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Michel Collon - Les enjeux de la crise mondiale : austérité, guerres, brutalité policière et mensonge médiatique

Publié par wikistrike.com sur 5 Août 2012, 13:16pm

Catégories : #Politique internationale

 

Michel Collon - "La guerre est la fille de la crise"

 

Collon.PNGConférence du Centre de recherche sur la mondialisation, 4 juillet 2012. Les enjeux de la crise mondiale : austérité, guerres, brutalité policière et mensonge médiatique. 

Conférenciers : 

- Michel Collon, journaliste belge, auteur de « La Stratégie du Chaos », fondateur d'Investig'Action 

- Michel Chossudovsky, professeur d'économie (émérite), auteur de « Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial », directeur du Centre de recherche sur la mondialisation 

- Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de la CLASSE (Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ))  (Source: Mondialisation.ca)





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Arlette 05/08/2012


Celui-là, Michel COLLON : je l'aime bien ! IL OSE DIRE ce qu'il en est ! (Des émissions télé : il a des ...).

jeroe 05/08/2012


je partage l'analyse géo stratégique des évènements mondiaux de monsieur michel Collon et je soutiens son combat pour un vrai journalisme.


en complément de cette conférence, j'aimerais vous faire partager un avis et peut-etre prolonger le débat.


nous vivons une époque formidable dans le sens ou de plus en plus de personnes dans tous les pays commencent à s'informer, à s'éveiller, à faire des choix de conscience et en assumer les
conséquences.


je pense que des forces énormes s'opposent aujourd'hui sur notre terre et nous assistons tous aux évènements et aux changements qui s'accellèrent.


l'agenda albert Pike de la cabale illuminati luciférienne arrive à sa fin pour emmener l'humanité dans le chaos,les catastrophes terrestre s'enchainent les unes apres les autres...


je crois que nous sommes nous entrain de vivre en live les phrophéties biblique, pré-colombiènne, une fin de cycle terrestre dans notre galaxie, des changements quantiques au niveau de notre
conscience humaine.


nous allons tous devoir etre fort dans l'avenir parce ça va peut-etre secouer...


je ne suis peut-etre encore qu'un enfant malgrès mon age de penser à tout ça mais je crois au plus profond de mon ame que l'umanité s'en sortira parce que nous sommes des fils de dieu, que nous
avons cette part de divin et cette force en nous qui s'appelle la conscience.


si nous voulons que les choses changent , changeons en nous memes, faisons ces choix qui nous chamboulent tous et nous pourrons tous soulever des montagnes...


un age d'or pour notre terre et l'humanité nous attends!!! ouvrons lui notre coeur. la solution est là.


 

Arlette 05/08/2012


Un héros EUROPEEN  - Nigel
FARAGE  :


http://youtu.be/rGNVk05iVXA


En voilà, encore UN de valable... Il a payé en amende 2 briques anciens pour avoir tancé Sieur VAN ROMPUY !


 

jeroe 05/08/2012


La fortune des Bush


La fortune des Bush


Voici une page édifiante de l’histoire. Elle décrit comment le grand-père de l’actuel président des Etats-Unis, Prescott Bush, a bâti sa fortune et celle de ses descendants. C’est un peu long
mais ça vaut le détour.


 


Prescott Bush, grand-père de l’actuel Président…


A l’heure du scandale d’Enron, un autre scandale dans la famille Bush se dissimule dans l’ombre de l’histoire.
Le 19 avril 2001, le Président George W. Bush a passé une partie de cette “journée du souvenir de l’holocauste” (Holocaust Remembrance Day) avec des survivants de l’holocauste, des vétérans
alliés, et leurs familles. Dans une cérémonie qui a réuni des religieux juifs, Benjamin Meed, un survivant du ghetto de Varsovie, a décrit de façon émouvante à l’assemblée ce dont il fut témoin
le 19 avril 1943:


“ J’étais debout, à l’extérieur d’une église catholique, face au ghetto “, dit M. Meed, “ Alors que je regardais le ghetto en train d’être bombardé par l’artillerie allemande, je
pouvais voir de nombreux juifs de ma communauté sauter par les fenêtres d’immeubles en feu. Je suis resté là longtemps, frappé de stupeur”. Le survivant conclut ses souvenirs en disant: “Nous
tremblons à l’idée de ce qui pourrait arriver si nous laissions les générations futures ignorantes d’une telle tragédie “.


Le Président Bush lut un texte disant – en substance – que la consciense de l’humanité était liée au souvenir de ce qui s’était passé, et que le souvenir devrait être gardé et préservé. Le
souvenir de ce qui était, selon Mr Bush, l’un des pires actes de génocide dans l’histoire de l’humanité et qu’il n’avait pas été commis par des “brutes” et des gens sans éducation, mais par des
gens qui se considéraient eux-mêmes comme cultivés et bien éduqués, des hommes modernes, tournés vers l’avenir. Leur crime a montré au monde que le Mal (diable, démon) peut se glisser et
s’immiscer dans toute civilisation. Il conclut en disant que seule la conscience d’une telle horreur peut l’arrêter. Et il n’a pas tort, car c’est précisément le but de cet ouvrage, faire prendre
conscience au monde entier que le Mal, le seul, le vrai, sont Bush et sa clique.


Mais pendant que le Président Bush étreignait la communauté des survivants de l’holocauste au printemps dernier, lui et sa famille ont gardé un lourd secret, depuis plus de 50 ans, sur le passé
du grand-père du Président, Prescott Bush. D’après des documents des services secrets hollandais et des archives gouvernementales U.S, Prescott Bush a fait de considérables bénéfices sur le dos
du travail des esclaves du camp d’Auschwitz. En gros et pour faire vite , (mais sans que cela vous donne le droit de ne pas lire la suite), il bénéficia de la main d’oeuvre gratuite de tous ceux
qui fûrent jugés aptes à travailler lors de leur arrivée dans le camp.





Le Président Bush lui-même a hérité de ces profits datant de l’holocauste, et son père, George Herbert Walker, ancien Président des Etats-Unis, décida en 1980 de placer cette fortune en
l’investissant dans un trust.
Pendant la dizaine d’années de vie publique de la famille Bush, la presse américaine oublia de garder un oeil sur un fait historique : au travers de la banque UBC (Union Banking Corporation ),
Prescott Bush et son fils George Herbert Walker, avec l’industriel allemand Fritz Thyssen, ont financé Adolf Hitler avant et pendant la 2ème guerre mondiale. Ce fait a été relaté en 1994 par John
Loftus et Mark Aarons dans leur livre: The Secret War Against the Jews: How Western Espionage Betrayed the Jewish People.


Le gouvernement U.S. a eu connaissance du fait que certaines sociétés américaines travaillaient avec Hitler, telles que Standard Oil, General Motors ou la Chase Bank. Toutes ont été sanctionnées
après Pearl Harbor et l’entrée des Etats-Unis dans le conflit. Avant cela le reporter du New York Times Charles Higham avait publié, en 1983, le livre: Trading With The Enemy; The Nazi American
Money Plot 1933-1949. Le gouvernement a étouffé l’affaire pendant et après la seconde guerre mondiale. Pourquoi?


D’après Higham, la révélation d’un tel scandale aurait affecté le moral du public, généré de larges grèves, et peut-être provoqué des mutineries dans les services de l’armée. Higham déclare que
le gouvernement pensait que “ leur condamnation et leur emprisonnement aurait rendu impossible l’aide des industriels américains envers l’effort de guerre “.


Toutefois, la banque de Prescott Bush ne faisait pas qu’aider Hitler financièrement. En fait, il y avait un lien beaucoup plus fort que ce que savaient Mr. Higham et Mr. Loftus au moment où ils
publièrent leur livre. Un document des services secrets Hollandais, ainsi que de nouvelles informations en provenance d’archives du gouvernement U.S., confirment sans aucun doute, les liens
directs entre Bush, Thyssen, et les bénéfices tirés du génocide d’Auschwitz.


Les relations d’affaire entre Prescott Bush et Fritz Thyssen étaient beaucoup plus directes que ce qui avait précédemment été écrit. Les nouvelles informations révèlent comment Prescott Bush et
l’UBC, dont il était directeur, profitèrent de l’holocauste. Cet état de fait pourrait déboucher sur des poursuites, engagées par les survivants de l’holocauste, à l’encontre des héritiers de la
fortune de Prescott Bush. Pour avoir réellement une vue d’ensemble sur la façon dont Prescott Bush fit des profits sur le dos des esclaves des camps de concentration, il est nécessaire de
retourner en 1916, date où tout a commencé.


Fin de la première guerre mondiale : l’empire Thyssen sur la corde raide…


En 1916, la “ Grande Guerre ” était en train de tourner au vinaigre pour l’Allemagne, épuisant les ressources et l’économie du pays. Le gouvernement était hors-course et sa société,
Thyssen & Co., employant 50 000 personnes avec une production annuelle de 1.000.000 de tonnes de fer et d’acier, était le principal fournisseur d’armes des Allemands. L’entrée en guerre des
Etats-Unis risquait fort de signifier sa propre perte à August Thyssen.


Il savait que le temps jouait en sa défaveur. Son premier fils, Friedrich (Fritz) Thyssen, fût envoyé dans les meilleures écoles commerciales en Europe et était destiné à hériter une fortune
estimée à 100.000.000 $, ainsi qu’un empire industriel situé à Muehhlheim, dans la Ruhr. En plus de Fritz, des plans ont été faits également en faveur du deuxième fils : Heinrich. La fin de la
guerre approchant, Heinrich Thyssen, changea discrètement de nationalité, passant d’Allemand à Hongrois et se maria avec une aristocrate hongroise, la Baronne Margrit Bornemisza de Kaszon. Dès
lors le nom d’Heinrich se mua en Baron Thyssen Bornemisza de Kaszon.


A peu près à cette même époque, peu avant la fin de la guerre, August Thyssen fonda la “Bank voor Handel en Scheepvaart” à Rotterdam (Hollande). La neutralité de la Hollande assurait une position
parfaite en dehors d’Allemagne pour blanchir l’argent de la “August Thyssen Bank” à Berlin lorsque les premières demandes d’aide financières ont émané des Alliés. Mais la guerre cessa plus tôt
que ne l’avait prévu Thyssen et ceci prit au dépourvu le “ Rockefeller de la Ruhr “.





Le 10 Novembre 1918, les socialiste allemands prirent Berlin. Le lendemain matin, à 5 heures, ce qui restait de l’Allemagne se rendait aux alliés, terminant officiellement la première guerre
mondiale. Thyssen relatera plus

jeroe 06/08/2012


la fortune des bush (suite)


Thyssen relatera plus tard, dans son autobiographie (I Paid Hitler), qu’au moment de la signature de l’armistice et du traité de Versailles, mon père et moi étions profondement attristés de voir
le spectacle d’une abjecte humiliation de l’Allemagne.


Après la guerre, le chaos s’abattit sur l’Allemagne. Les réserves de nourritures s’épuisèrent. L’hiver approchait sur cette nation affamée quand le 7 décembre 1918, la ligue socialiste
Spartaciste vint frapper à la porte de la villa des Thyssens avec une milice armée. August et Fritz furent arrêtés et emmenés de prison en prison en Allemagne pendant 4 jours. Tout le long du
chemin ils furent témoins de simulacres d’exécutions destinés à les terroriser. Et cela a marché. Quand ils furent relâchés, les deux Thyssens étaient horrifiés du nouveau climat politique dans
leur Allemagne bien-aimée. Ils ne pouvaient admettre que l’Allemagne était responsable de sa propre mort. Les Thyssens pensaient que tous les problèmes de l’Allemagne ont presque toujours été
causés par des étrangers. C’était les juifs, croyaient-ils (ainsi que beaucoup d’autres) qui se cachaient derrière l’internationale socialiste dans le monde.


Dans l’intervalle, le plus jeune frère de Fritz, le Baron Thyssen Bornemisza de Kaszon, s’installa à Rotterdam et devint l’actionnaire majoritaire de la “Bank voor Handel en Scheepvaart”. Tout ce
dont la famille Thyssen avait besoin maintenant était un développement vers les Etats-Unis.


Les années 1920 : Le business tisse ses liens…


Le fils du baron des chemins de fer E. Ronald Harriman, Averell Harriman, ne voulait rien avoir à faire avec les chemins de fer. Alors son père lui donna une firme d’investissements, W.A.
Harriman & Company sise à New York City et embaucha la personne la plus qualifiée du coin pour mener les opérations, George Herbert Walker. Averell embaucha son petit frère, Edward Roland
“Bunny” Harriman en tant que vice-président.


En 1920, Prescott Bush avait déjà fait fortune au Missouri. Walker, un ancien champion poids-lourd de boxe, n’était rien de moins qu’un pitbull humain. Il était alors propriétaire de grosses
demeures sur la côte Est et d’un appartement princier à Manhattan. Ses hobbies étaient de jouer au golf, aller à la chasse, boire du scotch et rosser ses fils. Elsie Walker, une des petite-filles
le décrivit copmme “ un vieux bâtard extrêmement dur ” et ajouta que ses enfants n’éprouvaient aucunement de l’amour pour lui. Il haïssait les religieux catholiques comme juifs, bien que
ses parents aient fait de lui l’un d’entre eux. Il n’aimait pas non plus les juifs.


En 1922, Averell Harriman fit un voyage en Allemagne pour démarrer une filiale de W.A. Harriman & Co. à Berlin. Cette filiale était aussi dirigée par Walker. Pendant ce voyage il rencontra la
famille Thyssen pour la première fois. Harriman accepta d’aider les Thyssens dans leurs visées de créer une banque aux Etats-Unis.


L’année suivante, l’Allemagne déjà blessée allait de plus en plus mal. Le gouvernement n’avait pas de solution et gelèrent leurs décisions, pendant que l’Allemagne pourrissait de l’intérieur.
Fritz Thyssen relatera plus tard que : “Face à d’énormes grèves et une production quasiment arrêtée, nous étions dans une situation d’inflation extrême”. Le gouvernement à Berlin était en
perdition. Il était financièrement ruiné. L’autorité s’écroulait.


En Saxe, un gouvernement communiste fût mis en place et la “ Terreur Rouge “, organisée par Max Hoelz, régna sur la région. Le Reich Allemand était sur le point de s’effondrer.





En octobre 1923, Fritz Thyssen, émotionellement désespéré, rendit une visite à un membre de sa famille, le Général Erich Ludendorff, héros militaire. Pendant le gouvernement socialiste à Berlin
en 1918, Ludendorff organisa une résistance militaire contre les socialistes, et les industriels fûrent dès lors ses débiteurs. Quand Thyssen rencontra Ludendorff, ils discutèrent du désastre
économique Allemand. Thyssen fût apocalyptique, craignant que le pire soit encore à venir. Ludendorff n’était pas d’accord. Il dit : “ Il y a encore un espoir, Adolph Hitler et le Parti
National Socialiste “. Ludendorff respectait Adolph Hitler immensément. “Il est le seul à avoir un certain sens politique”. Ludendorff encouragea Thyssen à se joindre au mouvement nazi. “Va
un jour l’écouter”, lui conseilla-t’il.


Thyssen suivit l’avis du General Ludendorff et s’en fût à des réunions pour écouter parler Hitler. Il était fasciné par ce personnage. “ J’ai réalisé tous ses talents d’orateur et sa capacité
à mener les masses. Ce qui m’a impressionné était l’ordre qui régnait dans ces réunions, la discipline quasi-militaire et tous ses suivants“.


Thyssen arrangea un rendez-vous avec Hitler et Ludendorff à Munich. Hitler dit à Thyssen que le mouvement nazi était dans des difficultés financières, il ne pouvait grandir assez vite et était
totalement inefficace sans financement. Hitler avait besoin du plus d’argent possible pour combattre la conspiration judéo-communiste contre l’Europe. Hitler envisageait une monarchie Allemande
fasciste aux mains d’une force de production nationale énorme.


Thyssen fût enchanté de la proposition. Il donna à Hitler et Ludendorff 100,000 marks Or (25,000 euros) pour le parti Nazi. D’autres dans les industries du charbon et de l’acier suivèrent
rapidement Thyssen. De nombreux gros industriels en Allemagne aidèrent Hitler à réaliser son agenda secret. toutefois, certains payèrent de peur de rester sur la touche si le mouvement
réussissait à s’amplifier.


La plupart des industriels se détournèrent d’Hitler losrqu’il manqua son coup d’état en 1923.


L’Union Banking Corporation…


Au début de 1924, Hendrick J. Kouwenhoven, le directeur de la “Bank voor Handel en Scheepvaart”, vint à New York pour rencontrer Walker et les frères Harrimans. Ensemble, ils fondèrent la Union
Banking Corporation. Ses bureaux étaient situés à Broadway, à la même adresse que Harriman & Co.


Alors que l’économie Allemande se redresse dans la deuxième moitié des années 20, la firme de Walker et Harriman vendit pour 50,000,000 $ de bons allemands aux investisseurs américains, qui
profitèrent énormément du boom économique en Allemagne. En 1926, August Thyssen mourut, à l’âge de 84 ans. Fritz était désormais à la tête d’une des plus grosses dynasties industrielles en
Europe. Il créa rapidement la United Steel Works (USW), le plus gros conglomérat industriel de l’histoire Allemande. Thyssen embaucha Albert Volger, l’un des plus influents industriels de la
Ruhr, comme directeur général de l’USW. Thyssen amena également à bord du bateau Fredich Flick, membre d’une autre dynastie industrielle Allemande, propriétaire d’industries du charbon et du fer
en Allemagne et Pologne, et qui voulait désespérément investir dans dans l’empire Thyssen. Pendant cette année à New-York, George Walker décida de donner un gros coup de pouce à son dernier fils,
Prescott Bush. Walker fit de Bush le vice-président de Harriman & Co. Le bureau de Prescott employa de nombreux camarades de promotion (celle de Yale 1917), dont Roland Harriman et Knight
Woolley. Tous les trois furent amis intimes à Yale et tous étaient membres de “Skull and Bones”, une mystérieuse société secrète sur le campus. En dépit de l’atmosphère fraternelle chez Harriman
& Co., c’était un endroit où il fallait travailler dur, et personne ne travaillait plus dur que Prescott Bush.


En fait, Walker s’adjoint les services de Bush pour l’aider à superviser la toute nouvelle United Steel Works. Deux des branches de l’empire USW étaient la &ldquo

jeroe 06/08/2012


la fortune des bush (suite)


En fait, Walker s’adjoint les services de Bush pour l’aider à superviser la toute nouvelle United Steel Works. Deux des branches de l’empire USW étaient la “Consolidated Silesian Steel
Corporation” et la “Upper Silesian Coal and Steel Company” situées en Silésie (Pologne). Thyssen et Flick payèrent Bush et Walker généreusement, mais cela valait le coup. Leurs nouveaux
arrangements en affaires plaisaient à tous financièrement, et le talent collectif des quatre hommes et leur rapide succès étonna tout le monde des affaires.


Pendant ce temps, le parti Nazi était en faillite. Depuis la reprise de l’activité economique, les membres et les dons avaient diminué, laissant le parti Nazi sécher sur pied. En 1927, Hitler
avait de gros besoin d’argent. Son parti était fortement endetté. Hitler demanda à son secrétaire Rudolf Hess de secouer les riches magnats du charbon, et un sympathisant Nazi, Emil Kirdorf,
régla les dettes. Mais l’année suivante, il n’eut plus – ou ne voulut plus donner – l’argent nécessaire pour continuer à contribuer.


En 1928, Hitler avait en vue l’énorme Barlow Palace, dans la Briennerstrasse, le quartier le plus aristocratique de Munich. Hitler voulait transformer ce palais en quartier général du parti Nazi,
et en changer le nom en “Maison Brune”. Mais ce palais était hors de prix. Hitler demanda à Hess de contacter Thyssen. Après l’appel de Hess, Thyssen sentit qu’il était temps de donner à Hitler
une seconde chance. Par le biais de la “Bank voor Handel en Scheepvaart”, Thyssen plaça Hess en possession des fonds demandés pour acheter et transformer le palais. Thyssen raconta que cela avait
coûté 250,000 marks mais les leaders Nazis déclarèrent plus tard que la transformation seule avait coûté plus de 800.000 marks (équivalent à 2 millions d’euros aujourd’hui)


Hitler et Thyssen devinrent des amis proches après l’achat de la “Maison Brune”. A ce moment, aucun des deux ne savait à quel point l’influence de cette maison allait avoir l’année suivante.
Et ce fût 1929. La grande crise boursière, partout dans le monde. Avec une reprise économique Allemande en flammes, Hitler sût qu’une file d’industriels attendant pour lui donner de l’argent
allait bientôt se dessiner devant sa porte.


Les années 1930 : Hitler grimpe – Thyssen et Bush encaissent…


Thyssen prétendra plus tard que ses week-ends avec Hitler et Hess aux château de Rhineland n’était aucunement personnels mais uniquement d’affaires, et qu’il n’approuvait pas la plupart des idées
d’Hitler, mais le journaliste (bien connu à l’époque) R.G Waldeck, qui passa quelque temps avec Thyssen en cure en Forêt Noire, s’en est souvenu de façon totalement différente.


Alors qu’ils se promenaient dans la Forêt Noire pendant l’hiver 1929/30, Thyssen déclara à Waldeck qu’il croyait en Hitler. Il parlait de lui avec chaleur, que les Nazis étaient les “
nouveaux hommes ” qui allaient rendre sa force à l’Allemagne. Avec la crise qui saignait l’Europe, le soutien financier de Thyssen rendit inévitable l’ascension d’Hitler vers le pouvoir.


La grande crise frappa aussi Harriman & Co. L’année suivante, Harriman & Co. fusionna avec Brown/Shipley. Brown/Shipley conserva son nom, alors que Harriman & Co. devint Brown
Brothers, Harriman. La nouvelle firme emménagea au 59, Wall Street, tandis qu’UBC resta à Broadway.


En décembre 1931, Fritz Thyssen rejoignit officiellement le parti Nazi. Quand Thyssen arriva, le parti Nazi avaient gagné une influence critique partout en Allemagne. Les discours d’Hitler, sa
personnalité, son charisme, ainsi que la crise économique et le fabuleux soutien financier de la “Bank voor Handel en Scheepvaart”, tout cela a contribué à l’ascension irrésitible de sa cote de
popularité au sein du peuple Allemand.


En septembre 1932, Thyssen invita l’élite des magnats industriels Allemands dans son château pour rencontrer Hitler. Ils passèrent des heures à questionner Hitler, qui répondit à leurs questions
avec “ la plus grande satisfaction “, se souvient Thyssen.


Mais, en Novembre, des électeurs Allemands fatigués des tendances anti-démocratiques d’Hitler rejoignièrent le parti communiste, qui obtint la majorité des sièges aux élections. Les Nazis
perdirent 35 sièges au Reichstag, mais ils avaient déjà négocié une entente secrète de partage du pouvoir avec Hindenberg qui amena finalement Hitler à se proclamer dictateur. Lors de sa prise de
pouvoir, les protestations des électeurs Allemands à l’encontre de ce coup d’état fût quasi insignifiante.


En 1934 mourût Hindenberg, et Hitler contrôlait complètement l’Allemagne. En mars, Hitler annonça qu’il envisageait de construire un nouveau complexe auto-routier. Il voulait connecter toutes les
régions du Reich à l’aide d’un réseau de voies de grandes largeurs. Hitler voulait faire chuter le chomâge, mais il voulait aussi, et surtout, de nouvelles routes pour accélérer les manoeuvres
militaires.


Il voulait également sérieusement renouveller le potentiel militaire Allemand. Hitler ordonna une “renaissance ” de l’armée Allemande, et signa un contrat avec Thyssen et l’United Steel
Works pour la construction de cet arsenal. L’empire de Thyssen fût le creuset de la machine de guerre Nazi qui mena à la deuxième guerre mondiale, tuant des millions de gens. Les bénéfices de
Thyssen et Flick s’envolèrent, atteignant des centaines de millions en 1934, et la “Bank voor Handel en Scheepvaart” ainsi que UBC à New York croulaient sous l’argent. Prescott Bush devint
directeur d’UBC, supervisant la réalisation des opérations commandées par Hitler. Les parts de Bush dans UBC étaient à leur apogée lors de l’avènement de “ l’ordre nouveau ” prôné par
les Nazis.


Le 19 mars 1934, Prescott Bush tendit à Averell Harriman un exemplaire du New York Times. Le gouvernement polonais attaquait la “Consolidated Silesian Steel Corporation” ainsi que la “Upper
Silesian Coal and Steel Company” (qui représentaient 45% de la production d’acier de Pologne) pour des raisons de malversations diverses, endettement excessif, comptabilité fictive et déficit de
sécurité. Bush et Harriman firent appel à l’avocat John Foster Dulles pour masquer les opérations frauduleuses qui n’auraient pas résisté à un examen minuteux des comptes.





L’invasion d’Hitler en 1939 régla une fois pour toutes le débat autour des sociétés Consolidated Silesian Steel Corporation et Upper Silesian Coal and Steel Company. Les Nazis ôtèrent des mains
du gouvernement Polonais les compagnies de Thyssen, Flick et Harriman, et prévoyèrent à terme de remplacer les ouvriers payés par des prisonniers. Au début, Hitler avait promis à Staline qu’ils
se partageraient la Pologne, et qu’on pourrait utiliser des prisonniers russes pour faire tourner les usines Polonaises. Promesse jamais tenue, car quelque temps après il envahit la Russie.


Les années 1940 : Le business continue…


La “Consolidated Silesian Steel Corporation” était située en près de la ville Polonaise de Oswiecim, dans une des régions les plus riches en gisements minéraux. C’est là qu’Hitler décida
d’établir le camp de concentration d’Auschwitz. Alors que la possibilité d’y faire travailler des prisonniers Russes tombait à l’eau, les Nazis transféraient des juifs, communistes, gitans et
d’autres minorités dans ce camp. Les prisonniers en mesure de travailler ont été répartis dans une trentaine de sociétés; L’une d’elles était la “Consolidated Silesian Steel Corporation”. John
Loftus déclara à Clamor que personne n’avait à ce jour établi la relation entre cette société, Auschwitz et Prescott Bush.


Les stocks de charbon pouvaient être traités pour fournir des additifs aux combustibles avioniques. Malgré

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la fortune des bush (suite)


Les stocks de charbon pouvaient être traités pour fournir des additifs aux combustibles avioniques. Malgré le fait que la “Consolidated Steel” était en la possession de Thyssen et Flick ,
l’invasion de l’Europe par Hitler leur fit peur. Elle faisait ressurgir les fantômes de la première guerre mondiale. Il vendirent la société à UBC. Sous le complet contrôle de Harriman et la
conduite de Bush, la société fût rebaptisée “Silesian American Corporation” et devint partie du portefeuille d’une quinzaine de sociétés appartenant à Harriman et à UBC. Thyssen partit pour la
Suisse puis plus tard la France pour se cacher de la terreur Nazi qu’il avait contribué à créer.


Une partie de la gestion du travail forcé en Pologne était assurée par Prescott Bush, selon un agent Hollandais. En 1941, le travail forcé était devenu le moteur de la machine de guerre Nazi. Les
riches ressources en charbon et fer de la Pologne contribuèrent à l’invasion de l’Europe par Hitler.


Selon Higham, un bon nombre d’hommes d’affaire américains n’ont pas seulement soutenu Hitler en formant une alliance d’intérêts pendant toute la 2ème guerre mondiale. Ils pensaient qu’une paix
négociée avec Hilter leurs permettraient d’imposer leurs vues libérales quant à la réorganisation de l’Europe. Cela aurait, en fin de compte, laissé la place à un état policier qui pouvait
conforter l’autonomie de leurs possessions financières, économiques et politiques.


Six jours après la déclaration de guerre du Président Franklin D. Roosevelt, le secrétaire au Trésor Henry Morgenthau et le procureur général Américain Francis Biddle signèrent le “Trading With
the Enemy Act” (déclaration interdisant le commerce avec l’ennemi), qui bannit toutes les transactions commerciales avec l’ennemi de la nation U.S. Cela n’empêcha pas Prescott Bush de continuer
ses affaires comme si de rien n’était, aidant l’invasion de l’Europe par les Nazis, fournissant des armes qui seraient tôt ou tard tournées contre les soldats Américains dans leur combat contre
l’Allemagne.


Le 20 octobre 1942, le gourvernement U.S. en eut assez de Prescott Bush et de ses accords commerciaux avec les Nazis au travers de Thyssen. Pendant l’été, le New York Tribune exposa Bush et
Thyssen sur la place publique, qu’ils qualifièrent “ d’ange d’Hitler “. Quand le gouvernement mit son nez dans les comptes d’UBC, il découvrit que la banque de Bush et de ses
actionnaires a fait des bénéfices considérables avec des membres de la famille Thyssen au travers de contrats passés avec un ennemi de la nation. La liste des 7 actionnaires d’UBC était la
suivante :


* E. Roland Harriman – 3991 actions
* Cornelis Lievense – 4 actions
* Harold D.Pennington – 1 action
* Ray Morris– 1 action
* Prescott S. Bush – 1 action
* H.J. Kouwenhoven – 1 action
* Johann G. Groeninger – 1 action


Les livres d’UBC révélèrent également les énormes flux monétaires transitant par les Thyssens, et le gouvernement de réaliser qu’UBC n’était que la partie visible de l’iceberg. Le 17 novembre
1942, le gouvernement U.S. reprit la “Silesian American Corporation”, mais ne poursuivit pas Bush pour les raisons invoquées plus haut. Les sociétés eurent la permission de travailler avec le
bureau de conservation des propriétés étrangères du gouvernement sous l’expresse condition de ne pas aider les Nazis. En 1943, possédant toujours ses actions, Prescott Bush démissiona d’UBC et
aida des douzaines de causes relatives à la guerre à obtenir de l’argent, en siégeant au “National War Fund” (fond national pour la guerre).


Après la guerre, le gouvernement Hollandais débuta des investigations à propos de bijoux royaux qui auraient été dérobés à la famille royale. Ils regardèrent bien évidemment dans les comptes de
la “Bank voor Handel en Scheepvaart”. Lorsqu’ils découvrirent des transactions de la “Silesian American Corporation”, ils commencèrent à poser un grand nombre de questions au gérant de la banque,
H.J. Kounhoven. Kounhoven fût semble-t’il choqué de la découverte et s’envola pour New-York pour en informer Prescott Bush. Selon les services Hollandais, Kouwenhoven rencontra Prescott peu après
Noël 1947. Deux semaines après, Kouwenhoven mourut, apparemment d’une crise cardiaque.


Les années 1950 : Bush vend les actions d’UBC...


En 1948, la vie de Fritz Thyssen est en ruine. Après avoir été emprisonnés par les Nazis, Thyssen et Flick le fûrent par les Alliés. Interrogés de façon incomplète par ceux-ci, ils leur fût
intimés l’ordre de payer des réparations et de passer en prison pour les atroces crimes contre l’humanité dont ils étaient coupables.


Le 8 février 1951, Fritz Thyssen mourut en Argentina à l’âge de 78 ans, prétendumment rongé par le remords. Thyssen était en colère de la façon dont il avait été traité par l’Europe après la
guerre et de comment l’histoire se souviendrait de lui comme le plus gros financier d’Hitler (même presque mort il ne manquait pas d’air).


Quand Thyssen mourut, le bureau de conservation des propriétés étrangères du gouvernement délivra les biens de l’Union Banking Corporation à Brown Brothers Harriman.
(NDT : N’est-ce pas fabuleux…)


Les actionnaires restants d’UBC vendirent leurs actions et ainsi liquidèrent le reste de “ l’argent du sang ” d’UBC.


Prescott Bush reçut 1 million et demi de dollars pour sa part dans l’UBC. (Imaginez le reste…) Cet argent aida son fils, George Herbert Walker Bush, à monter sa société, Overby Development
Company, et ce dans la même année. Une chose qui aida aussi son fils fût de délaisser les sphères industrielles pour s’intéresser à la politique, où il réussit, en 1952, à se faire élire sénateur
du Connecticut.


Le 8 octobre 1972, Prescott Bush mourut d’un cancer et ses volontés ont été promulguées peu après. En 1980, quand George H.W. Bush fût élu au titre de vice-Président, il plaça les biens de sa
famille dans un trust “ aveugle “.


Je me permets une digression qui vous aidera à mieux comprendre l’actualité. Le trust en question est aujourd’hui le groupe Carlyle. Pourquoi aveugle? Parce qu’il n’est pas coté en bourse, et
donc qu’aucune commission boursière ne peut venir fourrer son nez dans ses opérations. Le passage de Clinton à la Présidence a dû sérieusement les agacer, car ils n’avaient aucun pouvoir sur les
choix de fournisseurs d’armes du gouvernement U.S. Aujourd’hui, ils l’ont.





Dernier détail avant de continuer, la Brown Brothers Harriman hérita de par une décision du gouvernement de l’empire UBC. et qui est sous contrat avec l’armée U.S. depuis 1942 ? Kellog, Brown et
Root. Le nom de cette société va résonner souvent dans ce dossier.


Le trust était dirigé par son vieil ami William “Stamps” Farish III, partenaire de chasse à la caille.


Le choix de Bush en la personne de Farish pour régir la fortune de la famille est quelque peu révélateur du fait que l’ancien Président est tout à fait au courant de l’origine de la fortune, et
ce par le fait que le grand-père de Farish, William Farish Jr., le 25 Mars 1942, plaida “pas de contestation” à l’accusation faite par le gournement U.S. de “ commerce avec l’ennemi “.
Cette implication concernait la “Standard Oil”, au New Jersey, qui avaient investi des millions sur IG Farben, Bush fût décrit en public par le Sénateur Harry Truman comme approchant la trahison
de par les bénéfices tirés de la machine de guerre Nazi. Les milliards hérités étaient tachés de sang.


Il s’est passé plus de 60 ans depuis ce qui fût le plus gros scandale financier que le 20ème siècle ait connu, et main

jeroe 06/08/2012


la fortune des bush (suite)


Il s’est passé plus de 60 ans depuis ce qui fût le plus gros scandale financier que le 20ème siècle ait connu, et maintenant seulement, nous sommes en mesure de dégager les vrais aspects de cette
période historique pour le moins importante.


vu sur le site : http://unoeildifferent.wordpress.com/

jeroe 06/08/2012


CRISE MONDIALE « Le Cartel
des Banques a organisé toutes les crises économiques du monde ! »


 


 


Toutes les bonnes
choses prennent du temps... Aussi voici un document, énorme dans tous les sens du terme, sur le cartel bancaire mondial et ses ramifications jusqu'à des événements récents. Remerciez Chalouette
pour la piste donnée par un contributeur sur le blog Silence des loups…



Oligarchie financière : les huit familles derrière le cartel banquier privé international ... l'ennemi des peuples a un nom et des visages !


http://www.crashdebug.fr/index.php/dossiers/3693-crise-mondiale-le-cartel-des-banques-a-organise-toutes-les-crises-economiques-du-monde

jeroe 06/08/2012


Personnage : Albert PIKE


Publié le 05/12/2005 à 12:00 par antiilluminati




Général considéré comme l'un des plus grands francs-maçons. Ce messieur à écrit un livre " Moral and Dogmas " destiné aux adeptés de la secte initiés au plus haut niveau...

Dans une circulaire fanc-maçonnique, il est écrit à propos de PIKE qu' : " il n'y a pas d'homme plus pur et plus noble qui s'est tenu à l'autel de la franc-maçonnerie."... La pureté est relative
dans ce cas présent...

Mr Pike, la " pureté incarnée " donc, à écrit quelques uns des rituels et réécrit les autres de la franc-maçonnerie. Et cela du 4ème au 33ème degré.

Pike à occupé le poste, tant envié, de Pontife of Universal freemasonery (tête mondiale de la franc-maçonnerie), et a été à la tête des illuminatis durant les années 1870. Cet homme, " pur " je
vous le rappel, fut grand prêtre de l'église satanique et l'un des fondateurs du KU KLUX KLAN... Je vous le disais : la pureté est relative...

Il fut choisi par Mazzini pour prendre la tête des opérations illuminatiques en Amérique.

Durant la période allant de 1859 à 1871, il mit sur papier les détails d'un plan fantastique qui devait lui permettre d'établir " un Nouvel Ordre Mondial ". Dans son ouvrage " Morals and Dogma "
(véritable Bible dans les plus hautes sphères franc-maçonniques), il explique ses buts et façons d'arriver. La force, dit-il, doit être : blindée, dirigée contre la population qui elle doit être
" managée ". Pour cela il faut employer la force économique, gérer l'intellect des masses, attaquer les institutions en place, travailler contre les religions en place...(...) ! " La force doit
avoir un cerveau et une loi : les illuminatis ! "

Pike aimait à dire que : " Lucifère est Dieu et que Jésus est contre Dieu " ! Il expliqua dans son ouvrage que pour mettre en place un tel système de contrôle, il fallait trois guerres mondiale.
Lors de la troisième guerre, beaucoup plus discrète et plus mentale, il n'y aurait plus qu'à lâcher les nihilistes et les athés en créant un formidable cataclysme social... (En voyant l'actualité
de nos jours, je crois que nous en prenont le chemin... Mais encore faut-il que les gens comprennent que tout ce chômage et ces permissivitées morales et nouvelles sont voulut par les
gouvernements du monde entier - sous entendus les illuminatis franc-maçons en place dans les institutions...), en créant des désillusions dans la chrétientée, et en mettant le monde dans un état
permanent d'anxiété et de peur...(tiens donc...)

Voici pour finir ce qu'il faut savoir : c'est qu'après la mort de Mazzini, Pike choisit un autre illuminati nommé Lemmi Adrien qui fût ensuite suivi, entre-autres, par : Lénine et Trotsky... Tous
ces hommes furent financés par des banques internationales chapeautées par le billet vert américains.

- Toutes ces informations sont aisément vérifiable par quiconque prend un temps soit peu le temps de chercher et étudier -

Ne désespérons pas ! Que l'Amour du Christ soit avec vous !

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