ramenant la population mondiale à 1 milliard d'habitants d'ici le milieu du 21è
siècle.
 


Le contrôle final de l'Energie


L'un des objectifs stratégiques des Maîtres du Monde est de parvenir à un contrôle entièrement automatisé de la production de l'énergie et des
ressources, en remplaçant progressivement l'ensemble des salariés par des machines. Le document sur les "armes silencieuses" est très
clair à ce sujet:


"Si l'ascension des classes inférieures peut être contenue assez longtemps, l'élite peut parvenir à la dominance de l'énergie, et le peuple, par
consentement, ne tiendra plus alors une position de ressource énergétique essentielle.


Jusqu'à ce qu'une telle dominance de l'énergie soit absolument établie, le consentement du peuple à travailler et à laisser les autres prendre
en main leurs affaires doit être pris en considération, dans la mesure où un échec en ce domaine amènerait le peuple à interférer dans le transfert final des sources d'énergie au
contrôle de l'élite."
 


Depuis environ 20 ans, tout a été mis en oeuvre pour parvenir une automatisation totale du processus de production. Pour préparer le remplacement de
l'homme par les ordinateurs et les robots, les Maîtres du Monde ont décidé de faire converger les façons de travailler de l'homme et de la machine. C'est pourquoi dans les entreprises, on a
assisté à une "machinisation" des méthodes de travail, y compris dans le secteur tertiaire. Les salariés ont de moins en moins de marge de décision. Leur travail se limite à suivre des procédures
rigides et définies d'avance. Des procédures qui se rapprochent de celles des ordinateurs, afin précisément de faciliter le remplacement des salariés par des machines.


Grâce à la robotisation, à l'informatique, et à l'intelligence artificielle, la production et le transport de l'énergie et des marchandises pourront
bientôt êt

Iconoclaste 28/01/2014 16:27


Leveilleur, j'aime les américains, pas leurs dirigeants ; j'aime les juifs, pas les sionistes ;


j'aime les musulmans tolérants (et je leur tire mon chapeau avec pareille culture).

Iconoclaste 28/01/2014 16:24


Sans haine (l'accusation est facile : je pourrais te décréter islamophobe avec un


grain de mauvaise foi), je te laisse à tes illusions.

Leveilleur 28/01/2014 15:12


il ne faut pas tout mélanger ni tout généraliser :


Dénoncer les va t'en guerre quelque soit l'origine de leurs pays ne veut pas dire être contre la population de ce pays.


Dénoncer les guerres que font les USA ne veut pas dire être anti-américain.


De même qu'être antisioniste n'est pas forcément être antisémite.


Et il faut arrêter d'avoir peur de l'islam ou des Arabes : je connais  de bons Arabes mais j'en ai vu aussi des mauvais.


C'est pareil pour les Français ou d'autres races : il y a des gentils et il y a des méchants.  Et suivant les jours ou les circonstances du
moment des gentils deviennent des méchants et vice-versa, rien n'est figé, tout évolue.

leo 28/01/2014 14:20


looooooooooool


Pathétique... je te laisse à ta haine de l'autre et à ta folie

Iconoclaste 28/01/2014 14:14


Je connais très bien cette chanson de Sardou à une époque où nos cocos


leur crachaient dessus et où leur volonté de domination mondiale n'était


pas aussi oppressante. A la chute du mur de Berlin, tout a changé.


Mais l'Amérique elle-même est menacée d'éclatement et de sécession. Elle


ne sera peut-être plus en 2040-2050 en mesure de nous aider ou de nous


soumettre. Pourquoi ce risque, Léo va nous le dire.

zarmagh 28/01/2014 14:06


LES RICAINS...

Si les ricains n'étaient pas là
Vous seriez tous en Germanie
À parler de je ne sais quoi
À saluer je ne sais qui

Bien sûr les années ont passé
Les fusils ont changé de mains
Est-ce une raison pour oublier
Qu'un jour on en a eu besoin

Un gars venu de Géorgie
Qui se foutait pas mal de toi
Est venu mourir en Normandie
Un matin où tu n'y étais pas

Bien sûr les années ont passé
On est devenus des copains
A l'amicale du fusillé
On dit qu'ils sont tombés pour rien

Si les ricains n'étaient pas là
Vous seriez tous en Germanie
À parler de je ne sais quoi
À saluer je ne sais qui

Les ricains : chanson de Michel Sardou



Iconoclaste 28/01/2014 13:54


Parce que tu crois que dans une proche Europe en guerre ethno-religieuse les


américains vont venir te défendre et faire respecter les libertés publiques ?


Tu as vu a quoi ressemble l'Irak qu'ils sont en train de larguer ?


Je crois que tu rêves et que les européens, quand ils voudront bien se


réveiller (sinon c'est foutu) devront ne rien devoir ni au sud, ni à l'Ouest, ni


à l'Est.

leo 28/01/2014 13:38


Non mais on le sait aussi bien que toi tout ça...


Je dis juste que si il fallait choisir et le jour ou il faudra choisir, vous ne serez pas aussi véhements.


C'est beau cet angagement sur internet..

Iconoclaste 28/01/2014 13:28


Laurent, un iconoclase cela voulait dire briseur d'icônes dans l'Empire byzantin et


ailleurs.


Leo ignore que le réveil de l'islam est à imputer aux Etats-Unis pour des raisons


énergétiques et aussi de lutte contre l'influence soviétique. Ben Laden fut un temps


leur créature avant de se retourner contre eux.


Léo ignore aussi que les Etats-Unis jouent actuellement un jeu trouble mais


déstabilisateur en soutenant l'islam sunnite le plus rétrograde ou le plus


conservateur, tout en combattant le terrorisme islamique.


Léo n'est pas au fait de l'histoire comme de la géopolitique mais devrait s'informer.


L'Empire us est le grand déstabilisateur du monde. Et je ne nommerai pas son grand


"allié". Ne tombez pas dans leur jeu de dupes.

leo 28/01/2014 13:10


Oui c'est sur vous préfereriez les barbus et un Sultana qui irait de la Mecq à l'Espagne...


Vous me faites marrer...j'ai envi de voir vos gueules quand votre petit monde bourgeois que vous dénigrez tant se cassera la gueule.


Vou serez bien content d'être en Occident.

Laurent Franssen 28/01/2014 11:49


Au fait : 

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/claste/16421 

Laurent Franssen 28/01/2014 11:45


Iconoclaste , ça veut pas dire " icône brisée " ?

Si non : Ou est Iconodule ?

NB : Adule Terre , n'est pas Adultère,
pour un/e humain. 

Laurent Franssen 28/01/2014 11:43


C'est pas la guerre planétaire,
c'est le maintien de l'ordre planétaire.

Avec des recommandations +- suivient quand à la préparation d'un avenir pour des humains indépendants.

Iconoclaste 28/01/2014 11:20


La guerre planétaire de l'Empire est une affaire géopolitique de domination mondiale


(des approvisionnements énergétiques,notamment) mais c'est aussi LE business


du lobby militaro-industriel du même empire.

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