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Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

Pour défendre Nicolas Sarkozy, ses amis justiciables donnent de la voix

Publié par wikistrike.com sur 22 Mars 2013, 10:14am

Catégories : #Politique intérieure

 

 

Dans le Sarkopoly, j'abuse d'une vieille dame... 


Depuis ce matin, les justiciables de l'UMP montent au créneau pour défendre la pourriture de Sarkozy, ils sont contents qu'on parle de lui, cela évite certainement que l'on cause de ses mains tâchées de sang: Préfet Erignac qu'il a buté pour s'approprier les casinos du Maghreb dont une partie appartenait au Préfet de Corse et qui lui apartiennent depuis; Libye, Kadhafi et ses 50 millions d'euros, trafic de drogue entre l'Amérique du sud et l'Europe... j'en passe et des meilleurs...

Oui, l'affaire Bettencourt, c'est l'intelligence à la récréation, c'est un écran de fumée, c'est un grain de sable dans l'étendue désertique, c'est un pigeon, une miette de pain dans la bouche... C'est...

Retrouvez une partie de son cv ici 

Alexander Doyle pour WikiStrike


 



article_sarkozy.jpgLa mise en examen surprise, jeudi à Bordeaux, de Nicolas Sarkozy, est un coup de massue pour l'UMP, qui ,déjà fragilisée par la crise de cet hiver, apparaît désemparée face au risque de disqualification de son champion dans la perspective de la présidentielle de 2017.

L'ancien président de la République Nicolas Sarkozy a été mis en examen jeudi à Bordeaux pour abus de faiblesse à l'encontre de l'héritière de l'Oréal Liliane Bettencourt, une première en ce qui le concerne, au terme de cinq ans de procédure ayant troublé sa présidence et alors qu'il n'excluait plus un éventuel retour en politique. 


Après plusieurs heures de confrontation avec des membres du personnel de Mme Bettencourt, au palais de Justice de Bordeaux, dans le cabinet du juge Jean-Michel Gentil, "M. Nicolas Sarkozy, qui bénéficie de la présomption d'innocence, s'est vu notifier une mise en examen du chef d'abus de faiblesse commis en février 2007 et courant 2007 au préjudice de Mme Liliane Bettencourt Schuller", a annoncé dans un communiqué le parquet de Bordeaux. 

Nicolas Sarkozy a été confronté à au moins quatre membres du personnel des Bettencourt, convoqués comme lui dans la plus grande discrétion pour vérifier si l'ancien chef de l'Etat s'était rendu une ou plusieurs fois chez la milliardaire pendant sa campagne pour l'élection présidentielle de 2007, et s'il a vu cette dernière. Me Thierry Herzog, son avocat, qui avait annoncé ces poursuites à l'AFP, mais ne portant selon lui que sur une "unique" visite de M. Sarkozy chez les Bettencourt en février 2007, a estimé que cette décision était "incohérente sur le plan juridique et injuste". 

Le sens de la dramaturgie démontré par le juge Gentil, depuis le début de cette affaire dont il avait été saisi avec deux collègues en décembre 2010 -- après le dépaysement du dossier depuis Nanterre -- pouvait laisser entrevoir pareil coup de théâtre, en point d'orgue de son instruction. Plusieurs parties convenaient en effet, ces derniers jours, que l'instruction touchait à sa fin. L'une d'elles, généralement bien informée, avançait la date du 29 mars, dernier vendredi du mois, pour que M. Gentil, qui a déjà postulé à d'autres fonctions dans d'autres tribunaux, transmette son travail au parquet de Bordeaux. 

"Je ne crois pas au hasard de calendrier", a affirmé à l'AFP l'ancien ministre Laurent Wauquiez . Selon lui, cette mise en examen a été "annoncée dans des conditions juridiques plus que contestables sans que rien n'ait pu la laisser présager". La réaction du vice-président de l'UMP est partagée par nombre de personnalités de droite, visiblement prises de court alors que le nouveau rendez-vous de M. Sarkozy avec le juge Jean-Michel Gentil était resté secret. "Je suis surpris!", s'est exclamé son ancien collègue au gouvernement Benoist Apparu. 

Un autre ancien ministre, Thierry Mariani, député UMP des Français de l'étranger, s'est demandé "s'il n'y a pas un certain acharnement de certains juges sur certaines personnalités". "Acharnement": un mot que l'on retrouve dans la bouche de Geoffroy Didier, co-président du collectif de l'UMP "la droite forte" qui s'est dit "choqué" ou dans celle de Valérie Debord, déléguée générale adjointe de l'UMP. abus de faiblesse Presque tous font le lien avec la situation de Jérôme Cahuzac, qui a démissionné après l'ouverture à son encontre d'une instruction judiciaire, en demandant à la gauche de respecter la "présomption d'innocence" de M. Sarkozy, comme elle même le fait avec l'ancien ministre socialiste budget. 

Pour la droite, c'est une nouvelle donne, même si une mise en examen ne signifie pas nécessairement renvoi en correctionnelle et encore moins condamnation. L'UMP se relève cahin-caha de la crise qui a failli la briser en deux cet hiver, sans faire émerger, pour le moment du moins, une personnalité incontestable en vue de la prochaine présidentielle. La lutte acharnée que se sont livrée cet hiver Jean-François Copé, président de l'UMP, et l'ancien Premier ministre François Fillon, a fortement dégradé leur image. 

Dans ce contexte, les sympathisants de droite ont continué de plébisciter Nicolas Sarkozy, qui demeure, de sondage en sondage et dix mois après sa défaite, leur champion incontesté. Mais l'avenir incertain de l'ancien chef de l'Etat est désormais le leur. D'autant que le calendrier judiciaire est loin de coller au calendrier politique. Les délais nécessaires aux appels et aux pourvois en cassation après la clôture d'un dossier par un juge ne permettent pas d'envisager un procès en première instance avant fin 2014. 

Ce procès, comme c'est souvent le cas dans les affaires politico-financières, sera vraisemblablement suivi d'un autre en appel, puis encore de nouveaux pourvois en cassation. Le tout mènera l'affaire pas très loin de la prochaine présidentielle... De quoi donner des sueurs froides aux partisans de Nicolas Sarkozy. La mise en examen de Nicolas Sarkozy fait évidemment la une de très nombreux quotidiens vendredi pour lesquels c'est un "coup de tonnerre" qui "fragilise" l'ancien président de la République. Libération, Le Figaro, Le Parisien/Aujourd'hui en France et Métro annoncent: "Sarkozy mis en examen". 

"Un coup de tonnerre a retenti hier soir au tribunal de grande instance de Bordeaux", écrit Renaud Lecadre en ouverture du papier consacré par Libération à la mise en examen de l'ancien chef de l'Etat. "L'affaire Bettencourt devait être derrière lui. C'était compter sans la pugnacité sans relâche du juge d'instruction Jean-Michel Gentil", affirme Laurence de Charette dans Le Figaro. En page intérieure, Le Parisien/Aujourd'hui en France titre "le choc" et voit "un tremblement judiciaire et politique", dans cette décision judiciaire.

 

Source: 7s7.be

 


Mise en examen de Sarkozy: La décision du juge Gentil «déshonore la justice», selon Henri Guaino

L'élu propose que le juge vienne «s'expliquer publiquement»...

Henri Gaino est remonté comme une pendule. Le député des Yvelines, ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, ne décolère pas après la décision du juge Gentil de mettre en examen l’ex-chef de l’Etat. Ainsi, le magistrat «a déshonoré un homme, il a déshonoré les institutions et il a déshonoré la justice», a lancé l’élu sur Europe 1. 


 

«Nous sommes en train de salir la République»

Pour lui, cette mise en examen «oblige à se poser des questions». «Où sont les preuves? Où sont les millions? Où est l’argent qui a été versé?» s’est-il interrogé. «Si le juge est si sûr de lui… Moi je trouve que ça assainirait beaucoup la justice que les juges, quand ils prennent des décisions –soit de relâcher des voyous, soit d’inculper des citoyens– ils s’en expliquent publiquement.»

«Quand on porte ce genre d’accusations sur un ancien président de la République, qui a incarné la France, il faut y réfléchir à deux fois», a continué le député, décidément très en verve, «parce que les conséquences, et pour lui, et pour le pays, et pour la République, sont considérables.»

«Ce que nous sommes en train de faire, c’est détruire ce qui nous unit, c’est-à-dire la République, c’est salir la République. Comment allons nous ensuite vivre ensemble si plus rien ne nous unit?» a déploré Henri Guaino. «Quand tout le monde se croit tout permis, quand la majorité se croit tout permis, quand un juge se croit tout permis (…) il faut dire ‘assez’», a-t-il conclu.

 

Mise en examen de Nicolas Sarkozy: L'ex-Président est dans «l'incompréhension»

Jean-François Copé a eu l’ancien chef de l'Etat au téléphone...

Nicolas Sarkozy est «dans l’incompréhension» après sa mise en examen pour abus de faiblesse dans l’affaire Bettencourt, a assuré ce vendredi Jean-François Copé, qui a eu l’ex-chef de l’Etat au téléphone.

«Nous en avons parlé ensemble hier soir», a déclaré sur France 2 le président de l'UMP, indiquant «penser beaucoup à lui». «Le seul mot qui me vienne à l'esprit c'est celui d’incompréhension, je ne comprends pas (...) Comme vous pouvez l'imaginer il est lui-même dans le même état d'esprit d'incompréhension», a-t-il poursuivi.

 

 

Nicolas Sarkozy «a considéré que le traitement qui lui était infligé était scandaleux», a de son côté affirmé son avocat, Thierry Herzog, sur RTL. Le défenseur de Nicolas Sarkozy a dit douter que l’instruction ait été «vraiment à charge et à décharge».

 

Source: 20minutes

 

Commenter cet article

Arlette 23/03/2013 19:44


Bah, Nicolas Sarkozy n'est pas un homme élligible... Il se nomme en réalité Nicolas Sarközy de Nagy Bosca. C'est donc un usurpateur qui avait été élu à la Présidence de la République... J'ai
confiance en la Justice. 


Commentaire n°3 posté par Fleur de
Diamant hier à 13h17


Usurpateur, faut pas pousser. Tous les Nagy sont des Hongrois ! Celui qui faisait des voyages humanitaires me l'avait dit, de suite
! Effectivement. L'ex-Président était arrivé en FRANCE à l'âge de 6 ans lorsque sa mère (Avocate) avait divorcé d'avec son père, ils étaient à 3 fils : un est Pédiatre de Formation, puis...
 : Père : Pal (Paul).  Il a un demi-frère et une demi-soeur vivant en Amérique (par la 2e épouse du père, une de...). 2e épouse qui divorça aussi, et remaria un WISNER, une
grosse tête de la C. I. A.. On savait tout cela, à l'époque, lors de son Election. Il avait procédé, juridiquement, à une rectification (à la française - sarkösi) de son Nom
Patronymique étranger - avais-je lu, dans le temps - pour une terminaison en zy.  
...de Nagy Bocsa, ça fait Noble pour le Peuple, il est resté humble : un Nom court !

Arlette 23/03/2013 17:50


Nico SARKOZY inculpé (zaz) : chbong ! de : Ocséna, contre le système - ENA vendredi 22 mars 2013 -
 2
commentaires :


http://bellaciao.org/fr/spip.php?article134246


Nico Sarkozy inculpé (zaz) : chbong !
Conte fantastique franco-françouais des assassinats terribles du roi François et du duc Nico de Guise (zaz) Subject : Sarkozy mis en examen : "Un coup de tonnerre" qui "ébranle son image" - Le
Nouvel Observateur  -  http://tempsreel.nouvelobs.com/just...


http://bellaciao.org/fr/spip.php?article134255  = SARKOZY


C'est un juste retournement : car il a traîné l'ex-Pdt. CHIRAC au Tribunal alors que celui-ci est atteint d'une maladie apparentée à
l'ALZHEIMER. (Je ne sais plus le mot - quelque chose comme gnosomie ?  je l'ai noté quelque part), de Villepin aussi... le suspendre à un croc de boucher... la somme donnée (soi-disant)
par  KADHAFI (et son fils/preuves) à la FRANCE ? Il a eu son Remerciement ! Qui est correct et qui est honnête ? Je croyais que les loups ne se bouffaient pas entre eux ! Qui sème
le vent ! récolte la tempête !

Athos 22/03/2013 18:19


Qsk, ayrault, Aubry , guerini et la fedaration du nord, la  deputé ps bouche du Rhone....vous en voulez d'autres?


 

Fleur de Diamant 22/03/2013 13:17


Bah, Nicolas Sarkozy n'est pas un homme élligible... Il se nomme en réalité Nicolas Sarközy de Nagy Bosca. C'est donc un usurpateur qui avait été élu à la présidence de la République... J'ai
confiance en la justice.

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