Wikistrike

Wikistrike

Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

Pour le Medef, "nous sommes passés d'un avis de tempête à un avis d'ouragan"

Publié par wikistrike.com sur 15 Octobre 2012, 11:00am

Catégories : #Economie

Pour le Medef, "nous sommes passés d'un avis de tempête à un avis d'ouragan"

 

https://twitter.com/HuffPostPol/status/257572754398797824

 

La présidente du Medef, Laurence Parisot, décrit l'état de l'économie française en des termes très inquiétants, dans un entretien à paraître lundi 15 octobre dans Le Figaro, et demande au gouvernement de provoquer en urgence un"choc de compétitivité" pour ne pas devenir "l'homme malade de l'Europe".

"Nous sommes passés d'un avis de tempête à un avis d'ouragan, s'écrit MmeParisot. Certains patrons sont en état de quasi-panique", dit-elle en soulignant qu'aucun secteur d'activité "n'affiche de prévisions autres que pessimistes jusqu'à la fin de l'année." "Nous assistons à une défiance généralisée des investisseurs, résidents comme non-résidents. Lorsque, pour investir, ils ont le choix entre plusieurs pays, les grands investisseurs étrangers excluent maintenant la France d'emblée", assure-t-elle.

La France a connu récemment un recul de ses parts de marché dans le commerce mondial plus fort que certains de ses voisins. Après trois trimestres de stagnation, l'économie française est menacée de deux autres trimestres de croissance nulle, selon l'Insee.


 "UN VENT DE FRONDE SE LÈVE DE PARTOUT"


Le gouvernement a chargé l'ancien président d'EADS Louis Gallois de remettreun rapport sur la compétitivité début novembre. Laurence Parisot attend de pied ferme ce document qui, dit-elle, provoquera une déception "immense" chez les patrons d'entreprise "si un homme tel que Louis Gallois, qui fut un très grand chef d'entreprise et capitaine d'industrie, ne montre pas comment créer un véritable sursaut, ce que l'on appelle un choc de compétitivité""Il y a dix ans, l'Allemagne était l'homme malade de l'Europe et si nous ne faisons rien, bientôt ce sera au tour de la France", met-elle en garde. Sitôt le rapport remis, un séminaire gouvernemental fixera un agenda de réformes et le Haut Conseildu financement de la protection sociale, installé le mois dernier, sera saisi.


En guise de solution, Mme Parisot préconise un choc "court (...) sur deux ans, trois ans maximum" et non sur l'ensemble du quinquennat car "le décrochage de la France est trop sérieux". Elle demande que "choc" passe par une baisse des dépenses publiques et une baisse des charges des entreprises, salariales et patronales, de 30 milliards d'euros, ce qui serait "le minimum pour réduire l'écart avec l'Allemagne" Cette baisse serait financée en augmentant"légèrement la CSG et la TVA hors produits de première nécessité". "Cette hausse des impôts indirects serait compensée par les deux premières baisses de cotisations", calcule-t-elle, estimant qu'il "est possible de financerune telle somme sans pénaliser le pouvoir d'achat des salariés".


LE GOUVERNEMENT PRÉFÈRE UNE "TRAJECTOIRE DE COMPÉTITIVITÉ" À UN CHOC


 Mais selon une source gouvernementale, citée anonymement par Reuters, le gouvernement va privilégier une "trajectoire de compétitivité" et non pas un choc, craignant de tuer tout espoir de reprises en taxant les ménages. "Rien n'est tabou, on regarde toutes les options. Et on regarde tous les impacts macroéconomiques : si c'est pour faire un transfert dont l'impact sera plutôt récessif, ce n'est pas ce qu'on cherche.. Dans le 'choc', il peut aussi y avoirun effet choc récessif", explique cette source proche du premier ministre. 

Une forte hausse de la TVA ou de la CSG qui compenserait une baisse des charges des entreprises est une piste vivement combattue au sein du Parti socialiste par des économistes comme Karine Berger, chargée de l'économie, et le député Pierre-Alain Muet ou par le ministre du travail, Michel Sapin


Dans son entretien, Mme Parisot est également revenue sur le mouvement des"pigeons", ces entrepreneurs qui ont obtenu du gouvernement qu'il amende son projet de hausse de la fiscalité sur la cession de parts d'entreprises. Elle estime que, même modifié, le projet est "inacceptable" sous certains aspects, parlant d'"erreur économique fondamentale et désastreuse""Aujourd'hui, un vent de fronde se lève de partout, aussi bien des TPE que du CAC 40, a martelé la patronne du Medef. Cela va bien au-delà d'une jacquerie fiscale. Si la coupe est pleine, c'est qu'aucun relais ne valorise l'entrepreneur en France" Et chez les entrepreneurs, "nombreux sont ceux qui se posent la question de rester ou de partir."

 

Source: Le Monde

Commenter cet article

LM 16/10/2012 07:16


Perso moi ça me trop rire quand je vois un gosse sortant à peine des jupons de maman, propulsés à une place politique et gouvernementale, venir dire à un patron qui à construit sa boite depuis le
premier boulon comment il faut faire pour ne pas plonger. C'est idiot, mais il me semble que quoiqu'on en dise, beaucoup de ces patrons sont ceux qui ont construit la France. Ne serait-il pas
judicieux de vois leur expertise comme juste. Gallois et Pariso, sont tout d'eux devant le plus gros défit.


Si le patronat est frileux, comment le petit patron, celui qui retraité vous paye, ne va pas trembler et plutôt thésauriser en se démerdant sans vous ? Finalement est-ce qu'un jour on cessera de
casser du bois sur le dos des autres en les accusant de tous les maux de la terre, et mettre la main à la pâte entre Français solidaires.


Ne pensez-vous pas que finalement votre patron sera lui aussi, reconnaitre qui l'a soutenu dans un moment difficile. Il est comme vous, bien entendu je ne parle pas des gros très gros très rares
aussi. Nos grosses boites se sont vendues aux banques pourquoi selon vous, n'en avaient-ils pas marre de voir tout être critiquer ? Ne sentaient-ils pas le vent tourner, se débarrassant de ce qui
leur coûte la santé, pour qu'un autre fasse ce qui lui fendait le coeur, vous jetez ?


Les plus grosses industries en France les charbons, les fondeurs, ne furent-ils pas les premiers à offrir des villes, des écoles, des hôpitaux, des systèmes sociaux, où est passé la Fraternité ?
Vendit-elle aussi aux banques ? Ou alors est-ce les politiques qui n'ont pas réussi à l'entretenir ?


Voulez-vous que l'on parle de ces syndicats qui s'engraissent, où même le chef n'est pas élu, mais décide de qui va le remplacer ? Parfait exemple de démocratie non ? Et bien ça dans le patronat
ça ne se fait pas, Parriso a été élue, alors que la grande gueule CGT lui non décide, il en est de même chez les autres, ils détournent aussi l'argent des salariés, ils profitent aussi du temps
payer, pour s'allonger. Ha le syndicalisme, quelle belle chose.


LM

visiteur 15/10/2012 20:13


Elle est bien étrange cette soit disante crise qui dans l'historique de ses mécanismes de présentations au public, fait quand même penser à une prophétie autoréalisatrice.
Vous ne trouvez pas ?

Laurent Franssen 15/10/2012 19:52


Et Like @Marie,

deux de vos coms que je lis qui sont tres pertinents :0 

Laurent Franssen 15/10/2012 19:49


Vous connaissez les Lemmings et leur facon d empiler des briques pour faire un escaliers ?


Ici c est pareil,
Sauf qu ici , c est la realite , plus vous posez de briques plus vous tomberez de haut.

*

A tout les connards :

Il est aussi possible de faire demi tour sur l escalier et de reconstruire terre a terre

cfr  , l image de moise brandissant les tablettes de la loi. 

ref artistique, dispo sur wiki, bougez vous le cul au lieu de ralez, je le dis d avance. 

Liberté 15/10/2012 17:30


@EGO

Un petit coup de Brize et ça repart :) 

EGO 15/10/2012 17:13


a force de nourir le haut .


le bas est entrain de pourir ,resultat l'odeur remonte.

JBL1960 15/10/2012 15:14


Ahhh ! Merci Marie, je te suis à 100%. Je suis assez éffarée de voir que tout le monde écoute benoîtement cette gourdasse... Un pompier pyromane, voilà ce qu'elle est. 'tain, y'en a marre, mais
marre...

marie 15/10/2012 14:05


chochotte va !!! si le patronat se met à flipper alors qu'ils sont riches comme crésus , qu'est ce que nous on devrais dire ?!!!!parce que nous on a de moins en moins de travail , de
moins en moins de revenus, et pas de réserves d'argent ! et puis moi je m'en tapes des problêmes des gros patrons , c'est pas eux qui me donnet du travail , ce sont des retraité et pas les plus
riches ; alors si cette gourdasse pouvait arréter de pleurnicher ,   et de crier misère aux noms des patrons ça nous ferais du bien ;

lolo 15/10/2012 13:48


systeme en faillite oui ,argent sans valeur oui . mais comment acheter de la nouriture pour nourrir nos petites villes de 4 a 20 millions d
humains ho  ho  ? il reste le canibalisme tien tien mon voisin est bien dodu bonne appétit les amis

lolo 15/10/2012 13:30


la caravane du capitalisme

Archives

Articles récents