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Moubarak est mort en 2004 et il a été remplacé par un sosie... israélien !

Publié par wikistrike.com sur 21 Juin 2012, 20:58pm

Catégories : #Politique internationale

Moubarak est mort en 2004 et il a été remplacé par un sosie... israélien ! 

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L'ancien président, renversé le 11 février 2011, a été transféré après sa condamnation de l'hôpital militaire où il était détenu pendant les dix mois de son procès à la prison de Tora, au Caire. Il a été admis dans l'aile médicalisée après avoir été pris d'un malaise à son arrivée. Selon des sources proches des services de sécurité, Hosni Moubarak a été placé sous respiration artificielle à cinq reprises en une journée la semaine passée. Il aurait également plongé plusieurs fois dans le coma. D'après son avocat, l'ancien président penserait que les autorités cherchent à le tuer.




MOUBARAK EST-IL MORT !? 

Alors que plusieurs sources ont annoncé la mort de l’ex-président égyptien Hosni Moubarak suite à deux arrêts cardiaques, une information qui n’a pas été encore confirmée par les officiels égyptiens, un site israélien rend public une information selon laquelle, Moubarak est mort en 2004 et il a été remplacé par un "sioniste"! » selon un avocat israélien 


Plusieurs sources étrangères ont rapporté que le président égyptien déchu Hosni Moubarak, 84 ans, serait mort dimanche 10 mai à l’intérieur de la prison de Tora. Il a fait deux arrêts cardiaques... «Le cœur (de Moubarak) s'est arrêté deux fois. Les docteurs ont dû avoir recours à un défibrillateur. Il est tantôt conscient et tantôt inconscient et refuse de se nourrir», a indiqué la source.
La surprise : Le site israélien « JSSNEWS » (Je sais la source laisse à désirer) avait publié en mois d’aout 2011 que Hosni Moubarak est mort en 2004 et il a été remplacé par un « sioniste! » Selon la source, c’est l’avocat égyptien, Hamed Siddik qui divulgué cette information en plein audience. L’avocat monte à la barre, puis déclare : « Hosni Moubarak est mort en 2004, immédiatement, les Etats-Unis et Israël ont mis en place un complot international, en remplaçant Hosni Moubarak par un sosie sioniste. Je demande un test ADN pour vous prouver ce que j’avance».
Le juge est étonné. Il ne s’attendait pas à une telle déclaration. Il s’énerve alors que d’autres avocats tiennent eux aussi le même discours. Le même avocat s’était déjà fait remarqué en 2004 justement, quand il avait dénoncé la mort secrète de Moubarak et son remplacement par un agent sioniste. 

 

http://www.reflexiondz.net/Moubarak-est-mort-en-2004-et-il-a-ete-remplace-par-un-sosie-sioniste-selon-un-avocat-egyptien-_a18143.html http://www.reflexiondz.net/Moubarak-est-mort-en-2004-et-il-a-ete-remplace-par-un-sosie-sioniste-selon-un-avocat-egyptien-_a18143.html 

 

Et si l'avocat avait raison: Moubarak fait plus jeune en 2005 qu'en 2004 !

 

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WikiStrike est parti voir plus loin: 2004, souveznez-vous...


EGYPTE 
Le raïs égyptien Hosni Moubarak, 76 ans, est fatigué. Il souffre de la colonne vertébrale et vient d’être opéré en Allemagne d’une hernie discale. Au pouvoir depuis vingt-trois ans, il veut néanmoins rempiler pour un cinquième mandat, au grand dam de son fils Gamal Moubarak et de la jeune garde du PND, qui piaffent d’impatience aux marches du pouvoir.
Sans Moubarak ?

PAR HAMID ZYAD

La silhouette massive s’est alourdie. Les traits se sont épaissis. Le visage inexpressif se tord parfois par une grimace de douleur vite contenue. Le raïs souffre. Mais il continue à assumer stoïquement ses obligations protocolaires en se rendant aux grandes fêtes annuelles de l’armée et de la police, les deux principaux piliers de son pouvoir, ici pour délivrer des diplômes de fin d’études, là pour adouber de nouveaux promus ou consacrer de nouvelles promotions d’officiers. La presse, qui répète à longueur de colonnes que le raïs est “en excellente forme” et qu’il s’est bien rétabli de son opération à Munich, en Allemagne, n’arrive pas à convaincre la population incrédule, qui joue depuis quelques semaines à épier les moindres gestes présidentiels pour détecter le mouvement gauche, signe d’un mal persistant. Qui, au Caire, n’a pas remarqué que Moubarak, déjà avant son voyage à Munich, avait quasi autoritairement contraint le ministre israélien des Affaires étrangères, Sylvan Shalom – qu’il recevait pour la première fois depuis plusieurs mois –, à se rasseoir pour la photo-souvenir, faute de pouvoir lui-même se tenir debout devant les caméras? Depuis, le raïs reçoit rarement dans son bureau à la présidence et plus souvent à son domicile privé, tout proche, hors de portée des photographes. La télévision égyptienne elle-même n’est plus admise à immortaliser les rencontres.
De quel mal souffre-t-il ? Officiellement le président a été opéré d’une hernie discale et l’opération s’est bien passée. 
Mais les rumeurs continuent bon train dans la rue et dans les salons “informés” du Caire sur le “mal insidieux” qui rongerait le président. L’Orthozentrum de Munich, qui l’avait accueilli en urgence, est une clinique orthopédique privée comptant parmi les établissements hospitaliers les plus réputés d’Allemagne, installée dans le quartier résidentiel de Munich-Harlaching, au sud-ouest de la ville. Bien connue dans les cercles médicaux internationaux, elle a pour points forts la chirurgie de la colonne vertébrale, les endoprothèses et l’orthopédie pédiatrique. Elle est dirigée par le professeur H. Michael Mayer, neuropathologue, spécialisé dans la neurochirurgie et l’orthopédie, qui compte à son actif plus d’une centaine de publications scientifiques et de plus de trois cents conférences scientifiques. Il est aussi secrétaire de la “Spine Society of Europe”, représentant en Allemagne de la Société internationale pour la chirurgie mini-invasive de la colonne vertébrale. C’est dire que le raïs était dans de bonnes mains, sous l’étroite surveillance de son épouse, Suzanne Moubarak, une femme de tête et de caractère omniprésente, dont les activités officiellement “sociales” sont relatées dans les meilleures pages de la presse gouvernementale. Elle est réstée à son chevet tout au long de son séjour à la clinique.
Après avoir gardé le secret pendant des mois sur le mal du raïs, la presse et la télévision publiques ont informé au jour le jour un public quelque peu anxieux, en lui donnant tous les détails sur le séjour présidentiel, commentés par le fidèle ministre de la Santé, Mohammed Awad Tageddine, qui n’a cessé d’insister lourdement, jusqu’à insinuer parfois le doute, sur le fait que le raïs ne souffrait que d’une hernie discale et que l’opération qu’il devait subir était “une opération bénigne”. Il n’a cependant donné aucune indication sur la nature de la hernie, qui peut être une simple saillie douloureuse du disque intervertébral ou, plus gravement, une compression soit d’une racine nerveuse, soit de la moelle épinière, auquel cas elle peut entraîner jusqu’à la paralysie des membres. Il s’est bien gardé de dire surtout que le traitement chirurgical d’urgence imposé au raïs imposait une anesthésie générale, qui, selon l’état du patient et son âge, pouvait être difficile à supporter, voire fatale. Contraints à la transparence dans un système politique verrouillé, les responsables égyptiens, pour contrer la rumeur grandissante sur la santé du président, ont multiplié les précautions afin de ne pas perdre le contrôle de l’information. Depuis des années, la discrétion la plus totale entoure l’activité et les déplacements officiels du président Moubarak, qui ne sont communiqués qu’à la dernière minute, et sa vie privée reste un tabou qu’aucun journaliste égyptien n’a jamais osé briser. Obsédé par la sécurité, le raïs, qui a échappé à pas moins de dix attentats depuis le début de son règne, se tient à bonne distance de la presse, à l’inverse de son prédécesseur Anouar al-Sadate, assassiné en 1981 par des islamistes, qui aimait s’afficher accompagné d’une cohorte de cameramen, de photographes et de journalistes. 
Abdallah Sennaoui, directeur de la rédaction de la revue hebdomadaire Al-Arabi(opposition nassérienne), s’est indigné publiquement de l’opacité qui avait marqué le traitement officiel des informations venues de l’étranger sur une brusque dégradation de l’état de santé du chef de l’Etat. “La vérité, a-t-il dit, aurait été plus propice à l’établissement de la confiance” entre le citoyen et l’administration, qui souffre d’un déficit notoire de crédibilité au sein de la population. Cette prise de position a été traitée par le directeur d’Al-Akhbar de “complot ourdi par une cinquième colonne contre la sécurité et la stabilité de l’Egypte”. 
L’inquiétude des Egyptiens était due surtout au fait que Moubarak, malgré les appels répétés des partis politiques et les pressions de son entourage, s’est toujours refusé à nommer un vice-président, pour prendre la relève en cas de coup dur – empêchement pour raison de santé ou attentat –, comme l’avait fait Gamal Abdel-Nasser et après lui Anouar al-Sadate. Moubarak lui-même ne doit-il pas son poste actuel au fait d’avoir été le vice-président en titre au moment de l’assassinat de Sadate ? Depuis, l’inexorable routine politique du régime lui a permis de se maintenir au pouvoir et de s’y renforcer, comme elle l’avait permis, contre toute attente, à son prédécesseur Anouar al-Sadate après la mort de Nasser. 
L’orchestration de l’inquiétude égyptienne a été bien menée par les porte-voix du pouvoir. Tout au long de l’absence du raïs, la presse du régime a ouvert largement ses colonnes aux prières et messages passionnés qui s’étalaient dans tous les titres pour souhaiter “bon rétablissement et longue vie” au président. Editorialiste sans grande imagination d’Al-Akhbar, Saïd Sonbol s’est hasardé à “révéler” aux Egyptiens le fait que “le raïs est en fin de compte un être humain, susceptible comme eux de tomber malade”. “Les Egyptiens implorent Allah pour le succès de l’opération et pour que Moubarak retourne au pays au plus vite”, ajoutait le thuriféraire, alors que son collègue de l’agence officielle Mena, Mahfoud al-Ansari, concluait ainsi la dépêche annonçant le départ du président vers Munich : “[…] les prières et les vœux de prompt rétablissement des Egyptiens l’accompagnent”. Dans son programme matinal “Bonjour l’Egypte”, la télévision d’Etat a atteint des sommets en diffusant en boucle des jours durant des messages de citoyens “angoissés” proclamant : “J’aime le président Moubarak plus que tout au monde” ou “L’amour et le respect dont jouit le raïs dépassent les frontières de l’Egypte et s’étendent au monde arabe. Le monde entier aime Moubarak.”
Pendant vingt-trois ans, Hosni Moubarak, fils des “fellahine” du Delta, hommes retors, connus pour leur ruse et leur habilité, a bâti son pouvoir absolu en toute discrétion, d’une façon rampante avec une main de fer dans un gant de velours, en soumettant à ses quatre volontés l’ensemble de l’establishment égyptien. Issu de l’armée, qui structure la vie politique égyptienne depuis un demi-siècle et donne au gouvernement ses principaux ministres et aux provinces leurs gouverneurs, il a mené une guerre implacable aux islamistes armés, en neutralisant les plus modérés d’entre eux, comme les pontes du cheikhat d’Al Azhar, qui lui mangent carrément dans la main. Avec Israël, il a respecté le traité signé par Anouar al-Sadate, en tirant le meilleur profit d’une paix devenue froide pour se rapprocher peu à peu des pays arabes, jusqu’à faire revenir le siège de la Ligue au Caire et présenter l’Egypte à nouveau comme le chef de file d’un monde orphelin d’un guide. 
Il s’est accommodé du rôle de “médiateur” entre les Arabes, les Palestiniens et Israël, qui lui a été dessiné par les Etats-Unis, même si les présidents américains successifs, de Ronald Reagan à George W. Bush, en passant par George Bush père et Bill Clinton, ont largement ignoré ses “avertissements” contre le soutien exclusif de Washington à Tel-Aviv ou son entrée en guerre en Irak. Et même si le Premier ministre israélien, Ariel Sharon, censé être son partenaire, n’a jamais beaucoup tenu compte de ses observations, ni de ses critiques dans le traitement musclé et sanglant qu’il administre aux Territoires occupés palestiniens. Il est vrai qu’il porte personnellement une responsabilité dans la dégradation géopolitique de l’Egypte dans la mesure où il avait, en 1990, non seulement appuyé la Tempête du désert contre l’Irak, mais l’avait ardemment souhaitée, n’hésitant pas à envoyer trente-cinq mille hommes pour combattre sous la bannière étoilée un autre pays arabe et musulman. L’unique fois où il s’est rebiffé, c’est lorsqu’il a pris avec l’Arabie Saoudite la tête d’une fronde arabe contre l’initiative américaine dite du Grand Moyen-Orient démocratique. Il faut dire qu’elle touchait au cœur de son système politique, fonctionnant depuis 1981 sous l’état d’urgence et qui permet, par exemple, l’emprisonnement administratif sans jugement des opposants et le maintien en prison de détenus ayant purgé leur peine, mais dont la libération pourrait constituer un danger pour l’ordre public aux termes d’arrêtés arbitraires pris par le ministre de l’Intérieur. Prudent jusqu’à l’immobilisme – ce que lui reprochent ses proches comme ses opposants –, Moubarak est l’homme qui contient les crises, sans entièrement les résoudre, et il est passé maître dans l’art subtil d’allumer des contre-feux pour absorber la colère de la rue.
Mais le “vieux” résiste. L’idée d’une succession à la syrienne – balayée au début de l’année d’un revers de main par un hautain : “La République ne connaît pas de succession héréditaire”, lancé par le président lui-même devant la presse – est revenue à la surface depuis que l’on sait que le raïs est malade. Dans l’intervalle, Gamal s’est débarrassé de quelques caciques de la “vieille garde” et a placé sept membres de sa “bande” du PND à des postes clés du nouveau gouvernement d’Ahmed Nazif, un technocrate sans grande envergure politique, qui ne résistera pas longtemps à la poussée de cette nouvelle vague. Il en est un tout particulièrement dont les dents rayent le parquet et qui ne cache pas ses ambitions, c’est Mahmoud Mohieddine, 39 ans, neveu d’un ancien Premier ministre de Sadate, Fouad Mohieddine: il s’est adjugé le nouveau ministère des investissements, un portefeuille taillé à sa démesure. Affichant un libéralisme sans restriction, il promet de bouleverser la donne, en s’adossant à son “complice” Youssef Boutros-Ghali, neveu de l’ancien secrétaire général de Nations unies, Boutros Boutros-Ghali, qui occupe désormais le portefeuille des Finances. Un troisième larron de la bande, Ahmed Darouiche, s’est attribué le ministère clé dans le système égyptien, celui du Développement administratif. Il faut compter sur ces trois mousquetaires surpervisés par Gamal pour qu’ils mettent en coupe réglée ce qui reste d’entreprises publiques et du système de subventions à la consommation populaire – amoindri, certes, mais maintenu contre vents et marées, en dépit des vives pressions des Etats-Unis et des institutions internationales qui lui sont affiliées pour le supprimer. 
Les Etats-Unis se frottent discrètement les mains en attendant mieux. C’est-à-dire le retrait de Moubarak pour une raison ou une autre avant qu’il ne se déclare pour un nouveau mandat à partir de 2005. Mais les Egyptiens peuvent-ils imaginer une Egypte sans Moubarak ? C’est ce que les prochaines semaines vont montrer. Elles promettent d’être chaudes.

Le jeu des Américains et des autres
Sans donner l’impression d’y toucher, les Américains tentent de le pousser vers la sortie, en s’appuyant tantôt sur des organisations des droits de l’homme animées par des partisans d’une “américanisation” progressive de l’Egypte, comme celle que préside Saad Eddine Ibrahim, un bi-national égypto-américain, professeur à l’université américaine du Caire, vivier d’une nouvelle génération degraduates qui ne jurent plus que par l’American Way of Life. Tantôt, les lobbies de Washington font donner de la voix au Sénat pour menacer de supprimer l’aide (2 milliards de dollars par an) que les Etats-Unis accordent au Caire et qui, par tête d’habitant, met l’Egytien à moins d’un dixième d’Israélien. 
Mais ces jeux, classiques somme toute, ne sont rien face aux pressions que le raïs subit actuellement de l’intérieur du système pour qu’il abandonne les manettes. C’est ainsi que revient régulièrement la rumeur selon laquelle il pourrait nommer vice-président son “fidèle” chef des services de renseignements, le général Omar Suleimane, un homme secret à l’élégance toute britannique, chargé du délicat dossier palestino-israélien et sans doute de bien d’autres dossiers qui ne viennent jamais sur le devant de la scène. Plus intéressant encore, certains, dont Suzanne Moubarak, poussent son fils cadet, Gamal Moubarak, qui a acquis ses lauriers d’analyste financier sur la place londonienne. Il est depuis près de deux ans maintenant à la tête de la “Haute commission des politiques” du PND, la parti au pouvoir, un organisme qui s’apparente au politburo des anciens partis communistes. C’est là qu’à tout le moins sont mises en forme les stratégies politiques agréées par le “pouvoir”, un ensemble de décideurs où l’armée continue à tenir le rôle prépondérant. 

Source: http://www.mafhoum.com/press7/207P3.htm

 

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meduze 22/06/2012


Il faut utiliser la reconnaissance facial de FACEBOOK pour être sûr que c'est bien un sosie...

Nadine Morano 22/06/2012


ahahahaha j'en dis des conneries moi mais pas au niveau de cet article . J'adore la comparaison entre les photo de 2004 et 2005. Il a exactement la même gueule sur les 2 . Wikistrike la fosse
sceptique du net .

JFB 23/06/2012


http://youtu.be/aXgnQ-x0BtM

JFB 23/06/2012


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