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Les leçons que les vaccinalistes refusent d’apprendre

Publié par wikistrike.com sur 6 Mars 2013, 16:00pm

Catégories : #Santé - psychologie

 

 

 Les leçons que les vaccinalistes refusent d’apprendre

 

 

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Jennifer Graig, PhD, 17 avril 2012

 

 

Le vieux proverbe, « l’histoire se répète » ne peut pas être mieux illustré que par la pratique des vaccinations ; pratique qui s’est généralisée au XIXe siècle et se perpétue encore aujourd’hui. Pas mal de livres sur les vaccinations datant du XIXe siècle soulèvent des questions qui sont étonnamment similaires à celles qui se posent aujourd’hui. Mais comme nous n’avons pas pu tirer les leçons présentées par ces anciens auteurs dont la plupart étaient médecins, nous sommes en train de répéter les mêmes erreurs avec des conséquences désastreuses pour la santé des populations.

 

Le but de cet article est de faire réfléchir aux paroles de célèbres médecins au sujet des vaccinations.

 

Nous allons examiner quatre grandes questions qui ont été soulevées au dix-neuvième siècle et nous ferons la comparaison avec ce qui se passe aujourd’hui. En tout premier lieu, nous nous pencherons sur le refus d’accepter des données sur la vaccination. En deuxième lieu, nous parlerons du débat scientifique sur la vaccination. En troisième lieu, nous évoquerons les vaccinations de masse et leurs conséquences. En quatrième lieu, nous analyserons la situation des vaccinations obligatoires.

 

1. Refus d’accepter des données

 

Edward Jenner, apothicaire anglais, croyait la rumeur qui voulait que les filles de ferme qui attrapaient le « cowpox » (variole de la vache), une maladie bénigne, étaient protégées de la variole. Il décida de tester cette rumeur en injectant sous la peau du pus de vache atteinte du cowpox pour induire la maladie (variole de la vache). Si la personne vaccinée attrapait le cowpox (variole de la vache), il se proposait de tenter de tester la vaccination contre la variole.

 

Malgré la réputation qui fut faite à Jenner, le présentant comme étant le premier à tenter l’inoculation de la vaccine, tous les chroniqueurs s’accordent pour citer Benjamin Jesty, Plett et Jensen comme expérimentateurs ayant connu du succès en matière de vaccination (avec le cowpox) plusieurs années avant que Jenner fasse sa première injection.[1]. Il n’est pas impossible que ces noms n’aient pas été repris par l’histoire parce que cette vaccination ne protégeait  pas de la variole.

 

La rumeur selon laquelle le cowpox protégeait de la variole aurait pu faire l’objet d’une simple enquête. Il aurait suffi d’enregistrer le nombre de personnes qui, ayant fait la variole, avaient reçu la vaccine. Quoi qu’il en soit, beaucoup de personnes savaient que cette théorie était fausse.

 

Le Dr Walter Hadwen, MD, JP, LRCP, MRCS, LSA devait déclarer publiquement le 25 janvier 1896 : «  Quand il (Jenner) fut mis au courant de la légende concernant la vaccine, il s’empressa d’en parler au cours de réunions conviviales de médecins. Mais à peine avait-il ouvert la bouche que l’on se moquait de lui. Ces médecins auraient pu lui mettre sous le nez des centaines de cas ou la variole avait bel et bien fait suite à l’inoculation du cowpox. [2]

  

Même les partisans de Jenner reconnaissaient la fausseté de la rumeur. Le deuxième rapport de la Société Royale Jennérienne de 1806 reconnaît : « Le Comité avoue avoir vu quelques cas de variole chez des personnes auxquelles on avait injecté le cowpox de manière habituelle. » [3] Néanmoins, en dépit de la fausse prémisse, l’expérimentation s’est poursuivie.

 

La première expérience de Jenner sur le petit James Phipps, 8 ans, eut lieu le 14 mai 1796. Jenner a ensuite répété la procédure sur plusieurs autres enfants. Convaincu du succès de ses expériences, il s’enhardit à promettre au crédule George III que son vaccin aurait « l’effet singulièrement bénéfique de protéger à vie et de mettre à l’abri de l’infection de la variole toute personne ainsi inoculée. » [4]

 

Le roi fit connaître au Parlement son souhait de voir attribuer une récompense à Jenner. Ce dernier reçut un demi-million de dollars des deniers publics. A partir de cette époque, apparut une armée de vaccinateurs rémunérés qui s’appliquèrent à vacciner avec zèle.

 

Les cas de variole après vaccinations commencèrent à se produire de manière alarmante. Winterburn en cite de nombreux exemples. « L’Hôpital des Varioleux de Londres est considéré comme exemplatif de ce qui se passait à l’époque : le nombre de cas de variole ne cessèrent d’augmenter ; ils passèrent de 5% au début du siècle à 44% en 1845, 64% en 1855, 78% en 1865, 90% en 1875, et à 96% en 1885. » [5]

 

Non seulement les cas de variole augmentèrent, mais aussi les décès par variole. Le rapport du Dr William Farr, expert en statistiques du Registre Général de Londres, déclarait : « C’est après que la vaccination contre la variole fut introduite, que la maladie (variole) a atteint son point culminant. De 1850 à 1869, le taux moyen de mortalité pour 100.000 habitants était de 2,04 ; alors qu’après que la vaccination fut rendue obligatoire, le taux de mortalité s’est élevé jusqu’à 10,24. En 1872, le taux de mortalité était encore de 8,33 alors que les efforts les plus louables avaient été déployés pour étendre la vaccination grâce à des textes législatifs. » [6]

 

En dépit de ces chiffres, comme de ceux d’autres régions, les pro-vaccins ont continué à prétendre que la vaccination protégeait de la variole et ils le prétendent encore aujourd’hui.

 

Après une épidémie désastreuse de variole en 1872, une Commission royale d’enquête sur la vaccination fut nommée en 1889 pour se pencher sur toute la question. Il fallut sept ans et 136 réunions pour que ladite Commission publie cinq rapports principaux. Tous ces écrits pesaient 14 livres. En dépit de toutes ces preuves de poids, la Commission échoua à faire la moindre brèche dans leur conviction qu’en dépit de tout, la vaccination protégeait bien de la variole. [7]

 

Le Dr Maclean, une autorité médicale bien connue de l’époque, proposa une explication quand il déclara en 1810 : « Il incombe aux vaccinateurs de se présenter et de réfuter les nombreux faits décisifs qui plaident contre la vaccination ou alors faire amende honorable en assumant une courageuse rétractation. Mais l’expérience nous montre que nous n’avons guère à nous attendre à de tels actes courageux et magnanimes ; nous devons au contraire être assurés qu’en aucune circonstance, ils n’abandonneront une pratique aussi lucrative, jusqu’au jour où cette pratique les abandonnera à son tour. » [8]

 

Les paroles du Dr Maclean sont toujours d’actualité. Aujourd’hui encore, c’est la même conviction qui prévaut : ce sont les vaccins qui protègent de la maladie, en dépit de toutes les preuves du contraire !

 

« Je connais une épidémie de variole qui a touché quelque 900 personnes dont 95% avaient été vaccinées et pour la plupart récemment. Dans ma pratique personnelle j’ai été confronté à une petite épidémie de 33 cas. Parmi ces patients, 29 avaient un rapport avec la vaccination et présentaient une « bonne » scarification ; certains d’entre eux avaient été vaccinés l’année précédente. Il n’est pas question ici de parler de protection. » 

 Dr William Howard Hay (1937)

 

 

OMS

 

« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. » [p.32 du rapport final de la Commission mondiale pour la Certification de l'Eradication de la Variole]

 

« En Inde, cinq ans après une campagne nationale d’éradication entreprise en 1962 (55 595 cas), le nombre de notifications était plus grand (84 902 cas) qu’il ne l’avait jamais été depuis 1958. Il eut été extrêmement coûteux et logistiquement difficile, sinon impossible, d’atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. Avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer de stratégie. » [p.32 du rapport final de la CCEV]

 

 

En 2012, Reuters a rapporté que la recherche a révélé que les épidémies de coqueluche sont plus importantes parmi les enfants vaccinés comparativement aux enfants non vaccinés. Cette conclusion est basée sur une étude dirigée par le Dr David Witt, spécialiste des maladies infectieuses au Centre Médical Kaiser Permanente à San Rafael en Californie.

  

Le Dr Witt a indiqué qu’au début de l’année 2010, une épidémie de coqueluche s’est produite au Kaiser Permanente à San Raphael – cette épidémie fut jugée la plus importante depuis 50 ans. Le Dr Witt s’était attendu à ce que la maladie touche principalement les enfants non vaccinés, pensant que ces derniers étaient plus vulnérables. « Nous avons commencé à analyser les données. Ce qui nous a surpris, c’est que la majorité des cas de coqueluche se sont produits chez les enfants complètement vaccinés. C’est là ce qui a commencé à attirer notre attention. » [9]

 

Le Dr Witt devrait être félicité pour avoir eu le courage de reconnaître ce fait.

 

Nous avons des chiffres pour les années 1800 qui montrent que des pourcentages élevés des cas de variole concernaient des personnes vaccinées. Nous avons également des chiffres de 2010 qui montrent que pour la coqueluche, la majorité des cas avaient  été vaccinés, et pourtant les gens continuent de croire que la vaccination prévient la maladie. De combien de leçons avons-nous encore besoin ?

 

Non seulement le pus de la vaccine n’a pas pu empêcher la variole, mais il a favorisé sa propagation et produit de nombreux effets indésirables. En 1807, Mr Birch,premier chirurgien du Prince de Galles (Hôpital St. Thomas) a déclaré : «  Il n’est pas rare d’entendre un vaccinateur public déclarer qu’il a vacciné des milliers de personnes et n’a jamais vu le moindre effet secondaire. Pour ne pas voir le soleil, il suffit bien entendu de vouloir garder les yeux fermés. Je regrette de nouveau de devoir dire que beaucoup de médecins qui enregistrent des effets secondaires s’imaginent qu’ils pourraient être accusés de prévarication. Comme si on pouvait faire du bien à partir de mensonges. » [10]

 

Aujourd’hui, seule une fraction des effets indésirables de la vaccination sont signalés. Aux Etats-Unis, le Congrès a adopté la loi sur les risques vaccinaux en 1986 (National Childhood Vaccine Injury Act ). Cette loi exige que tous les médecins qui administrent des vaccins déclarent les effets secondaires aux fonctionnaires fédéraux de la Santé. Cependant, la Food and Drug Administration (FDA) estime que seuls 10% des médecins déclarent les incidents. [11]

 

Dans un article paru en 1993  dans le Journal of the American Medical Association,David Kessler, ancien commissaire de la FDA, estime que même si la FDA reçoit de nombreux rapports d’événements indésirables, ceux-ci ne représentent probablement que 1% de ceux qui sont observés par les médecins. [12]

 

Seuls les effets secondaires qui se produisent dans les quelques jours qui suivent la vaccination sont pris en compte comme pouvant être liés au vaccin. Des maladies chroniques comme, par exemple, l’asthme ne sont pas reconnues comme étant associées aux vaccins. Une étude comparative d’enfants vaccinés avec des enfants non vaccinés permettrait de répondre à de très nombreuses questions, mais les autorités sanitaires refusent de la faire.

 

Deux petites études comparatives ont malgré tout été réalisées par des groupes de parents : l’une en Nouvelle-Zélande [13] et l’autre en Californie [14]. Les deux études ont montré que les maladies chroniques telles que l’autisme, l’asthme et l’eczéma étaient plus fréquentes chez les enfants vaccinés. Quels que soient les résultats, pourquoi incombe-t-il à des parents de mener des recherches dans ce domaine alors que ce serait le devoir des autorités de les réaliser ?

 

Dans les années 1800, l’injection du pus de la vaccine sous la peau a provoqué de nombreuses maladies : syphilis, tuberculose, lèpre en particulier. Il existe des rapports de ces infections secondaires, comme par exemple celui de M. Depaul(1867), chef des Services de Vaccinations de l’Académie Française de Médecine qui a publié un mémoire sur le danger d’une infection syphilitique après vaccination. Ce mémoire énumère une demi-douzaine de flambées de syphilis vaccinale au cours desquelles 160 enfants avaient été infectés. [15]

 

Le Dr A. Wilder, professeur de pathologie et ancien rédacteur en chef du New York Medical Times, est allé jusqu’à dire en 1901 : «  La vaccination est l’injection, dans le système, d’un élément contaminant. Après pareille contamination, nul ne peut être certain de pouvoir retrouver la pureté initiale du corps. La tuberculose se retrouve dans le sillage de la vaccination comme l’effet suit la cause. » [16]

 

Les enfants d’aujourd’hui ne retrouveront sûrement jamais la pureté initiale de leur corps après avoir été agressés par des vaccins dès leur naissance. Ils souffrent non seulement de maladies chroniques comme l’asthme, le diabète et l’eczéma. En 2012, les taux d’autisme étaient de 1 enfant sur 88 et pour les garçons de 1 sur 54.  

 

Au lieu de déployer un maximum d’efforts pour rechercher les causes de cette épidémie, les gouvernements et la presse s’ingénient de toutes les manières possibles à nier tout lien entre l’autisme et la vaccination et ce, en dépit des preuves que des métaux comme l’aluminium et le mercure utilisés dans les vaccins provoquent des dégâts neurologiques.

 

Mais, une industrie de plusieurs dizaines de milliards de dollars est menacée !

 

2. Débat scientifique au sujet des vaccinations

 

Il est fondamental et crucial que, dans tous les domaines et surtout en matière de santé et de bien-être, les débats puissent amener des arguments vérifiables. Il suffit de jeter un coup d’œil sur les forums qui traitent de la vaccination que ce soit pour ou contre, pour se rendre vite  compte que souvent les attaques personnelles, l’ignorance et les préjugés l’emportent.

 

[…] Ces tendances ne sont pas nouvelles. Winterburn écrivait en 1885 : «  Il paraît ridicule que des questions de pareille importance et de caractère scientifique fassent l’objet de luttes partisanes. Mais la question cesse d’être comique  et devient douloureusement embarrassante quand les hommes ne parviennent plus à dialoguer sur une question d’importance vitale pour eux-mêmes et le reste de l’humanité sans être soupçonnés de motivations sinistres ou de troubles mentaux. Et pourtant, c’est exactement ce qui s’est passé depuis les premières années de la vaccination. » [18]

 

L’accusation de troubles mentaux à l’égard de ceux qui remettent en question les dogmes vaccinaux se produit encore de nos jours.

 

3. Les vaccinations de masse

 

Avec la vaccination, c’était la première fois que des médecins se faisaient payer pour traiter des personnes en bonne santé. Dans son discours de 1896, le Dr Hadwen affirmait : « Je déclare que quand une personne est malade, le médecin est fondé à faire tout son possible pour venir en aide à son patient, mais quand la personne est bien-portante, il n’a aucun droit d’interférer avec les fonctions normales du corps humain, comme il le fait quand il introduit la maladie dans le corps, en particulier la maladie d’un animal inférieur. » [21]

 

L’avertissement du Dr Hadwen est tout aussi valable aujourd’hui, mais fait-il vraiment partie de l’éthique médicale ?

 

En 1850, Sir James Paget avait déjà mis en garde : « Je pense qu’il serait nécessaire de promulguer une règle invariable de la pratique médicale selon laquelle   une personne ne devrait être vaccinée qu’après avoir fait l’objet d’examens les plus minutieux. Dans le cas particulier des vaccinations, l’incurie des autorités sanitaires est incroyable. On vaccine les gens avec légèreté et désinvolture comme si les vaccins ne pouvaient vraiment faire aucun mal ; on vaccine les masses  sans la moindre enquête sur leur état physique ou leurs antécédents, et ce, souvent dans les couches de population qui sont les plus fragiles et qui courent les plus grands risques. La vaccination imprègne et modifie la constitution toute entière. » [22]

 

Les pauvres d’Afrique représentent l’équivalant actuel. Ces personnes souffrent non seulement de malnutrition, de diarrhée, de tuberculose, de parasites, mais aussi des dons de vaccins de l’Occident qui n’ont fait qu’aggraver la situation avec l’augmentation des maladies chroniques.  L’OMS reconnaît que ses programmes de vaccinations de masse sont à l’origine de maladies qui ne sont pas moins graves que les maladies contre lesquelles on vaccine. L’OMS admet que globalement dans le Tiers Monde, les 16 milliards d’injections de vaccins ou de médicaments provoquent chaque année plus ou moins 21.000.000 cas d’hépatite B, 2.000.000 d’hépatites C, et 260.000 cas de HIV. [23]

 

Les autorités d’aujourd’hui agissent avec la même désinvolture. Une fois qu’un calendrier vaccinal a été établi, il est rigoureusement observé comme un édit venant du ciel, en particulier par les infirmières qui sont formées pour suivre des ordres. La notion que les vaccins pourraient présenter des dangers est tout simplement absente. Il y a pire, le principe du consentement éclairé ne s’applique pas à la vaccination. En lieu et place, on a recours à la coercition, surtout à la culpabilisation des parents qui refusent la vaccination.

 

Un exemple tout récent de l’administration de vaccin avec désinvolture s’est produit en Belgique en janvier 2012. Des petites jumelles âgées de neuf semaines et prématurées (3 mois) ont reçu chacune neuf vaccins en un jour. Ce jour-là, l’une d’elles avait un rhume. Tout le monde sait que des bébés prématurés sont extrêmement vulnérables. Une semaine plus tard, l’une des jumelles mourut. Le personnel médical nia tout lien possible avec le vaccin. [24]

 

4. Vaccination obligatoire


Comme le gouvernement britannique n’avait pas voulu reconnaître que la vaccination contre la variole ne protégeait pas de la maladie, il a voté une loi rendant la vaccination obligatoire en 1856. C’est entre 1870 et 1872 que se produisit l’une des pires épidémies de variole.

 

Le Dr Hadwen, cet homme sage cité plus haut disait : « A partir du moment où l’on intègre une prescription médicale dans une loi, et que l’état la rend obligatoire contre la volonté et la conscience de personnes réfléchies au moyen d’amendes, de saisies et d’emprisonnement, il outrepasse les limites d’une question médicale qui devient essentiellement une question sociale et politique. » [25]

 

Ironie du sort, aujourd’hui la plupart des lois rendant la vaccination obligatoire sont adoptées par des pays dits « libres ». A titre d’exemple, Rick Perry, Gouverneur du Texas, a tenté d’imposer le Gardasil à toutes les filles et garçons de son état. Le Gardasil est un vaccin douteux que l’on administre aux adolescent(e)s pour soi-disant prévenir le cancer du col de l’utérus quelque 30 ans plus tard. Evidemment personne ne sait  si c’est le cas.

 

En septembre 2011, les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) ont publié des chiffres sur les effets secondaires du Gardasil, introduit en 2006.

 

Au cours des cinq années qui ont suivi, il y a eu des rapports concernant 71 décès. D’autres événements graves comme des paralysies n’ont pas été attribués au vaccin par le CDC, bien qu’ils aient été signalés ailleurs. [26]

 

Le cancer n’est pas une maladie contagieuse. Pourtant, un politicien a signé une ordonnance rendant le vaccin obligatoire pour les jeunes du Texas. Pourquoi ? Se pourrait-il que dans les jours qui ont suivi la signature de Perry, le fabricant lui ait concédé une bonne donation pour sa campagne ? [27]

 

Pourquoi la profession médicale permet-elle aux politiciens de formuler des prescriptions médicales ?

 

Résumé

 

George Santayana dans son ouvrage «  Raison et Bon Sens » Vol.1 écrit : « Ceux qui ne peuvent se rappeler le passé sont condamnés à le répéter. » C’est exactement ce que nous sommes en train de faire par rapport aux erreurs du passé en matière de vaccinations.

 

Il y a beaucoup de leçons du passé qui doivent être apprises, mais celles que nous avons voulu aborder dans cet article sont les suivantes :

 

La croyance que c’est la vaccination qui a éradiqué la variole fait aujourd’hui partie du mythe. Jusqu’à ce que la médecine (terme qui inclut toutes les professions de santé) se décide à ouvrir les yeux, à examiner les données du passé et à reconnaitre les faits, on continuera à croire à la légende que c’est la vaccine qui a empêché la variole. Les données disponibles montrent clairement que des personnes vaccinées ont contracté la variole et que quantité de personnes en sont mortes.

 

En 1807, Mr Birch a demandé aux médecins d’ouvrir les yeux et de reconnaître les méfaits de la vaccination. En 1810, le Dr Maclean nous a dit que c’était aux vaccinateurs qu’il incombait de réfuter les arguments des antivaccinalistes.

 

Aujourd’hui les effets secondaires des vaccinations sont rarement rapportés.

 

En 1901, le Dr Wilder a déclaré qu’après la contamination vaccinale, la pureté initiale du corps (sang) ne pouvait plus jamais être restaurée. Nous avons aujourd’hui une génération d’enfants dont la santé a été ruinée par les vaccins.

 

En 1885, Winterburn a déclaré qu’il n’était guère comique qu’une question scientifique ne puisse être discutée rationnellement sans que l’interlocuteur soit accusé de déséquilibre mental. Il a attribué les carences du dialogue rationnel à Jenner qui a ignoré ou rejeté le fait que la vaccine n’ait pu prévenir la variole.

 

Nous avons accepté que la médecine ait le droit d’interférer avec le fonctionnement du corps humain, malgré l’avertissement du Dr Hadwen en 1896. Sir James Paget a exprimé sa consternation en 1850 alors que des individus se faisaient vacciner sans subir un examen médical approfondi. Aujourd’hui, nous voyons que des enfants se mettent en rangs pour se faire vacciner sans que la moindre question soit posée.

 

En 1896, le Dr Hadwen a noté que la vaccination obligatoire était une question politique et non une question médicale.

 

Aujourd’hui, des politiciens ne se contentent pas de dénier aux parents le droit de décider pour eux-mêmes ; ils s’arrogent le droit de rendre la vaccination obligatoire. Les médecins ne posent aucune question quand les politiciens rendent une prescription médicale obligatoire. Dans d’autres circonstances, ces médecins seraient accusés de pratiquer une médecine sans licence.

 

Conclusion

 

L’idée concernant l’introduction de substances nocives sous la peau pour prévenir des maladies, est basée sur de fausses prémisses, à savoir l’hypothèse que le cowpox a empêché la variole. En dépit de l’énorme volume de preuves du contraire, le mythe continue de se maintenir.

 

En 1810, le Dr Maclean nous a dit «  l’expérience nous interdit de nous attendre à un procès équitable et magnanime. Nous pouvons être assurés qu’en aucun cas, les vaccinalistes n’abandonneront jamais une pratique aussi lucrative, à moins que cette pratique les abandonne eux. » Le nombre croissant de parents d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins est le seul élément qui pourra changer le cours des choses. En tant que consommateurs, ils peuvent exercer leur pouvoir de refuser un produit et tourner le dos aux fabricants de vaccins.

 

 Références:


1.Hale, A.R. The Medical Voodoo, Gotham House, Inc. 1935, p.30
2. http://whale.to/hadwen9.html
3. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.33
4. Jenner, E. Further Observations on the Variolae Vaccina, of Cowpox
5. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.32
6. McBean, The Poisoned Needle, Health Research, Pomeroy, WA, 1993
7. Hale, A.R. The Medical Voodoo, Gotham House, Inc. 1935, p.81
8. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.33
9. http://www.reuters.com/article/2012/04/03/us-whoopingcough-idUSBRE832…
10. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.56
11. Miller, N. Immunization: Theory vs. Reality. New Atlantean Press, 1995
12. Journal of the American Medical Association, June 2, 1993,vol.269, No.21, p.2785
13. Butler H & P, Just a Little Prick. Robert Reisinger Memorial Trust, New Zealand, 2006
14. IAS. Unvaccinated children are healthier. Waves, Spring/Summer, 2002
15. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.58
16. Wilder, A. History of Medicine, New England Eclectic Publishing Company, 1901
17. Rationalwiki.org/wiki/Suzanne_Humphries
18. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.3
19. Maclean’s, January 16, 2012
20. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.3
21. http://whale.to/hadwen9.html
22. Paget, Sir James. Lectures on Inflammation, Wilson & Ogilvy, 1850
23. VRAN Newsletter, Winter 2005
24. http://vactruth.com/2012/01/19/baby-dies-after-first-shots/
25. http://whale.to/hadwen9.html
26. http://www.cdc.gov/vaccinesafety/Vaccines/HPV/gardasil.html
27. Gillman, T. http://trailblazersblog.dallasnews.com/archives/2011/08/perry-says-he-regrets-gardasil.html
28. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.33

 

Sources: Vaccination Council & Whale.to

 

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Guy Fawkes 08/03/2013 18:22


Le tétanos n'est pas une maladie immunisante. Cela veut dire qu'un même individu peut l'attraper plusieurs fois dans sa vie. Donc si notre propre corps n'est pas capable de se prémunir d'une
seconde infection par ses propres moyens, on peut être sûr qu'il ne l'est pas davantage avec un vaccin. C'est une vaste fraude scientifique. Les vaccins sont supposés permettre au système
immunitaire de produire des anticorps afin de se protéger en cas de réexposition, ils ne sont pas capables de faire plus que nos propres défenses. A aprtir de ce constant, le vaccin contre le
tétanos ne sert à rien du tout.


 


Voilà un article qui en parle mais il y en a bien d'autres:


www.alis-france.com/download/Tetanos.pdf

Arlette 07/03/2013 20:53


Par exemple, le tétanos qui n'est pas une maladie contagieuse, ni immunisable, donc le vaccin est inutile mais très payant.


Incapable de soigner une grippe ou un rhume et sa pense tout connaître ... Vraiment pitoyable l'orgueil des médecins (et leur larbins)...


Commentaire n°2 posté par Max aujourd'hui à 14h35


Autant que je me rappelle d'antan (décennies) : le TETANOS est mortel - et pour cette raison, il y a le vaccin.

Guy Fawkes 07/03/2013 20:47


Je ne suis pas étonné dès que l'on montre des arguments qui ne vont pas dans le sens des vaccinalistes, soit ils crient à la désinformation du public soit ils esquivent le débat. Au final notre
cher médecin aura fait les deux dans l'ordre: Prévisible... Je suppose qu'il ne réponds à tes questions car s'il s'y essayé, il aurait trop peur de changer d'avis: il vaut mieux alors esquiver le
sujet et ne pas froisser le dogme vaccinal.


Probablement d'ailleurs que les médecins sont à la fois les plus mals informés sur la vaccination et les plus entétés dans leur pratiques stériles et dangereuses. On aura beau leur démontrer par
tout les moyens possibles que la vaccination est inefficace...c'est comme expliquer à un camé que la drogue c'est mal, c'est peine perdu.


 


Ahhh... l'embrigadement intelectuel a encore fait des ravages. 

Arlette 07/03/2013 20:31


Evidemment, quand on touche à leur nonosse, les cabots rappliquent avec l'épouvantail du handicap (polio).


Commentaire n°2 posté par popol aujourd'hui à 11h08


Vaccin contre POLIO - puis vaccin buvable SABBIN - un Laborantin avait indiqué que la Polio s'attrapait principalement dans
l'eau, dans les piscines. Comme je ne vais jamais dans l'eau, ne sachant nager, j'avais abandonné ce vaccin inutile. 


TETANOS : à respecter, par prudence,  il faut un Rappel tous les dix ans, pour ceux qui font du jardinage - chutes,
égratignures par buissons, nourrir les oiseaux par-dessus les haies - (dix ans : mais l'immunité diminue, toutefois, d'année en année).


J'ai été vaccinée à 7 mois contre la VARIOLE et UN AN plus tard un Rappel ! (carnet de vaccinations). 
Coqueluche, rougeole, scarlatine : il n'y avait pas de vaccin de mon temps ! B.C.G. oui - Diphtérie - (Baléares - obligatoires : choléra et fièvre jaune).

Max 07/03/2013 14:35


@LEFEUVRE; Ouais, ouais, ouais c'est plutôt parce que t'es incapable de répondre l'hypocrite... Si t'es vraiment un médecin, ce dont je doute fortement vu tes faibles arguments, continue
d'empoisonner tes patients et les bourrer de médicaments et de vénérer les compagnies pharmaceutiques sans jamais t'occuper des causes des maladies...  Tellement arrogants les médecins...
ils se croient des dieux mais tellement soumis qu'ils sont incapable de remettre en question les aberrations enseignés par leur profs. Par exemple le tétanos qui n'est pas une maladie contagieuse
ni immunisable donc le vaccin est inutile mais très payant.


Incapable de soigner une grippe ou un rhume et sa pense tout connaître ... Vraiment pitoyable l'orgueil des médecins(et leur larbins)...



popol 07/03/2013 11:08


Evidemment, quand on touche à leur nonosse, les cabots rappliquent avec l'épouvantail du handicap (polio).

Arlette 07/03/2013 09:15


Le Pharmacien Marc GIRARD - du MERCURE dans les vaccins...


http://youtu.be/BliKU-sSwJM

Arlette 07/03/2013 09:11


POURQUOI la grippe de 1918 était dite "ESPAGNOLE"  ? (L'influenza - H1N1, déjà) :


http://youtu.be/-f4uscVnJ8E

Arlette 07/03/2013 08:50


Demande d'Enquête criminelle sur les vaccins :  (d'autres anciens youtubes - Journaliste Autrichienne Jane BURGERMEISTER et du Pharmacien
Marc GIRARD) :


http://youtu.be/j7jhAEH_AX8

Arlette 07/03/2013 08:26


Vaccins et Puces R.F.I.D. : 


http://youtu.be/qyryg2Jckyc


 

LEFEUVRE 07/03/2013 07:36


Le soi disant medecin (assez peu paranoiaque ,au demeurant, et qui n'a pas tendance à voir des complots partout ) te laisse le dernier mot


Libre à toi de  premunir, toi et les tiens, comme bon te semble


Bonne journée


http://quiperdgagnesante.blogspot.fr/


http://www.docvadis.fr/gerard-lefeuvre/index.html


Comme je te laisse le dernier mot pour moi ce débat ,assez sterile, est clot( chacun restant sur ses points de vue)

Max 06/03/2013 21:29


@LEFEUVRE; Le soi-disant médecin 


-Tu peux nous dire pourquoi ils utilisent des poisons comme adjuvants à l'institut pasteur depuis qu'elle est sous le contrôle du groupe Rhône-Poulenc qui prendra la totalité des parts en 1994. ? (mercure, aluminium,
etc)


-Tu peux nous expliquer pourquoi la fondation Bill et
Melinda Gates veut réduire la population mondiale avec ses vaccins et comment ils y arriveront ?


http://www.wnd.com/2010/03/127346/


-Tu peux nous expliquer pourquoi le vaccin de la grippe la provoque au lieu de la prévenir ?

LEFEUVRE 06/03/2013 20:46


Ma désinformation me semble bien courte par rapport à la prose étalée par d'autre avec une bibliographie d'autre temps ....La science a progréssé depuis ...à moins que je me trompe-je ?

LEFEUVRE 06/03/2013 20:42


Pas tout jeun tout jeun comme études on pourrait même aller chercher plus loin





Dans mon cursus Universitaire et post universitaire j'en ai eu quant même de plus recentes !


C'est vrai que je devrais m'informer avant de parler cela serait la moindre des choses pour un médecin qui vaccine au quotidien


Quand je pense que certains adhèrent à ce qu'ils ecrivent cela fait peur !


J'ai tous mes vaccins à jour ...je me vaccine tous les ans contre la grippe depuis 31 ans et je compte bien poursuivre pour être à même de traiter mes patients au moment des épidémie ,au moment
où ils ont le plus besoin de moi... inconscient que je suis !


Il faut dire que suis a priori selon certains sous informé!

LEFEUVRE 06/03/2013 19:23


Supprimons les Vaccins ...il est un fait que nous commençons à être trop nombreux pour la planète...rien ne vaut une bonne petite epidemie style grippe espagnole qui à même époque avait fait
mieux que la première guerre mondiale elle même...A l'epoque ils n'ont pas réalisé la chance qu'ils avaient de ne pas avoir de vaccins contre la grippe susceptible de leurs donner quelques effets
indesirables! 

LEFEUVRE 06/03/2013 19:19


Supprimons les vaccins ...mieux vaut avoir la maladie délabrante ou mortelle plutot que des effets indésirables ou secondaires ...a tout prendre mieux vaut la MORT ou l'Handicap à vie...mieux
vaut une bonne Polio bien estropiante qu'un effet secondaire  !


Cela semble une évidence !

Max 06/03/2013 19:17


@LEFEUVRE; Informe-toi avant de dire n'importe quoi et faire perdre énergie et temps aux gens en relayant ta désinformation.


1. En 1868, 1873 et 1881 les vaccinations contre la variole aux Etats-Unis ont entraîné une extension alarmante de la lèpre comme le rapporte le Board of Health (Conseil de Santé).

2. En 1883, un document intitulé : Dossier d’une catastrophe vaccinale fait état de 400 décès après vaccinations.

3. En 1900 le Syndicat Rockefeller et JP Morgan a acheté l’Encyclopedia Britannica. Toute information et références défavorables aux vaccinations ont été éliminées de l’Encyclopédie.

4. En 1917, au cours de la première guerre mondiale, des soldats américains qui avaient été vaccinés avant de s’embarquer pour l’Europe tombaient subitement morts à la suite d’un syndrome bizarre
qui semblait n’affecter que les jeunes personnes.

5. Le 27 août 1928 la Société des Nations [qui a précédé les Nations Unies] a publié un rapport sur l’encéphalite (inflammation du cerveau) qui stipulait : « L’encéphalite post-vaccinale qui nous
occupe est devenue un problème en soi… C’est un nouveau risque précédemment inconnu et insoupçonné qui est lié à la vaccination… »

6. Le Secrétaire à la Guerre, Henry L. Simpson a publié un rapport en 1942 qui précisait : « la dernière expérience que nous avons eue du vaccin à l’armée contre la fièvre jaune nous a valu
28.505 cas d’hépatite et 62 décès.

7. L’expérimentation de l’Ecole Willowbrook en matière de vaccins s’est déroulée de 1950 jusqu’à 1972. Au cours de cette période des enfants handicapés mentaux ont été délibérément infectés par
l’hépatite dans le but de pouvoir mettre au point un vaccin.

8. En 1957 The New York Times a signalé que près de 50% des cas de polio chez des enfants âgés de 5 à 14 ans se produisaient chez des enfants qui avaient été vaccinés contre la polio.

9. En 1972, au cours d’une audition devant le Sous Comité du Sénat, l’inventeur du vaccin anti polio, Jonas Salk, devait témoigner que presque toutes les poussées de polio depuis 1961 étaient le
résultat ou avaient été provoquées par le vaccin polio oral.

10. The Lancet a signalé en 1976 que les vaccins ne protégeaient pas efficacement contre la coqueluche et que près d’un tiers des personnes qui avaient fait une coqueluche avaient bel et bien été
complètement vaccinées.

11. The Lancet a rapporté en 1977 qu’aucune protection contre la coqueluche n’avait été démontrée chez les nourrissons.

12. La revue Science a signalé en 1977 que 26% des enfants qui recevaient la vaccination contre la rubéole développaient de l’arthrite.

13. Dans le journal médical Archives of Disease in Childhood de 1984, Vol.59, n°2, pp.162-65 on peut lire : Depuis la diminution du nombre de vaccinations contre la coqueluche,[sic], les
admissions à l’hôpital et les taux de décès faisant suite à la coqueluche ont décliné d’une manière inattendue… La gravité des attaques et des taux de complications des enfants admis à l’hôpital
n’a virtuellement pas été modifiée.

14. En 1986, le Congrès Américain a voté le « Vaccine Injury Compensation Act. » (Acte visant à dédommager les victimes des vaccinations).

15. C’est en 1988 que le « Vaccine Injury Compensation Program » a été financé.

16. En 1994 The Lancet a signalé que l’asthme était cinq fois plus fréquent chez les enfants vaccinés que chez les enfants non vaccinés.

17. La Manuel de 1996 de Merck a publié : Des maladies auto immunes peuvent être provoquées par les encéphalites qui peuvent faire suite à la vaccination contre la rage. Des réactions auto
immunes croisées pourraient probablement être provoquées par du tissu cérébral animal qui se trouve dans le vaccin.

18. En 1999 The Lancet publie un article qui fait état de 15.229 cas de diphtérie en Russie, alors que la plupart des enfants étaient complètement vaccinés.

19. Selon le NIH (Institut National de Santé), une étude japonaise de 2002, « Développement de la politique Vaccinale au Japon », explique que le nombre des enfants qui sont devenus autistes
varie en proportion directe du nombre d’enfants qui ont été vaccinés chaque année.







20. En 2006 le Nigeria a enregistré une augmentation des cas de polio en dépit d’un taux de vaccinations quasi universel dans ce pays.


(Vactruth)


http://lesinsoumis.org/20-faits-peu-connus-au-sujet-des-vaccinations/


http://lesinsoumis.org/interview-du-pediatre-le-dr-lawrence-palevsky-sur-la-vaccination/


http://lesinsoumis.org/ne-pas-vacciner-vos-enfants-tout-en-respectant-la-loi-mode-demploi/


http://lesinsoumis.org/que-se-passe-t-il-dans-le-corps-apres-une-vaccination/


http://lesinsoumis.org/neuf-questions-pour-triompher-dans-tout-debat-sur-les-vaccins/

LEFEUVRE 06/03/2013 18:39


Supprimons les vaccins et réapprenons avec ces bonnes vieilles maladies naturelles ...Tetanos ...Polio  ... Diphterie ...cela nous rappelera de bons vieux souvenirs

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