Lundi 16 juillet 2012 1 16 /07 /Juil /2012 13:07

 

 

REVELATION FUKUSHIMA UN PERFIDE MEGA ATTENTAT

 

fukushima_radiations.jpg Le journaliste indépendant Jim Stone présente des preuves convaincantes que l’histoire officielle qu’on nous a raconté, concernant la catastrophe, est une dissimulation bidon pour une attaque  concertée contre le Japon, peut-être pour son offre d’enrichir de l’uranium pour l’Iran. Le Japon n’a pas été frappé par un séisme de 9,0. Un rapport  revendique qu’un false flag d’armement nucléaire a en fait détruit Fukushima.
Nous avons choisi de publier une traduction de cet article de Natural News dans le but principal de remettre en question la version officielle relayée par la presse mondialiste, en plus de démontrer  la pertinence du raisonnement qui suit.

(dimanche 12 juin 2011, par: Ethan A. Huff, staff writer)

Dossier "bombe"

REVELATION FUKUSHIMA 
UN PERFIDE MEGA ATTENTAT


Le journaliste indépendant Jim Stone présente des preuves convaincantes que l’histoire officielle qu’on nous a raconté, concernant la catastrophe, est une dissimulation bidon pour une attaque  concertée contre le Japon, peut-être pour son offre d’enrichir de l’uranium pour l’Iran. Le Japon n’a pas été frappé par un séisme de 9,0. Un rapport  revendique qu’un false flag d’armement nucléaire a en fait détruit Fukushima.
Nous avons choisi de publier une traduction de cet article de Natural News dans le but principal de remettre en question la version officielle relayée par la presse mondialiste, en plus de démontrer  la pertinence du raisonnement qui suit.

(dimanche 12 juin 2011, par: Ethan A. Huff, staff writer)


UN REEL SEISME FORCE 9 AURAIT NIVELE LE PAYS TOUT ENTIER

Considérons d’abord l’impact massif d’un véritable séisme de magnitude 9 qui aurait été environ 1000 fois plus puissant que le séisme de magnitude 6,8 de Hanshin  en 1995 qui a détruit une grande partie de la ville de Kobe, située à environ 12,5 miles de l’épicentre, et qui a tué plus de 6400 personnes. Si le tremblement de terre du 11 mars  au Japon avait été en fait de magnitude 9, il aurait tout dévasté dans un rayon de 1 000 miles à partir de l’épicentre – et pourtant la ville de Sendai, par exemple, qui n’est qu’à environ  48 miles de l’épicentre, n’a subi pratiquement aucun dégât. D’après l’étude de Stone, la dimension du tremblement de terre qui a frappé au large des côtes du Japon avait  seulement une magnitude de 6,67, selon certaines lectures.

Et qu’en est-
il de la mystérieuse explosion du réacteur 4, qui s’est produite en dépit du fait que le réacteur avait été vidé de son carburant, et était soi-disant non opérationnel ? Même dans le  pire scénario où ses barres combustibles auraient complètement fondues, le type d’explosion qui suivrait ne serait pas capable de littéralement désintégrer les épais murs de béton du réacteur  4, ce qui s’est produit Et le réacteur a été si endommagé par cette explosion qu’on s’attendait à ce qu’il s’effondre littéralement.
Donc qu’est-ce qui a causé ces explosions massives dans les réacteurs 3 et 4 ? Selon Stone, un armement nucléaire a été utilisé pour démolir de force ces structures.
Magna BSP, une entreprise de sécurité, a installé « des caméras de sécurité » massives à l’intérieur  des réacteurs avant la catastrophe. Les caméras pesaient plus de 1000 livres (500kg), et semblaient étrangement similaires à des armes à uranium du type des bombes atomiques

http://www.jimstonefreelance.com/containment.jpg

Lorsque vous mettez tout ça ensemble, il semble que des armes nucléaires déguisées en caméra de sécurité pourraient avoir été utilisées pour faire exploser les réacteurs de Fukushima.
Peut-être que c’est ce qui explique le black-out de  l’information sur le réacteur 4 qui s’est produit dans les jours suivant la catastrophe ?

http://www.naturalnews.com/031758_Fukushima_nuclear_reactor.html

Ajoutez au mélange un tsunami induit par des armes nucléaires et le tremblement de terre correspondant, et vous avez le bouc émissaire idéal pour prendre délibérément  pour cible une installation nucléaire et en attribuer la responsabilité à des causes naturelles.


L'ANALYSE CRITIQUE DES FAITS COLLE VRAIMENT 
A LA THEORIE DU COMPLOT

La Résolution sur l'environnement, la sécurité et la politique étrangère de l’Union européenne, a été publié le 14 janvier 1999. Ce rapport, qui décrit différents types  de menaces d'armes, contient une section intitulée « HAARP – Un système d'armement modifiant le climat. » Ce document explique que HAARP « est conduit conjointement par l'armée de l'air et la marine  de guerre de Zunie [et par l'Institut de géophysique de l'université d'Alaska à Fairbanks], » et que l'un de ses objectifs est de « réchauffer des parties de l'ionosphère au moyen d'ondes radio puissantes. » Il indique également les détails suivants :
« HAARP peut avoir de multiples applications. La manipulation des particularités électriques de l'atmosphère permet de contrôler des énergies gigantesques. Utilisée à des fins militaires contre un ennemi, cette technique peut avoir  des conséquences terribles. HAARP permet d'envoyer à un endroit déterminé des millions de fois plus d'énergie que tout autre émetteur traditionnel. L'énergie peut aussi être dirigée contre un objectif mobile, notamment contre  des missiles ennemis.
Plus tard, les références à HAARP le décrivent comme « un sujet d’inquiétude mondiale, » et soulignent que la plupart des gens ne savent même pas qu’il existe. Évidemment, cela a été écrit il y a plus de dix ans – et pourtant rien n'a vraiment changé depuis, en dépit de plusieurs efforts visant à rendre  HAARP plus transparent. Seulement, si HAARP aide vraiment à induire quelques unes des catastrophes d’apparence naturelle qui se produisent dans le monde, il ne surprendra guère que ce dessein soit toujours gardé essentiellement secret.

Benjamin Fulford a publié à l’époque un article difficile à propager, même dans les médias alternatifs, sur l’origine du séisme et du tsunami. De mémoire, il a écrit qu'on avait fait exploser des bombes atomiques sur la ligne de faille pour déclencher le séisme. La direction de propagation du tsunami, uniquement vers le  Japon, tendait à démontrer ce fait (il est vrai qu’il est assez curieux que la vague n’ait pas été aussi haute dans toutes les directions). Selon Fulford, la cause de tout ça serait que la grande finance,  les "asnamouss" suprêmes (Gurdjieff qualifie ainsi ceux qui fabriquent les modes), sont ruinés et voulaient intégrer par le chantage le Japon dans le système bancaire mondial, contrôlé par la BRI si je me souviens bien, pour le faire  raquer. Toujours selon Fulford, à la suite du cataclysme, le Japon se serait intégré au système bancaire international (c’est à vérifier).

STUXNET NE SABOTE PAS QUE
DES INSTALLATIONS IRANIENNES 
 (26 mai 2011, par Mecanopolis)

A l’été 2010, on a appris que les installations nucléaires iraniennes avaient dû être mises hors service à la suite de graves problèmes. En septembre, il était devenu évident que ces perturbations avaient été  provoquées par un virus informatique qui avait été développé grâce à un savoir-faire technique considérable et à une précision militaire. La «Frankfurter Allgemeine Zeitung», dans un article du 22 septembre intitulé  «Der digitale Erstschlag ist erfolgt», parvenait à la conclusion que la sophistication de «Stuxnet» montrait qu’il ne pouvait être l’œuvre de « pirates amateurs ou de cybercriminels minables » : « La mise au point et l’achat des composants de cette qualité et de cette fiabilité ont coûté une somme à 7 chiffres. A plusieurs niveaux, Stuxnet se répand de manière absolument fiable et clandestine. »

Source: faz.net

Pour les experts, il était clair dès le début que le virus avait dû être développé par d’importantes équipes de spécialistes de diverses disciplines pendant des mois, voire des années. Seuls les pays leaders en matière  de haute technologie entraient en ligne de compte. Après l’analyse du code source, les premiers indices de l’origine du virus ont été rendus publics dans le monde des spécialistes : il pouvait s’agir d’Israël  ou des Etats-Unis.

Source: computerworld.com

En janvier 2011, ce soupçon a été corroboré par un article du « New York Times » selon lequel des Israéliens et des Américains avaient mis au point le virus ensemble et l’avaient même testé dans l’installation nucléaire soigneusement verrouillée de Dimona dans le désert du Néguev.


LE JAPON A-T-
IL REELLEMENT AIDE L’IRAN ?

Une aide du Japon à l’enrichissement d’uranium au bénéfice de l’Iran serait la cause de l’infiltration seulement 4 mois plus tard, d’une équipe d’une douzaine de techniciens en provenance de la base  nucléaire militaire de DIMONA en Israël. Sous couvert de mise en place d’un système de sécurité et de contrôle plus moderne, ils installèrent entre autres des super-cameras. Cette équipe quittera le site seulement une semaine  avant le drame….!
Que constate t-on ? :
1) le réacteur 3 est complètement absent du tableau, ce qui signifie que la presse et autres qui ont donné des informations précises sur le réacteur n°3 après le 14 mars, mentent. Le public doit rester vigilant sur cette dérive pour ne pas laisser la porte ouverte à un nouveau drame.
Un problème avec les déclarations des médias dominants, c'est qu'elles ont évité d’expliquer à quel point les structures de confinement étaient vraiment massives et puissantes, comme on le voit sur différentes photos. Une  explosion d'hydrogène aurait pu seulement souffler les tôles de la structure du toit en acier. A Three Mile Island la combustion d'hydrogène n'a rien fait du tout. A part effrayer les employés. Une autre chose dont le rapport n'a pas parlé,  c’est la gravité du désastre. Comparez le schéma de confinement avec ce qui reste du réacteur 3. Il est malheureusement évident que des tonnes de plutonium hautement radioactif, placés dans les piscines de confinement, sont introuvables la totalité de la surface où elles se trouvaient a complètement disparu. On nous a menti aussi à ce sujet.


2) Le réacteur 4 correspond au building 7 démoli par des explosifs. Ce réacteur était en entretien, on l’avait déchargé de son uranium et on procédait au remplacement interne de pièces d’acier inoxydable,  et pourtant tout a été soufflé ? C’est une gageure qu’une telle explosion puisse avoir eu lieu. Quant aux piscines ouvertes contenant du combustible, même surchauffées elles ne peuvent produire de l’hydrogène car  l’eau s’évapore au fur et à mesure et ne peut donc se pressuriser à la température nécessaire de 2000° pour libérer l’oxygène des barres de Zircon. Les tiges préfèrent alors l’oxygène de l’air. De plus la teneur en matière fissible ne permettait pas d’atteindre la criticité dont a parlé Arnie Gundersen, dans son rapport, dont l’imposture est flagrante pour cacher l'ampleur de la catastrophe. Ses  déclarations défient les lois de la physique, et empêchent les questions sérieuses d’être posées. Pourquoi Gundersenpasse t-il sous silence la disparition duréacteur n°3 ? Qu’est-ce qui l’a fait disparaître a lors qu’il pesait plus d'un million de livres, où s'est-il passé ?
Le réacteur 4 semble avoir été mis en pièces. Le dôme jaune qui devrait se trouver sur le dessus du réacteur peut être clairement observé du mauvais côté de l'enceinte de confinement. Ce type de destruction est indicatif  de la puissance de l'armement mis en action pour obtenir ce résultat. Un simple mélange d'hydrogène et d'air ne pourrait en aucun cas produire cet effet. Les réacteurs ne sont pas fabriqués avec des feuilles d'aluminium... En plus  de cela, il n'y avait en fait aucun potentiel pour une quelconque explosion du réacteur 4 puisqu’il était à cette période déchargé de tout combustible. ALORS QUOI ? Dites-moi, je vous prie, il a explosé TOUT SEUL ? 


3) Une destruction aussi totale n’est réalisable qu’avec une charge nucléaire adaptée (nukes).
L’hydrogène produit une signature subsonique particulière et ne peut pulvériser le béton. Sa pressurisation pouvait se libérer facilement par la structure du toit qui aurait servi de soupape. Or il faut une intensité bien au delà du supersonique pour souffler le béton de ses armatures comme ce fut le cas. Tout le contraire de l’histoire officielle. Si l’on place l’image d’une voiture sur la photo du réacteur, les colonnes des murs dépassent les 4 mètres d’épaisseur. C’est une sécurité supérieure à la norme standard  dite MARK1, spécialement étudiée pour prévenir les pires explosions d’hydrogène.


4) Ces armes nucléaires placées dans l’enceinte même, se trouvaient dans les super-caméras installées par la firme Magna BSP d’Arava(district de Dimona). Des caméras de plus de 500 kilos, de la taille et de la forme d’une charge potentielle dite de pistolet atomique. Magna BSP s’est justifié de cette bizarrerie sous prétexte d’une technologie stéréoscopique, plausible pour des champs de vision profonds (type aéroport), mais hors propos dans les enceintes. Et même, cet objectif est très facilement réalisables avec  plusieurs caméras de quelques kilos seulement. En fait, un cadeau empoisonné ! On peut super-miniaturiser les charges nucléaires, mais elles produisent d’autant plus de chaleur suspecte, plus facile à dissimuler dans un appareil de taille importante. Cette contrainte technique incontournable explique la taille du système choisi et de l’histoire racontée. (Y a-t-il eu des complicités internes ? On peut le présumer). 


CERTAINES PERSONNES TRAVAILLAIENT A LEUR CLAVIER
ALORS QUE LE SEISME ETAIT EN COURS

La plupart étaient à leur bureau et quand tout fut fini, une imprimante était encore en place sur une simple table. Quelques objets sont tombés mais tout est rentré très vite dans l'ordre, tandis qu'un journaliste faisait en anglais et dans un langage très "info-mercial", le récit des dévastations, avec l'entrain d'un imbécile bien rémunéré qui ne croit pas à ce qu'il dit. Le séisme a bien été ressenti, mais de force 6 comme indiqué sur les sismographes.  Précisons qu'il s'agit bien de l'échelle de Richter et non pas celle de Shindo, il n'y a pas de confusion possible, comme on a essayé de le faire croire. Une vidéo a été prise dans une localité connue de la zone la plus fortement exposée, et enregistrée dans une salle de presse célèbre et donc très médiatisée. Naturellement elle a disparu à plusieurs reprises de Youtube. 

Le tremblement de terre de Kobe de force 7 a ravagé la ville et sa région. Or un degré 9 est 900 fois plus puissant. Sendai, à 70 km de l'épicentre aurait du disparaître, alors que même sa périphérie est intacte. En vérité, une force 9 aurait tout dévasté à plus de 1000 kms à la  ronde, le Japon aurait été rayé de la carte !  Je crois que la mise en scène du degré 9 a servi à couvrir la charge explosive provoquant le tsunami à partir du fossé océanique (où d'ailleurs aucun séisme majeur ne se produit habituellement). Cela a été fait pour punir le Japon de l'offre faite à l'Iran de l'enrichissement de son uranium. 

Sur les vidéos, le tsunami ravage les villes où les activités habituelles suivent visiblement leur cours normal, jusqu'à l'arrivée du flot, sans qu'aucun dommage sismique n'ait eu lieu. Un séisme qui n'est qu'une histoire bien légère, écrite par une cabale malveillante à l'intention d'un public facile à duper. Si la nation devait  être en ruine, ce serait surtout moralement, et nous avec !
Pourquoi personne n'essaye de courir ? Pourquoi les voitures restent tranquillement garées alors que le tsunami menace ? Pourquoi les sirènes ne se sont déclenchées qu'après son passage ? Ne serait-ce pas simplement parce que les autorités  n'ont pas jugé bon de le faire pour un séisme mineure à l'aune du Japon habitué à bien pire ? Cette alerte là était en réalité insignifiante, ce qui explique que cette population ultra disciplinée n'ait pu comprendre la contradiction  de l'évènement.


LE JAPON A REELLEMENT ETE PRIS EN OTAGE !

1°- Le Japon propose d'enrichir l'uranium pour le compte du "grand Satan" ennemi d'Israël, l'Iran. (En admettant que cette hypothèse soit la bonne, cela n'est guère concevable sans l'accord des USA. Ce qui constitue alors un exemple supplémentaire de la perfidie utilisée pour que le piège fonctionne. Un piège forcément préparé longtemps à l'avance, comme pour le 911. Ndt).

2°- Israël monte donc une société écran spécialisée dans la sécurité des centrales nucléaires, qui réussit facilement à décrocher un contrat à Fukushima (probables complicités gouvernementales. Ndt). 4 mois  plus tard une équipe de 12 personnes débarque et obtient un accès illimité au cœur des installations. Ils implantent le virus et installent des caméras à l'extérieur puis dissimulent des charges atomiques miniaturisées à l'intérieur même, habillées en super-caméras de 500 kg soi-disant nécessaires techniquement. Enfin, ils mettent en place une connexion internet non autorisée qui permet de prendre le contrôle via le virus stuxnet , sur tous les systèmes internes.

3°- Après ça ils se barrent !

4°- Les ondes scalaires de HAARP, pulsées par le centre de Gokona en Alaska ou d'ailleurs, programment le séisme pour une date anniversaire (311/911), façon de dire qui est le maître absolu de ce petit jeu déshumanisé. L'objectif est dans un premier temps de justifier l'existence du tsunami provoqué par des charges atomiques  sous-marines. Un tsunami au comportement très "bizarre", qui couvre la falsification en force 9 du séisme (confusion quant à la cause des dégâts dans les médias) et justifie à son tour la pseudo-cohérence d'un accident nucléaire dont la vraie cause est l'incapacité à prendre des contre-mesures face à la panique déclenchée par le virus informatique stuxnet. Tous les systèmes déconnent et personne ne comprend  ce qui se passe.

5°- A ce moment là, le premier ministre israélien appelle les japonais, revendique l'attaque et lance de nouvelles menaces nucléaires s’ils ne jouent pas le jeu en déclarant un séisme de degré 9 et en cachant la vérité de façon absolue. « Nous allons faire en sorte que votre peuple exige l'arrêt du nucléaire et que jamais vous ne nous menaciez à nouveau. Vous allez faire ce qu'on vous demande, quoi que ce soit ». (Depuis, les 54 réacteurs du japon sont à l'arrêt, non pas à cause de son peuple, mais de cette logique de guerre non déclarée. Ndt).

6°- Ensuite la série noire continue : vannes bloquées, pression en hausse, commutations des générateurs impossibles, etc., alors que sur les écrans, tout est normal. C'est le chaos, ce qui confirme pour les autorités, si un doute demeurait, l'authenticité des revendications. La tragédie se termine quelques  jours plus tard avec la fausse explosion d'hydrogène du réacteur 3 qui pulvérise les déchets stockés sur la zone, ainsi que le réacteur 4 voisin qui était à l'arrêt.
(Depuis, l'instrumentalisation de ce scénario infernal se poursuit dans les médias. Ndt)


L’EVIDENCE DU SABOTAGE

Les générateurs diesel étaient tous à l’intérieur, près des salles des turbines et jamais menacés sérieusement par l’inondation. Malgré tout, un seul d’entre eux est resté en fonction, mais, de façon inexpliquée, sans commutation électrique. Chacun des 13 groupes électrogènes disponibles, dépasse les 10 Mégawatts (soit la consommation de 1400 foyers) et un seul aurait largement suffit pour les secours d’urgence si cette connexion n’avait pas fait défaut de façon incompréhensible (boulot de Stuxnet). Dans les 9 heures qui ont suivi, d’autres générateurs ont été livrés à la centrale, sans pour autant qu’on puisse les connecter à leur tour, alors que tout semblait normal sur les écrans. Le rapport fait état de ces circonstances, mais déguise les faits à sa manière pour protéger les menteurs et distraire l’esprit des curieux.

« REMETTEZ L'ARGENT, OU TOKYO SERA LE SUIVANT»


-
 BF
 : Ce fut une tentative pour extorquer de l'argent des japonais, par la terreur.
- DW : Ils ont donc informé le Japon qu'ils mettraient une bombe dans le sol marin avant de
demander l'argent ?
- BF : Non, ils ont demandé l'argent après. ''Si vous ne le faites pas, la prochaine fois ce sera le Mont Fuji.''
- DW : Pour ceux qui ne le savent pas, le Fujiyama est juste à côté de Tokyo, qui est l'endroit le plus peuplé du Japon. Donc ils sous entendent qu'ils nucléariseraient Tokyo, qui a environ combien de millions d'habitants  ? 30 ou 40 millions ?
- BF : environ 30 millions.
LE PREMIER MINISTRE JAPONAIS Naoto Kan A REMIS 20 MILLIARDS.
BF : Il a eu si peur au départ qu’il a juste dit, ''Oh oui, très bien, nous signerons pour l'argent.'' Et il a remis quelque chose comme deux trillions de yens. Moyennement quoi ils lui ont donné en échange un gros pot-de-vin  pour qu’il se taise…

 Voir dossier complet sur :
http://vivresansogm.org/piecesjointesdes/index.html

 

LE RISQUE DE CONTAMINATION RADIOACTIVE MONDIALE SUBSISTE

 

28 mai 2012

FUKUSHIMA 40 millions de japonais en extrême danger
Évacuations de masse probables


Des officiels japonais sont actuellement engagés dans des pourparlers avec des diplomates russes sur la possible délocalisation de dizaines de millions de japonais dans le cas très probable d’un effondrement total de l’unité  4 de Fukushima Daiichi. 
Selon un rapport récent de EUTimes,net, les autorités japonaises ont indiqué qu’au moins 40 millions de japonais sont en  "extrême danger" d’empoisonnement radioactif, et que de nombreuses villes de l’est, y compris Tokyo,  peuvent devoir être évacuées dans les prochaines semaines ou mois pour éviter un empoisonnement à des radiations extrêmes.

Comme nous continuons de le rapporter, la situation à Fukushima est désespérée, c’est peu de le dire. 
Le réacteur 4 est sur le point de s’effondrer complètement, ce qui enverrait dans l’atmosphère du combustible provenant de milliers de barres. 
Ces barres, après tout, sont déjà exposées à l’air libre, mais la libération de leur combustible causerait non seulement une catastrophe régionale, mais aussi un holocauste mondial.

Le Mainichi Daily a récemment rapporté : 
"Un rapport publié en février par la commission indépendante d’investigation sur l’accident a déclaré que la piscine de stockage du réacteur 4 était le maillon faible dans les crises de réaction en chaîne de la  catastrophe nucléaire ».

"Le scénario du pire établi par le gouvernement inclut non seulement l’effondrement de la piscine du réacteur 4, mais aussi la désintégration des barres de combustible de tous les autres réacteurs de la centrale. 
Si ceci devait arriver, les habitants de la zone métropolitaine de Tokyo seraient obligés d’évacuer."

Pour mettre en place des solutions pour les japonais les plus proches du danger, les autorités envisagent de reloger des dizaines de millions de japonais dans les îles Kouriles, situées dans la région de Sakhaline, ou même en Chine, où  des centaines d’habitations de villes fantômes non utilisées pourraient abriter au moins 64 millions de réfugiés. 
Si cette délocalisation devait se produire, le Japon deviendrait en grande partie une friche stérile.

Une  "vague" de déchets hautement radioactifs se dirigerait vers la côte ouest des US.

Pour les japonais, la catastrophe de Fukushima représente une disparition complète de leur nation, alors que pratiquement rien n’est fait pour contenir les milliers de barres de combustible exposées qui pourraient exploser avec la chute  du réacteur 4. 
Mais les conséquences de tout ceci ne sont pas limitées seulement au Japon, car le reste du monde, y compris les US, supporteront le poids de cette bombe nucléaire aussi. 
Nous souffrons déjà, en fait, des conséquences de cette guerre nucléaire qui n’est pas une guerre.

À la fin de l’année dernière, par exemple, il a été rapporté que des officiels américains ont ordonné à TEPCO de relâcher 10 millions de litres de déchets radioactifs dans l’océan Pacifique. 
Aujourd’hui, selon The Intel Hub, ces déchets arriveront bientôt sur les grèves de la côte ouest, à l’insu de millions d’américains vivant dans cette région, qui y seront exposés.

Cette nouvelle  »vague » de radiations est, bien sûr, en supplément de vagues plus anciennes qui ont déjà tué des milliers de gens, beaucoup d’entre eux étant des enfants, et provoqué une augmentation considérable  de cas de cancers. 
Et avec le temps de plus en plus de gens vivant en Amérique vont commencer à développer des maladies chroniques en résultat d’un empoisonnement perpétuel par Fukushima et beaucoup mourront, alors que les médias de masse restent  volontairement silencieux sur le problème.

Et le gouvernement fédéral a toujours su que la catastrophe devenait la plus mondialement sévère de l’histoire, comme il l’a été prouvé par la récente demande d’une loi sur la liberté de l’information. 
Non seulement les autorités fédérales sont conscientes des extrêmes dangers venant de Fukushima depuis les premiers jours, mais elles ont aussi orchestré des campagnes de désinformation pour garder les américains et le reste du monde  dans l’obscurité au sujet de la vérité.

Comme ni les US ni le gouvernement japonais ne semblent vouloir vraiment gérer Fukushima, et en particulier la condition du réacteur 4, NaturalNews en appelle aux Nations-Unies pour mener une action rapide. 
Une nouvelle pétition presse les NU d’organiser un sommet sur la sécurité nucléaire pour s’occuper du problème du réacteur 4, et établir aussi une équipe indépendante d’évaluation pour le stabiliser et  empêcher son combustible de détruire potentiellement toute vie sur terre.


 

13 avril 2012

FUKUSHIMA : grand danger du réacteur n°4


L'ancien ambassadeur du Japon pour la Suisse, M. Mitsuhei Murata, a été invité à parler à l'audition publique du comité du budget le 22 mars 2012 à propos de l'accident de la centrale de Fukushima. 

Avant le comité, l'ambassadeur Murata a déclaré avec force que  si le bâtiment ruiné du réacteur 4 -
 avec 1535 barres de combustible dans sa piscine à 30 mètres au-dessus du sol - s'effondre, non seulement cela entraînera un arrêt des 6 réacteurs mais touchera aussi la piscine partagée contenant  6375 barres de combustible, située à 50 mètres du réacteur 4. Dans les deux cas, les barres radioactives ne sont pas protégées par une enceinte de confinement ; elles sont dangereusement ouvertes à l'air. Cela provoquerait certainement  une catastrophe mondiale comme jamais vue auparavant. Il a insisté sur la notion de l'incommensurable responsabilité du Japon envers le reste du monde. Une telle catastrophe nous affecterait tous pendant des siècles. L'ambassadeur Murata nous  a informé que le nombre total des barres de combustible usagé du site de Fukushima en excluant les barres des enceintes sous pression est de 11.421.

J'ai demandé une explication à un expert en piscines à combustible usagé du département américain de l'énergie, Robert Alvarezconcernant l'impact potentiel des 11.421 barres de combustible, qui m’a  donné une réponse effarante [mise à jour du 5 avril] :
Un complément d'informations sur la situation des piscines du site de Fukushima Daiichi est connu depuis peu de temps. J'ai compris que sur les 1532 assemblages du réacteur n° 4, 304 sont récents et non irradiés. Ceci laisse alors 1231 barres de combustible dans la piscine n°4, qui contient en gros 37 millions de curies de radioactivité de longue vie (1 curie=3,7×1010 Bq). La piscine n°4 est à environ 30 mètres au-dessus du sol elle et est structurellement endommagée et exposée aux éléments extérieurs. Si un séisme ou autre événement devait vider cette piscine, il pourrait en résulter un incendie radiologique catastrophique impliquant presque 10 fois la quantité de césium-137 relâchée par l'accident de Tchernobyl.

D'après les données du département américain de l'énergie, on suppose que 11.138 assemblages de combustible sont stockés sur le site Daiichi, presque tous dans des piscines. Ils contiennent en gros 336 millions de curies de radioactivité  de longue vie. Environ 134 millions de curies consistent en césium-137 - à peu près 85 fois la quantité de césium-137 libérée lors de l'accident de Tchernobyl comme estimé par le conseil national US de protection  radiologique (NCRP). L'inventaire des barres de combustible totales du site de Fukushima contient presque la moitié de la quantité totale de césium-137 estimée par le NCRP avoir été libéré par tous les tests nucléaires atmosphériques  militaires, Tchernobyl et le retraitement des centrales mondiales (environ 270 millions de curies).

Il est important que le public comprenne que des réacteurs qui ont été en service pendant des décennies, comme ceux de Daiichi ont généré les plus grandes concentrations de radioactivité de la planète. De nombreux lecteurs peuvent  trouver difficile d'apprécier la signification réelle des chiffres, nous pouvons pourtant saisir ce que 85 fois plus de césium-137 qu'à Tchernobyl signifierait.

Cela détruirait l'environnement mondial et notre civilisation.
Ce n'est pas sorcier et ne se rapporte pas à un débat
sur les centrales nucléaires.
C'est une question de survie de l'humanité.



 



FUKUSHIMA : LE CAUCHEMAR JAPONAIS CONTINUE


Alors que le gouvernement japonais vient de décréter l’arrêt à froid des réacteurs de Fukushima, un journaliste japonais indépendant, Tomohiko Suzuki, a donné une conférence de presse très  instructive. Cet homme courageux, journaliste de terrain, s’était fait embaucher à la centrale de Fukushima Daiichi comme ouvrier par l’intermédiaire d’une filiale de Toshiba. Il a pu ainsi enquêter à l’intérieur  même du site du 13 juillet au 22 août 2011, assigné à une tâche liée au retraitement de l'eau contaminée. 
Ses révélations décapantes nous amèneront à nous interroger une nouvelle fois sur la disparition de dizaines,  voire de centaines d’ouvriers sur les listes administratives de la centrale nucléaire. 


ENQUËTE HEROÏQUE D’UN JOURNALISTE INDEPENDANT

Tout d’abord, les déclarations de Tomohiko Suzuki sont à l’opposé de la communication officielle qui proclame que tout est sous contrôle. Selon lui, aucun progrès n’a été fait vers une quelconque  sortie de la crise nucléaire : seuls des travaux de façades ont été effectués pour faire croire à une maîtrise de la situation. On peut citer en effet l’installation de la tente de protection du réacteur  n°1 et le nettoyage de la façade sud du réacteur n°4. Il s’agit d’actions concrètes et visibles propices pour donner une image de maîtrise de la situation. Or en réalité il n’en est rien. Ces actions de sécurisation  à court terme ne règlent aucun problème. 

En effet, on ne sait toujours pas quoi faire de l’eau contaminée par le refroidissement des réacteurs, eau que l’on essaie de retraiter mais qui en fait s’entasse sur le site, au risque de la voir se répandre par des fuites  diverses dues à des failles dans le sol, à des tuyaux de mauvaise qualité, à des normes techniques différentes selon les entreprises qui interviennent, et peut-
être cet hiver à cause du gel de certains circuits exposés en plein  air. Au 15 novembre, les réservoirs installés sur le site pouvaient contenir 106 000 tonnes d’eau contaminée. S’il n’y avait pas une pression de l’opinion public, TEPCo aurait déjà relâché cette eau dans  la mer. 



Tomohiko Suzuki témoigne également des conditions de travail inadmissibles, de l’absence de vérification de la qualification des intérimaires, de la guéguerre entre les constructeurs Toshiba et Hitachi qui dissimulent  des données qu’ils devraient partager. Toutes ces informations sont habituellement cachées au Japon car les ouvriers du nucléaire n’ont pas le droit de parler, comme cela est stipulé dans leur contrat d’embauche. C’est pour cela que cette conférence de presse est exceptionnelle. Les informations sont de première main et c’est suffisamment rare pour être remarqué. 
Pour lui, il fallait évacuer une zone de 80 km autour de la centrale, comme les Etats-
Unis l’avaient préconisé pour leurs propres ressortissants. « Il ya des gens qui vivent dans des zones où personne ne devrait être. C'est presque  comme s'ils vivaient à l'intérieur d'une centrale nucléaire », explique Suzuki. 

Tomohiko Suzuki a ainsi dénoncé les dangers et les risques pour la santé des travailleurs. Il existe d’ailleurs toujours des doutes sur l’état de santé des travailleurs que TEPCo a « perdu » de ses  listes dans les premiers mois et qu’il serait « impossible » de retrouver aujourd’hui. 
Il est impossible de savoir aujourd’hui où sont passés les ouvriers disparus. 


Les travailleurs de Fukushima sont furieux d'avoir entendu leur premier ministre déclarer que non seulement la température dans les réacteurs avait baissé mais que la situation était désormais sous contrôle : « Le gouvernement  ment » ; « Je ne comprends pas ce qu'il dit » ; « On ne peut même pas entrer dans les bâtiments et on ne sait même pas comment récupérer les combustibles ». Un des travailleurs qui regardait la conférence à la télévision  commenta aussi : « J'ai cru que je ne comprenais plus le japonais. Je ne crois pas qu'il parle de la centrale que je vois tous les jours. Il nous faudra encore des années pour pouvoir gérer la situation... » 


ET PENDANT CE TEMPS-LA…. 

Les grands médias francophones diffusent en continu une information officielle rassurante (Je vous laisse deviner qui titre quoi !): 

  • L'accident nucléaire de Fukushima est considéré comme terminé 

  • Fukushima : le Premier ministre japonais se veut rassurant 

  • Fukushima: le gouvernement décrète l'état d'arrêt à froid 

  • Etranger : À Fukushima, l'état des réacteurs stabilisé 

  • Fukushima : les réacteurs sont froids, la situation se stabilise 

  • Fukushima: une étape franchie pour la stabilisation du site 

  • Fukushima: la situation se stabilise à la centrale 

  • Fukushima: arrêt à froid des réacteurs 

  • La centrale nucléaire de Fukushima stabilisée 

  • Japon: la procédure d'arrêt à froid de Fukushima menée à bien 

  • L'accident nucléaire de Fukushima est désormais considéré comme terminé 

  • Fukushima : les réacteurs officiellement en "arrêt à froid" 

  • Les réacteurs de Fukushima sont arrêtés 

  • L'arrêt à froid des réacteurs de Fukushima confirmé 

  • Réussite de la procédure d'arrêt à froid 

  • Situation stable à la centrale de Fukushima 

  • etc... 


Alors que les Japonais soit pleurent, soit sont en colère en entendant leur premier ministre annoncer cet « arrêt à froid », le reste du monde est hilare ou ahuri devant ce mensonge d’état. Le monde entier ? Non, la France  aux 58 réacteurs soupire d’aise et se donne pour objectif de construire 30 nouveaux EPR d’ici 2050… 


L’OMS SOUS LE BOISSEAU

Il y a plus de 50 ans l’OMS avait déclaré que toutes les radiations produites par l’homme sont nuisibles à l’être humain sur le plan génétique. On ne peut être plus clair ! C’est ce qui a incité l’AIEA (Agence internationale pour l’énergie atomique à mettre sous tutelle l’OMS. C’est encore le cas aujourd’hui : Les promoteurs de l’énergie nucléaire (qui sont aux commandes de l’AIEA) contrôlent  l’OMS. La désinformation protège l’atome. Un rapport de l’OMS dit néanmoins : « La solution la plus satisfaisante pour l’avenir de l’énergie atomique serait de voir monter une nouvelle génération  qui aurait appris à s’accommoder de l’ignorance et de l’incertitude ». Incroyable mais vrai !

Heureusement, la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche et l’Italie ont entamé une sortie du nucléaire pour sortir de cette EDM (Energie de destruction massive) développée grâce à une imposture dans laquelle l’OMS  s’est retrouvée piégée et condamnée au silence. Quittons au plus vite cette énergie obsolète dont les victimes se comptent par milliards. Le docteur R. Bertell (Prix Nobel) les estimait à 1,3 milliards pour la période de  1943 à 2000 seulement. Et n’oublions pas que nous devons gérer pendant les centaines de milliers d’années à venir les déchets de cette industrie qui, selon le président Sarkozy « est l’une des grandes fiertés  de la France ! » 


LE NUCLEAIRE EST SANS AVENIR  par Jeremy RIFKIN : 


Le nucléaire, c’est terminé ! Je préside un groupe des 120 compagnies les plus importantes du monde. Elles savent que le nucléaire est fini. Voici pourquoi : 
Il existe dans le monde 443 centrales nucléaires. Elles sont vieilles et ne représentent que 6% de toute  l’énergie que nous produisons. 
On ne sait toujours pas quoi faire des déchets nucléaires. Aux USA on a dépensé 8 milliards de dollars pour faire une voûte dans une montagne pour stocker ces déchets mais il y a eu des problèmes avec les fondations. Car la planète  est en perpétuel mouvement à cause des plaques tectoniques. On ne peut donc les stocker nulle part.


Le moindre petit accident peut provoquer un nouveau Fukushima. 
40% de toute l’eau potable consommée en France est utilisée pour refroidir les réacteurs nucléaires. Quand cette eau est rejetée, elle est chaude et déshydrate les écosystèmes nécessaires à un secteur agricole  vivant et durable

Extraits d’infos de Sortir du nucléaire



 

MESURES D'URGENCE

 

EN PRIORITE


Rappelez vous par expérience que le gouvernement et les grands médias ne préviennent pas lorsque le danger est imminent – on vous dit toujours que tout va bien…. ou l’on ne dit rien du tout.
Ne pas oublier que les doses d’irradiation sont cumulatives et insidieuses. Remarquez aussi le silence radio actuel concernant Fukushima laissant à penser que tout est réglé et que l’on peut vaquer tranquillement à ses affaires. Voici ce qu’il est sage d’appliquer en préventif et en curatif  selon les dernières données que j’ai en main :


1 - Eviter tous les produits laitiers : si les vaches ont brouté de l’herbe contaminée, les radio-éléments se 
    retrouvent dans le lait (60% de la contamination).
2 -
 Proscrire les viandes et poissons ceux-
ci risquant fort d’être irradiés
3 - Traiter l’eau du robinet avec un appareil à osmose  inverse seule façon sure d’arrêter les radio-éléments.
4 - Rincer abondamment les fruits et légumes et préférer les cultures sous serre.
    Ne pas sortir sous  la pluie : autrement, se doucher au savon ensuite et passer les vêtements à la lessive.
5 - Se méfier du contact cutané avec les objets d’origine extérieure et se laver souvent les mains 
    (Le gouvernement mauricien a renvoyé des voitures japonaises neuves chargées en radioactivité).
6 - Ne pas respirer sans masque les atmosphères poussiéreuses.
7 - Activer  le drainage rénal en permanence (voir phyto, homéo….).
8 - Se procurer éventuellement un compteur Geiger pour faire ses courses.

 

DES MOYENS DE DECONTAMINATION  (À utiliser en préventif et en curatif)

 

LA ZEOLITE K (klinoptilolite microbroyée) (4) plus...           

C’est un remarquable chélateur et draineur des éléments radioactifs que nous avons récemment découvert (voir l’article dans le JMD 92 de juin). C’est sans danger et pas trop coûteux.
En flacons de 200 mg, à prendre tant que le risque perdure.

  • En cas de pollution radioactive :1 cuillères à café de la poudre dissoute dans un peu d'eau–2 à 3 fois par jour

  • En préventif et à long cours:1 cuillère à café, matin et soir

  • Enfants : Quantité proportionnelle au poids corporel


LE POLAR CLEANER S3 (4-5)  plus...

C’est une extraction cellulaire mécanique des radioéléments par champs électriques alternés (description dans Prenez en main votre santé tome 3), qui s’effectue pendant le sommeil. Cette technologie déloge aussi la plupart des poisons qu’il suffit d’éjecter alors avec les draineurs adaptés, en particulier la Zéolite K citée plus haut


LE MAGNESIUM - mais lequel ?

Il est connu que le chlorure de magnésium, très Yang comme le Miso est un excellent chélateur des radio-éléments, mais sa consommation massive au long court est inenvisageable. Même le Nigari quoique mieux n’est pas anodin, d’autant plus qu’il est tiré de la mer du Japon…. Aïe !
Pourtant, dans cette veine, il reste une formule peu connue : le CHLORUMAGENE (1).
La pharmacie ne reconnait que ses vertus laxatives (violentes), mais selon la posologie de 1 cuil. à café. 

Pourtant, toutes les propriétés du chlorure de magnésium se retrouvent sans ses inconvénients moyennant un dosage quotidien de 1 pointe de couteau (valeur d’un petit pois). 
L’astuce est qu’il s’agit d'hydroxyde de magnésium qui au contact de l’acide chlorhydrique de l’estomac fabrique du chlorure de magnésium naissant, celui-ci n’ayant aucune incidence sur les reins. Le chlorumagène selon cette posologie présente tous les avantages du chlorure de magnésium sans ses  inconvénients.  Il peut donc être utilisé au long court.


LE CHARBON ACTIVE (2 - 3)  plus...

Son usage est universel pour absorber et éliminer les poisons les plus violents à raison de 1 à 4 cuillères à soupe bombées par jour dans de l’eau selon le degré d’intoxication. 
Mais prendre en compte que ce charbon végétal neutralise tous les médicaments et remèdes si l’on est sous traitement, y compris la pilule abortive….


L’ARGILE BLANCHE (1 - 2)

Il est bien connu que l’argile est un draineur de la radioactivité – mais à mon avis, elle joue surtout en dépannage par voie interne et en application externe. 


LE MISO devenu introuvable (2 ?)

Ce n’est plus la peine d’en parler ; suite à la razzia après Fukushima on n’en trouve plus, et la fabrication demande une fermentation durant de longs mois. Donc, attention si vous en trouvez encore, il y a 90% de chance que ce  soit pas un ersatz fabriqué en 15 jours.


LA TEINTURE D’IODE (1)

Elle fait l’objet d’une véritable parano. Oui, 1 goutte par kilo de poids, mais si ce n’est pas au long court et que l’on n’est pas sous Lévothyrox avec une thyroïde encore en place. Les pharmaciens distillent des affirmations de dangerosité sans preuves, enseignées par le lobby officiel. De toutes manières, l’iode ne protège pas, il vise seulement à gaver la thyroïde pour qu’elle n’absorbe pas l’iode 133 radioactif ; mais il y a tous les autres radioéléments bien plus dangereux encore tels le césium, le bore, le strontium, l’américanum, etc., et là il faut d’autres moyens cités ci-dessus.



(1) = pharmacies       
(2) =  boutiques diététiques
(3) SOURCE CLAIRE  : 01 64 58 64 82 - source-claire@wanadoo.fr
(4) VEDAMED : 09 51 49 36 69 (nouveau numéro) - infovedamed@gmail.com
(5) VALEMIS : 02 47 91 54 57 - info@valemis.com

 

RECOMMANDATIONS GENERALES DE BON SENS
EN CAS DE CONTAMINATION RADIOACTIVE

 



Avec nos 58 réacteurs à énergie atomique, la France est le pays du monde présentant la plus forte densité en termes de danger nucléaire. La vallée du Rhône est on le sait, une zone à risque sismique, et nos centrales ont été construites selon des normes antisismiques très inférieures à celles du Japon.
A Tricastin, on relève une centaine d’incidents annuels, et l’on a pu savoir que nous étions passés plusieurs fois très près de catastrophes dans différentes centrales françaises


NOTA : Ne prenez jamais pour argent comptant les termes rassurants de "l'Etat-Menteur"


NUAGE RADIOACTIF

Avoir en tête que la radioactivité est surtout véhiculée par les poussières. Le jeu consiste à éviter de les toucher, de les respirer et de les ingérer (aliments pollués).
L’eau de pluie est le second agent transmetteur direct. Ne pas sortir sous la pluie.
Par ailleurs, lors d’un passage de nuage radioactif, il faut généralement une huitaine de jours pour que le taux de rayonnement baisse dans des proportions moins dangereuses.
Enfin se rappeler que nous avons quand même une capacité d’élimination des radioéléments ingérés par les voies urinaires, qu’il faudra peut-être stimuler chez certains (diurétiques).


EN CAS DE FORTE CONTAMINATION

Pendant les 8 premiers jours, essayez de rester chez vous, le temps que les valeurs de rayonnement retombent à des niveaux moins dangereux, et contrôlez les prises d’air de la maison par des filtres ou des chiffons mouillés.
Pour sortir, couvrez-vous d’un survêtement imperméable qui n’accroche pas la poussière.
Respirez au travers d’un linge mouillé si vous n’avez pas de masque. Une poussière chargée d’un radioélément qui se loge dans un poumon crée un foyer chaud pouvant entraîner une micro radiolyse locale et peut être un départ de cancer.
Douchez-vous souvent et lavez systématiquement les vêtements qui ont pu être en contact avec de la poussière.


ALIMENTATION APRES LE PASSAGE D’UN NUAGE RADIOACTIF

Se rappeler que 60% des contaminations internes des gens victimes de Tchernobyl ont été véhiculées par les produits laitiers.
C’est logique : l’herbe ayant reçu de la pluie radioactive est broutée par les vaches qui donnent du lait radioactif… d’où la crème, le beurre et le fromage.
Tous les légumes et fruits doivent être abondamment et soigneusement rincés.
Eviter les champignons aériens, le thym et les herbes de Provence qui absorbent et concentrent spécifiquement  les radioéléments.

 

Source: micheldogna 

Par wikistrike.com - Publié dans : Ecologie, conso, biodiversité, énergie
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