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Médicaments : des études bidonnées validées par les autorités sanitaires, les pilules toujours en vente libre...

Publié par wikistrike.com sur 22 Octobre 2012, 17:04pm

Catégories : #Santé - psychologie

 

Médicaments : des études bidonnées validées par les autorités sanitaires, les pilules toujours en vente libre...


bayer-medicament.jpgEn 2011, on apprenait qu'un laboratoire US avait falsifié des centaines d'essais cliniques. Fin 2012, des pilules qui n'auraient jamais dû être approuvées sont toujours avalées par des milliers de patients...

Qu'un chercheur publie une étude critique sur les OGM, et c'est tout l'univers scientifico-industriel qui se met en émoi dans une touchante harmonie. Pensez... en quelques jours, les plus grands experts, les plus hautes agences ou académies, françaises ou européennes, ont tiré à vue sur ladite étude. Une vitesse de réaction fulgurante qui n'est pas toujours de mise...

En mai 2010, l'agence des médicaments US, la Food And Drug administration (FDA), a fait une descente dans les labos de la société Cetero Research. Une de ces boîtes privées auxquelles les firmes pharmaceutiques sous-traitent leurs tests cliniques en vue d'obtenir des autorisations de mises sur le marché (AMM). La plus grosse de ces boîtes, en fait. Et le résultat de l'enquête n'est pas piqué des hannetons : la FDA a découvert rien de moins qu'un "système de falsification généralisé". Entre avril 2005 et juin 2009, les biologistes désignés comme responsables d'essais cliniques étaient tout simplement... absents de leur labo, au moment où ils étaient pourtant censés mener les tests. Peut-être se doraient-ils la pilule sur une plage exotique ? Une étrange situation qui s'est reproduite... 1900 fois ! Comme si ça ne suffisait pas, la FDA estime aussi que Cetero a modifié a posteriori les résultats de ses études pour parvenir à la bonne conclusion : que le médicament évalué était sacrément efficace et totalement sans danger.

"Les fautes relevées sont suffisamment graves pour susciter des préoccupations quant à l'intégrité de toutes les données générées par Cetero sur cette période de cinq années" avait alors affirmé la FDA. "Si le laboratoire est corrompu, les données générées le seront aussi" avait conclu l'auditeur indépendant mandaté par la FDA. Bien vu : l'on sait aujourd'hui que 7 médicaments qui tapissent les étagères de nos pharmacies n'auraient jamais dûs être autorisés(Cilazapril Teva, Fenofibrato Pensa, Fenofibrato Ranbaxy, Leflunomide Actavis, Leflunomide Apotex, Ribavirin Teva and Ribavirin Teva Pharma B.V.).

 

Les autorités sanitaires travaillent en triple aveugle...

1/ Des médicaments peuvent être autorisés (en Europe comme aux États-Unis) sur la foi d'études falsifiées... par un seul labo. Il y a de quoi en faire une maladie...

2/ Nos autorités sanitaires ne connaissent finalement pas grand chose des études cliniques réalisées par les firmes pharmaceutiques. Pour preuve, la FDA et son homologue européenne, l'agence européenne des médicaments (EMA), ont été contraintes de demander aux firmes pharmaceutiques qui avaient eu recours aux services de Cetero Research... de se dénoncer elles-mêmes ! Reconnaissant par là même qu'elles ne disposaient pas de cette information... de fait, elles ont du se résigner à s'en remettre à l'honnêteté des labos.Hmmm...

3/ Nos autorités sanitaires, si elles savent faire preuve d'une célérité digne d'un Road Runner OGM dans certains cas (l'étude de Seralini par exemple), ont aussi la capacité de se hâter lentement lorsqu'il le faut. Car c'est en septembre 2012, soit plus de 14 mois après la révélation de l'affaire que l'EMA a rendu son avis. Sur 9 médocs impliqués, 7 devraient finalement être suspendus. Quoi que... cet avis n'est que consultatif. Et la Commission Européenne, plus d'un mois plus tard, n'a toujours pas jugé bon de bouger ne serait-ce que la dernière phalange du petit doigt... beaucoup plus douée qu'elle est à se tourner les pouces.

En attendant, les médicaments ayant bénéficié d'AMM sur la base de ces études falsifiées sont toujours sur les étals de nos meilleures pharmacies... Dis, Tonton, pourquoi tu tousses ?

[Remarque : en 2008, la FDA (comme son équivalent européen, l'EMA) n'a inspecté que 1,9% des centres d'essais cliniques américains. D'autant qu'aujourd'hui, la plupart des études sont réalisées en Europe de l'Est, en Asie ou en Amérique latine. Sans "aucun moyen d'évaluer la qualité des recherches", déclarait il y a quelques moins un éminent chercheur zunien. Ça laisse rêveur...]

Source : Les mots ont un sens

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Arlette 15/11/2012 19:33


HEBDO Détective du 14 Novembre 2012 - Ils ont perdu pied avec le réel. Troubles du comportement, manifestations d'hypersexualité
dangereuse, hallucinations, agressivité, nombre de médicaments peuvent avoir des effets secondaires qui conduisent les patients à perdre complètement pied avec le réel. Et cela débouche,
parfois, sur les crimes les plus fous qu'on puisse imaginer.


1988 -  Sylvie R., une aide-soignante de TOURS, sans histoire, de 38 ans, veut perdre du poids. Son médecin lui prescrit un cocktail
d'amphétamines, de benzodiazépines et de lisanxia. Sylvie perd 15 kg en quelques mois mais aussi ses esprits. Un jour, elle tue une amie
d'enfance, la dépèce et fait cuire sa tête au four. A son Procès, en 1991, elle ne se souvient de rien. Elle est condamnée à la perpétuité.  (N.B.
: Perpétuité - Après 30 années max., ils ressortent sous conditionnelle).


1995 - Didier F., 33 ans, jette son bébé de 16 mois dans l'Yonne, à Laroche-Saint-Cydroine, sans pouvoir
expliquer son geste. Son médecin le suivait pour une "légère dépression" et lui avait prescrit des NEUROLEPTIQUES.


1996 - Marguerite Z., une architecte, égorge son mari et son fils aîné à SCEAUX (Hauts-de-Seine). Elle étrangle son deuxième fils avant de se
pendre à la balustrade de l'escalier de son pavillon. L'Enquête révélera qu'elle a absorbé deux psychotropes puissants avant le massacre.


2008 - Sylvie, qui prend des benzodiazépines pour une dépression, étrangle ses deux plus jeunes enfants. Internée, elle
finira par se suicider quelques mois plus tard.


NANTES : CAUCHEMAR : Un médicament, anxiolytique VERATRAN, a brusquement rendu folle sa maman (accès de démence)  -  90 minutes de lutte pour
survivre... fils de 8 ans - elle rentre dans sa chambre, un couteau à la main...


AJACCIO - J'ai tué mes parents et aussi mes frères - seule, la LUNE veille sur les 4 MORTS.  "Comme si une force me guidait"-  Une volée de plomb pour chacun -
Peut-on tuer en dormant ? ANDY aurait-il pu être victime d'une crise de SOMNANBULISME ? Ce n'est pas exclu.


En 1987, un Canadien, Kenneth PARKS, en pleine crise de somnanbulisme, roule pendant 20 Km. Puis, il massacre ses beaux-parents à coups
de cric.


En 2003, Jules LOW, un Anglais, tue son père en dormant.


Plus récemment, un Belge a été acquitté alors qu'on le poursuivait pour des attouchements sur une fillette de 9 ans  !  Au Tribunal, l'irresponsabilité Pénale peut être
retenue.     Article 121-1 du Code Pénal... Crises de Somnanbulisme...

Laurent Franssen ; LKP 24/10/2012 22:42


Parlons-en!

STEPH 22/10/2012 22:10


Certains dirlos à la tête des autorités sanitaires ont travaillé pour le compte de multinationales. C'est donc normal d'aider les anciens copains et se faire payer (comprennez corrompre...) au
passage

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