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Publié par wikistrike.com sur 13 Avril 2012, 08:19am

Catégories : #Politique internationale


Syrie: Ankara fera appel à l'Otan si sa frontière est violée (Erdogan) 

 

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Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, en visite en Chine, n'a pas exclu jeudi que son pays puisse faire appel à l'Otan, dont il est membre, en cas de violation de ses frontières par la Syrie voisine, rapportent des médias internationaux. 

"Nous avons une multitude d'options. Tout d'abord, nous avons des droits pour le cas de violation de nos frontières et nous pouvons entre autres invoquer l'article 5 de la Charte de l'Otan (cet article signifie que la frontière turque est une frontière de l'Otan, ndlr). Quoi qu'il en soit, nous prendrons une décision en fonction de l'évolution de la situation", a déclaré M.Ergdogan. 

Commentant cette déclaration du chef du gouvernement, les médias turcs rappellent que l'article 5 du Traité de l'Atlantique Nord n'avait été appliqué qu'une seule fois, après les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. Néanmoins, l'Otan a plusieurs fois annoncé qu'elle n'envisageait pas d'intervenir en Syrie. 

Le premier ministre turc a réaffirmé que son pays ne fermerait pas sa frontière avec la Syrie et qu'il continuerait à accueillir des réfugiés syriens sur son sol. Ankara constate que le nombre de réfugiés syriens en Turquie a déjà dépassé 25.000 personnes, et qu'il s'accroît chaque jour.

http://fr.rian.ru/world/20120412/194281983.html http://fr.rian.ru/world/20120412/194281983.html 

Syrie: un élu européen plaide pour une opération militaro-humanitaire  




4089621-6206026.jpgLe chef du groupe libéral au Parlement européen Guy Verhofstadt a invité la chef de la diplomatie communautaire Catherine Ashton à mener d'urgence des consultations avec les partenaires de l'UE afin d'étudier l'idée d'une intervention militaro-humanitaire en Syrie. 

Le président du troisième plus grand groupe politique au Parlement européen a appelé Mme Ashton à présenter la semaine prochaine un "plan global de mise en place d'une protection humanitaire efficace des civils en Syrie". 

"Il est désormais urgent pour la baronne Ashton d'agir avec ses partenaires internationaux pour fournir une protection militaire visant à aider les civils réfugiés au moyen d'un corridor humanitaire renforcé", a déclaré M. Verhofstadt. 

Dans une interview accordée le 8 avril à la chaîne de télévision TV5, le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders s'est également prononcé en faveur d'une intervention humanitaire appuyée par une protection militaire sur le terrain. 

"Une intervention humanitaire sera nécessaire et elle supposera une présence militaire armée", a-t-il affirmé. 

Selon le chef de la diplomatie belge, cette question sera évoquée lors de la rencontre des "amis de la Syrie" qui doit avoir lieu en France. 

L'accord sur la cessation des hostilités entre les troupes gouvernementales et les groupes armés de l'opposition syrienne est entré en vigueur jeudi à 6h00 heure locale (3h00 UTC), conformément au plan de règlement du conflit proposé par l'émissaire de l'ONU et de la Ligue arabe Kofi Annan. 

Outre le cessez-le-feu, le plan prévoit le lancement d'un dialogue politique et le retrait des forces gouvernementales des villes syriennes. Il réaffirme également la nécessité de libérer les prisonniers politiques et de fournir une aide humanitaire aux régions affectées par les combats.

http://fr.rian.ru/world/20120412/194284009.html http://fr.rian.ru/world/20120412/194284009.html 

À qui profiteraient les divergences entre Ankara et Damas ?

 

ass.jpgL’un haut cadre du Parti républicain du peuple de la Turquie, Erdogan Toprak a une nouvelle fois exprimé ses inquiétudes quant à la contagion des affrontements syriens en Turquie. 
L’une des raisons de la préoccupation de son parti ce sont les tentatives des Etats-Unis visant à démembrer la Syrie et à entrainer la Turquie dans les évolutions syriennes a-t-il ajouté. Erdogan Toprak révèle que juste avant le déclenchement des troubles en Syrie, un groupe d’agents des services de renseignements américains s’étaient infiltré via la Turquie en territoire syrien en procédant à l’assassinat de 125 agents de sécurité et de police syriens. Outre le Parti républicain du peuple de la Turquie, le Parti du Mouvement National de Dolat Baghtchali a mis en garde contre les complots qui ont visé à démembrer la Syrie. Les ingérences de la Turquie dans les incidents syriens ont fortement monté la tension entre les deux pays. D’autant plus que certains observateurs politiques en tenant compte de la sensibilité de la Turquie à la question kurde, sont d’avis que même la Syrie s’est penchée à soutenir les rebelles kurdes de PKK. Après l’arrestation d’un nombre d’agents de renseignements turcs en Syrie, le gouvernement d’Ankara a proposé de libérer les officiers déserteurs de l’Armée syrienne en contrepartie de la libération des ses agents. Mais le refus de cette proposition de la part de Damas et la condition de la Syrie de libérer le dirigeant du PKK, Abdallah Ucalan, témoigne du la rancune qu’éprouve Damas envers Ankara. Les opposants au gouvernement d’Ankara craignent que la Turquie paye cher pour son alignement sur la politique de ses amis occidentaux. Et ce alors qu’en principe pour la plupart des milieux politiques turcs, les Etats-Unis poursuivent leurs propres objectifs derrière leurs ingérences dans les évolutions régionales. Des objectifs séparatistes qui pourraient viser certains pays arabes dans la région dont la Syrie. Tenant compte de la proximité géographique et des affinités culturelles et linguistiques des kurdes en Irak, en Syrie et en Turquie, la coopération d’Ankara avec Washington pourraient accélérer, à son insu, le processus que poursuivent les Etats-Unis dans la région, hypothèse avancée par certain milieux politiques turcs. Par ailleurs du point de vue de l’opposition turque, les interventions d’Ankara dans les affaires intérieures syriennes pourraient déboucher sur des affrontements militaires entre les deux parties. Dans ce cas, tenant compte du fait que la Turquie est membre de l’OTAN, l’Alliance saisirait l’occasion pour imposer sa présence militaire dans la région. C’est pourquoi la plupart des milieux politiques turcs ont, récemment multiplié leurs critiques et avertissements pour empêcher le gouvernement de poursuivre des ingérences en Syrie. 

 

Source: Alter Info

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