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Les jeunes médecins sont accusés de ne pas assez promouvoir les vaccins !

Publié par wikistrike.com sur 5 Septembre 2013, 15:42pm

Catégories : #Santé - psychologie

Les jeunes médecins sont accusés de ne pas assez promouvoir les vaccins !


 

 

Caducee_2.jpgUn article lénifiant paru sur le site de propagande Vaccines Todaydéplore le manque de prosélytisme vaccinal des jeunes médecins. Le site attribue cette défection au fait que les jeunes médecins n'auraient pas suffisamment conscience du risque infectieux parce qu'ils n'auraient pas constaté eux-mêmes les conséquences de ces maladies devenues nettement moins fréquentes. 

Le site insiste sur l'importance que les médecins soient convaincus de la nécessité vaccinale parce que leurs patients suivront alors cet exemple. Selon ce site, ce serait des cours de vaccinologie insuffisants et des notions éclatées sur un nombre trop grand d'années du cursus qui seraient à l'origine de cette attitude vaccinale différente de la part des médecins plus jeunes. 

Nous ne partageons bien sûr pas du tout cette analyse. Il nous semble que l'establishment vacille sur son socle et redoute en faitun grand changement des mentalités par rapport à un acte automatique et qui restait finalement trop confortablement inquestionnable depuis tant d'années

Une des grandes raisons pour lesquelles la vaccination est restée inquestionnable jusqu'à présent, est l'énorme attrait financier qu'elle revêt pour ceux qui la pratiquent. En effet, selon le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française, les vaccinations représentent au minimum 12,6% des revenus des médecins généralistes et 33% des revenus des pédiatres. Et ceci est sans compter les éventuels systèmes de primes (CAPI) pour les médecins les plus zélés, en matière de vaccination antigrippale par exemple. C'est aussi sans compter toutes les consultations additionnelles justifiées par la survenue d'effets secondaires postvaccinaux et ceci bien sûr, que les patients aient établi la connexion avec le vaccin ou pas. Selon un rapport de l'ONE & de Provac de 2009, 5% des enfants doivent reconsulter endéans les 48H après vaccination pour effets secondaires. Ces chiffres ne concernent donc que les 48 premières heures mais combien en tout auraient pu éviter des consultations inutiles s'ils n'avaient pas reçu ces vaccins prétendument vitaux ? Lorsqu'on voit les chiffres comparatifs de maladies entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés, on a une plus juste idée du juteux business que toutes ces maladies inutiles peuvent représenter pour la communauté médicale dans son ensemble, même si celle-ci se défendra d'avoir une mauvaise intention. Or il ne s'agit pas ici de dire qui est gentil ou méchant, ni qui est bon ou mauvais mais d'analyser, d'autopsier et de comprendre qui, dans les faits, peut de façon incontestable retirer des avantages financiers de tout cela. 

C'est d'ailleurs d'autant plus important à comprendre que les résultats d'une enquête menée par l'INPES en 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins généralistes et pédiatres français (et dont les résultats n'ont comme par hasard jamais été publiés) démontrent de façon accablante l'absence totale d'unanimité médicale au sujet des vaccins. Sur ces 400 médecins en effet, pas moins de 58% s'interrogeaient sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité. Mais ce que ces médecins ont accepté de dire dans ce genre d'enquêtes anonymes, ils n'osent évidemment pas le révéler à leur patientèle (peur de l'Ordre, responsabilité juridique s'ils ont déjà vacciné ces patients-là, aspect financièrement intéressant de la vaccination sur leurs revenus etc). La meilleure preuve de cette affirmation est le gouffre séparant ces dérangeants résultats et le taux de vaccination officiel. Beaucoup, si pas énormément de médecins vaccinent sans oser faire part de leurs doutes et sûrement aussi parce que ça rapporte bien financièrement (qu'ils s'en défendent ou non). 

Les cours de vaccinologie n'apporteront aucun attrait supplémentaire à la pratique vaccinale puisqu'il s'agit en réalité d'une fausse science destinée à donner un vernis de scientificité aux vaccins qu'on refuse pertinemment d'évaluer correctement, de peur de ce qu'on trouvera. Et d'ailleurs, mêmes les enseignants en vaccinologie, issus des firmes pharmas et/ou consultants à l'OMS, reconnaissent eux-mêmes dans leurs cours en ligne l'ampleur de ce qui n'est pas connu car pas étudié: TOUT! Puisqu'ils avouent en effet ne même pas savoir comment marchent les vaccins!! 

Les jeunes médecins sont beaucoup plus familiarisés que les anciens au « réflexe internet ». A côté d' instances non crédibles comme l'OMS qui ont essayé en vain de diaboliser internet et même de lui attribuer la responsabilité dans le fiasco vaccinal issu de la fameuse manipulation H1N1, il y a aussi le bon sens citoyen (les médecins sont aussi des citoyens) qui consiste à se rendre compte qu'internet n'est qu'un cadre d'accès et pas une information en soi, et que dès lors, il permet d'accéder plus facilement à une information plus large et plus globale sur une question donnée, et bien sûr y compris sur la vaccination. 

Cet accès plus large à l'information via internet, justifie sûrement au moins en partie le peu d'attrait que le vaccin antigrippal rencontre auprès des professionnels de santé, qui peuvent ainsi plus facilement se rendre compte de son inefficacité scientifiquement avérée (à de multiples reprises) car les revues de référence auxquelles ils peuvent être abonnés sont aussi hélas les revues les plus prisées des pharmas pour y faire paraître leurs résultats biaisés à la gloire du vaccin!! 

Si on ajoute à cela le fait que des lois sur les droits des patients ont été adoptées plus récemment (2002 en France et en Belgique par exemple) et que ces lois imposent aux médecins d'informer de façon plus complète les patients des avantages comme des risques des traitements suggérés, on comprend que les plus jeunes médecins soient sans doute moins empressés que les anciens à vanter la vaccination. D'autant que des précédents judiciaires sont venus sonner le glas de l'impunité séculaire des praticiens, comme lorsque ce juge de Bordeaux a condamné par exemple un médecin à verser 3000 euros à un patient parce qu'il ne l'avait pas informé du risque de sclérose en plaques associé au vaccin anti-hépatite B qu'il avait administré. Dans cet exemple, le juge a clairement estimé qu'il s'agissait d'une faute professionnelle et que cette faute avait causé un dommage moral nécessitant d'être réparé.

 

Les patients deviennent de plus en plus exigents, ils s'informent, tout simplement. De ce fait, la loi économique incontournable de l'offre et de la demande va tôt ou tard balayer les rêves de vaccination soviétique et totalitaire de diverses instances internationales antidémocratiques et elle ne pourra qu'ancrer plus profondément encore dans la pratique quotidienne des jeunes médecins une saine circonspection vis-à-vis du « tout vaccins ».

 

Source: IC

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Franck 05/09/2013 18:27


Les vaccins sont devenus toxiques pour plusieurs raisons:


- utilisation de sources contaminantes (prelevees sans soin ni procedure serieuse)


- rajout de produits toxiques comme les adjuvants, l'aluiminium, et autres


- les vaccins a base de therapie genique sont dangereux car aucun recul sur la fixabilité et la stabilité genetique des cellules injectees. (on peut faire le paralelle avec les elevages sauvages
de chiens ou on appelle un chien d'une portee "type" xxx car il ressemble a une race donnee, sans etre sur que sa descendance soit de la meme race). que peut on dire des vaccins genetiquement
modifiés quand a la stabilité genetique au long du temps???


 


Bref, si la vaccination est hautement necessaire, la dangerosité des vaccins la rend helas un peu imprevisible, voir carrement mortelle dans de plus en plus de cas...


Pour info, en France, SEULS TROIS VACCINS SONT OBLIGATOIRE: Diphterie, tetanos polyo (polyo obligatoire pour les moins de 40 ans), tout le reste est facultatif, et aucun service medical, justice
ou educatif ne peut obliger l'injection d'autres vaccins (A PART CERTAINS MALADES NECESSITANT UNE PROTECTION PAR EXEMPLE CONTRE L'HEPATITE PRESENTE EN NOMBRE DANS LES SERVICE TYPE DIALYSE).


Quand on sait qu'en France, les vaccins contre la grippe et l'hepatite et autres sont systematiquement refusées par le personnel soignant, et que certains personnels soignants (avec des maladies
contagieuses ou tres facilement transmissibles tel que l'hepatite, le sida, la brucelose) font des soins et piqures a leurs patients sans gants... Cela fait peur...

STEPH 05/09/2013 18:05


Les gens commencent vraiment (enfin) à prendre conscience de la toxicité des vaccins, médicaments et les saloperies chimiques qu'ils y mettent....l'industrie du pharma est vouée à l'echec elle
peut compter ses jours...

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