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Nouvelle fuite d'eau contaminée à la centrale japonaise de Fukushima

Publié par wikistrike.com sur 20 Février 2014, 10:12am

Catégories : #Ecologie - conso - biodiversité - énergie

Nouvelle fuite d'eau contaminée à la centrale japonaise de Fukushima

 

 

 

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L'exploitant du site nucléaire assure que l'important écoulement a été endigué. Une enquête a été ouverte. 

Six mois après avoir révélé un massif écoulement radioactif à la centrale de Fukushima Daiichi, Tokyo Electric Power(Tecpo) , son exploitant, fait état ce jeudi d'une nouvelle importante fuite sur la partie supérieure d'un réservoir de stockage.

Mercredi soir, l'opérateur en charge du site ravagé par le tsunami et le séisme de 2011, a constaté qu'environ 100 tonnes d'eau s'étaient échappées d'une citerne installée à flanc de colline dans la zone H6. Selon Tepco, la découverte a été faite lors d'une opération de transfert de liquide extrêmement contaminé. «L'eau a été versée dans un mauvais réservoir, et elle a débordé», a reconnu ce matin Masayuko Ono, l'un des porte-parole de l'opérateur. Une vanne serait restée ouverte, le liquide se serait écoulé le long d'une gouttière. 

Tepco a ensuite précisé qu'elle avait mesuré une radioactivité de quelque 230 000 becquerels de strontium 90 et autres émetteurs de rayonnements bêta par litre d'eau. Ce niveau constaté est du même ordre que celui enregistré en août lors de la fuite de 300 tonnes d'eau contaminée. L'événement avait alors été considéré comme un «incident grave» et classé au niveau trois sur sept sur l'échelle internationale des événements nucléaires. 

A en croire Tepco, la fuite aurait été stoppée, l'eau serait en voie de récupération ainsi que la terre contaminée. La citerne se trouve à 700 mètres de la mer et «il n'y a pas de fossé à proximité de ce réservoir qui est éloigné de l'océan Pacifique, et il est donc peu probable que l'eau qui a fui soit allée jusqu'à la mer», a précisé Masayuko Ono. 

Cet accident, pour lequel Tepco a ouvert une enquête, vient allonger la longue liste de problèmes, d'erreurs et de pannes récemment annoncées. Sur le site ravagé, l'opérateur doit d'abord gérer un insoluble problème d'eau. De colossales réserves de liquide contaminé sont disséminées dans plus d'un millier de réservoirs sur lesquels des fuites sont régulièrement constatées. En avril dernier, une fissure avait été découverte sur une cuve souterraine, qui avait laissé échapper 710 milliards de becquerels dans le sous-sol. Tepco doit également faire face à l'arrivée de 400 tonnes d'eau dans les sous-sol des réacteurs qu'il doit pomper, décontaminer ou stocker. C'est compter sans les 400 tonnes d'eau supplémentaires qui s'écoulent du site vers le Pacifique... 

La semaine dernière, Tepco avait annoncé avoir mesuré des niveaux très élevés de césiums radioactifs dans un puits situé à 16 mètres de profondeur entre les réacteurs et le Pacifique : des teneurs en césium 134 de 37 000 becquerels par litre d'eau et de 93 000 becquerels par litre pour le césium 137 avaient été relevées. Deux jours plus tôt, sous la pression de l'autorité japonaise de régulation du nucléaire (ARN), la compagnie avait dû admettre qu'elle avait caché pendant plusieurs mois des informations sur des prélèvements d'eau radioactive extrêmement chargée en strontium 90. Une nouvelle rétention d'information qui s'ajoute à une longue série - là aussi- de mensonges et d'omissions de Tepco, discrédité pour sa gestion de la crise.

 

http://www.liberation.fr/terre/2014/02/20/nouvelle-fuite-d-eau-contaminee-a-la-centrale-japonaise-de-fukushima_981625

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OTOOSAN 21/02/2014 23:17


Des stigmates au milieu des mains !

pouic pouic 20/02/2014 23:42


malheur encore un autre oiseau de malheur, vous nous faites chier les cathos intégristes, de poster hors sujet. Et puis se convertir ou mourir, de grands malades vous êtes

Ozen 20/02/2014 22:53


Marie-Julie Jahenny




Notre chère Marie-Odile nous avait trouvé le texte de l’extase du
20 avril 1882 de Marie-Julie Jahenny qui précisait notamment que :


[…] Le grain du seigle
pourrira en terre ou sera dévoré par un «ver noir» qui charmera la
terre pour trouver ces grains et en faire sa nourriture.         
Le froment poussera encore dans les terres sèches ; mais tous les
champs bas et humides seront atteints par ce même petit reptile qui est de la grosseur du doigt le plus petit de la main de l’homme. Il est fort long, avec du jaune et du rouge devant et
derrière… […]
L’année de l’entrée dans les évènements est une année de pluies aussi régulières que violentes. […]


Donc Marie-Odile a fait quelques recherches concernant ce « ver noir » et voilà ce qu’elle m’a
communiqué :


Cher Christophe,


A force de lire et relire cette extase de Marie-Julie j'ai voulu recherché ce mystérieux
ver noir destructeur... Et, ce matin, par hasard (ou est-ce la Providence ?), je l'ai trouvé...  Et ce ver noir, plat et long, que décrit si bien Marie-Julie est récemment arrivé en
France en provenance de Nouvelle-Zélande, via l'Angleterre, et il terrorise tous les professionnels de l'agriculture car c'est un prédateur qui détruit toutes les cultures, et surtout les
lombrics sans qui la terre meurt. Ceci ajouté à cette année pluvieuse... Prions et préparons-nous.





Les plathelminthes terrestres


Aussi appelés vers tueurs, les plathelminthes ont été observés pour la première fois sur notre territoire durant le printemps 2013. Espèces
invasives, ces vers n’existent pas naturellement en Europe et pourraient causer des dégâts écologiques majeurs selon les scientifiques =>actuellement présents notamment dans le Finistère et les Alpes Maritimes...



Des vers venus de Nouvelle-Zélande


           





© P. Gros 



Pourquoi être vigilant face aux plathelminthes ?


Ces vers invasifs seraient arrivés en France dans des pots de fleurs et seraient originaires
deNouvelle-Zélande. Quatre espèces ont été observées en France à ce jour. 
Déjà présents en Angleterre depuis quelques années, les vers plats sont de redoutables prédateurs des lombrics entrainant la disparition des ces derniers et
causant des dégâts agronomiques et des déséquilibres majeurs sur les milieux naturels.





© P. Gros


Or les vers de terre sont des maillons essentiels dans la chaîne alimentaire des jardins : ils font en
effet partie des repas des insectes, des oiseaux, des mammifères, des amphibiens, etc. S’ils venaient à disparaître, d’autres espèces pourraient donc elles aussi disparaître.


Sur notre territoire les lombrics ne sont pas préparés à se défendre contre les vers plats alors qu’ailleurs, où les vers plats sont présents
naturellement, ils ont développé des stratégies d’évitement.



on s'en tape 20/02/2014 20:43


on s'en bat les nouilles!!!

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