Partager l'article ! Révélation Fukushima: c'était un méga attentat !: REVELATION FUKUSHIMA UN PERFIDE MEGA ATTENTAT ...
"Si vous ne changez pas en vous-même, ne demandez pas que le monde change"
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REVELATION FUKUSHIMA UN PERFIDE MEGA ATTENTAT
Le journaliste indépendant Jim
Stone présente des preuves convaincantes que l’histoire officielle qu’on nous a raconté, concernant la catastrophe, est une dissimulation bidon pour une attaque concertée
contre le Japon, peut-être pour son offre d’enrichir de l’uranium pour l’Iran. Le
Japon n’a pas été frappé par un séisme de 9,0. Un rapport revendique qu’un false flag d’armement nucléaire a en fait détruit Fukushima.
Nous avons choisi de publier une traduction de cet article de Natural
News dans le but principal de remettre en question la version officielle relayée par la presse mondialiste, en plus de démontrer la pertinence du raisonnement qui
suit.
(dimanche 12 juin 2011, par: Ethan A. Huff, staff writer)
Dossier "bombe"
REVELATION FUKUSHIMA
UN PERFIDE MEGA ATTENTAT
Le journaliste
indépendant Jim Stone présente des preuves convaincantes que
l’histoire officielle qu’on nous a raconté, concernant la catastrophe, est une dissimulation bidon pour une attaque concertée contre le Japon, peut-
Nous avons choisi de publier une traduction de cet article de Natural News dans le but principal de remettre en
question la version officielle relayée par la presse mondialiste, en plus de démontrer la pertinence du raisonnement qui suit.
(dimanche 12 juin
2011, par: Ethan A. Huff, staff writer)
UN
REEL SEISME FORCE 9 AURAIT NIVELE LE PAYS TOUT ENTIER
Considérons
d’abord l’impact massif d’un véritable séisme de magnitude 9 qui aurait été environ 1000 fois plus puissant que le séisme de magnitude 6,8 de Hanshin en 1995 qui a détruit une grande partie de la
ville de Kobe, située à environ 12,5 miles de
l’épicentre, et qui a tué plus de 6400 personnes. Si le tremblement de terre du 11 mars au Japon avait été en fait de magnitude 9, il aurait tout dévasté dans un rayon de 1 000
miles à partir de l’épicentre – et pourtant la ville de Sendai, par exemple, qui n’est qu’à environ 48 miles de
l’épicentre, n’a subi pratiquement aucun dégât. D’après l’étude de Stone, la dimension du tremblement de terre qui a frappé au large des côtes du Japon avait seulement une
magnitude de 6,67, selon certaines lectures.
Et qu’en est-
Donc
qu’est-
Magna BSP, une
entreprise de sécurité, a installé « des caméras de sécurité » massives à l’intérieur des réacteurs avant la catastrophe. Les caméras pesaient plus de 1000 livres (500kg), et
semblaient étrangement similaires à des armes à uranium du type des bombes atomiques
http://www.jimstonefreelance.com/containment.jpg
Lorsque vous
mettez tout ça ensemble, il semble que des armes nucléaires déguisées en caméra de sécurité pourraient avoir été utilisées pour faire exploser les réacteurs de
Fukushima.
Peut-
http://www.naturalnews.com/031758_Fukushima_nuclear_reactor.html
Ajoutez au
mélange un tsunami induit par des armes nucléaires et le tremblement de terre correspondant, et vous avez le bouc émissaire idéal pour prendre délibérément pour cible une
installation nucléaire et en attribuer la responsabilité à des causes naturelles.
L'ANALYSE CRITIQUE DES FAITS COLLE VRAIMENT
A LA THEORIE DU COMPLOT
La Résolution sur
l'environnement, la sécurité et la politique étrangère de l’Union européenne, a été publié le 14 janvier 1999. Ce rapport, qui décrit différents types de menaces d'armes, contient
une section intitulée « HAARP – Un système d'armement modifiant le climat. » Ce
document explique que HAARP « est conduit conjointement
par l'armée de l'air et la marine de guerre de Zunie [et par l'Institut de géophysique de l'université d'Alaska à Fairbanks], » et que l'un de ses objectifs est de
« réchauffer des parties de l'ionosphère au moyen d'ondes radio
puissantes. » Il indique également les détails suivants :
« HAARP peut
avoir de multiples applications. La manipulation des particularités électriques de l'atmosphère permet de contrôler des énergies gigantesques. Utilisée à des fins militaires contre un
ennemi, cette technique peut avoir des conséquences terribles. HAARP permet d'envoyer à un endroit déterminé des millions de fois plus d'énergie que tout autre émetteur
traditionnel. L'énergie peut aussi être dirigée contre un objectif mobile, notamment contre des missiles ennemis.
Plus tard, les
références à HAARP le décrivent comme « un sujet d’inquiétude mondiale, » et soulignent que la
plupart des gens ne savent même pas qu’il existe. Évidemment, cela a été écrit il y a plus de dix ans – et pourtant rien n'a vraiment changé depuis, en dépit de plusieurs efforts visant
à rendre HAARP plus transparent. Seulement, si HAARP aide vraiment à induire quelques unes des catastrophes d’apparence naturelle qui se produisent dans le monde, il ne surprendra
guère que ce dessein soit toujours gardé essentiellement secret.
Benjamin Fulford a publié à l’époque un article
difficile à propager, même dans les médias alternatifs, sur l’origine du séisme et du tsunami. De mémoire, il a écrit qu'on avait fait exploser des bombes atomiques sur la ligne de
faille pour déclencher le séisme. La direction de propagation du tsunami, uniquement vers le Japon, tendait à démontrer ce fait (il est vrai qu’il est assez curieux que la vague
n’ait pas été aussi haute dans toutes les directions). Selon Fulford, la cause de tout ça serait que la grande finance,
les "asnamouss" suprêmes (Gurdjieff qualifie ainsi ceux qui fabriquent les modes), sont ruinés et voulaient intégrer par le chantage le Japon dans le système bancaire mondial,
contrôlé par la BRI si je me souviens bien, pour le faire raquer. Toujours selon Fulford, à la suite du cataclysme, le Japon se serait intégré au
système bancaire international (c’est à vérifier).
STUXNET NE SABOTE PAS QUE
DES INSTALLATIONS IRANIENNES (26
mai 2011, par Mecanopolis)
A l’été 2010, on
a appris que les installations nucléaires iraniennes avaient dû être mises hors service à la suite de graves problèmes. En septembre, il était devenu évident que ces perturbations
avaient été provoquées par un virus informatique qui avait été développé grâce à un savoir-
Source: faz.net
Pour les experts,
il était clair dès le début que le virus avait dû être développé par d’importantes équipes de spécialistes de diverses disciplines pendant des mois, voire des années. Seuls les pays
leaders en matière de haute technologie entraient en ligne de compte. Après l’analyse du code source, les premiers indices de l’origine du virus ont été rendus publics dans le
monde des spécialistes : il pouvait s’agir d’Israël ou des Etats-
Source: computerworld.com
En janvier 2011,
ce soupçon a été corroboré par un article du « New York Times » selon lequel des Israéliens et des Américains avaient mis au point le virus ensemble et l’avaient même testé dans
l’installation nucléaire soigneusement verrouillée de Dimona dans le désert du Néguev.
LE JAPON A-
Une aide du Japon
à l’enrichissement d’uranium au bénéfice de l’Iran serait la cause de l’infiltration seulement 4 mois plus tard, d’une équipe d’une douzaine de techniciens en provenance de la base
nucléaire militaire de DIMONA en Israël. Sous couvert de mise en place d’un système de sécurité et de contrôle plus moderne, ils installèrent entre autres des
super-
Que constate t-
1) le réacteur 3 est
complètement absent du tableau, ce qui signifie que la presse et autres qui ont donné des informations précises sur le réacteur n°3 après le 14 mars, mentent. Le public doit rester
vigilant sur cette dérive pour ne pas laisser la porte ouverte à un nouveau drame.
Un problème avec
les déclarations des médias dominants, c'est qu'elles ont évité d’expliquer à quel point les structures de confinement étaient vraiment massives et puissantes, comme on le voit sur
différentes photos. Une explosion d'hydrogène aurait pu seulement souffler les tôles de la structure du toit en acier. A Three Mile Island la combustion d'hydrogène n'a rien fait
du tout. A part effrayer les employés. Une autre chose dont le rapport n'a pas parlé, c’est la gravité du désastre. Comparez le schéma de confinement avec ce qui reste du réacteur
3. Il est malheureusement évident que des tonnes de plutonium hautement radioactif, placés dans les piscines de confinement, sont introuvables la totalité de la surface où elles se
trouvaient a complètement disparu. On nous a menti aussi à ce sujet.
2) Le réacteur 4
correspond au building 7 démoli par des explosifs. Ce réacteur était en entretien, on l’avait déchargé de son uranium et on procédait au remplacement interne de pièces d’acier
inoxydable, et pourtant tout a été soufflé ? C’est une gageure qu’une telle explosion puisse avoir eu lieu. Quant aux piscines ouvertes contenant du combustible, même surchauffées
elles ne peuvent produire de l’hydrogène car l’eau s’évapore au fur et à mesure et ne peut donc se pressuriser à la température nécessaire de 2000° pour libérer l’oxygène des
barres de Zircon. Les tiges préfèrent alors l’oxygène de l’air. De plus la teneur en matière fissible ne permettait pas d’atteindre la criticité dont a parlé Arnie Gundersen, dans son rapport, dont l’imposture est flagrante
pour cacher l'ampleur de la catastrophe. Ses déclarations défient les lois de la physique, et empêchent les questions sérieuses d’être posées. Pourquoi Gundersenpasse t-
Le réacteur 4 semble avoir été mis en pièces. Le dôme jaune qui devrait se trouver sur le dessus du réacteur peut être clairement observé du mauvais côté de l'enceinte de confinement.
Ce type de destruction est indicatif de la puissance de l'armement mis en action pour obtenir ce résultat. Un simple mélange d'hydrogène et d'air ne pourrait en aucun cas produire
cet effet. Les réacteurs ne sont pas fabriqués avec des feuilles d'aluminium... En plus de cela, il n'y avait en fait aucun potentiel pour une
quelconque explosion du réacteur 4 puisqu’il était à cette période déchargé de tout combustible. ALORS QUOI ? Dites-
3) Une destruction
aussi totale n’est réalisable qu’avec une charge nucléaire adaptée (nukes).
L’hydrogène
produit une signature subsonique particulière et ne peut pulvériser le béton. Sa pressurisation pouvait se libérer facilement par la structure du toit qui aurait servi de soupape. Or il
faut une intensité bien au delà du supersonique pour souffler le béton de ses armatures comme ce fut le cas. Tout le contraire de l’histoire officielle. Si l’on place l’image d’une
voiture sur la photo du réacteur, les colonnes des murs dépassent les 4 mètres d’épaisseur. C’est une sécurité supérieure à la norme standard dite MARK1, spécialement étudiée pour
prévenir les pires explosions d’hydrogène.
4) Ces armes
nucléaires placées dans l’enceinte même, se trouvaient dans les super-
CERTAINES
PERSONNES TRAVAILLAIENT A LEUR CLAVIER
ALORS QUE LE SEISME ETAIT EN COURS
La plupart
étaient à leur bureau et quand tout fut fini, une imprimante était encore en place sur une simple table. Quelques objets sont tombés mais tout est rentré très vite dans l'ordre, tandis
qu'un journaliste faisait en anglais et dans un langage très "info-
Le tremblement de
terre de Kobe de force 7 a ravagé la ville
et sa région. Or un degré 9 est 900 fois plus puissant. Sendai, à 70 km de l'épicentre aurait du disparaître, alors que même sa périphérie est intacte. En vérité, une force 9 aurait tout dévasté à plus de 1000 kms à la
ronde, le Japon aurait été rayé de la carte ! Je crois que la mise en scène du degré 9 a servi à couvrir la charge explosive provoquant le tsunami à partir du fossé
océanique (où d'ailleurs aucun séisme majeur ne se produit habituellement). Cela a été fait pour punir le Japon de l'offre faite à l'Iran de l'enrichissement de son
uranium.
Sur les vidéos,
le tsunami ravage les villes où les activités habituelles suivent visiblement leur cours normal, jusqu'à l'arrivée du flot, sans qu'aucun dommage sismique n'ait eu lieu. Un séisme qui
n'est qu'une histoire bien légère, écrite par une cabale malveillante à l'intention d'un public facile à duper. Si la nation devait être en ruine, ce serait surtout moralement, et
nous avec !
Pourquoi personne
n'essaye de courir ? Pourquoi les voitures restent tranquillement garées alors que le tsunami menace ? Pourquoi les sirènes ne se sont déclenchées qu'après son passage ? Ne
serait-
LE
JAPON A REELLEMENT ETE PRIS EN OTAGE !
1°-
2°-
3°-
4°-
5°-
6°-
(Depuis, l'instrumentalisation de ce scénario infernal se poursuit dans
les médias. Ndt)
L’EVIDENCE
DU SABOTAGE
Les générateurs diesel étaient
tous à l’intérieur, près des salles des turbines et jamais menacés sérieusement par l’inondation. Malgré tout, un seul d’entre eux est resté en fonction, mais, de façon inexpliquée,
sans commutation électrique. Chacun des 13 groupes électrogènes disponibles, dépasse les 10 Mégawatts (soit la consommation de 1400 foyers) et un seul aurait largement suffit pour les
secours d’urgence si cette connexion n’avait pas fait défaut de façon incompréhensible (boulot de Stuxnet). Dans les 9 heures qui ont suivi, d’autres
générateurs ont été livrés à la centrale, sans pour autant qu’on puisse les connecter à leur tour, alors que tout semblait normal sur les écrans. Le rapport fait état de ces
circonstances, mais déguise les faits à sa manière pour protéger les menteurs et distraire l’esprit des curieux.
« REMETTEZ L'ARGENT, OU TOKYO SERA LE
SUIVANT»
-
-
demander l'argent ?
-
-
-
LE PREMIER MINISTRE JAPONAIS Naoto Kan A REMIS 20
MILLIARDS.
BF : Il a eu
si peur au départ qu’il a juste dit, ''Oh oui, très bien,
nous signerons pour l'argent.'' Et il a remis quelque chose comme deux trillions de yens. Moyennement quoi ils lui ont donné en échange un gros pot-
Voir dossier
complet sur :
http://vivresansogm.org/piecesjointesdes/index.html
LE RISQUE DE CONTAMINATION RADIOACTIVE MONDIALE
SUBSISTE
28 mai 2012
FUKUSHIMA 40 millions de japonais en extrême danger
Évacuations de masse probables
Des officiels
japonais sont actuellement engagés dans des pourparlers avec des diplomates russes sur la possible délocalisation de dizaines de millions de japonais dans le cas très probable d’un
effondrement total de l’unité 4 de Fukushima Daiichi.
Selon un rapport récent de EUTimes,net, les autorités japonaises ont indiqué qu’au moins 40 millions de japonais sont en "extrême danger" d’empoisonnement radioactif, et que de
nombreuses villes de l’est, y compris Tokyo, peuvent devoir être évacuées dans les prochaines semaines ou mois pour éviter un empoisonnement à des radiations extrêmes.
Comme nous continuons de le rapporter, la situation à Fukushima est désespérée, c’est peu de le dire.
Le réacteur 4 est sur le point de s’effondrer complètement, ce qui enverrait dans l’atmosphère du combustible provenant de milliers de barres.
Ces barres, après tout, sont déjà exposées à l’air libre, mais la libération de leur combustible causerait non seulement une catastrophe régionale, mais aussi un holocauste mondial.
Le Mainichi Daily a récemment rapporté :
"Un rapport publié en février par la commission indépendante d’investigation sur l’accident a déclaré que la piscine de stockage du réacteur 4 était le maillon faible dans les crises de
réaction en chaîne de la catastrophe nucléaire ».
"Le scénario du pire établi par le gouvernement inclut non seulement l’effondrement de la piscine du réacteur 4, mais aussi la désintégration des barres de combustible de tous les
autres réacteurs de la centrale.
Si ceci devait arriver, les habitants de la zone métropolitaine de Tokyo seraient obligés d’évacuer."
Pour mettre en place des solutions pour les japonais les plus proches du danger, les autorités envisagent de reloger des dizaines de millions de japonais dans les îles Kouriles, situées
dans la région de Sakhaline, ou même en Chine, où des centaines d’habitations de villes fantômes non utilisées pourraient abriter au moins 64 millions de réfugiés.
Si cette délocalisation devait se produire, le Japon deviendrait en grande partie une friche stérile.
Une "vague" de déchets hautement radioactifs se dirigerait vers la côte ouest des US.
Pour les japonais, la catastrophe de Fukushima représente une disparition complète de leur nation, alors que pratiquement rien n’est fait pour contenir les milliers de barres de
combustible exposées qui pourraient exploser avec la chute du réacteur 4.
Mais les conséquences de tout ceci ne sont pas limitées seulement au Japon, car le reste du monde, y compris les US, supporteront le poids de cette bombe nucléaire aussi.
Nous souffrons déjà, en fait, des conséquences de cette guerre nucléaire qui n’est pas une guerre.
À la fin de l’année dernière, par exemple, il a été rapporté que des officiels américains ont ordonné à TEPCO de relâcher 10 millions de litres de déchets radioactifs dans l’océan
Pacifique.
Aujourd’hui, selon The Intel Hub, ces déchets arriveront bientôt sur les grèves de la côte ouest, à l’insu de millions d’américains vivant dans cette région, qui y seront exposés.
Cette nouvelle »vague » de radiations est, bien sûr, en supplément de vagues plus anciennes qui ont déjà tué des milliers de gens, beaucoup d’entre eux étant des enfants, et
provoqué une augmentation considérable de cas de cancers.
Et avec le temps de plus en plus de gens vivant en Amérique vont commencer à développer des maladies chroniques en résultat d’un empoisonnement perpétuel par Fukushima et beaucoup
mourront, alors que les médias de masse restent volontairement silencieux sur le problème.
Et le gouvernement fédéral a toujours su que la catastrophe devenait la plus mondialement sévère de l’histoire, comme il l’a été prouvé par la récente demande d’une loi sur la liberté
de l’information.
Non seulement les autorités fédérales sont conscientes des extrêmes dangers venant de Fukushima depuis les premiers jours, mais elles ont aussi orchestré des campagnes de désinformation
pour garder les américains et le reste du monde dans l’obscurité au sujet de la vérité.
Comme ni les US
ni le gouvernement japonais ne semblent vouloir vraiment gérer Fukushima, et en particulier la condition du réacteur 4, NaturalNews en appelle aux Nations-
Une nouvelle
pétition presse les NU d’organiser un sommet sur la sécurité nucléaire pour s’occuper du problème du réacteur 4, et établir aussi une équipe indépendante d’évaluation pour le stabiliser
et empêcher son combustible de détruire potentiellement toute vie sur terre.
13 avril 2012
FUKUSHIMA : grand danger du réacteur
n°4
L'ancien
ambassadeur du Japon pour la Suisse, M. Mitsuhei Murata, a été invité à parler à l'audition
publique du comité du budget le 22 mars 2012 à propos de l'accident de la centrale de Fukushima.
Avant le comité, l'ambassadeur Murata a déclaré
avec force que si le bâtiment ruiné du réacteur 4 -
J'ai demandé une
explication à un expert en piscines à combustible usagé du département américain de l'énergie, Robert Alvarezconcernant l'impact potentiel des 11.421
barres de combustible, qui m’a donné une réponse effarante [mise à jour du 5 avril] :
Un complément
d'informations sur la situation des piscines du site de Fukushima Daiichi est connu depuis peu de temps. J'ai compris que sur les 1532 assemblages du réacteur n° 4, 304 sont récents et
non irradiés. Ceci laisse alors 1231 barres de combustible dans la piscine n°4, qui contient en gros 37 millions de curies de radioactivité de longue vie (1 curie=3,7×1010 Bq). La
piscine n°4 est à environ 30 mètres au-
D'après les données du département américain de l'énergie, on suppose que 11.138 assemblages de combustible sont stockés sur le site Daiichi, presque tous dans des piscines. Ils
contiennent en gros 336 millions de curies de radioactivité de longue vie. Environ 134 millions de curies consistent en césium-
Il est important que le public comprenne que des réacteurs qui ont été en service pendant des décennies, comme ceux de Daiichi ont généré les plus grandes concentrations de
radioactivité de la planète. De nombreux lecteurs peuvent trouver difficile d'apprécier la signification réelle des chiffres, nous pouvons pourtant saisir ce que 85 fois plus de
césium-
Cela détruirait l'environnement mondial et notre
civilisation.
Ce n'est pas sorcier et ne se rapporte pas à un débat
sur les centrales nucléaires.
C'est une question de survie de l'humanité.

FUKUSHIMA : LE CAUCHEMAR JAPONAIS
CONTINUE
Alors que le
gouvernement japonais vient de décréter l’arrêt à froid des réacteurs de Fukushima, un journaliste japonais indépendant, Tomohiko Suzuki, a donné une conférence de presse très
instructive. Cet homme courageux, journaliste de terrain, s’était fait embaucher à la centrale de Fukushima Daiichi comme ouvrier par l’intermédiaire d’une filiale de Toshiba. Il
a pu ainsi enquêter à l’intérieur même du site du 13 juillet au 22 août 2011, assigné à une tâche liée au retraitement de l'eau contaminée.
Ses
révélations décapantes nous amèneront à nous interroger une nouvelle fois sur la disparition de dizaines, voire de centaines d’ouvriers sur les listes administratives de la
centrale nucléaire.
ENQUËTE
HEROÏQUE D’UN JOURNALISTE INDEPENDANT
Tout d’abord, les
déclarations de Tomohiko Suzuki sont à l’opposé
de la communication officielle qui proclame que tout est sous contrôle. Selon lui, aucun progrès n’a été fait vers une quelconque sortie de la crise nucléaire
: seuls des travaux de façades ont été effectués pour faire croire à une
maîtrise de la situation. On peut citer en
effet l’installation de la tente de protection du réacteur n°1 et le nettoyage de la façade sud du réacteur n°4. Il s’agit d’actions concrètes et visibles propices pour donner une
image de maîtrise de la situation. Or en réalité il n’en est rien. Ces actions de sécurisation à court terme ne règlent aucun problème.
En effet, on ne sait toujours pas quoi faire de l’eau contaminée par le refroidissement des réacteurs, eau que l’on essaie de retraiter mais qui en fait s’entasse sur le site, au risque
de la voir se répandre par des fuites diverses dues à des failles dans le sol, à des tuyaux de mauvaise qualité, à des normes techniques différentes selon les entreprises qui
interviennent, et peut-

Tomohiko Suzuki témoigne également des conditions de travail
inadmissibles, de l’absence de vérification de la qualification des intérimaires, de la guéguerre entre les constructeurs Toshiba et Hitachi qui dissimulent des données qu’ils
devraient partager. Toutes ces informations sont habituellement cachées au Japon car les ouvriers du nucléaire n’ont pas le droit de parler, comme cela est stipulé dans leur contrat
d’embauche. C’est pour cela que cette conférence de presse est exceptionnelle. Les informations sont de première main et c’est suffisamment rare pour être remarqué.
Pour lui, il fallait évacuer une zone de 80 km autour de la centrale, comme les Etats-
Tomohiko Suzuki a ainsi dénoncé les dangers et les
risques pour la santé des travailleurs. Il existe d’ailleurs toujours des doutes sur l’état de santé des travailleurs que TEPCo a « perdu » de ses listes dans les premiers mois et
qu’il serait « impossible » de retrouver aujourd’hui. Il est impossible de savoir aujourd’hui où sont passés les ouvriers
disparus.
Les travailleurs
de Fukushima sont furieux d'avoir entendu leur premier ministre déclarer que non seulement la température dans les réacteurs avait baissé mais que la situation était désormais sous
contrôle : « Le gouvernement ment » ; « Je ne comprends pas ce qu'il dit » ; « On ne peut même pas entrer dans les bâtiments et on ne sait même pas comment récupérer les
combustibles ». Un des travailleurs qui regardait la conférence à la télévision commenta aussi : « J'ai cru que je ne comprenais plus le japonais. Je ne crois pas qu'il parle de
la centrale que je vois tous les jours. Il nous faudra encore des années pour pouvoir gérer la situation... »
ET
PENDANT CE TEMPS-
Les grands
médias francophones diffusent en continu une information officielle rassurante (Je vous laisse deviner qui titre quoi !):
L'accident
nucléaire de Fukushima est considéré comme terminé
Fukushima : le Premier
ministre japonais se veut rassurant
Fukushima: le gouvernement
décrète l'état d'arrêt à froid
Etranger : À Fukushima,
l'état des réacteurs stabilisé
Fukushima : les réacteurs
sont froids, la situation se stabilise
Fukushima: une étape
franchie pour la stabilisation du site
Fukushima: la situation se
stabilise à la centrale
Fukushima: arrêt à froid des
réacteurs
La centrale nucléaire de
Fukushima stabilisée
Japon: la procédure d'arrêt
à froid de Fukushima menée à bien
L'accident nucléaire de
Fukushima est désormais considéré comme terminé
Fukushima : les réacteurs
officiellement en "arrêt à froid"
Les réacteurs de Fukushima
sont arrêtés
L'arrêt à froid des
réacteurs de Fukushima confirmé
Réussite de la procédure
d'arrêt à froid
Situation stable à la
centrale de Fukushima
etc...
Alors que les
Japonais soit pleurent, soit sont en colère en entendant leur premier ministre annoncer cet « arrêt à froid », le reste du monde est hilare ou ahuri devant ce mensonge d’état. Le monde
entier ? Non, la France aux 58 réacteurs soupire d’aise et se donne pour
objectif de construire 30 nouveaux EPR d’ici 2050…
L’OMS
SOUS LE BOISSEAU
Il y a plus de 50
ans l’OMS avait déclaré que toutes les radiations produites par l’homme sont nuisibles à l’être humain sur le plan génétique. On ne peut être plus clair ! C’est ce qui a incité l’AIEA
(Agence internationale pour l’énergie atomique à mettre sous tutelle l’OMS. C’est encore le cas aujourd’hui : Les promoteurs de l’énergie nucléaire (qui sont aux commandes de l’AIEA)
contrôlent l’OMS. La désinformation protège l’atome. Un rapport de l’OMS dit néanmoins : « La solution la plus satisfaisante pour l’avenir de l’énergie atomique serait de voir
monter une nouvelle génération qui aurait appris à s’accommoder de l’ignorance et de l’incertitude ». Incroyable mais vrai !
Heureusement, la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche et l’Italie ont entamé une sortie du nucléaire pour sortir de cette EDM (Energie de destruction massive) développée grâce à une
imposture dans laquelle l’OMS s’est retrouvée piégée et condamnée au silence. Quittons au plus vite cette énergie obsolète dont les victimes se comptent par milliards. Le docteur
R. Bertell (Prix Nobel) les estimait à 1,3 milliards pour la période de 1943 à 2000 seulement. Et n’oublions pas que nous devons gérer pendant les centaines de milliers d’années à
venir les déchets de cette industrie qui, selon le président Sarkozy « est l’une des grandes fiertés de la France ! »
LE
NUCLEAIRE EST SANS AVENIR par Jeremy
RIFKIN :
Le nucléaire,
c’est terminé ! Je préside un groupe des 120 compagnies les plus importantes du monde. Elles savent que le nucléaire est fini. Voici pourquoi :
Il existe dans le monde 443 centrales nucléaires. Elles sont vieilles et ne représentent que 6% de toute l’énergie que nous produisons.
On ne sait toujours pas quoi faire des déchets nucléaires. Aux USA on a dépensé 8 milliards de dollars pour faire une voûte dans une montagne pour stocker ces déchets mais il y a eu des
problèmes avec les fondations. Car la planète est en perpétuel mouvement à cause des plaques tectoniques. On ne peut donc les stocker nulle part.
Le
moindre petit accident peut provoquer un nouveau Fukushima.
40%
de toute l’eau potable consommée en France est utilisée pour refroidir les réacteurs nucléaires. Quand cette eau est rejetée, elle est chaude et déshydrate les écosystèmes nécessaires à
un secteur agricole vivant et durable
Extraits d’infos de Sortir du
nucléaire
MESURES D'URGENCE
EN PRIORITE
Rappelez
vous par expérience que le gouvernement et les grands médias ne préviennent pas lorsque le danger est imminent – on vous dit toujours que tout va bien…. ou l’on ne dit rien du
tout.
Ne pas oublier
que les doses d’irradiation sont cumulatives et insidieuses. Remarquez aussi le silence radio actuel concernant Fukushima laissant à penser que tout est réglé et que l’on peut vaquer
tranquillement à ses affaires. Voici ce qu’il est sage d’appliquer en préventif et en curatif selon les dernières données que j’ai en main :
1 -
retrouvent dans le lait (60% de la
contamination).
2 -
3 -
4 -
Ne pas sortir sous la pluie : autrement, se doucher au savon ensuite et passer les vêtements à la lessive.
5 -
(Le gouvernement mauricien a renvoyé des voitures japonaises neuves chargées en radioactivité).
6 -
7 -
8 -
DES MOYENS DE DECONTAMINATION (À
utiliser en préventif et en curatif)
LA ZEOLITE K (klinoptilolite microbroyée) (4) plus...
C’est un
remarquable chélateur et draineur des éléments radioactifs que nous avons récemment découvert (voir l’article dans le JMD 92 de juin). C’est sans danger et pas trop
coûteux.
En flacons de 200
mg, à prendre tant que le risque perdure.
En cas de
pollution radioactive :1 cuillères à
café de la poudre dissoute dans un peu d'eau–2 à 3 fois par jour
En préventif
et à long cours:1 cuillère à
café, matin et soir
Enfants
: Quantité
proportionnelle au poids corporel
LE
POLAR CLEANER S3 (4-
C’est une
extraction cellulaire mécanique des radioéléments par champs électriques alternés (description dans Prenez en main votre santé tome 3), qui s’effectue
pendant le sommeil. Cette technologie
déloge aussi la plupart des poisons qu’il suffit d’éjecter alors avec les draineurs adaptés, en particulier la Zéolite K citée plus haut
LE
MAGNESIUM -
Il est connu que
le chlorure de magnésium, très Yang comme le Miso est un excellent chélateur des radio-
Pourtant, dans
cette veine, il reste une formule peu connue : le
CHLORUMAGENE (1).
La pharmacie ne reconnait que ses vertus laxatives (violentes), mais selon la posologie de 1 cuil. à café.
Pourtant,
toutes les propriétés du chlorure de magnésium se retrouvent sans ses inconvénients moyennant un dosage
quotidien de 1 pointe de couteau (valeur d’un petit pois).
L’astuce
est qu’il s’agit d'hydroxyde de magnésium qui au contact de l’acide chlorhydrique de l’estomac fabrique du chlorure de magnésium naissant, celui-
LE CHARBON ACTIVE
(2 -
Son usage est
universel pour absorber et éliminer les poisons les plus violents à raison de 1 à 4 cuillères à
soupe bombées par jour dans de l’eau selon le
degré d’intoxication.
Mais
prendre en compte que ce charbon végétal neutralise tous les médicaments et remèdes si l’on est sous traitement, y compris la pilule abortive….
L’ARGILE
BLANCHE (1 -
Il est bien connu
que l’argile est un draineur de la radioactivité – mais à mon avis, elle joue surtout en dépannage par voie interne et en application externe.
LE
MISO devenu introuvable (2
?)
Ce n’est plus la
peine d’en parler ; suite à la razzia après Fukushima on n’en trouve plus, et la fabrication demande une fermentation durant de longs mois. Donc, attention si vous en trouvez encore, il
y a 90% de chance que ce soit pas un ersatz fabriqué en 15 jours.
LA
TEINTURE D’IODE (1)
Elle fait l’objet
d’une véritable parano. Oui, 1 goutte par kilo de poids, mais si ce n’est pas au long court et que l’on n’est pas sous Lévothyrox avec une thyroïde encore en place. Les pharmaciens
distillent des affirmations de dangerosité sans preuves, enseignées par le lobby officiel. De toutes manières, l’iode ne protège pas, il vise seulement à gaver la thyroïde pour qu’elle
n’absorbe pas l’iode 133 radioactif ; mais il y a tous les autres radioéléments bien plus dangereux encore tels le césium, le bore, le strontium, l’américanum, etc., et là il faut
d’autres moyens cités ci-
(1) =
pharmacies
(2) =
boutiques diététiques
(3) SOURCE
CLAIRE : 01 64 58 64 82 -
(4) VEDAMED : 09
51 49 36 69 (nouveau numéro) -
(5) VALEMIS : 02
47 91 54 57 -
RECOMMANDATIONS GENERALES DE BON
SENS
EN
CAS DE CONTAMINATION RADIOACTIVE

Avec nos 58 réacteurs à énergie atomique, la France est le pays du monde présentant la plus forte densité en termes de danger nucléaire. La vallée du Rhône est on le sait, une zone à
risque sismique, et nos centrales ont été construites selon des normes antisismiques très inférieures à celles du Japon.
A Tricastin, on relève une centaine d’incidents annuels, et l’on a pu savoir que nous étions passés plusieurs fois très près de catastrophes dans différentes centrales
françaises
NOTA : Ne
prenez jamais pour argent comptant les termes rassurants de "l'Etat-
NUAGE
RADIOACTIF
Avoir en tête que
la radioactivité est surtout véhiculée par les poussières. Le jeu consiste à éviter de les toucher, de les respirer et de les ingérer (aliments pollués).
L’eau de
pluie est le second agent transmetteur direct. Ne pas sortir sous la pluie.
Par
ailleurs, lors d’un passage de nuage radioactif, il faut généralement une huitaine de jours pour que le taux de rayonnement baisse dans des proportions moins
dangereuses.
Enfin se
rappeler que nous avons quand même une capacité d’élimination des radioéléments ingérés par les voies urinaires, qu’il faudra peut-
EN
CAS DE FORTE CONTAMINATION
Pendant les 8
premiers jours, essayez de rester chez vous, le temps que les valeurs de rayonnement retombent à des niveaux moins dangereux, et contrôlez les prises d’air de la maison par des filtres
ou des chiffons mouillés.
Pour sortir,
couvrez-
Respirez au
travers d’un linge mouillé si vous n’avez pas de masque. Une poussière chargée d’un radioélément qui se loge dans un poumon crée un foyer chaud pouvant entraîner une micro radiolyse
locale et peut être un départ de cancer.
Douchez-
ALIMENTATION
APRES LE PASSAGE D’UN NUAGE RADIOACTIF
Se rappeler que
60% des contaminations internes des gens victimes de Tchernobyl ont été véhiculées par les produits laitiers.
C’est
logique : l’herbe ayant reçu de la pluie radioactive est broutée par les vaches qui donnent du lait radioactif… d’où la crème, le beurre et le fromage.
Tous les légumes
et fruits doivent être abondamment et soigneusement rincés.
Eviter les
champignons aériens, le thym et les herbes de Provence qui absorbent et concentrent spécifiquement les radioéléments.
Source: micheldogna