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"Si vous ne changez pas en vous-même, ne demandez pas que le monde change"
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Ce sont deux beaux pavés dans la mare que Mme Maria Damanaki, Commissaire européenne de nationalité grecque chargée de la pêche, et Mme Neelie Kroes, Commissaire européenne de nationalité néerlandaise chargée des nouvelles technologies, viennent de lancer coup sur coup.
1) CONFIRMATION OFFICIELLE : DES PLANS DE SORTIE DE L’EURO SONT BIEN À L’ÉTUDE PAR LE GOUVERNEMENT GREC
Dans le journal grec To Vima, Mme Damanaki a révélé que la sortie de son pays de la zone euro était une possibilité à l’étude. Interrogée sur les scénarios envisagés, elle a précisé « qu’il ne s’agissait pas de simples scénarios mais de plans alternatifs. »
2) CONFIRMATION OFFICIELLE : POUR LA COMMISSAIRE NÉERLANDAISE, IL N’Y AURAIT « PAS MORT D’HOMME » SI UN ÉTAT QUITTAIT LA ZONE EURO
Dans le journal néerlandais De Volkskrant, Mme Kroes vient de déclarer qu’ « une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro ne serait pas un drame pour l’UE. Il n’y a absolument pas mort d’homme si quelqu’un quitte la zone euro. On répète toujours que si on laisse un pays partir ou qu’on lui demande de partir, l’ensemble de la structure s’effondre. Mais cela n’est pas vrai. »
On fera d’ailleurs remarquer que, si « mort d’homme » il y a, c’est bien du fait de l’euro.
On ne compte plus, en effet, les suicides de grecs ruinés et désespérés par la crise économique, monétaire, financière, morale, sociale et politique créée par la chimère criminelle de la monnaie commune européenne.
3) PANIQUE À BRUXELLES
Nos lecteurs ne seront pas surpris outre-mesure par ces deux déclarations qui ne sont, ni plus ni moins, que des évidences.
Comme je l’explique dans l’une de mes conférences, toutes les monnaies plurinationales de l’histoire ont toujours fini par exploser et il est toujours bien plus facile et rapide de recréer une monnaie nationale que de faire le chemin inverse.
Et il est tout à fait normal et sain que le gouvernement grec étudie un plan de sortie de ce désastre. C’est d’ailleurs ce qu’ont fait, sous le sceau du secret, les gouvernements allemand et néerlandais. En revanche, il est à craindre que le gouvernement français n’ai rien étudié du tout, tellement le débat chez nous fait l’objet d’une interdiction totale de pensée rationnelle.
Ce terrorisme intellectuel ne triomphe pas qu’à Paris, mais aussi à Bruxelles. Les deux déclarations de Mmes Damanaki et Kroes ont fait l’effet de deux bombes.
Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, vient donc d’organiser une conférence de presse en catastrophe, en allant même chercher Jacques Delors pour l’occasion, pour déclarer : « Nous voulons que la Grèce reste dans l’euro. »

CONCLUSION : LA TERREUR DES GARDE-CHIOURMES DE L’UE
Et pourquoi cela ?
Parce que si la Grèce décide de sortir de l’euro, les traités l’obligent à sortir de l’UE par l’application del’article 50 du TUE.
C’est la position de tous les juristes au vu des traités, c’est la position officielle de la Commission européenne elle-même, et c’est la recommandation de l’UPR pour la France.
Dès lors le dilemme des européistes serait cornélien :
a) – soit il faudrait autoriser la Grèce à sortir de l’euro sans sortir de l’UE.
Mais cela violerait ouvertement les traités, transformerait donc l’UE en une zone de non-droit international au vu et au su de
toute la planète, achevant donc de se déconsidérer mondialement, et cela ouvrirait la voie à d’autres sorties rapides de l’euro.
b)- soit il faudrait imposer à la Grèce le respect des traités, et donc obliger la Grèce à sortir de l’UE par application de l’article 50.
Mais alors toutes les opinions publiques européennes découvrirait qu’il est en effet possible de sortir juridiquement de l’UE, conformément à cet article qui fait l’objet d’une « loi du silence » absolue en France, que seuls moi-même et l’UPR osons briser.
Cela ouvrirait alors la Boîte de Pandore et une poussé irrépressible traverserait tout le continent en faveur de cette désintégration de la prison des peuples baptisée « Union européenne ».
Dans tous les cas, les européistes sont terrorisés par une autre conséquence : c’est que la sortie de la Grèce de l’euro et de l’UE, non seulement n’apporte pas l’Apocalypse qu’ils affirment, mais apporte bien au contraire un redressement politique, économique et moral sans précédent, comme on le constate ces temps-ci en Islande.
Qu’il y ait une vie – et une vie heureuse – après la « construction européenne », c’est évidemment la preuve que les européistes refuseront avec la dernière énergie de voir se concrétiser.
C’est la preuve que l’UPR apportera tôt ou tard aux Français, même si tous les grands médias de masse font tout pour nier notre existence et notre notoriété croissante.
Source: Agoravox
Sauf que dans le cas présent.Ce que disait Damanakis, c'était que l'Europe préparait la sortie de la Grèce de l'Euro et non pas l'inverse. Sa déclaration avait pour cible l'acceptation du nouveau plan de rigueur
ms en mm ten, je ten a pensé kune sorti de la grèce de leuroland est souhaitable : tt simplement parce que sa donnera a se pays loccazion de se débarassé du mm cou de sa dette impossible a remboursé. et sa sra un exemple pr les autres pays européens kil fau annulé la dette au lieu de sasservir a ses créanciers. du reste, la grèce nétè visiblement pa kalifié pr entré ds leuro alrs se ne serè kun juste retour des choses...
ms rien ne ns contrin a kitté l'euro ou mm l'ue pr sa : on peu le fair ts ensemble. ms ds ts les ca, il fau le fair. sè come de sauté dun immeuble en feu avc les pompié prè a vs ratrapé avc leur ékipement. tt simplement parce qaucune des dettes actuel nè plus remboursabl en totalité. il faut ètre idio pr ne pa sen rendre conte je croi. a partir de la, soi on le fè ts ensemble, fidèle en sla a la solidarité communautaire ki est au keur de la construction européenne depui ses si difficile débu, soi on le fè séparément, en riskan des affrontement entre nations come sa a été le ca avc la crise de 29 ki a débouché très exactement 10 ans plus tar sur la seconde guerre mondiale.
a chacun de vr ski préfèr. moi en ts ka, jé fè mon choi. et vs ?
je me demande ske lexemple de lislande fè la dedans par rapport a la grèce : lislande ne fè parti ni de l'ue, ni de l'euroland. la " seule " chose ke lislande é refusé de fair, sè dhonoré sé dettes. dou son succès actuel dailleurs. jajoutrè mm ke sè lancien gouvernement conservateur islandais ki a créé les condition dla crise et ki étè farouchement anti-européen. en fait, lislande pré-crise ressemblè bcp a langleterre daujourdui finalement. le gvt de droite renversée, la gauche a été plébissité et la nouvelle présidente a demandé ladhésion de son pays a l'ue. ms sesi monsieur asselineau et ses compères ne vs le diron jms : sa trahirè leur si brillante et simpliste démonstration ki se résume a sesi : euro & ue = crise dc fin de l'ue et de l'euro = fin de crise. sauf ke cette démo est fauss lol.
san conté ke si la constitution européenne avè été adopté, un pays pouvè sortir de l'ue sans problèmes : une procédure étè prévu. ms sa bien sur les europhobes se st bien gardé de vs le dir également a lépok ! ;)
la vérité sè ke l'ue nè pa le problème ms la solution. ms maleureusement on ne peu pa dir kon né des élites politiques très éclairé ni très courageuse nn + actuellement en europe - et mm au dla d'ailleurs sic. et les europhobes veule profité de sette occasion historique pr détruire la construction européenne alrs ke sè ni l'ue ni leuro ki a créé la crise ms la dette ! et sè précisément sette dernière et rien dautre le problème.
Bien dit et on attend que la Grèce suive l exemple de l'Islande , ça va rire jaune dans les "chaumières" des beaux quartiers !lol
Auriez vous le professionnalisme de rendre à César ce qui appartient à César en rajoutant simplement après source "François Asselineau" ? Ca ne mange pas de pain et il reste l'auteur de cet article ; citer Agoravox comme source n'a pas beaucoup de sens dans la mesure ou c'est un "média ouvert" où un grand nombre de personnes interviennent, ce qui n'est donc pas un gage évident de sérieux.
C'est un peu comme mettre "source : la télé" ou "le bar du coin". Il se peut aussi bien que cela provienne d'un uluberlu que d'une personne sérieuse et compétente comme François Asselineau.
Merci pour votre compréhension.
Effet domino si un pays sort : http://lafaillitedeletat.com/2012/02/03/le-jour-du-sommet-europeen-reussi-par-anatole-kaletsky/
Si quelque chose comme cet accord est effectivement mis en œuvre, les protestations des peuples deviendraient si puisantes et si fortes que des pays comme la Grèce seraient contraints de quitter l’euro. Une fois que cela arrivera, l’euro aurait pour effet pratique de passer d’une union monétaire «irrévocable» à un temporaire taux de change fixe .
Si les épargnants grecs perdent la moitié de leur épargne quand leurs anciens euros seront converties en drachmes nouveaux, les citoyens du Portugal, d’Espagne et l’Italie ne sauraient pas attendre les bras croisés le jour ou ils devront à leurs tours subirs un sorts similaires . Tous les epargnants de ces pays tireront immediatement depuis les marchés ,des milliards d’euros hors de l’Espagne et l’Italie, une fuite des capitaux qui deviendra trop puissante, même pour la BCE, qui ne pourra y résister. Et une fois que l’Italie et l’Espagne seront sortis de l’euro, la France suivra, avec des émeutes à prévoir chez les agriculteurs français contre les tomates dévaluées , dans les usines françaises de Renault (inférieures en rentabilité de 30% par rapport aux mêmes usines espagnoles de Renaul etc. Cet effet domino serait la forme la plus chaotique et la plus destructrice de scenario de sortie de la zone euro et il n’est pas souhaitable.
Bonjour.
A mon avis, ceux qui profitent de l'Europe telle qu'elle est montée aujourd'hui, ce sont ceux de la finance surtout ;qui en profitent et ecrivent leurs lois,il me semble ?
Bye .