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N. Sarkozy: le grand visionnaire

Publié par wikistrike.com sur 4 Mars 2012, 09:41am

Catégories : #Economie

N. Sarkozy: le grand visionnaire

 

Le 02 mars, à l’issue d’un sommet européen à Bruxelles, le président Sarkozy a dit que la zone euro était “en train de tourner la page de la crise financière”, malgré la persistance de la crise économique.

sarkozybruxelles.jpgLors de la conférence de presse, le même personnage a affirmé : “Nous ne sommes pas sortis de la crise économique, mais nous sommes en train de tourner la page de la crise financière”. Voilà une phrase à archiver sur le caractère visionnaire de ce Deschanel des temps modernes.
Rappelons que ce grand visionnaire a vendu 500 tonnes d’or du stock d’or de la France quand il était ministre des Finances et que les cours de l’or étaient bien bas.

Le même jour, l’agence de notation Moody’s abaissait la note souveraine de la Grèce. Elle explique ne pas avoir assigné de perspective avec une note C parce que : “La décision de ne pas assigner de perspective sur la note grecque est basée sur la très forte probabilité d’un défaut de l’Etat grec sur ses obligations et sur le fait que ‘C’ est la note la plus basse sur l’échelle de Moody’s”.

Pour rappel, au début de la semaine, l’autre agence de notation Standard & Poor’s avait annoncé abaissé la note à long terme CC et la note à court terme C de la Grèce à SD (Défaut sélectif).

Ces deux derniers jours, l’euro a sérieusement dévissé. Repli technique ? Nous serons fixés la semaine prochaine. En attendant, dans un rapport remis le 18 février 2012 aux dirigeants européens, l’organisation bancaire internationale IIF a chiffré à plus de 1.000 milliards d’euros le coût pour l’économie internationale d’un défaut incontrôlé de la Grèce. (Source : Athens News) La même source précise que dans ce scénario très probable, la Banque centrale européenne sera particulièrement touchée, de par son exposition à la dette grecque et les actions qu’elle devrait prendre pour éviter une contagion de la crise aux autres maillons faibles européens.

 

Effet domino garanti

cotationbourse.jpgIl est évident que les magouilles des institutions financières américaines, complices de Goldman Sachs, ont un programme bien travaillé, et la Grèce n’est qu’un épisode de la crise financière de l’Europe de l’Ouest. Nous l’avons déjà dit, c’est le cheval de Troie à partir duquel de nombreux pays vont tomber, sans oublier les banques. Plus que jamais, il faut surveiller les points pivots de Trader Noé… et laisser le moins d’argent en banque. C’est tout bonnement ce que nous disent nos propres sources, elles-mêmes très bien placées dans le circuit bancaire américain et européen.

Une fois que le défaut de paiement de la Grèce sera un fait établi et reconnu, le Portugal, l’Irlande, l’Italie et l’Espagne, seront les prochaines cibles et leurs populations les prochaines victimes. Comme les banques européennes sont goinfrées d’obligations souveraines de ces pays (lire les assurances-vie), cela va tanguer sérieusement. D’ailleurs, l’organisation bancaire internationale évalue les recapitalisations bancaires nécessaires à environ 160 milliards… une paille ! Petite précision : l’IFF a son siège à Washington et regroupe plus de 400 institutions financières d’environ 70 pays, dont quatre grecques.

 

Source: Liesi

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