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Quand les défenseurs de la cause pédophile font une carrière politique

Publié par wikistrike.com sur 15 Décembre 2013, 15:09pm

Catégories : #Politique internationale

 

Quand les défenseurs de la cause pédophile font une carrière politique

 

 

 

 

92289433.jpgEn Angleterre, les médias reviennent sur le "Paedophile Information Exchange" (PIE), un lobby pédophile dont de nombreux membres ont fini en prison dans les années 80, pour avoir commis des actes pédophiles. Si on en reparle, c’est parce qu’outre les protections évidentes dont a bénéficié le PIE, on apprend aujourd’hui qu’il a carrément reçu des fonds publics. Et on cherche à comprendre pourquoi tant de déférence envers un groupe qui réclamait l’abaissement de la majorité sexuelle à l’âge de 4 ans.

 

Le Paedophile Information Echange regroupait notamment quelques politiciens de droite, mais on apprend cette semaine que la « gauche » a aussi contribué au financement de ce groupe de pédophiles, ainsi qu’à celui de sa publication, le Magpie. En effet, un département du Home Office (affaires intérieures), la Volontary Services Unit, a versé des subventions au PIE. Ainsi qu’à un autre organisme, le Paedophile Action for Liberation, qui a ensuite été absorbé par le PIE.

Apparemment, les pédophiles pouvaient carrément passer des petites annonces via le Magpie. C’est d’ailleurs ce qui a contribué à intriguer la justice  au sujet du PIE. Qui, il faut le dire, a démarré ses activités publiques avec une conférence du sénateur pédophile hollandais Edward Brongersma[1]. Selon lui, les viols d'enfants sont "bénéfiques" aux victimes quand le pédophile montre de "l'affection", et Brongersma a propagé cette théorie dans le Magpie également.

Une enquête vient même d’être ordonnée au sujet de cefinancement. Car, le PIE ne faisait pas la dentelle, réclamant l’abaissement de la « majorité sexuelle » à  4 ans.  Le PIE publiait aussi des « études » destinées à banaliser la pédocriminalité. En fait, il s’agissait ni plus ni moins que d’un lobby pédophile.

Parmi les politiques sous le feu des projecteurs suite à ces révélations, on trouve Jack Dromey, Harriet Harman (qui étaient mariés), et Patricia Hewitt, à l’époque membres duNational Council for Civil Liberties (NCCL, devenu "Liberty") qui, comme son nom l’indique, se bat pour les droits humains et les libertés civiles[2].

Le PIE était justement affilié au NCCL depuis 1978, et les membres du PIE profitaient des conférences organisées par le NCCL pour faire campagne en faveur de pédophiles injustement condamnés, selon eux, pour demander la dépénalisation de l’inceste ou pour réclamer la « liberté sexuelle » pour les mineurs.

Le NCCL a d’ailleurs fini par virer le PIE, en 1983, quand plusieurs de ses membres ont été arrêtés[3].

C’est Patricia Hewitt qui était à la tête du NCCL en 1983, et Harriet Harman était aussi dans le staff du NCCL depuis 1978. Cette dernière a également fait campagne pour une libéralisation des lois sur la pédopornographie. Pour elle, ces films devaient être autorisés tant qu’on ne voit pas que l’enfant a souffert… Elle a aussi dit que toutes les accusations de pédophilie contre la BBC et ses « stars » entachaient la chaine publique.

En 1975, le NCCL a organisé une conférence du président du PIE à ce moment, Keith Hose. Une motion y a été votée, estimant que l’acceptation « de la sexualité des enfants est une part essentielle de la libération des jeunes homosexuels ». En 1976, Jack Dromey (quia été membre du comité exécutif du NCCL de 1970 à 1979 puis est devenu trésorier du parti travailliste) a soumis à une commission du parlement un texte se présentant contre une loi de protection des enfants contre les pédophiles, car cela aurait entraîné des « poursuites absurdes et dommageables ».

A l’époque, les pédophiles étaient infiltrés dans la cause homosexuelle, et ceux qui les critiquaient étaient vite accusés d’ « homophobie ».

 

Les "droits humains sexuels" des moins de 16 ans

Le NCCL a été dirigé par Henry Hodge, époux de Margaret Hodge qui a dirigé le conseil d’Islington, un arrondissement de Londres dans lequel les enfants de pas moins de12 orphelinats publics étaient prostitués et violés régulièrement par des pédophiles qu’elle a systématiquement couverts.

Quand le scandale a fini par exploser, la version officielle a comme toujours conclu à des cas de pédophiles isolés. Mais, certains journalistes parlent carrément d’un réseau pédophile qui se fournissait dans ces orphelinats. D’ailleurs, Jason Swift, un garçon de 13 ans tué en 1985 par la bande de Sidney Cooke, qui, a-t-on dit, se prostituait, était passé par l’un de ces foyers.

Quant à Henry Hodge, il a été juge à la Haute Cour à la fin de sa carrière bien qu’il ait été un membre connu du PIE.

En 1984, c’est Leon Brittan qui était au Home Office. Un dossier concernant le PIE et les activités de certains de ses membres lui a été remis par un député, Geoffrey Dickens.

Bien sûr, Brittan n’a pas jugé utile d’agir, et le dossier a aujourd’hui « disparu ». Il a aussi fait preuve d'une extrême mauvaise volonté quand il s'est agi d'interdire le PIE.

Un autre dossier, concernant des actes pédophiles qui auraient été commis à Buckingham Palace, a été communiqué peu après à Brittan, alors chef de la police. Les deux devaient être accessibles au public en novembre 2013 et janvier 2014.

Apparemment, Leon Brittan a eu l’honneur d’une visite de la police après qu’un jeune garçon ait été trouvé en train de courir nu dans sa rue.  Juste après, on l’a envoyé en 1989 en tant que commissaire européen à la concurrence [4], en lui expliquant qu’il n’était pas près de refaire de la politique en Angleterre et en le récompensant d'un titre de noblesse la même année.

Il est cité dans le dossier des abus sexuels commis dans les orphelinats du Pays de Galles, ainsi que dans l'affaire Elm Guest House, une auberge de Londres transformée en lieu de débauche pédophile au début des années 80.

Selon certains, le PIE n’aurait pas totalement disparu en 1984. Il serait seulement devenu clandestin, pour resurgir en juin 2012 dans le soutien à un gang de musulmans pédophilesdevant le tribunal de Liverpool, en compagnie de membres du parti travailliste. En face, les nationalistes manifestaient également, mais contre les types renvoyés au tribunal.

L’un des militants qui porte aujourd’hui les couleurs du PIE est un dénommé Peter Tatchell, grand défenseur de la cause gay (entre autres), qui a aussi mené campagne en 1996 pourl’abaissement à 14 ans de la majorité sexuelle. Il appelle ça se battre pour « les droits des enfants ».

Une des vieilles revendications de ces pédophiles est de réduire les droits des parents sur leurs enfants, des droits qui sont considérés comme étant « autocratiques ». On constate en parallèle que les services sociaux s’y attachent tout particulièrement[5].

Le PIE était composé de pédophiles organisés en réseau, qui s'échangeaient  les bonnes adresses. Par exemple, lors d'une perquisition en 1992 la police a découvert une correspondance entre l'ex trésorier du PIE Charles Napier, et son fondateurs Peter Righton, dans laquelle ils discutent de la disponibilité de garçons en Suède. Il existe aussi un film d'une de leurs virées dans ce pays, où on les voit en compagnie de jeunes garçons.

L'année suivante, Napier a été condamné pour avoir agressé un adolescent de 14 ans. Après cela, il a été en Egypte où il a de nouveau travaillé dans l'enseignemt et vantait la facilité de l'accès aux enfants de ce pays auprès de ses amis pédophiles. Napier a aussi participé à la création d'une école en Turquie.

Quant à Righton, qui était un éminent conseiller du gouvernement en matière de protection de l'enfance, il a été arrêté en 1992 pour possession de pédopornographie.

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Bref, il sera intéressant de suivre la suite de ce dossier: comment sera-t-il enterré? Comment  évitera-t-on de mouiller le noyau dur du réseau? Comment les médias parleront-ils de l'affaire? Ce ne serait que la deuxième fois qu'on évite d'aller au fond des choses dans ce dossier. Reste à savoir qui bénéficie de cette protection.

 


[1] Apparemment, ledit Brongersma était assez proche de notre propagandiste pédophile national Gabriel Matzneff, récemment récompensé d’un prix littéraire pour son œuvre. En France aussi, la prime à la pédophilie existe… En effet, Matzneff a écrit dans un bouquin sa rencontre à Manille (haut lieu de tourisme pédophile déjà à l’époque, d’ailleurs Matzneff a écrit qu’il y allait pour cela) avec Brongersma, à la recherche de chair fraîche.

[2] En 1976, le NCCL, via Harriett Harman, disait que les « expériences sexuelles dans l’enfance, engagées de manière consenties avec un adulte, n’entrainent pas de dommage identifiable ».

[3] Comme David Joy, qui a été n°2 du PIE. Il a pris 18 mois en 1984 pour avoir publié des images pédopornos dans une Newsletter, ou Morris Fraser, pédopsychiatre réputé, proche de plusieurs politiciens également pédophiles. Fraser faisait aussi dans le caritatif à destination des enfants, via un organisme appelé Azimuth Trust, qui était un peu « L’Ecole en Bateau » british. John Sytamford, de la revue Spartacus, et Peter Glencross, faisaient aussi partie des membres du PIE à avoir eu des ennuis avec la justice, de même que Peter Righton, qui était la référence en matière de protection de l’enfance à l’époque et était le fondateur du PIE, ou Charles Napier, qui était trésorier du PIE. Le PIE a donc été forcé de fermer ses portes en 1984.

[4] Il a ensuite été commissaire au Commerce et aux Affaires extérieures puis vice président de la commission européenne. En 1999, il est tombé quand la commission Santer a du démissionner suite à des affaires de corruption.

 

[5] Voir à ce sujet l’affaire particulièrement glauque qui a fait scandale début décembre : « Une femme enceinte, internée en hôpital psychiatrique pour une dépression très grave, s’est fait opérer par césarienne à son insu. Pendant l’opération, les services sociaux lui ont retiré son enfant et l’ont mis sur liste d’adoption. Ce n’est qu’à son réveil que cette maman a découvert l’horreur qui l’attendait », résumait un quotidien belge. On notera qu’il n’est même pas question de placement, mais directement d’adoption, et que la césarienne n’avait aucune justification médicale.

 

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