Lettre d'une personne abusée, à qui on a pris ses enfants nés de viols, à la Ministre de la Justice

 

abusee77540427_p.jpgLa lettre qui suit est adressée à Christiane Taubira, ministre de la Justice. C'est Fabienne Amyot qui l'écrit, après avoir déjà alerté toutes les institutions possibles, jusqu'à l'ONU. Son affaire est complexe, et loin d'être réglée malgré qu'elle ait commencé il y a plus de 40 ans, et le style d'écriture de cette lettre le montre, de même que le caractère d'urgence. On peut évidemment s'attendre à la réponse classique: on transmet au magistrat compétent.

 

Bref, pour résumer de quoi il s'agit, Fabienne Amyot est née dans le Doubs, dans une famille qui a su gravir les échelons pendant la guerre, et se faire de belles relations dans le monde politique local. Elle explique que, toute petite, sa famille l'avait embarquée dans des soirées pédos et probablement satanistes, ou du moins dans lesquelles le protocole de torture d'enfant était respecté à la lettre.

Elle a eu plusieurs enfants de ces viols, dont l'aîné quand elle avait 12 ans, et ces enfants ont été recasés chez des amis des abuseurs. On lui avait dit à l'époque qu'ils étaient morts, et Fabienne Amyot n'a su que très récemment que c'était faux. A ses enfants aussi, on  a menti, à eux aussi on a mis toutes les entraves possibles dans leur recherche de leurs origines.

Depuis des années, Fabienne Amyot tente de faire réagir sur les atrocités commises en France, depuis des dizaines d'années. L'affaire du Var, l'affaire d'Outreau illustrent parfaitement cela, pour ne citer que des exemples dont on connaît au moins la partie immergée de l'iceberg. Alors bien sûr, tous les moyens sont bons pour la faire taire. C'est pour cela qu'elle écrit cette lettre.

 

Source: Donde Vamos


 

Madame AMYOT Fabienne Pontarlier                                                                               le 25 juin 2012

 

Madame Christiane TAUBIRA
Ministre de la Justice
13 Place Vendôme
75001 PARIS
Lettre Recommandée N°
1A 066 554 4317 9

Extrême Urgence Humaine :
Tortures et actes de Barbarie en cours par proxénètes
Corruption et crimes contre l’humanité
Demande d’instruction par le Ministère Public
                        

                                        Madame la Ministre de la Justice,


Je vous saisis en urgence afin que je puisse avoir accès à la justice et que ma personnalité juridique me soit reconnue et établie, en tant qu’être humain d’abord puis en tant que citoyenne française, née en France en 1960.


Mr François Hollande a promis de garantir la justice dans les affaires criminelles politiques aussi je vous demande de bien vouloir mettre en action le Ministère Public, de mandater un tribunal indépendant et impartial, de mandater des avocats, pour que je puisse avoir accès à la justice et aux procès équitables auxquels j’ai droit, ainsi que toutes les autres victimes qui ne peuvent pas ni parler, ni agir, dans les situations suivantes :


1) Tortures et actes de barbarie – vol de mes enfants – Déportation :


Je suis maman de plusieurs enfants nés avant mes 14 ans par grossesse forcée, sous la torture dans le village des Gras, à la frontière Suisse dans le Doubs en France.
J’ai aujourd’hui 51 ans.


Alors que j’ai survécu à ces atrocités, les criminels proxénètes n’ont jamais cessé de me spolier, de me torturer pour que je « disparaisse naturellement » après avoir été dépouillée, commettant sans discontinuer tortures et actes de barbarie par utilisation du TGI de Besançon surtout, sans arrêt depuis 1992, mais avec des « procédures » grotesques, barbares, grossièrement dévoyées de manière à tourner en dérision et à manifester publiquement leur toute-puissance effroyable.

De nombreux officiers ministériels prennent part à ces atrocités. Tout est constatable puisque public. Tout se fait à ciel ouvert et est en cours.

Ces proxénètes d’une cruauté extrême, sous la violence desquels j’ai passé toute mon enfance, ont pour certains, obtenus des statuts politiques nationaux.

J’ai déposé au fur et à mesure toutes les plaintes auprès de Mr Le Procureur, relatant les faits, produisant les pièces et incriminant les personnes au fur et à mesure des tortures. Bien que Mr le Procureur soit un de mes tortionnaires, je n’ai jamais douté un instant que ces plaintes seraient définitivement enterrées, tellement elles ont leur poids d’atrocité et d’humanité.

Depuis 2005, j’ai engagé des procédures au TGI de Besançon pour demander la justice et qu’un criminel soit jugé.
Le procureur a refusé d’instruire, violant toutes les procédures, la bonne foi et me laissant sans défense sous les coups.
Le TGI m’a condamnée à payer des dommages et intérêts au violeur à plusieurs reprises, avec la « collusion » de mes « avocats ».

Dès 2007, j’ai saisi les institutions des malversations commises par le TGI, j’ai demandé à avoir accès à un procès et à être protégée puisque les criminels s’acharnent. J’ai saisi les Ministres de la Justice et Mr Sarkosy. Tous se sont abstenus de toute intervention et sont donc complices étant donné la gravité des faits, la corruption flagrante et les obligations conférées par leur statut qui ne permettent pas, sauf à condamner à mort, de livrer une victime à ses agresseurs avec en plus l’objectif précis de protéger les criminels et de protéger la corruption.

Le 13 août 2007, La Présidence de la République répondait à mes demandes de protection et d’accès à la justice, en ces termes : «Particulièrement touché par la confiance que vous lui témoignez, Mr Nicolas Sarkosy, m’a demandé de vous remercier…Croyez bien que le chef de l’Etat comprend les sentiments qui vous animent…Conformément à son engagement et sous son impulsion, une action résolue est dès maintenant engagée pour lutter contre la délinquance…. »
Aucun moyen n’a été pris pour me soustraire aux tortures. C’est criminel et la connotation de ce courrier de la Présidence de la République, parle d’elle-même de la réalité de la situation.

Les proxénètes terrorisent tout le département et au-delà depuis 50 ans au moins.
Ils sont les robinets financiers du blanchiment franco-suisse qui donne le contrôle national des institutions aux criminels. Les éléments de preuve sont innombrables. Je suis diplômée d’HEC et j’ai pu, surtout à cause de la nécessité de me protéger, en comprendre les rouages. Ce sont ces proxénètes qui font plonger l’Europe aujourd’hui.

Il n’est pas étonnant que les tours d’argent construites sur de telles atrocités s’effondrent puisque reposant sur les cadavres des enfants et les larmes et tortures de leurs mères.

En 2011, j’ai déposé plainte pour que mes enfants survivants me soient rendus et que j’aie accès à un procès et à un avocat.
Le procureur a rejeté ma plainte et les proxénètes se sont acharnés. Ils s’invitent dans mes mails, n’hésitant pas à donner des noms, imitent ma signature dans des actes notariés, me menacent, empêchent les soins médicaux dont j’ai besoin, ils sont allés jusqu’à faire supprimer les prises en charge, de manière grotesque, des conséquences des viols et des grossesses forcées sur ma santé.

Je subis toujours la torture par moyens institutionnels comme opposante à un régime d’esclavagisme sexuel et de traite d’enfants que je dénonce et parce que j’ose demander l’accès à un procès et à la justice et que j’ose demander mes enfants, nés sous la torture, enlevés sous la torture, torturés eux-mêmes.

J’ai pu retrouver seule un de mes enfants alors que son père, proxénète devenu homme politique, s’acharne sur moi en créant des centaines de fausses dettes dans toutes les situations criminelles où je suis déjà victime d’abus.
Mon enfant a été vendu dans des conditions atroces et le témoignage de son histoire, de ses souffrances dès sa tout petite enfance, est insupportable.
Il est totalement sous l’emprise de ce proxénète et est en danger.

Le procureur refuse d’instruire toute plainte et me dénie tout droit à l’appartenance à l’humanité.
Madame la Ministre, vous avez donné votre nom à une loi qui reconnait l’esclavage comme crime contre l’humanité. Je vous prie de bien vouloir étendre la loi à la réalité française qui prévaut depuis 50 ans sur le territoire, dont je ne suis qu’un porte-parole, survivante et de faire juger les criminels sexuels qui commettent le pire esclavagisme puisqu’il détruit l’humain au coeur de l’humain, qu’il est en cours massivement, inconcevablement, durablement.

Je vous demande de prendre les moyens pour que les proxénètes qui m’ont violée, qui ont volé mes enfants, que tous ceux qui ont mis en oeuvre des moyens criminels pour perpétrer ces barbaries, soient jugés, que tous ceux qui ont utilisé leur statut pour aggraver les tortures soient jugés en tenant compte de la nature des actes qu’ils commettent de la sorte et qu’ils soient mis un terme immédiat aux garanties d’impunité pour cause de « statut » et/ou de mandat politique.

J’ai sollicité des dizaines d’avocats, j’ai sollicité les avocats présentés comme les plus compétents en matière pénale et de vente d’enfants et plusieurs avocats mandatés par la CPI : Maître Mabille, Maitre Houdelinck, Maitre Hermann, Maitre Koubi David,…
Soit ils refusent de me défendre, soit ils me disent que je n’ai aucun droit et que je dois renoncer à la justice si je tiens à la vie, soit ils verdissent devant les pièces et la situation, mais aucun n’accepte de me représenter en justice. Ils n’ont qu’un point commun : ils connaissent de nombreuses autres situations similaires et par expérience, s’abstiennent et ce faisant, me condamnent.

En définitive, j’ai écrit le 27 février 2012 à Mr le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats afin qu’il nomme un avocat pour me représenter pour demander la reconnaissance de ma maternité envers mon enfant et que cessent les tortures en cours par le père proxénète, que justice soit rendue. Le Bâtonnier s’est abstenu.

Je demande que mes autres enfants volés et placés me soient rendus sans délai et que justice soit faite envers tous ceux qui se sont appropriés nos vies d’une manière aussi violente et par un niveau d’abus et d’esclavagisme inouï, profitant de la respectabilité proclamée partout, pour mieux tuer et faire taire.
Je vous demande Madame la Ministre de la Justice que le Ministère Public se saisisse de cette situation, comme il en a mission et obligation et qu’il soit mis un terme à la mise sous emprise de tout un département et de tout un pays par un proxénète.

Seul le Ministère public peut se saisir d’une telle situation et il a obligation de le faire.
Un refus de rendre la justice dans un tel contexte, ouvertement manifesté, placerait le gouvernement en situation de dictature extrême.
La saisie du Ministère public devait avoir lieu dès ma première hospitalisation à l’âge de 3 ans alors que j’avais la jambe fracturée sous la torture.

Le Ministère public n’a pas rempli ses obligations, créant et instruisant une situation d’extrême barbarie.
Le Ministère public prend à mon encontre des moyens d’agression d’une nature atroce, d’une ampleur et d’une durée extrêmes et démontre sa réelle nature d’abus d’agression, avec une disparité des armes extrêmes ; la même que lorsqu’enfant j’étais livrée sans limite au sadisme des proxénètes et à leur folie criminelle.

C’est un état de guerre, instauré avec des moyens d’une extrême perversité qui m’ont empêchée de me protéger. Comment imaginer que, alors que je me présentais dans une extrême vulnérabilité devant les magistrats, pour réclamer mes enfants volés avant mes 14 ans, demander des soins, demander à être protégée, j’allais me faire violenter et abuser plus encore, par les magistrats et les fonctionnaires, sans limite puisque cela ne cesse pas.

Ces faits me placent depuis longtemps en légitime défense et place le ministère public en état de déclaration de guerre civile et ce parce qu’un proxénète veut échapper à la prison.
La situation est absurde.

Un tel esclavagisme ne peut pas prospérer plus longtemps et le nouveau gouvernement va devoir s’amputer de ce membre pour assurer la garantie de justice promise pendant la campagne présidentielle, en tous cas, envers moi survivante d’une folie criminelle rendue aseptisée par le déni.

C’est une cause de salut public que de mettre un terme à la radicalité de la disparité des armes entre les abuseurs et les abusés et de réintroduire d’urgence la notion d’interdit du crime envers les plus faibles, donc de la justice élémentaire.
Le viol est un crime et lorsqu’il est commis par quelqu’un détenant une autorité, un statut ou une fonction, il est un crime d’inceste. L’extorsion par autorité publique est également un abus extrême qui détruit radicalement toute possibilité de société, et qui établit le règne de la terreur envers des innocents.

Je vous remercie Madame la Ministre, de mandater tous les moyens nécessaires pour que justice soit faite pour les 51 années que je viens de passer en France et tout ce que j’y ai subi ainsi que mes enfants et je pense aussi aux nombreuses victimes que j’ai croisées partout où l’on cogne dur.

Je vous demande de faire cesser les abus et extorsions à mon encontre et en cours.

2) Salariat dissimulé et corruption dans des centres de santé , privation de mes droits :


Depuis 2004, le Conseil des Prud’hommes de Paris me contraint par force à instruire une procédure faussée et dévoyée. Le Conseil des Prud’hommes a mis cette procédure en instruction sans procéder à la Conciliation obligatoire et n’a pas établi de procès- verbal de conciliation et ce, alors que le centre de santé qui m’employait est illégal, sans numéro Siret et fait partie (encore) des outils de blanchiment des proxénètes.

Le Conseil des Prud’hommes avec l’aide et la « collusion » de mes avocats, a instruit une « procédure » avec un faux employeur, un faux licenciement grossier.

Le Conseil des Prud’hommes agit en dehors de toutes ses attributions. C’est bien en leur nom personnel que les conseillers se sont permis d’utiliser le Conseil des Prud’hommes comme moyen de destruction entrainant des dommages extrêmes et ce, sans discontinuer durant 8 ans. Il est en effet impossible de présenter ma défense puisque aucun cadre légal n’est déterminé pour ce faire. Depuis 8 ans, c’est un massacre et il suffit de se pencher sur les « procédures » pour le constater.

En définitive, il s’avère que mon salariat de Dc en Chirurgie Dentaire n’a pas été déclaré et que toute la « procédure » est instruite par faux en écriture publique afin de dissimuler le travail dissimulé et l’illégalité du centre de santé.

Or, les conseillers prud’homaux m’ont privée volontairement de mon statut et du suivi médical des travailleurs classe A, exposés aux radiations ionisantes, milieu dans lequel j’exerçais en tant que chirurgien - dentiste et le centre de santé, lui, n’a mis en place aucune des protections obligatoires, ne disposait pas des agréments. J’avais d’ailleurs sur place été la seule dentiste a dénoncer la non stérilisation d’instruments et a exercer mon droit de retrait.

Le Conseil des Prud’hommes en instruisant une fausse procédure par corruption, instaure une situation de perversité alors que je suis dans mon bon droit et qu’il me fait supporter toutes les conséquences des délits et illégalités de l’employeur.

La Haute Autorité de la Santé refuse toute information sur ce centre de santé, y compris de transmettre le numéro Siret. La HAS se permet même de tourner la situation en dérision, en m’envoyant en réponse à mes demandes sur le statut du Centre de Santé René Laborie, un courrier de banalité sur le rôle de la HAS, en lieu et place des informations demandées.
Or les médecins ont fait un diagnostic d’exposition aux rayons X après 8 ans d’examens, alors que le Conseil des Prud’hommes était informé dès 2003 de la situation, n’a rien dit et m’a privée des chances de soins, et des obligations de soins garanties par mon statut.

Depuis, la CPAM refuse toute instruction au motif que le centre de santé est dans l’illégalité et n’a pas de numéro Siret. Concrètement ce centre est situé à Paris mais est déclaré dans un autre département !

Par contre, les responsables du centre de Santé interfèrent partout. Alors que je me suis rendue en juillet 2011 aux urgences de l’hôpital de Besançon, à cause de violentes névralgies au cou, j’ai été déperfusée et mise à la porte de l’hôpital immédiatement après que les urgences aient reçu un appel téléphonique leur signifiant que je ne peux pas être soignée afin que la responsabilité du Centre de Santé ne soit pas mise en cause.

Je demande l’accès à un procès normal pour ce salariat, et en présence du seul employeur légal, le Centre de Santé René Laborie qui a pignon sur rue et où j’ai exercé dans le cadre des lois qui encadrent strictement cet exercice, le plus encadré de tous les salariats.

Je demande que soit constitué un tribunal impartial pour juger des faits clandestins de fausse procédure, instruite au Conseil des Prud’hommes depuis 2004 par faux et usage de faux jusqu’à réparation de l’entier préjudice, d’un niveau extrême puisque le Bâtonnier de l’Ordre des avocats de Paris m’a condamnée en 2008 à payer 48 000 € (quarante huit mille euros) à mon avocat pour un an de suivi de cette fausse « procédure », alors- même que nous étions liés par un contrat d’honoraires de 3000 €, déjà payés sans que je n’obtienne un seul droit, ni le moindre accès à mes droits, ni une quelconque réparation.

Les faits et les éléments de preuve sont nombreux, précis, concrets, indiscutables, flagrants et tous les faits que j’ai dénoncés ont été à un moment, contrôlés et confirmés.

La réintégration de ce salariat dans le cadre légal réel est urgente ainsi que la prise en charge de la maladie professionnelle par l’employeur qui a failli en toutes ses obligations et la réparation des préjudices qu’il a entrainés sont un droit élémentaire et le Ministère public doit le mettre en oeuvre sans délai et faire cesser les abus.

Je vous remercie Madame la Ministre, de bien vouloir faire le nécessaire pour que je sois rétablie dans mes droits et qu’il soit mis un terme immédiat aux violences en cours.

Je ne peux pas faire état dans la présente de toutes les autres situations qui crient justice : recel de mes héritages, vol de ma propriété intellectuelle, recel de mes biens,….mais je compte sur le Ministère public pour être rétablie dans mes droits.
Je vous remercie de faire mener à son juste terme le jugement des personnes qui ont commis des crimes sur ma personne, qui abusent des situations criminelles et qui les commettent, de l’homme qui m’a achetée, violée, qui a volé mes enfants, qui les a vendus et qui nous a placés dans le pire des esclavages possible, nous maintenant sous emprise criminelle.

 

Je vous remercie de bien vouloir mettre en oeuvre le Ministère Public et je vous adresse, Madame la Ministre, l’expression de ma sincère considération.

 

Madame AMYOT Fabienne

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