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Les galaxies sont-elles en accord avec la loi de la gravitation ?

Publié par wikistrike.com sur 4 Janvier 2012, 16:41pm

Catégories : #Astronomie - Espace

Les galaxies sont-elles en accord avec la loi de la gravitation ?

La théorie de la gravitation de Sir Isaac Newton et même celle revue et « corrigée » par Albert Einstein, sont universelles. C’est-à-dire qu’elles devraient être vérifiées quel que soit le lieu de notre Univers. Or, des observations du cosmos semblent démontrer le contraire !

En effet, les étoiles éloignées du centre de leur galaxie ne se déplacent pas selon les prédictions de cette fameuse loi. Alors pour que la gravitation ne s’échoue pas lamentablement sur les écueils de ces observations, il a été émis l’hypothèse qu’il y aurait quelque chose d’invisible à l’œil humain, mais, entré dans les relations mathématiques, ce quelque chose compenserait les effets manquants. Ce quelque chose est « la matière noire » .

En conclusion, bien que RIEN ne permette encore d’expliquer l’hypothétique force d’attraction gravitationnelle de Newton qui s’exercerait entre les masses (ni le graviton ni les ondes gravitationnelles), on balance des artifices, qui heurtent la pensée humaine, afin de préserver un « savoir » qu’il ne faut surtout plus toucher car intervenant partout dans les sciences.

Oui, la gravitation est une notion fondamentale et est présente dans toutes les réflexions scientifiques, donc dans toutes les théories. Alors, toucher les fondations ferait basculer le château de carte de notre connaissance dans une certaine forme d’ignorance, avec des conséquences inconnues sur les « recherches » en cours, et là, c’est encore plus grave car cela devient une histoire de gros sous ou tout simplement de subventions.

Pour ne pas émettre des doutes sur la compétence de nos scientifiques (on me le reproche trop souvent), nous allons contrôler si les galaxies fonctionnent avec la gravitation.

Une galaxie se comporterait comme notre système solaire. Dans un cas, c’est un cortège d’étoiles tandis que dans l’autre cas, c’est un cortège de planètes qui gravite autour d’un objet central. Alors regardons l’équilibre du système solaire.

Avant cela, rappelons qu’un objet est en équilibre orbital autour de notre planète, si, en fonction de son éloignement, il est animé d’une vitesse orbitale respectant la relation :

que les astrophysiciens écrivent :

L’équilibre des forces est obtenu lorsque la « force d’inertie centrifuge » compense la « force d’attraction gravitationnelle ».
La relation s’écrit :

Dans cette relation la force représente le poids local (poids que possèderait l’objet en cet éloignement, donc fonction de la valeur de g) et se simplifie de la sorte :

Ceci permet de constater que la quantité de matière (masse) du satellite n’a aucune importance. C’est pour cette raison que la station orbitale ISS peut recevoir autant de modules que nécessaire pour les expériences, sans que sa vitesse ne soit modifiée sinon que de devoir compenser, de temps à autres, les pertes engendrées par les frottements.

Dans le même ordre d’idée, cette remarque s’applique aux planètes.

La quantité de matière d’une planète n’est pas déterminée en fonction de ses conditions orbitales autour de Soleil, mais en fonction des corps qui sont en orbite autour d’elle.

Déterminer à distance la « masse » d’une planète, requiert que celle-ci possède au moins un satellite naturel sur une orbite stable et pour lequel il est possible de mesurer son rayon orbital et sa période de révolution !

Mercure et Vénus, qui ne possèdent pas de satellite naturel, ont dû attendre la visite de sondes spatiales placées en orbite autour d’elles pour en déterminer leur « masse ».

Comment les chasseurs d’exoplanètes arrivent-ils à annoncer la « masse » des objets qu’ils prétendent découvrir ?

Peut-être que la réponse est dans ma question !

Ils prétendent découvrir des planètes alors qu’ils ne les voient pas directement, qu’ils n’ont aucun moyen de mesurer le rayon orbital autour de leur étoile, et de toute façon, il faudrait qu’en plus de ces observations imaginaires, qu’ils observent des satellites autour de ces hallucinations. Non, cela fait trop de détails élémentaires invérifiables et qu’ils n’annoncent jamais pour que je puisse admettre qu’ils aient déjà observé, ne serait-ce, une première planète extra-solaire !

Mais ces annonces émoustillent et font rêver, alors pourquoi ne pas continuer, les lecteurs sont assez crédules… Bientôt, ils vont nous annoncer qu’ils ont vu une planète habitée, car ils ont obtenu le financement pour y observer l’éclairage nocturne. Nous serons émerveillés et assez cons pour augmenter le financement pour qu’ils « observent » leurs moyens de locomotion…

Revenons sur cette vitesse orbitale.

Au sein du système solaire, les planètes sont en équilibre orbital avec des vitesses respectant la même relation avec la « constante de gravitation de l’astre » k appropriée. Donc dans le cas présent, celui qui prend en compte la « masse » de notre étoile.

Dans un graphique exprimé en fonction de l’éloignement, la fonction de la vitesse décrit une courbe hyperbolique :

Cette représentation prend en considération les positions des planètes exprimées en unité astronomique (ua), et les disques colorés montrent leurs différentes tailles les unes par rapport aux autres et à Soleil. Nous savons que les planètes possèdent des périodes de révolution différentes qui font que, dans le temps, elles sont éparpillées autour de Soleil.

Si à un instant donné, un alignement de toutes les planètes peut se présenter, nous pourrions tracer une ligne droite les rejoignant. Ligne qui se déformerait rapidement pour ressembler à une spirale, mais, avec le temps, les innombrables révolutions des objets situés plus au centre font que cette spirale sera totalement déformée, voire tout simplement impossible à représenter.

Ceci veut dire que les corps célestes tournent autour d’un objet central et qu’en aucun cas l’ensemble de ces corps ne peut former un groupement d’entités qui se suivent à la queue leu leu et qui se répartissent sur des rayons différents. En effet, s’il existe une force entre les objets de ce groupement, ceux situés sur des orbites plus éloignées, se déplaceraient trop rapidement par rapport à la force provenant du centre et devraient s’en éloigner toujours davantage. Ce groupement s’étirerait jusqu’à sa rupture, or nous voyons bien que dans le système solaire nous n’observons pas un tel groupement, les planètes révolutionnent chacune indépendamment des autres.

Nous en arrivons à cet affreux constat :

Si une galaxie fonctionnait selon le principe de la gravitation, la probabilité d’en voir une présentant une forme spiralée serait quasiment nulle, or il semble que cette forme soit presque une généralité !

Une galaxie spirale est la preuve que la gravitation n’est plus applicable au-delà d’une certaine distance d’un corps céleste, donc qu’elle n’est pas universelle.

Cette conclusion est tellement évidente qu’on est en droit de se demander si je ne suis pas dans l’erreur. En effet, des milliers si ce ne sont des millions d’astrophysiciens ont étudié les galaxies et aucun n’a encore signalé cette évidence.

Ceci me rappelle la remarque d’un lecteur, il y a quelques jours, qui trouve mes démonstrations tellement simples et évidentes qu’il vient de m’avouer qu’il aimerait bien faire quelques commentaires à propos de mes théories et entre autre du MAES, mais depuis plus d’un siècle que l’autre modèle a été établi, il lui semble évident qu’au moins un physicien aurait dû mettre le doigt sur les problèmes que j’évoque et que posent la vision actuelle de l’électron !
Je lui rétorquais :
- Et vous, lorsqu’on vous a enseigné ce modèle atomique, ces électrons qui se repoussent mutuellement ne vous ont-ils pas intrigué ?
Il me répondit :
- Si, je me posais quelques questions, mais je faisais confiance à ce qu’enseignait le prof car d’autres avaient établi ce modèle et donc réfléchi sur ces détails.

Voilà, tout le monde réagit comme ça, en se disant, OK je ne comprends pas tout, mais d’autres ont réfléchi avant, alors les doutes ne sont plus fondés. Chacun est persuadé que des questions aussi évidentes n’ont pas pu passer à côté de ces têtes pensantes.

Moi aussi, j’ai souvent douté lorsque je découvrais des erreurs aussi flagrantes, et c’est en explorant l’historique de nos découvertes et les moyens qu’ils avaient à disposition à leur époque, que je me suis rendu compte qu’on vivait avec beaucoup d’hypothèses que plus personne ne voulait reconsidérer.

Les astrophysiciens n’ont jamais vu l’incohérence des galaxies, car chacun est persuadé qu’un autre l’a fait. Ils ont bien constaté que les étoiles externes posent problème, mais personne n’a cherché à voir que TOUTES les étoiles posent le même problème. AUCUNE étoile, au sein d’une galaxie, ne respecte la loi de la gravitation.

La gravitation est la plus GRANDE ERREUR de notre savoir, mais elle est tellement ancrée dans l’inconscient de tous, qu’il est interdit d’émettre le moindre doute à son encontre. Il est préférable d’échafauder de nouvelles hypothèses démentielles, quitte à imaginer des substances invisibles et indétectables comme la matière noire.

Cette gravitation a favorisé l’éclosion de la théorie, tout aussi stupide, des trous noirs !

Les galaxies ne fonctionnent pas comme notre système solaire, parce que la pesanteur ne peut pas lui imposer ces formes particulières. Elles respectent des principes bien logiques lorsqu’on a compris que notre modèle atomique actuel est obsolète et qu’on envisage ce nouveau modèle atomique (MAES) objectivement avec toutes ses portées…

La science divague complètement et ceux qui se présentent comme scientifiques en critiquant mon travail feraient mieux de le lire avant, car le principe de la pesanteur que j’y présente est infiniment plus crédible que la gravitation de Newton, sans parler de celle d’Einstein qui voudrait lier le temps et l’espace, soit donner à des relations mathématiques fausses le pouvoir de prédire des comportements incompréhensibles, mais qu’on s’efforcera de valider par des observations douteuses ou mensongères.

Oui, la science s’est enfermée dans une dérive intellectuelle infernale et TOUS les moyens sont bons pour préserver cette vision stupide qui s’éloigne de plus en plus de ce qu’elle devrait étudier…

Je suis médisant et j’ai des raisons pour cela !

Comparez mes raisonnements aux vôtres et vous comprendrez qu’il y a de quoi.

Ne dites plus que la science ne fonctionne pas comme cela, qu’il faut que mes théories soient validées par des pairs, parce que vous devenez ridicules. Pour que des pairs se prononcent, il faudrait qu’ils y en aient qui se dévouent pour les lire et là, le cloisonnement de votre secte, fait que vous occultez toutes les idées qui ne vont pas dans votre direction, qui ne sont pas conforme à votre dogme.

Une fois de plus, j’exprime ce que j’ai sur le cœur. Ça me permet de supporter ces dénigrements récurrents et infondés, car si mes propos vous heurtent, sachez que les vôtres et même vos silences font mal. Dans le monde des adultes, la confrontation des idées passe par le dialogue…

Après ce petit intermède, qui aura, certainement, vu disparaître quelques lecteurs, je complète cet article avec des développements plus matheux.

On me reproche souvent de ne pas faire apparaître des formules mathématiques qui valideraient mes propos. Cette remarque émane toujours de personnes qui n’ont pas jeté un œil à l’intérieur de mon ouvrage, car il y en a beaucoup et les surprises sont toujours déconcertantes.

Bien sûr, je suis dans l’incapacité de trouver des formules magiques pour les sous-éléments du noyau atomique, parce que les mathématiques ne peuvent s’appliquer qu’à des objets réels et non pas à des désirs d’une certaine autre réalité.

Alors je comble ce reproche par ce petit développement de relations applicables aux astres.

Les planètes se déplaceraient sur des orbites elliptiques, pratiquement circulaires. Afin de simplifier le résultat partons de cette forme simple qu’est le cercle, et posons la figure suivante :

La période de révolution T correspond au rapport entre le périmètre parcouru P et la vitesse tangentielle v, soit :

En élevant le tout au carré, cette égalité prend les formes suivantes :

Bizarre, malgré les approximations (orbite circulaire, vitesse tangentielle constante) nous obtenons exactement la relation de la loi des périodes de Kepler, dans laquelle le rayon R est remplacé par le demi-grand axe de l’ellipse a.

La seconde loi de Kepler dit que sur son orbite elliptique, une planète se déplace plus rapidement lorsqu’elle est au plus proche de son étoile, donc dans le système solaire au périhélie, et inversement au point le plus distant, soit à l’aphélie.

Je vous propose de revoir un précédent article consacré à ce sujet et qui se nommait :

Il faut être fou pour émettre un doute sur les lois de Kepler !

Mais avant cela et afin d’éviter des commentaires qui m’invectivent sur la grandeur qu’est la vitesse angulaire ω (oméga), je fais l’analogie suivante :

Pour des valeurs positives, la fonction simple y = a.x décrit une droite dont l’origine est au croisement des axes et dont la pente est directement proportionnelle à la valeur de a.

Ne criez plus que je n’ai pas le droit de faire cette analogie sous le prétexte que oméga est un vecteur, votre stupidité vous aveugle, outre votre mauvaise foi vous perdez toute crédibilité.

Cette analogie est parfaitement acceptable et elle devient même un support visuel pour comprendre certaines grandeurs dans les mouvements circulaires. Regardez le nombre de pages du livre dans lesquelles je l’utilise et vous comprendrez son importance. Voyez comment cette représentation est déjà utilisée pour déterminer le rapport de transmission dans les trains épicycloïdaux et qu’en attribuant, à cette droite, le nom de vitesse angulaire, les équations deviennent simples à découvrir et les explications découlent d’une logique évidente.

Encore une fois, je termine un article dans lequel je tape sur la tête des scientifiques en général. Il faut dire que cette nouvelle année marque la fin d’un monde.

2012 ne sera pas la fin du monde, mais la fin d’un monde où la finance honteuse impose son dictat sur le dos des 99% de l’humanité et également, je l’espère, la fin de ce monde scientifique ahurissant où l’incompétence est reine. Pour ce dernier point, les médias seraient un atout majeur, s’ils n’étaient pas les porte-parole d’une seule caste, ou comme ils me le démontrent, des girouettes qui tournent et se dégonflent.

A tous ceux qui ont eu le courage de lire entièrement cet article, je vous présente mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année,

Roger Robert: http://rogerrobert.unblog.fr/2012/01/04/les-galaxies-sont-elles-en-accord-avec-la-loi-de-la-gravitation/

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