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Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

Le compteur de la dette américaine n'a plus assez de chiffres

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 4 Juin 2011, 12:18pm

Catégories : #Economie

Moody's menace la note américaine 

 

dollar-forex.jpgL'agence de notation conserve sa perspective stable sur la note de la dette américaine. Mais elle a également averti qu'un blocage sur les discussions budgétaires au Congrès changerait la donne. 

Moody's Investors Service a annoncé jeudi qu'il y avait un risque très faible, mais en hausse, de défaut momentané des Etats-Unis en cas de non relèvement de la limite légale du plafond de la dette du pays dans les semaines à venir. 

Dans un communiqué, l'agence de notation indique qu'elle placera la note souveraine de crédit des Etats-Unis, actuellement de Aaa, le maximum, sous revue pour un possible abaissement, s'il n'y a pas de progrès dans les discussions au Congrès sur le budget d'ici la mi-juillet. 

"Dans la mesure où le risque d'impasse a augmenté, si des progrès dans les négociations ne sont pas évidents d'ici la mi-juillet, une action de ce genre au niveau de la note est probable", lit-on dans le communiqué de Moody's. 

La perspective sur la note est stable, alors que l'agence concurrente Standard & Poor's a placé sa perspective de la note des Etats-Unis à négative en avril cette année, en mettant en avant elle aussi des inquiétudes sur la question des atermoiements à Washington autour de la dette américaine dont beaucoup estiment le niveau intenable. 

Dans la foulée de l'annonce de Moody's, l'euro a accru ses gains face au billet vert pour toucher un nouveau plus haut d'un mois à plus de 1,45 dollar sur la plate-forme EBS. 

Cette polarisation du débat sur la limite à ne pas dépasser pour la dette a accru la probabilité d'un défaut momentané. Si cette situation reste inchangée dans les semaines à venir, alors, la perspective sera placée sous revue, indique Moody's. 

De son côté et s'il n'y a pas relèvement du plafond de la dette début août ou à une date ultérieure, le secrétaire au Trésor Timoty Geithner devra sans doute procéder à des arbitrages sur les factures à acquitter. Il pourrait par exemple retarder le paiement des avantages sociaux aux retraités, retenir la solde des militaires, vendre des actifs de l'Etat ou ne pas rembourser les détenteurs d'obligations de l'Etat américain. 

Le déficit des Etats-Unis devrait atteindre 1.400 milliards de dollars cette année. Le plafond de la dette est actuellement de 14.300 milliards de dollars. 

Moody's précise que si le plafond de la dette est relevé et le défaut évité, la note Aaa sera maintenue. Toutefois, la perspective de notation dépendra de l'issue des négociations sur la réduction du déficit, indique Moody's. 

Si un abaissement devait se produire, Moody's précise que la note des Etats-Unis serait ramenée dans la zone Aa. 

A la suite de l'annonce de Moody's, le coût de protection contre un défaut sur la dette américaine à cinq ans était en hausse, à 51 points de base, contre 46 points auparavant.

 

La Tribune


A Washington, la bataille de la dette a commencé

 

Le président Obama a reçu les leaders du Congrès pour discuter de la dette, dont le plafond doit être impérativement augmenté. Les leaders républicains veulent d'abord obtenir une réduction des dépenses. Moody's a menacé hier d'abaisser sa note. 

Obama
© inconnu

Ayant fait des réductions des déficits et de la dette leur cheval de bataille électoral, les républicains n'accepteront pas d'augmenter le plafond de la dette fédérale -qui sera atteint le 23 août -tant qu'un accord ne sera pas obtenu avec la Maison-Blanche sur une baisse des dépenses de l'Etat de plusieurs milliers de milliards de dollars. 

Ils ont été reçus mercredi par le président, Barak Obama, qui a également rencontré hier une délégation démocrate. Les contentieux sont nombreux : les démocrates sont opposés aux coupes voulues par les républicains dans le programme Medicare (soins de santé pour les personnes âgées) et les républicains ne veulent pas entendre parler de hausses d'impôts. 

Or il y a urgence : le plafond de la dette, fixé à 14.300 milliards de dollars, sera atteint dans quelques semaines et le déficit budgétaire fédéral devrait être supérieur 1.500 milliards de dollars cette année. Tim Geithner, le secrétaire au Trésor, a prévenu que, si un accord n'intervenait pas rapidement, les Etats-Unis ne pourraient plus honorer tous leurs engagements, laissant la menace planer sur l'éventualité de salaires et de retraites non payés. 

« Risque croissant » 

Hier, Moody's a averti qu'elle envisageait d'abaisser la note de la dette américaine « si des progrès dans les négociations ne sont pas évidents d'ici la mi-juillet ».Un avertissement motivé par un « risque très faible mais croissant de défaut passager » sur leurs obligations. 

Avec la perspective des élections de novembre 2012, chacun blâme l'autre camp et l'incapacité du Congrès comme de la Maison-Blanche à trancher. Barack Obama s'est engagé en avril sur un plan de réduction des déficits de 4.000 milliards sur douze ans, mais a laissé à d'autres le soin des détails. Début mai, il a confié au vice-président Joe Biden la tâche de négocier avec six législateurs les termes d'un accord avec le Congrès qui lient l'augmentation du plafond de la dette à environ 1.000 milliards d'économies sur dix ans. 

John Boehner, Speaker de la Chambre des représentants, à majorité républicaine, a souhaité que le président s'engage plus directement dans les débats et voudrait - comme pour le budget 2011 en avril -finaliser à l'arraché un compromis en tête à tête. « Les négociations menées par Joe Biden ne font que des progrès marginaux et, au train où elles vont, nous serons vite au pied du mur. Il faut que tout cela soit réglé avant le mois prochain », a-t-il dit. Les rendements des emprunts d'Etat à 10 ans sont tombés sous la barre des 3 %, ce qui décourage les investisseurs. 

Mais, cette semaine, les marchés boursiers ont dégringolé en raison de la publication d'une batterie d'indicateurs américains plus mauvais les uns que les autres sur la production manufacturière, l'immobilier ou encore la vente d'automobiles. La plupart des analystes ont d'ailleurs revu sérieusement à la baisse leurs prévisions de croissance pour le deuxième trimestre, autour de 2 %, contre 2,8 % dans le cas de Bank of America Merrill Lynch. Aujourd'hui, tous les yeux seront tournés sur les chiffres de l'emploi. Le taux de chômage est remonté à 9 %. Or le redémarrage de l'économie est essentiel pour renflouer les caisses de l'Etat et réduire les déficits. Pour bon nombre d'experts, le vrai débat doit d'abord se focaliser sur la fragilité de l'économie américaine plutôt que sur les réductions des dépenses.

Les échos

 

Le compteur de la dette américaine n'a plus assez de chiffres
 Dans le centre de Manhattan, la dette nationale américaine est devenue trop grande pour l'horloge de décompte. La dette s'accumule tellement rapidement ces derniers temps que le chiffre est passé à 10 milliards de dollar de décompte à la seconde. 



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fermaton.over-blog.com (Clovis Simard,phD) 03/08/2011 13:00



Bonjour,


 


Vous êtes cordialement invité à visiter mon blog.


 


Description : Mon Blog(fermaton.over-blog.com), présente le développement mathématique de la conscience humaine.


 


La Page No-16, THÉORÈME DE KONDRATIEFF .


 


LA CRISE ÉCONOMIQUE EST-ELLE FINIE ?


 


Cordialement


 


Clovis Simard



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