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Manipulation génétique... vers un contrôle du comportement humain

Publié par wikistrike.com sur 21 Mars 2013, 10:04am

Catégories : #Science - technologie - web - recherche

 

Manipulation génétique... vers un contrôle du comportement humain


manipgen203.jpgLe but de cet article n'est pas de faire l'apologie des technniques anciennes ou nouvelles utilisées, mais de vous faire prendre conscience des intentions réelles de certaines hautes instances qui ne reculent devant rien pour assouvir leur soif de domination totale, et ce dans toutes les sphères de notre société...


Une fois de plus je découvre une nouvelle qui semble être passée inapercu dans les rares médias l'ayant relayée. Les expériences de manipulations génétiques sont aujourd'hui monnaie courante, à tel point que l'on n'y prête plus que rarement attention, et pourtant celle-ci mérite qu'on s'y attarde, car elle traite d'un sujet hautement sensible qui est au coeur d'investigations lancées depuis de nombreuses années par certains gouvernements.

Les chercheurs sibériens ont découvert un procédé permettant de contrôler le comportement agressif au niveau génétique. Ils ont prouvé que ce trait de caractère est héréditaire. Ainsi, en agissant sur les gènes, il est possible de réduire l'agressivité de l'individu.

Les expériences ont été menées sur des rats, car le génome d'un rat est proche de celui de l'homme, avec un taux de compatibilité atteignant 90 %. C'est la raison pour laquelle de nombreuses découvertes faites sur le comportement de ces animaux sont également valables pour l'homme. Cela fait plusieurs années que les spécialistes de l'institut de Cytologie et de Génétique de Novossibirsk s'occupent de la sélection de rats gris en fonction de leur agressivité envers l'homme. Deux groupes de rats ont été formés : un qui comporte uniquement des animaux qui sont amicaux envers l'homme et un autre, qui comporte des rats agressifs.

« Nous avons effectué une sélection génétique », raconte Marie Konochenko, chercheuse à l'institut de Cytologie et de Génétique de l'Académie russe des Sciences, dans un entretien accordé à La Voix de la Russie. « Et leur progéniture présente les mêmes caractéristiques : les uns sont calmes, les autres - agressifs »

En même temps, les deux catégories d'animaux vivent dans des conditions complétement différentes, ce qui exclut l'influence de l'environnement sur leur caractère. On peut donc en conclure que le mécanisme du comportement des rats est déterminé par l'hérédité, ce qui a été prouvé par une analyse génétique.

« Les chercheurs de notre laboratoire ont étudié le génome des animaux des deux catégories en collaboration avec nos confrères allemands », précise Maria Konochenko. « Nous avons découvert des zones dans leurs chromosomes qui sont différentes. Ces zones selon nous seraient responsables de l'agressivité »

Il s'est avéré que ce sont ces zones qui sont responsables du travail des récepteurs du système de la sérotonine. La sérotonine est une hormone du plaisir. Les animaux qui n'en possèdent pas beaucoup dans l'organisme, sont constamment insatisfaits et se mettent facilement en colère. On peut observer ce phénomène sur le comportement des petits rats qui jouent. Les rats nés du groupe « des calmes » s'amusent plus longtemps que leurs camarades « agressifs ».

Les chercheurs sont en train de mettre au point un traitement qui permettrait d'influencer les gènes des rongeurs. Les premiers résultats sont assez encourageants : le niveau d'agression pourrait être abaissé à l'aide de ces produits. Après injection, l'animal n'a plus envie d'attaquer et peut même être pris dans les mains - du jamais vu chez les rongeurs, expliquent les chercheurs.

Cette même méthode pourrait être utilisée pour réduire l'agressivité chez les hommes. Elle est différente des antidépresseurs classiques par le fait qu'elle ne provoque pas une oppression psychique chez l'individu, ce qui rend cette méthode moins invasive.

Cependant, cette méthode peut autant réduire l'agressivité que l'augmenter, tout dépendant de l'individu, craignent les scientifiques. Avec cette découverte ils ont également ouvert la voie à la création de super-soldats, qui ne craignent pas l'ennemi sur le champ de bataille et de personnes agressives en tout genre.

Toute technologie a des avantages, mais aussi des inconvénients. Souvenons-nous de l'énergie nucléaire, par exemple...

Par Elena Kovatchitch

La recherche soviétique

Une bataille hautement secrète soviétique était menée dans en coulisses pendant la guerre froide dans le secteur des armes électromagnétiques (parfois décrites comme psychotroniques) afin de contrôler et d'influencer les esprits des personnes. C'est seulement maintenant qu'une partie de cette recherche a émergé, mais une grande partie reste cachée et classifiée. En fait, nous en savons plus au sujet de la recherche soviétique dans ce secteur parce que c'est l'Union soviétique qui s'est effondrée.

Une édition datant de 1975 de la publication soviétique International Life, discutant des développements du contrôle de l'esprit par l'électronique, a déclaré que l'électricité atmosphérique peut être employée « pour supprimer l'activité mentale » de grands groupes de personnes. Le journal soviétique a dit qu'un générateur sonique, accordé à une fréquence d'infrason (au-dessous du niveau de l'audition, tel que H.A.A.R.P), pourrait créer des « sentiments de dépression, de crainte, de panique, de terreur, et de désespoir. »

En 1977, la Defense Intelligence Agency (agence d'intelligence de la défense ou DIA) des USA déclassifia un rapport décrivant comment les avances en technologie psychotronique soviétique peuvent créer la société ultime de Big Brother, en employant le contrôle électronique de l'esprit contre des populations afin d'implanter des idées et des pensées dans les têtes de victimes qui ne se doutent de rien :

« Des sons, et même probablement des mots, qui semblent être d'origine intracrânienne (dans sa propre tête), peuvent être induits par une modification de signal à des densités de puissance moyenne très basses. »

Le rapport de la DIA disait également que les Soviétiques avaient découvert que le rayonnement secret de micro-ondes peut être utilisé pour induire auprès de victimes qui ne se doutent de rien :

« maux de tête, fatigue, transpiration, vertige, désordres menstruels, irritabilité, agitation, tension, somnolence, insomnie, dépression, anxiété, manque de mémoire, et manque de concentration. »

Après l'effondrement de l'Union soviétique, dans une manoeuvre identique à l'opération Paperclip (wiki) lors de la seconde guerre mondiale, 17 agences d'intelligence occidentales ont récupéré toute la recherche soviétique et ont recruté le personnel de base travaillant dans ce secteur sensible. La recherche russe a maintenant dû arrêter en raison des crises économiques.

Un rapport publié dans Defense Electronics au début des années 90 a indiqué qu'une firme de Richmond, en Virginie, « Psychotechnologies » (censée être étroitement attachée à la CIA et au FBI), a acheté les droits américains sur les dispositifs soviétiques de contrôle de l'esprit.

Defense Electronics a décrit une réunion au printemps 1993 entre les fonctionnaires de l'administration Clinton et des experts soviétiques en psychotronique, y compris le Dr. Igor Smirnov. Parmi les agences des USA représentées lors des réunions avec Smirnov, on trouvait le FBI, la CIA, la Defense Intelligence Agency (agence d'intelligence de la défense), et l'Advance Research Projects Agency (agence de projets de recherche avancés). Les responsables de l'administration Clinton voulaient :

« déterminer si des programmes de psycho-correction... pouvaient être entrepris par le gouvernement des USA. Ces dispositifs pourraient être utilisés pour affecter le jugement ou l'opinion des décideurs, d'un personnel-clé ou de la populace. »

Les responsables de la défense de Clinton démontrèrent de l'intérêt car les dispositifs psychotroniques pourraient être utilisés « dans des zones de dégagement non-violent » d'ennemis potentiels, de tireurs isolés, etc. Du côté domestique (civil), les dispositifs psychotroniques pourraient être employés pour supprimer les dissidents politiques, et toutes les autres menaces potentielles au Nouvel Ordre Mondial.

Lors de cette réunion avec les experts soviétiques, on trouvait également les responsables de corporations internationales géantes, telles que General Motors, et des chercheurs du National Institute of Mental Health (institut national de la santé mentale). Le magazine Newsweek du 22 août 1994 a rendu compte d'une réunion secrète à Arlington, en Virginie, entre les experts du centre de contre-terrorisme du FBI et le Dr. Smirnov, dont le travail a été décrit dans la publication :

« ... En utilisant des électroencéphalographes, Smirnov mesure les ondes cérébrales, puis utilise des ordinateurs pour créer une carte des impulsions humaines subconscientes et diverses, telles que la colère ou l'attirance sexuelle. Ensuite, via des messages subliminaux enregistrés sur bande, il prétend altérer physiquement le paysage par la puissance de la suggestion. »

Contrôle comportemental

L'intérêt des Américains pour l'interaction de l'hypnose et des EMR (rayonnements électromagnétiques) était encore puissant en 1974, lorsqu'un plan de recherches a été classé pour développer des techniques utiles auprès des volontaires humains. L'expérimentateur, J.f. Schapitz, a indiqué :

« Dans cette recherche, on démontrera que le mot prononcé par l'hypnotiseur peut également être donné par énergie électromagnétique modulée directement dans les parties subconscientes du cerveau humain - c.à.d, sans utiliser aucun dispositif technique pour recevoir ou transcoder les messages et sans que la personne exposée à une telle influence ait une chance de contrôler l'entrée (des informations) consciemment ».

Robert O. Becker, nominé pour le prix Nobel, 1985 Bien que notre ère électronique moderne existe seulement depuis le tournant de ce siècle, des individus ont déclaré que leurs esprits étaient influencés à distance et contrôlés par des machines depuis au moins deux siècles. En 1994, Ronald K. Siegel, un professeur adjoint de recherches à la faculté de psychiatrie et des sciences du comportement à l'UCLA (Université de Californie de Los Angeles), écrivit « Whispers : The Voices of Paranoia » (Murmures : Les voix de la Paranoïa). Le Dr. Siegel, expert en hallucinations, a édité un livre à ce sujet en 1975 avec Louis Jolyn West du fameux MKULTRA.

MKULTRA, tout comme les projets ARTI-CHOKE, CHATTER, CASTI-GATE, MKDELTA, MKNAOMI, THIRD CHANCE, MKSEARCH, MKOFTEN, etc., étaient des projets secrets de la C.I.A. impliquant beaucoup de membres et d'établissements bien connus des communautés médicales et scientifiques en vue d'étudier et d'expérimenter diverses formes de modification et de contrôle du comportement en utilisant, dans de nombreux cas, des sujets humains inconscients. En fonction depuis la fin des années 40 jusqu'au début des années 70, ils fouillèrent dans tout ce qui était possible, depuis les drogues jusqu'à l'hypnose, en passant par l'électronique.

MK-Ultra ou Monark Mind Kontrol, un programme de contrôle de l'esprit développé par la CIA

Pour les novices matière de « conspirationnisme » qui constituent peut-être 99,99% des lecteurs, Monarch est ce que l'on appelle une horrible étrangeté qui n'est pas supposée exister, une série d'occultes expériences de manipulation du comportement menées par une ou plusieurs des nombreuses agences de renseignements, laboratoires militaires ou section Delta qui forment la nébuleuse sécuritaire américaine. Pour parler en termes encore plus précis, Monarch désignerait l'ensemble des techniques de conditionnements psychologiques - de l'usage de drogue en passant par la torture, les électrochocs, le viol ou les armes psychotroniques - destinés à créer de toutes pièces à partir d'un individu lambda, de préférence un enfant, un futur petit soldat qui répondra à tous les ordres, même les plus pervers. Les gens qui auraient «inventé » Monarch auraient réussi à contourner l'obstacle de la volonté, de la conscience d'un individu pour envahir puis prendre possession de ce qu'une âme a de plus intime : son inconscient !

Délire paranoïaque et conspirationniste que ces élucubrations me direz-vous ! Peut-être pas. Certainement pas à en croire des gens comme le journaliste John Rappoport ou encore John De Camp, ancien sénateur du Nebraska, avocat spécialisé dans les affaires de pédophilies et de culte satanique. Un personnage certes controversé mais assez crédible et qui a rassemblé plus que tous les autres auteurs (comme les improbables Mark Philips, David Icke etc..) un faisceau de présomptions qui les ont amenés à penser que MK Monarch est fondé sur une réalité tangible.

Les techniques de contrôle de l'esprit remonte au moins à l'Égypte ancienne. Des méthodes ritualistes sont employées pour provoquer un traumatisme par la torture, l'hypnotisme, et l'utilisation de drogues, afin d'engager la rupture de l'esprit et le changer ou d'élaborer de multiples facettes et en multi couches de la personalité. Les plans pour créer une société de travailleurs d'esprits sous contrôle a été mis en place depuis longtemps.

La technologie actuelle est née des expériences des nazis dans les camps de concentration sur un nombre illimité d'enfants et d'adultes qui étaient disponibles pour l'expérimentation. Nous avons entendu parler de l'inhumain des expériences médicales effectuées sur les prisonniers du camp de concentration, mais aucun mot n'a jamais été mentionné par les médias sur les expériences sur l'Hypnose et le contrôle de l'esprit.

La programmation est également dénommé le « syndrome des marionnettes ».Un autre terme utilisé est « imperial climatise », alors que certains thérapeutes en santé mentale appelent cela « Conditioned stimulus réponse Sequences ». C'est l'image d'une marionnette attachée à des chaînes et contrôlée par le maître. Le Projet MONARCH et les 149 sous programmes qui ont fait partie de MK-ULTRA et qui ont généré un grand nombre de victimes, pourrait être mieux décrit comme une forme de dissociation structuré par une intégration occulte, afin de compartimenter l'esprit en de multiples personnalités, dans un cadre systématique, afin de modifier le sujet.

Le processus de contrôle biologique

En 1996, le comité consultatif scientifique de l'Armée de l'Air des USA a publié une étude en 14 volumes sur les futurs développements de l'armement appelée « New World Vistas » (« Nouvelles perspectives mondiales »). Relégués à la page 89 d'un 15ème volume auxiliaire, on trouve quelques aperçus horrifiants du futur concernant « le couplage » de l'homme et de la machine dans une section traitant du « processus de contrôle biologique ». L'auteur se réfère à une « explosion » de la connaissance dans le domaine de la neurologie, ajoutant, d'une voix qui ne présage rien de bon :

« On peut envisager le développement de sources d'énergie électromagnétique, dont le rendement peut être pulsé, façonné, et concentré, et qui peuvent se coupler au corps humain dans une mode qui permettra d'empêcher les mouvements musculaires volontaires, de contrôler les émotions (et donc, les actions), de produire le sommeil, de transmettre des suggestions, d'interférer à la fois avec la mémoire à court terme et la mémoire à long terme, de produire un ensemble d'expériences, et de supprimer un ensemble d'expériences. » En traduisant les mots « ensemble d'expériences » du jargon militaire en langage normal, ceci signifie, simplement, qu'ils envisagent la capacité d'effacer vos mémoires de vie et de les substituer par un nouvel ensemble factice. En projetant de tels développements dans le futur, les auteurs de New Vistas camouflent les possibilités actuelles. Un scénario futuriste semblable avec de nombreuses références à la manipulation de l'esprit est décrit dans « The Revolution in Military Affairs and Conflict Short of War » (U.S. Army War College, 1994). Les auteurs Steven Metz et James Kievit déclarent :

« La modification du comportement est une composante clé de l'application de la paix » et « L'avantage d'utiliser des systèmes à énergie dirigée est l'insoupconnabilité. » Les auteurs demandent : « Contre qui une telle insoupconnabilité est-elle visée ? » La réponse directe est « le peuple américain » !

Parés pour l'année 2010, Metz et Kievit écrivent sur le « moulage de la perception » et sur « les psychotechnologies avancées » visant à éviter la protestation publique ennuyeuse, mais c'est juste le commencement. L'obstacle principal, croient-ils, est que « l'éthique américaine traditionnelle est un obstacle important », et donc, tristement, « les notions démodées concernant la vie privée personnelle et la souveraineté nationale doivent être changées. »

Le futur présenté par Metz et Kievit ressemble à un mélange de « 1984 » de George Orwell et du film récent « Matrix ». Les individus peu disposés à suivre les changements révolutionnaires « sont identifiés en utilisant des bases de données intégrées exhaustives inter-agences » Ils « seront alors classés par catégorie » et « des simulations sophistiquées de personnalité par ordinateur » seront utilisées « afin de développer, travailler et focaliser des campagnes psychologiques pour OU contre chacun. »

 

Source: Le Kebek

 

 


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reficul 21/03/2013 17:58


meme moi qui suit pour les ogm je suit contre cette technologie


il y a deja une maniere de controler la foule faire des loi inteligente

aj 21/03/2013 13:05


Dans le futur l'humain sera un vrai mouton, ils auront tous les memes gouts, feront tous la meme chose, adieu originalité, vrai artiste, vrai talent.

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