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Obama peut fermer Guantanamo, il en ouvre une en Pologne

Publié par wikistrike.com sur 29 Janvier 2014, 10:14am

Catégories : #Politique internationale

Obama peut fermer Guantanamo, il en ouvre une en Pologne

 

 

 

Barack Obama veut fermer Guantanamo avant la fin de l'année, mais d'autres prisons peuvent jouer le même rôle, par exemple, celle que la CIA vient de louer en Pologne. Devons-nous vous rappeler que le hasard en politique n'existe pas ? Non.

 

 

 

PHOa4f8aca6-88b0-11e3-94ab-55dd827670b7-805x453.jpgLors de son discours sur l'état de l'Union, le président américain a prévenu le Congrès qu'il pourrait se passer de son feu vert pour réduire les inégalités dans le pays. Il a ainsi annoncé un relèvement par décret du salaire minimum des fonctionnaires fédéraux.

 Il y a eu un moment d'unité et de grâce ce mardi soir au Capitole, quand le président Obama venu présenter son discours sur l'état de l'Union devant les Chambres du Congrès, les corps constitués et un parterre de personnalités triées sur le volet, a rendu un hommage vibrant au soldat de première classe Corey Remsburg, un jeune militaire ayant fait dix séjour en Irak et en Afghanistan avant d'être grièvement blessé par une bombe artisanale sur une route afghane. Toute la salle s'est levée comme un seul homme et a applaudi à tout rompre pendant de longues et émouvantes minutes, alors que Barack Obama évoquait les nombreuses opérations subies par le jeune homme, son coma prolongé, son visage plusieurs fois reconstruit, son bras amputé puis son incroyable retour à la vie et à la parole, à force de courage et d'obstination.. Le jeune homme très ému, qui se tenait assis dans la tribune deMichelle Obama, juste entre son père et la première Dame, a agité la main et levé son pouce pour saluer la salle et le président qui lui a rendu son salut. Le chef de l'Etat a souligné que l'exemple de ce militaire montrait l'importance de ne pas se décourager. «Les choses n'ont jamais été données facilement en Amérique», a-t-il dit, comme s'il voulait redonner de l'optimisme à la nation et aussi se parler à lui-même. «Corey ne renonce jamais! Je ne renoncerai pas, nous ne renoncerons pas», a-t-il dit.

Le ton offensif de son adresse, qui visait clairement à signifier aux Républicains qu'il gouvernerait par décrets présidentiels, si le Congrès refuse de coopérer, a dans l'ensemble frappé les observateurs, qui peignaient depuis des jours une présidence paralysée et sur la défensive. «Faisons de cette année une année d'action, s'est écrié le président, évoquant la reprise de l'économie et le dynamisme manifesté par la société - qu'il oppose implicitement aux divisions stériles d'un Congrès occupé à se batailler sur la question philosophique de la taille de l'Etat. «L'Amérique ne reste pas immobile et je ne le serai pas non plus», a-t-il averti, répétant plusieurs fois que le pays «n'avait pas besoin d'attendre le Congrès».

Barack Obama a annoncé la hausse, par décret présidentiel, du salaire minimum des fonctionnaires fédéraux de 7,25 dollars à 10,10, tout en appelant les élus à étendre ces mesures à l'ensemble des salariés du secteur public. «Dites oui, donnez une augmentation à l'Amérique!», a-t-il lancé à ses adversaires, leur demandant de revenir aussi sur l'annulation des allocations chômage de longue durée. «Quelqu'un qui travaille à plein temps ne devrait pas être obligé d'élever sa famille dans la pauvreté», a poursuit Obama. Cela a été sans doute été le moment le plus twitté de son discours, car le chef de l'Etat est en phase sur ce point avec le pays, très en faveur d'une hausse du salaire minimal.

Obama ne se fait guère d'illusions

Mais derrière cet effet d'annonce, Obama s'est contenté d'un catalogue de tous les projets qu'il entendait défendre, pour reconstruire les fondements de la classe moyenne, paupérisée par la crise. Jugeant «la mobilité sociale en panne», il a appelé à aider les ouvriers à se requalifier pour pouvoir accéder aux emplois d'avenir, revenant en détail sur de nombreux dossiers qu'il porte depuis des années, comme le soutien aux prêts des étudiants, l'encouragement à l'innovation ou le développement des programmes d'éducation préscolaire. Obama a aussi prévenu qu'il lutterait contre le changement climatique par décret, en l'absence de coopération des élus. Ces dossiers techniques indiquent que le président ne se fait guère d'illusion, malgré ses slogans d'appel à l'action, sur sa marge de manœuvre. Le chef de l'État ne s'est d'ailleurs pas étendu sur son intention de relancer sa réforme de l'immigration, se contentant de dire que le «moment était venu». Certains élus conservateurs indiquent qu'ils pourraient travailler à un compromis minimal sur l'immigration, qui exclurait toutefois un chemin vers à la citoyenneté pour les illégaux.

Le président s'est aussi employé à défendre sa loi santé, dont les débuts calamiteux sont devenus le pain bénit des républicains à l'approche des élections de mi-mandat. La politique étrangère a également été abordée de manière rapide et allusive dans ce discours clairement centré sur la nécessité de sauver le rêve américain en recréant une société «d'opportunités pour tous». Barack Obama a brièvement évoqué l'Afghanistan et la mission «presque achevée» de l'Amérique, conditionnant clairement le maintien d'un contingent limité sur place à la signature par Kaboul de l'accord de sécurité négocié. Il a cité aussi les défis des fililales d'al-Qaida en Afrique et le droit des Ukrainiens à s'exprimer librement, répétant aussi une nouvelle fois, son désir de fermer Guantanamo «cette année». Mais c'est sur l'Iran qu'il a été le plus clair, appelant le Congrès «à laisser une chance à la négociation». «J'apposerai mon veto si une nouvelle législation mettant en place des sanctions est votée,» a-t-il dit sans ambages. Disant que si Kennedy et Reagan avaient négocié avec un adversaire aussi redoutable que l'URSS, l'Amérique d'aujourd'hui ne devait pas avoir peur de le faire avec un pays moins puissant comme l'Iran.

 

 

http://www.lefigaro.fr/international/2014/01/29/01003-20140129ARTFIG00303-barack-obama-veut-reprendre-la-main.php

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Stanislas Bauer 29/01/2014 13:35


Curieux, ça me rappelle quelque chose...c'était aussi en Pologne...ce n'éatit pas des prisons, c'était des camps. Oui, oui, et c'était organisé par les allemands, je crois. Même ça, on
délocalise, les polonais doivent ^tre moins chers.

RAF 29/01/2014 11:31

WOIN PI ? RIEN A FOUTRE

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